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Système automatique de manoeuvre pour moteurs asynchrones d'induction
La présente invention se rapporte aux moteurs asynchrones d'induction dans lesquels les connexions fron- tales primaires et secondaires engendrent des champs rela- tivement déséquilibrés entre eux. Des moteurs de ce genre ont été décrits dans le brevet belge N 302.365 du 11 Mars 1922.
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L'invention a pour objet un système automatique de commande de ces moteurs, c'est-à-dire un système assurant automatiquement, à une vitesse donnée, la variation de la. résistance reliée en série avec l'enroulement principal du stator, ou bien la mise en circuit, ou hors du circuit se- condaire, d'enroulements auxiliaires ou de résistances addi- tionnelles utilisées en vue du démarrage ou du réglage seu- lement; en outre, dans le cas où le stator du moteur serait pourvu de deux enroulements de travail, le même système peut être utilisé pour mettre automatiquement en circuit le deu- xième enroulement du stator après avoir effectué le démar- rage à l'aide d'un de ces enroulements seulement.
Pour atteindre ces résultats, on emploie un se- cond enroulement de stator placé dans les mêmes rainures que l'enroulement principal mais dont les connexions fron- tales sont décalées de 1800 él par rapport à ce dernier et on utilise le phénomène caractéristique du type de mo- teur dont il est question, c'est-à=dire la variation pro- portionnelle à la vitesse de la tension induite dans ce deuxième enrulement du stator pendant que l'enroulement principal est alimenté à tension constante.
Le second enroulement, si on l'utilise seulement dans le but de réaliser la variation de la tension induite en vue du fonctionnement automatique mentionné plus haut, peut être monophasé, même si le moteur est polyphasé, et le nombre de tours de cet enroulement est indépendant du nombre de tours de l'enroulement principal. D'autre cote, ainsi qu'on l'a dit plus haut, cet enroulement peut aussi être un enroulement de travail.
Aux fins sus-énoncés on peut utiliser n'importe quel type d'interrupteur ou conjoncteur capable de fonction-
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ner automatiquement par suite de la variation de la tension de service entre les limites d'étalonnage. En outre, sans sortir du cadre de l'invention, on peut utiliser la même variation de la tension pour actionner des relais fermant ou ouvrant à leur tour le circuit d'excitation des inter- rupteurs ou commutateurs automatiques, lesquels peuvent être alimentés par tout circuit indépendant d'énergie tension constante.
On réalise la présente invention en reliant en parallèle au second enroulement du stator, dont on utilise la variation de la tension induite, la bobine de commande d'un ou de plusieurs interrupteurs indépendants, mettant en circuit ou hors de circuit des résistances reliées en série avec l'enroulement principal du stator, ou bien des résistan- ces ou des enroulements additionnels reliés en série avec l'enroulement secondaire du rotor.
On expliquera plus en détail la présente invention en se référant aux dessins annexés qui montrent schématique- ment quelques formes de réalisation à titre d'exemple.
La Fig. 1 représente un schéma de connexion d'un interrupteur automatique mettant en circuit ou hors du cir- cuit secondaire des résistances ou des enroulements auxiliai- res.
La Fig. 2 est un schéma semblable à celui Fig.l, mais se rapportant à la mise en circuit ou hors de circuit de l'enroulement de résistances principal du stator.
La Fig. 3 représente schématiquement la mise en circuit d'un relais en vue d'utiliser un courant indépendant pour actionner la bobine d'excitation de 1* interrupteur ou commutateur automatique représenté sur les Figures ci-des- sus.
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La Fig. 4 représente un schéma de connexion d'un interrupteur automatique dont la bobine d'excitation est reliée en parallèle avec le second enroulement statorique, en vue de mettre ce dernier dans le circuit d'alimentation à une vitesse donnée.
Les mêmes chiffres de référence désignent les mê mes parties sur toutes les figures.
Dans le schéma de la Fig.l, 1 désigne l'enroule- ment de service et 2 l'enroulement auxiliaire du stator, dont une phase est reliée en série avec l'enroulement d'ex- citation ? d'un interrupteur automatique 10. Ce dernier as- sure la mise en circuit et hors de circuit d'un enroulement auxiliaire 4 relié en série avec l'enroulement secondaire 5 du moteur, dans le but de limiter la valeur du courant deman- dé à la mise en marche ou d'en varier les caractéristiques.
Dès que le moteur atteint une vitesse donnée, correspondant à une valeur d'étalonnage de l'interrupteur automatique, toute augmentation de la tension induite dans l'enroule- ment auxiliaire 2 actionne l'interrupteur et met en court- circuit l'enroulement auxiliaire 4.
Sur le schéma de la Fig. 2, des résistances varia- bles 6 sont reliées en série avec l'enroulement principal 1, ces résistances étant contrôlées à l'aide d'un commutateur convenable quelconque 11 actionné par la bobine 3, excitée par la tension induite dans l'enroulement 2. Pour toute va- riation de cette tension, la valeur de l'excitation de la bobine 3 est modifiée et par conséquent fait varier la va- leur des résistances 6.
Sur le schéma de la fig.3 on obtient une plus grande sensibilité de fonctionnement de la bobine 3, utili- sée pour fermer le circuit indépendant d'une source d'éner
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gie 8 à tension constante, actionnant une magnéto 9 qui peut faire fonctionner soit l'interrupteur automatique 10, Fig.l, soit le commutateur 11, Fig. 2, Il est plus facile d'étalon- ner avec une une plus grande précision le relais 3, cependant l'alimentation de la magnéto 9 à tension constante assure une plus grande célérité de fonctionnement.
Sur le schéma de la Fig.4, l'enroulement 2 est lui-même un enroulement de travail, le moteur comporte un enroulement primaire divisé en deux parties dont la partie 1 est mise en circuit au démarrage, tandis que la partie 2 est mise automatiquement en circuit à l'aide de l'interrup- teur tripolaire 12 actionné par la magnéto 3 - aussitôt la tension induite dans cet enroulement 2 dépasse une valeur d'étalonnage donnée.
Quand on établit convenablement les dispositifs interrupteurs et commutateurs montrés sur les figures pré- cédentes, ils fonctionnent continuellement suivant les va- riations de vitesse dans les deux sens, d'une façon analogue à un appareil régulateur à force centrifuge; dans ce der- nier cas, une fois l'interrupteur 12 fermé, la bobine 3 est alimentée par la ligne à tension constante et l'interrupteur est empêché de s'ouvrir de nouveau si ce n'est par suite d'une chute considérable de cette tension.
On comprend aisément que l'invention n'est pas li- mitée aux formes d'exécution représentées sur les dessins à titre d'exemple, et qu'elle est au contraire susceptible de beaucoup de variantes suivant les besoins.
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