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Soutien pour monnaies perforées
La présente invention se rapporte à un soutien pour monnaies perforées, et consiste en une tige élastique se terminant en poin te à une de ses extrémités et qui à l'état normal est un peu plus grosse que le diamètre du trou pratiqué dans les monnaies pour lesquelles il est destiné. Lorsque le corps élastique est étiré selon sa longueur, son diamètre se réduit et permet ainsi le dé- placement facile des monnaies qui peuvent être enfilées ou reti- rées à volonté.
Si l'effet d'étirement cesse, le soutien élasti- que assume un diamètre tel qu'il exerce une pression contre les bords du trou pratiqué dans la monnaie et soutient cette dernière
Le corps élastique dont il s'agit dans cette invention, peut à titre d'exemple, consister en n'importe quelle qualité de ca- outchouc, d'un ressort à boudin en fil métallique ou d'autre cho- se semblable. Il n'est pas absolument nécessaire que le corps é lastique présente une section cylindrique, mais aussi @ elle peut recevoir d'autres formes. Le soutien est muni à une de ses extrémités d'eun dispStif d'arrêt spécial, lequel dans les sou- tiens en caoutchouc consiste tout simplement en un noaud moulé .sur eux.
Ce dispositif d'arrêt peut aussi consister d'un disque ou d'autre chose semblable fixé sur le soutien. A l'autre extré
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mité le soutien s'amincit jusque former pointe.
Lorsque les monnaies doivent être enfilées sur le soutien on les introduit par le bout pointu et si après on le saisit où il avance en dehors des monnaies, on peut introduire celles ci tout aisément sur la partie plus grosse du soutien, car le diamètre de celui-ci devient plus petit par l'allongement et le soutien, pour ainsin dire est tiré à travers le trou. Le soutien se contracte en laissant libre la pointe et de ce fait le diamètre s'agrandit. Si les dimensions du soutien sont jus- tement adaptées, alors les monnaies sont sûrement arrêtées sur le soutien sans besoin d'aucun autre moyen de fixage. On peut aussi étirer le soutien après que les monnaies ont été enfilées sur la partie plus mince de telle façon qu'on tient, d'une main la pointe saillante en dehors des monnaies et de l'autre on sai sit le dispositif d'arrêt.
En suite si on renverse le soutien de façon que la pointe soit dirigée verticalement envers le haut alors les monnaies glissent en bas sur la parité du soutien qui normalement est plus grosse. Si les monnaies doivent être reti- rées, on allonge le soutien qui traverse le trou dans les mon- naies, comme auparavant pour les enfiler, en saisissant simul- tanément le soutien par ses deux extrémités.
Si l'on tient le soutien avec son dispositif d'arrêt en xx haut tout en l'allongeant, les monnaies glissent en bas sur la partie pointue où le diamètre est inférieur à celui du trou des monnaies, de façon que celles-ci sont libérées et peuvent être retirées.
La longueur de la partie cylindrique du corps élastique, à partir du dispositif d'arrêt jusqu'à la partie du soutien où ce- lui-ci commence à s'amincir peut varier suivant le nombre des monnaies a soutenir.
Pour soutenir un plus grand nombre de monnaies en même temps sur le soutien ou pour les retirer plus vite, on peut pro- longer dûment la partie conique du soutien.On peut aussi aména- ger cette pointe de faon à pouvoir la rattacher avec un fil
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ou un lince fil métallique sur lequel les monnaies glissent en bas. Si on enfile un nombre de monnaies sur le fil métallique et ensuite on allonge l'organe élastique en le tirant par son bout libre, tandis que le dispositif d'arrêt est tenu fixe, on obtient comme décrit ci-dessus, le glissement des monnaies comme une seule masse unitaire sur le corps élastique. Dé la même fa- çon on obtient le retrait des monnaies.