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" RADIOMETRE"
Dans le brevet principal ? 322. 932 du 27 décembre 1924, au nom du même demandeur, on a décrit une disposition d'appareil permettant la mesure des rayons de courbes appar- tenant soit à des lignes soit à des surfaces, appareil comprenant en combinaison un ensemble de trois pointes dont les axes dont dans un même plan et dont, d'une Part la pointe médiane peut se déplacer par rapport aux deux autres suivant une direction du plan et d'autre part les deux pointes externes peuvent s'écarter ou se rapprocher de quantités égales par rapport à la pointe médiane, suivant une direction qui est perpendiculaire à la première dans le plan
Une traverse agencée entre la pointe médiane et l'une des pointes externes, et que ses liaisons maintiennent constamment à des distances égales des extrémités de ces pointes,
dat combinée avec un coulisseau assujetti d'une part à occuper toujours le point milieu et d'autre part à se placer parallèlement à la direction de la traverse, ei bien qu'une aiguille solidaire des déplacements du coulisseau prendra la direction du rayon qu'il s'agit de
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mesurer.
La présente demande a pour objet des perfectionne- ments apportés à l'appareil susdit, ces perfectionnements intéressant surtout la lecture de la mesure des rayons et visant à rendre celle-ci à la fois plus aisée et plus simple que jusqu'à présent.
A cet effet, à supposer que l'on conserve la disposi- tion d'ensemble de l'appareil tel que décrit au brevet principal, on munira la pointe médiane d'une échelle gra- duée, se déplaçant en concordance avec cette pointe, et dont les divisions sont talion quo, dans loti limites possi- bles de son emploi, on obtienne par simple lecture la va- leur réelle du rayon cherché.
Concurremment, on munit l'instrumer.t d'un secteur assujetti à se déplacer parallèlement à lui-même, et constamment suivant une direction parallèle aux axes des pointes, en concordance avec les déplacements du point milieu de la traverse reliant la pointe centrale à l'une des pointes externes.
Ce secteur, qui assure la possibilité de la mesure des rayons dans les limites entre lesquelles les graduations des pointes ne peuvent donner aucune indicabion, sera gradué de telle sorte que, la valeur indiquée sur le secteur par la position de l'aiguille mobile, combinée à celle de la longueur de la traverse,permette de retrouver aisément la grandeur du rayon cherché.
L'instrument, établi comme ci-dessus, sera de préférence muni de moyens améliorant la correction des lectures faites.
En outre, et avantageusement, en vue surtout d'une sim- plification du mécanisme et d'une précision plus grande des résultats, l'appareil sera constitué comme il est dit, mais en faisant abstraction de l'aiguille mobile et du secteur, les grandeurs des rayons mesurés étant, dans ce cas, données par combinaison des lectures effectuées d'une part sur la
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la mobile règle. solidaire.. de/ pointe/ et d'autre part sur la tra- verse qui relie la pointe médiane à l'une des pointes externes. es dits perfectionnements consistent finalement en- oore en diverses améliorations oonstruatives, qui seront plus explicitement définies dan le complément de descrip- tion ci-après, en s'aidant des dessins annexés dans les- quels:
La figure 1, est @ne vu ae faoe, on élévation , oertai- nes parties en coupe, d'une forme de réalisation de l'in- strument;
La figure 2 en est une vue de profil;
La figure 3 est une vue en plan du secteur;
La figure 4'est une vue en coupe axiale de la pointe médiane, suivant le plan de l'instrument; c Les rigures 5 à 8 montrant des détails ; La figure 9 montre l'appareil modifié, ne comportant ni secteur gradué, ni aiguille mobile.
Ainsi que représenté, 1'appareil comprend essentielle- ment trois pointes, P, F et F1 dont, la médiane est moelle suivant son axe, et les deux autres sont mobiles normale- ment à leurs axes mais restent toujours également distantes de la pointe médiane,
Une traverse ou coulisse 0 pivote autour d'un point fixe 1:; de la pointe médiane et glisse d'autre part sur une articulation G située à une distance de l'extrémité de l'une des pointes externes, (F dans l'exemple représenté) égale à la distance du pivot A à l'extrémité de la pointe P.
Un coulisseau D est agencé dans la coulisse ± et se trouve assujetti, grâce à l'ensemble des liaisons arti- culées -.. bielles S, S, S1, S1, guides H et H1 et tige T -- à cocupor toujours un point. de la. coulisse C qui se trouve à égales distances des points A et G, c'est à dire des pointes P et F.
Le coulisseau D porte une aiguille 1 qui y est calée de
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manière telle que *on axe longitudinal soit toujours exactement perpendiculaire. l'axe longitedinal de la traverse, de sorte que cette aiguille prendra la direction du rayon de la courbe avec trois points de laquelle les pointes P, F et F1 sont en contact (fig. 7).
Dans la réalisation constructive représentée, les deux pointes externes font partie d'un cadre qui comprend un guide de la pointe médiane; les déplacements parallèles des dites pointes externes étant assurés et commandés par un système de vis J engagées dans des portées des pointes F et f1 et commandées à leur tour par des roues hélicoïdales E et E1, une paire de vis sans fin K et K1, solidaires d'un axe vertical K2, et un entraîne- ment de rotation convenable, comme la clef à papillon Z visible Ligure 2.
Le déplacement longitudinal de la pointe P est assuré dans son guide N par un écrou moleté O, et le tout est agencé de façon à recevoir des pointes des diverses confor- mât.ions, comme par exemple celles que montre la figure 6.
Dams les limites de courbure où l'aiguille 1 se déplace au long des pointes de l'instrument, les valeurs des rajionB seront données par les graduations, de règles montées sur ces pointes, telles la règle R solidaire de la pointe P et la règle R solidaire de la pointe F.
Dans les limites pu pareilles lectures ne restent plus pratiquement possibles sans qu'il n'en résulte un aooroie- sement démesuré des dimensions de l'instrument, on a
2 recours à un secteur S moné sur la tige T, c'est à dire verticalement mooile avec cette tige, et devant lequel pourra ainsi se déplacer l'aiguille 1 que le coulisseau D place dans la direction du rayon.
Les indications fournies par la graduation R2 du sec- teur sont des valeurs angulaires que l'on sera libre d'écrire sous n'importe quelle forme, et par exemple en valeurs du
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cosinus de l'angle que forme l'axe de l'aiguille avec la verticale, la grandeur n1 (fig. 7) étant supposée égale l'unité.
Dans ces conditions, la grandeur du rayon cherché, sera donnée, dans le cas considéré, par la valeur de la demi traverse A G divisée par la valeur trouvée sur la graduation du secteur.
La valeur de la demi traverse est directement obtenue par la position du milieu du coulisseau D, la traverse com- portant, pour sa mesure, une graduation convenable, R3.
Le montage du secteur est indiqué en fig. 3. La tige T traverse une ouverture d'une console T1, et est assujet- tie en position, par exemple au moyen d'un éorou T2; des chevilles 1 1 sont calées dans des consoles latérales et sur ces chevilles on enfile des manchons ± traversant des rainures guides ± pratiquées dans les pointes P et F.
Pour améliorer la précision des mesures, on munira a-
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verta;ardaaiani;, la. t,rn,vprns 1 d'un vnrntpp V, pt l'riuullo d'un dispositif de visée que l'on a représenté à la fig. 8.
Ce dispositif consiste en un coulisseau 1% se déplaçant dans une fente longitudinale axiale 11de l'aiguille 1, ce coulisseau portant une lunette 1 3 pouvant tourner suivant son axe et comprenant deux fils de réticule placés en croix, de belle sorte que, la lunette étant orientable en toutes directions, on pourra quelle que soit l'échelle sur laquelle s'effectue la lectnne -.. échelles R, R1 ou R2 -- amener l'un des fils de réticule en coïncidence. avec une parallèle à la direction de la règle, l'autre fil se plaçant parallèlement aux divisions.
Dans la disposition de la figure 9, le secteur S eL l'aiguille mobile ont été supprimés. La valeur du rayon
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d'une oauubc,rur laquelle on ad.')pb8 l'instrument, eux alors donnée par la combinaison des deux mesures de lon- gueurs fournies d'une part par l'éohelle de la pointe médiane mobile et d'autre part par la position du coulis-
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seau D sur la traverse C.
En se référant à la fig. 7, on remarque en effet que la valeur au rayon Ro est donnée par AB2.
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II suffit donc que les graduations de la traverse C puissent donner directement la grandeur AB, la valeur de AC étant donnée par la graduation de la règle R en regard d'un index W que porte le guide de la pointe, le C de la règle correspondant à une valeur-infinie du rayon.
Avantageusement, la traverse ± portera en même temps deux graduations, la première donnant AB et la seconde AB2; elle sera munie d'un curseur.
L'instrument, agencé comme il vient d'être dit,convient pour la mesure des rayons de courbure dans tous les cas.- de la pratique, mais spécialement ien pour la mesure des grands rayons de courbure, ses dimensions en hauteur étant alors très réduites.
Comme il va de soi, et comme on l'a déjà laissé enten- dre, il est bien entendu que l'on pourrait apporter diverses modifications de détail-aux réalisations décrites et repré- sentées, sans s'écarter de leurs principes de fonctionnement.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.