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DISPOSITIF ACCENTUANT IA PUBLICITE LUMINEUSE OU AUTRE.
La présente demande de perfectionnement se rattache au brevet principal n 329903 en date du 19 Octobre 1925, et elle a pour objet d'améliorer la stabilisation de la main artifi- cielle servant à écrire les libellés de réclame, ainsi que son mouvement de descente et de recul à l'écart de l'écran, et de compléter l'effet de la réclame ainsi écrite par l'ap- parition d'une autre réclame dans une chambre illuminée adjoin- te à l'appareil, ceci, tout en perfectionnant le mécanisme de mise à rebours ainsi que le roulement du guidage à galet, de l'axe à rouleaux à lettres et de la construction de ceux-ci, et en permettant d'amplifier les lettres à tracer sur l'écran par l'interposition d'un dispositif agrandisseur.
Ces perfectionnements sont représentés par les dessins annexés,dans lesquels
Figure 1 représente, vu de profil, l'ensemble du dispositif qui en principe est celui du brevet principal,, mais est adjoint des présents perfectionnements, et cette
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vue montre particulièrement la chambre à enseigne lumineuse.
Figure 2 fait voir de face tout ce dispositif, et met particulièrement en vue le rouleau de formation des lettres.
Figure 3 est une vue de détail du guidage à galet et roulement sur bille;
Figure 4 est encore une vue de détail, explicative des phases du mouvement impliqué pour la formation d'une lettre, la descente dans la rainure alternant avec le mouvement montant;
Figure 5 est une projection horizontale schématique du chariot stabilisateur;
Figure 6 représente schématiquement le moyen de réali- ser, par l'insertion d'un pantographe entre la main artifi- cielle et sa commande, l'agrandissement des lettres écrites par cette main sur l'écran;
Figure 7 est un schéma de sectionnement du rouleau à lettres ayant pour objet de montrer comment chacune des lettres peut être tracée exactement au point où finissait le tracé de la lettre précédente, aux fins d'obtenir une écriture sans solution de continuité entre les lettres suc- cessives ;
Figure 8 montre de face, et aéchelle plus grande que les vues précédentes, le schéma du rouleau creusé de la rai- nure à courbes multiples qui sert à tracer un libellé;
Les figures 9 et 9a indiquent le système de rebours, respectivement à l'extrémité de gauche et à celle de droite;
Figure 10 donne le détail du tracé d'une lettre minus- cule, avec développement de la courbe qui s'y rapporte.
Figure 11 donne le même détail et même développement, pour la même lettre mais majuscule.
Figure 12 montre une coupe transversale du rouleau laissant voir les reliefs, tandis que 12a nous donne la vue de face correspondant à cette dernière.
Un desideratum sérieux du brevet principal, résidait
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dans le manque de stabilisation pour la main artificielle; c'est pour remédier à cet inconvénient que le présent sys- tème comporte l'adaptation d'un chariot C; les figures 1 et 2 qui montrent ce dernier respectivement de profil et de face, indiquent qu'il a quatre roues, lesquelles circu- lent entre deux paires de rails (voir les figures 2 et 5) et l'on voit ces quatre roues en projection horizontale dans la figure 5,
Une autre lacune à combler, se rapportait au guidage de la main ; y apporter le degré de sensibilité voulu, le présent système comporte l'emploi d'un chemin à bille ; la figure 3 donne une vue en coupe de cet assemblage, avec bille désignée par b et tige guidante désignée par T.
De préférence, on aura les billes du guidage logées dans la tête et dans la queue du chariot stabilisateur, dans le haut et dans le bas, réalisant donc un anneau de billes.
Il y avait également lieu de faciliter la descente de la main puisque celle-ci, obéissant au ressort de pression rp est pressée contre l'écran pour y écrire le libellé (figure l) et c'est ce qu'on a réalisé au moyen d'un res- sort d'appui ra indiqué par les figures 1 et 2.
D'autre part, il arrive qu'un membre de phrase écrit doive se terminer par un mot coupé ; aupremier tronçon de ce mot, qui termine donc le membre de phrase en question, la main doit quitter le contact avec le tableau; à cet effet, un fil métallique f a été fixé au poignet de la main et attaché au bas à la tige T par une espèce d'é- querre e (figures 1 et 2), au moment de couper un membre de phrase un rouleau à rainure s'y interposera, lequel rou- leau présentera un bourrelet suivant la rainure, en sorte de pousser l'équerre e qui est fixée à la tige T et pivote pour faire tourner la main en arrière, car quand
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l'équerre est poussée, le fil métallique est tiré vers le bas et quand le bourrelet du rouleau cesse d'agir, la main est réappliquée contre l'écran pour continuer à écrire le texte coupé.
uant au bâti d'assise de tout l'appareil, il est, selon les présents perfectionnements, converti en une boîte ou chambre à illumination au moyen d'une lampe L ou ao- cessoire équivalent dont on se sert pour provoquer, par in- termittences si on veut, l'éclairement du cadre vitré de cette chambre, lequel sera utilisé pour y faire apparaître un complément de publicité, soit par circulaire, dessin on tout sujet quelconque (voir figures 1 et 2).
Le mouvement des rebours est assuré par un rouleau et un jeu d'engrenages conçu en sorte de faire tourner dans un sens le rouleau à lettres, puis, à la terminaison de la ligne, à lefaire retourner dans l'autre sens, afin d'obliger la main à revenir à son point de départ.(voir les figures 8, 9 et 9a).
Les rainures-guides servant de piste au galet qui les parcourt pour assurer la formation des lettres, ont comme profondeur la hauteur de ce galet, et, sous ce dernier, une bille procure la facilité de tourner en n'importe quel sens pour suivre n'importe quelle courbure. Le rouleau à lettres ayant, selon le présent système, ses tourillons filetés à chaque extrémité, l'on n'a qu'à serrer des éorous sur ces extrémités ou leur donner du jeu, à volonté, pour obtenir un bon serrage des lettres les unes contre les au- tres.
Au demeurant, ce rouleau à lettres est conçu de ma- nière à ce que n'importe quelle lettre parte toujours d'une hauteur qui est la même pour toutes, pour que sa courbure prenne fin également à cette hauteur (voir le schéma ex- plicatif de la figure 7). C'est ce qui assure une écriture
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exempte de solutions de continuité puisque le pointterminal de chaque lettre est le point de départ de celle qui s'y rattache et y fait suite.
Enfin, un perfectionnement de vaste importance réside dans la possibilité d'agrandir les lettres: avantage obtenu ici par la simple interposition d'un pantographe entre la main artificielle et le chariot stabilisateur ou de tout autre instrument agrandisseur, d'où la faculté d'utiliser un rouleau à lettres ne devant pas nécessairement être de grand format (voir figure schématique 8). Ce rouleau à lettres est susceptible de tourner dans les deux sens, d'abord pour le trajet d'aller, et ensuite pour le retour de la main ; roulement ne doit pas nécessairement s'obte- nir par des engrenages; il peut également avoir lieu par l'action d'un moteur électrique adjoint d'un inverseur au- tomatique du type courant, destiné à changer le sens du mouvement.
Il est bien entendu que l'appareil ainsi conçu fera l'office de double publicité, puisqu'on aura en haut celle écrite par la main artificielle et en bas celle du cadre à illumination ; il va sans dire également que cette main peut être adjointe d'une manche analogue à celle d'un vê- tement et masquant sa tige-guide.