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" Perfectionnements concernant les bobines d'inductance pour équipements de T.S.F."
La présente invention concerne les bobines d'inductance à destination des équipements de T.S.F. et elle a pour objectif des perfectionnements à ces enroulements d'inductance.
Généralement parlant, elle consiste à réaliser une bobine d'inductance comportant un enroulement à basse self-capacité, lequel est complètement renfermé dans une boîte en matière iso- lante .
L'un des modes réalisateurs de la présente invention est
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,t' . "1J ";/, représente par les îesLis j jl-'LTixé3; nous riions en donner la description, mais il doit être entendu que la construction ainsi que la disposition ici représentées peuvent subir diverses modifications sans,pour cela , se départir de la portée de la dite invention,telle que décrite dans les revendications annexées.
Dans ces dessins :
Figure 1 est la vue en élévation latérale-d'une bobine d'inductance au complet, réalisée-selon la dite invention ;
Figure 2 est la vue en coupe transversale et élévation d'extrémité qui lui correspond;
Figure 3 donne une vue d'élévation latérale,prise de l'inté- rieur de l'une des deux moitiés de la boîte dans laquelle le dit enroulement de bobinage trouve son logement et ses appuis;
Figure 4 est la vue d'extrémité, en élévation latérale, qui correspond à cette dernière ;
Figure 5 montre une élévation latérale de la même bobine d'inductance que celle représentée en figure 1 , mais ayant las éléments de connexion de bornes disposés en directions qui alternent.
Figure 6 est la vue verticale d'extrémité qui lui corres- pond.
En examinant ces dessins, on voit que l'enroulement W du bobinage et ses deux éléments connecteurs de bornes T se trouvent logés dans une boîte ( qui peut , avec avantage,être de la matière qu'on trouve dans le commerce sous la marque déposée n bakélite" ),le système comportant essentiellement un réceptacle annulaire C pour loger l'enroulement ainsi qu'une boîte à bornes B qui étant plus ou moins rectangulaire part de la périphérie extérieure de la boîte susmentionnée. Tout l'em- battage affecte,ainsi qu'on le voit surtout dans la figure 2 , la forme de deux moitiés moulées,ayant leur séparation à peu près dans le plan médian de la bobine,et, par conséquent, à peu près suivant le plan médian qui couperait la boîte de l'enrou- lement ainsi que la boîte à bornes.
Chacune de ces moitiés moulées
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comporte, en un moulage d'une/seule venue, une partie a creusée en conduit annulaire et constituant un demi réceptacle à bobi- nage,ainsi qu'une partie peu profonde,ouverte, rectangulaire et analogue à une boîte b partant de la périphérie extérieure de cette partie en conduit annulaire, et constituant une des moitiés de boîte à bornes. La paroi en canal, tant extérieure qu'intérieure, de chacune des parties a en'conduit annulaire,rè gne tout autour sur les 360degrés d'amplitude , en sorte que , une fois les deux moitiés réunies, l'intérieur de la boîte à enroulement C est complètement séparé de l'intérieur de la boîte à bornes B.
Chacune de ces moitiés moulées présente une tôle passerelle dans l'espace central entouré par la partie en canal, la dite tôle en passerelle se trouvant à peu près dans le plan des bords ou champs de conduit, ét étant constituée par un moyen central c d'où divergent trois rais d qui se dirigent vers le champ intérieur de la dite partie creusée en conduit. Seule- ment,cette tôle en passerelle est légèrement concave par rapport à ce plan qui passe par les bords du conduit en canal circulaire en sorte que , sitôt les deux moitiés mises en place les moyeux c sont séparés l'un de l'autre par un petit intervalle.
A travers ces moyeux c on a pratiqué des trous centraux,et les deux moitiés moulées sont maintenues fortement serrées l'une contre l'autre au moyen d'un boulon e qui les traverse et agit comme un tire-fonds pour amener les moyeux c1 contre l'autre.
Il est clair que grâce à la concavité donnée aux tôles en passerelles comme on vient de l'exposer, l'on forcera les bords du conduit l'un contre l'autre,une pression positive étant exercée entre eux quand le dit boulon attiré les dits moyeux l'un contre l'autre.
Afin de pouvoir réaliser un meilleur joint entre ces bords, on les a taillés en biseau, ce qui est surtout bien représenté par la figure 2 des dessins.
Les éléments de bornes T sont de la nature décrite et reven diquée dans la demande de brevet britannique n 21 409 de 1905 également en instance. Ce qui revient à dire que chacune de
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ces bornes se compose d'un élément femelle comme fiche ou bou- chon f lequel peut, ou bien s'employer seul, comme c'est le cas pour la borne inférieure de la figure 1, ou bien l'on peut y adapter un élément mâle qui sera fixé de l'une ou l'autre de ces deux manières,savoir : 1 de façon à dépasser mais avec même alignement, du dit élément femelle bouchable,comme c'est le cas pour la borne supérieure de la figure 1 et à convertir ainsi cette pièce bouchable femelle en un élément mâle;
2 de façon à se diriger perpendiculairement à la dite pièce femelle, comme c'est le cas pour chaque borne des figures
5 et 6 , et à constituer un pdvot faisant saillie latéralement\ et adapté en sorte de correspondre à un pivot d'appui-. comme dans l'agencement dit " monture à balancement".
En particulier,chacune de ces pièces femelles f comporte un bloc cylindrique court fl présentant une extension cylin- drique à pas de vis extérieur f2 qui se dirige suivant le mê- me axe que lui, en trou formant douille f3 ayant été perforé dans le sens axial, de part en part de la longueur de cette extension cylindrique en sorte de traverser 'en partie le dit bloc cylindrique. Un trou taraudé plus petit f4 part alors également dans le sens axial de l'extrémité de ce trou f3 pour traverser le restant du bloc f1. Des trous taraudés f5 s'étendent en sens radial , en direction diamétralement opposée ,depuis le dit trou f3 jusqu'à la périphérie du bloc f1 cité plus haut.
Quand. la pièce f sert exclusivement de pièce femelle, ce trou f3 en douille est conçu en sorte de recevoir la pièce mâle qui complète l'assemblage. Pour réunir à cette pièce f un élémentSselon celui des deux cas qui , plus haut, est désigné par le 1 , l'on fait passer le bout inférieur de cet élément g dans le trou f3 et l'on en fait partir une extension filetée g1 qui se visse dans le trou taraudé f4. Pour réunir à cet élément! un élément g conformément à celui des deux cas libellé sous le 2 ,l'on visse l'extension filetée g1 dans l'un des
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trous taraudés f5.
Pour fixer les éléments f à la botte à bornes B , l'on a découpé les champs extérieurs des deux parties b conformées en boîtes, comme on le voit en bl par exemple , en sorte que , après réunion des deux moitiés moulées, des encoches complètes hl soient ménagées dans la paroi intérieure de la dite boîte à bornes B. Les éléments f sont disposés, ainsi qu'on peut le con- stater en sorte d'avoir les blocs fl logés dans la boîte à bornes et les extensions f2 ressortant respectivement au travers les dites encoches h , tandis que des écrous isolants 1 sont vissés sur les bouts de ces extensions qui font saillie au dehors, d'où résulte que la paroi extérieure de la boîte à bornes B est coincée entre les écrous j et les blocs fl.
Il est manifeste que , en desserrant ces écrous j, l'on peut modifier la position des pièces f par rapport aux encoches, et, par suite, faire varier l'écartement de ces pièces! . Les champs des parois latérales des parties ± conformées en boîtes sont découpés,comme on le voit en b2 de sorte que des trous sont ménagés pour que les pièces puissent trouver passage lors de leur fixation aux pièces f selon celle des deux alternatives qu'on a libellée sous le 2 ci-dessus.
Entre les écrous jj¯ et la paroi extérieure de la boîte à bornes B on peut avoir des pinces affectant plus ou moins la forme d'un U et ces pinces exercent une poussée contre les bords chanfreinés b3 de la boîte à bornes; dans ces conditions elles servent, dès que les écrous .1 sont vissés à fond, à maintenir serrées l'une vers l'autre les deux parties b confor- mées en boîtes.
Les champs des parois internes et extemnes des parties a conformées en canaux sont enduits de ciment, et c'est ce qui assure un scellage complet de l'enroulement dans le réceptacle...
Les deux bouts de l'enroulement passent respectivement aux bor- nes T ( où ils sont fixés soit par soudure, soit d'une autre manière ) en traversant des trous qui sont pratiqués dans la paroi extérieure du réceptacle à bobinage et c'est dans ces
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trous qu'ils sont cimentes et ceellés.
Des nervures en relief 1 ont été prévues dans chacune des parties conformées en canal a , dans le but de préserver le bobinage du contact avec les deux cotés du réceptacle C.
Un genre de bobinage qui convient pour être logé dans la botte, est celui où le conducteur à spires suit un trajet irrégulier; c'est à dire que , alternativement, il s'approche et s'écarte, d'une forte quantité dans le sens radial, des pé- riphéries extérieure et intérieure de-l'enroulement , et où le dit conducteur, à chaque point où il rebrousse de la péri- phérie extérieure, passe d'un côté à l'autre d'un plan commun en direction perpendiculaire à l'axe du bobinage en sorte de faire régner ce bobinage symétriquement par rapport à ce plan et de diminuer la profondeur en sens axial, de sa périphé-
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rie intérieure à sa périphérie intérieure- a sa périphérie extérieure.
R.E v E Ji TI ICA !l! l 0 II S.
1. Enroulement d'inductance comprenant un bobinage à basse self-capacité et complètement enfermé dans une boîte faite d'une matière isolante.