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Chauffe air et eau, à débit et à température réglables, pour tous usages domestiques.
Cet apparail est construitvpour fournir ins- tantanément pont tous usages domestiques : 1 ) de l'air chaud (séchage des cheveux,etc...); 2 ) de l'eau chaude (bouilloires, douches, etc...) ctest-à-dire de l'eau pouvant passer progressivement et immédiatement de la température de l'eau froide utilisée,à celle de l'eau bouillante et 3 ) tous autres gaz et liquides utilisables à l'occasion comme l'air et l'eau (dispersion d'odeurs, etc...)
Dans la description qui suit tout ce qui va être dit pour l'eau s'applique également à l'air com- primé.
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Comme l'appareil en question est de dimensions des plus réduites, il est utilisable dans l'es plus petits locaux et cela sans aucune installation spéciale.
Il suffit de disposer d'une part d'un foyer quelconque, poêle , cuisinière, fourneau à gaz,réchaud électrique, à pétrole, etc..et d'autre part d'un robinet fournissant de l'eau courante ou de l'air comprimé.
Cette eau à débit réglable mais constant, est à écoulement libre ; sa température maximum se trouve ain- si limitée à 100 degrés (eau bouillante).
Voici le fonctionnement très simple de l'appa- reil qui est représenté en plan sur un dessin (voir fig. 1).
Sur le robinet amenant l'eau on fixe un rac- cord spécial dont la description est donnée plus loin.
Ce raccord a pour effet de régler le débit de manière à ne faire écouler que juste ce qu'il faut pour obtenir la quantité et la température de l'eau chaude désirée.
L*eau. froide, ainsi prise au robinet et réduite à la pression utile, est amenée par un tuyau en caoutchous ordinaire et parcourt les spires nombreuses d'un serpen- tin S, fig. 1, changé de la chauffer.
Ce serpentin a été particulièrement étudié et sa forme spéciale a été imaginée dans le but d'inten- sifier réchauffement de l'eau de façon à pouvoir passer de la température de l'eau froide à l'entrée du serpen- tin A celle de l'eau bouillante, s'il est utile, à sa sortie.
Il est formé d'un tuyau en métal très conduc- teur de la chaleur, en cuivre rouge par exemple. Ce tuyau est d'abord enroulé en hélice autour d'un mandrin de section, variable suivant les goûts mais généralement @
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cylindrique, qu'on enlève ensuite, l'axe rectiligne du mandrin étant ainsi devenu l'axe de toutes les spires.
Si le serpentin ne doit comporter qu'une cou- ronne de spires.-5, on le courbe sur lui-même de façon à former cette couronne, les deux bouts du tuyau se re- joignant et l'axe rectiligne des spires étant devenu un axe curviligne formant une circonférence parfaite dans un plan horizontal et d'un diamètre en rapport avec le foyer utilisé.
Les flammes enveloppent et lèchent les spires qui se présentent chacune au-dessus du foyer dans une position inclinée sur la verticale. Par cette obliquité on obtient la plus grande surface de contact possible pour la chauffe .
Si, pour utiliser les flammes longues et donner une chaleur plus vive, le serpentingdoit comporter deyx couronnes ou plus, on superpose ces couronnes comme il va être dit. La fig. 1 représente un appareil à deux couronnes superposées.
On enroule d'abord en hélice la longueur utile de tuyau pour fournir le nombre de spires devant composer les couronnes désirées. La première couronne est alors formée, comme il a été dit ci-dessus, en courbant le .serpentin suivant le diamètre fixé par le foyer. Puis, on redresse la spire ni qui fait suite à cette première cou- ronne et on la fait monter de manière à servir de liaison entre la couronne fermée et la suivante qu'on courbe à son tour au-dessus. Dans la superposition on a soin de faire chevaucher les spires des diverses couronnes pour former chicanes, la spire de l'élément pu couronne supérieure se présentant à la flamme qui monte entre deux spires
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de la couronne inférieure.
La courbure en couronne a comme avantages de rappro- cher les spires dans chaque couronne suivant la circonfé- rence intérieure et de les écarter l'une de l'autre sur la circonférence extérieure guidant et variant ainsi le passage des flammes.
En plus, un flan f en métal, retenu par quelques points de soudure forme le dess&s du cercle intérieur de la couronne la plus élevée de façon ± rabattre les flambes sur les spires voisines.
Pour mieux utiliser encore la chaleur , le serpentin entier peut être logé sans flan dans une boite cylindrique en métal (cette boîte n'ayant pas de fond dans le bas du côté du foyer et des trous ayant été percés dans le fond ' de la partie supérieure pour l'échappement des gaz brûlés.)
Enfin, en faisant aboutir les deux extrémités du tuyau sur un même plan et en les réunissant soit par une bride soit par une poignée p, on a un manche tout trouvé pour l'ap- pareil.
Aux deux extrémités du tuyau 1 et 2 du serpentin sont fixés les deux tuyaux, en caoutchouc généralement, assurant l'un l'arrivée d'eau froide et l'autre le départ d'eau chaude.
Leau qui parcourt le serpentin s'échauffe plus ou moins suivant l'importance de son débit et suivant aussi la puissance calorifique du foyer. Si donc le système de chauffage utilisé est réglable,comme par exemple le chauffage par le gaz, l'essence,etc.:le réglage de réchauffement de l'eau se trouve facilité par la simple manoeuvre des robinets des brûleurs.
Si d'autre part, on donne plus ou moins d'ouverture au
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robinet à eau froide, on en règle par suite le débit ou la quantité d'eau parcourant dans un temps donné le serpentin, Ce débit dépend de la pression fournie par la hauteur du réservoir d'alimentation (eau de ville, etc,.) et aussi du diamètre de l'orifice d'écoulement du robinet qui contracte plus ou moins la veine liquide. Avec la forte pression de l'eau des villes, comme par exemple de 6 à 10 kilos, l'écla- tement des tuyaux en caoutchouc non renforcés par une gaîne métallique est inévitable si,comme on le fait/par habitude, on ouvre rapidement le robinet. D'autre par±, avec cette pression, on assure difficilement avec les meilleurs embouts, la connexion du tuyau de caoutchouc et du robinet.
Le raccord spécial, indiqué plus haut et représenté fig. 2 en élévation-coupe par le milieu donne toute garantie sur tous ces points. Il s'adapte du reste instantanément sur n'importe quel robinet r' d'usage courant dont il réduit automatiquement le débit à la quantité désirable.
Ce raccord, construit en métal, peut être présenté sous diverses formes suivant le goût du public, Il comprend en principe:
1 ) Une douille d munie à sa partie supérieure de trois ou quatre vis pointeaux v dont toutes les pointes convergent vers l'axe de la douille et qui sont destinées à l'assujettir solidement à l'extrémité du rbbinet dont elle devient soli- daire.
2 ) Dans la douille filetée intérieurement se visse un bouchon b percé d'un trou central d'un diamètre réduit et terminé à l'extérieur par un ajutage.
3 ) En vissant ce bouchon qui porte sur sa face supé- rieure une rondelle ± (cuir, caoutchouc,etc..) on applique celle-ci' sur le pourtour de l'orifice du robinet. Il y a ainsi obturation complète, sauf pour le trou central de l'ajutage toujours ouvert,
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On peut donc alors, sans risque et sans aucune préoc- cupation, ouvrir en grand le robinet, car le diamètre de l'o- rifice de la tubulure a été déterminé en tenant compte du débit d'eau à fournir et de la pression au réservoir d'ali- mentation.
La réduction brusque de la section de 1 orifice produit une contraction. Celle-ci se traduit aussitôt parvune perte de charge importante qui s'augmente encore ensuite de la détente produite par l'élargissement brusque de la section au bout de l'ajutage.
Pour rendre au robinet son débit entier, il suffit de sortir le bouchon en le dévissant; la manoeuvre est simple.
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Bien mia,a , enflgifcsant la douille fixée par ses vis- pointeaux sur le tobinet, on dispose ainsi constamment d'un raccord fileté sur lequel on peut adapter toutes sortes de dispositifs indépendamment du serpentin. Mais, on le constate, celui-ci peut être immédiatement mis en service et fournir instantanément l'eau chaude requise.
Pareillement, on aura de l'air chaud si la valve ou robinet ouvert fournit de l'air froid au lieu d*eau froide.
L'air comprimé dans le réservoir se détendra comme l'eau et s'échauffera de même.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.