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BREVET -DE PER]ECTIOlll1E1DT.
" Perfectionnements apportés aux systèmes téléphoniques, notamment à ceux des bureaux téléphoniques auxiliaires re- liés, respectivement, par une ligne à un bureau téléphoni-
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'$3.
La présente invention est relative aux systèmes téléphoniques du genre de ceux faisant l'objet du brevet principal déposé le 30 octobre 1926, au même nom, sous le N 267.269 et concernant plus spécialement, les systèmes téléphoniques des bureaux auxiliaires reliés, respective-
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ment par une ligne à" un bureau central.
Elle a pour but, surtout, de permettre aux pos- tes dépendant d'un bureau auxiliaire, à trafic intermittent, d'être réunis à un bureau central,à service permanent, pen- dant les interruptions de service dudit bureau auxiliaire.
Elle consiste, principalement, à agencer de ma- nière telle, les systèmes téléphoniques du genre en ques-
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D7 qUUIT-poste quelconque dépendant d'un bureau auxi-
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liaire puisse, sans pouvoir être entendu d'un autre des postes dépendant dudit bureau auxiliaire, transmettre di- rectement un appel à un bureau central pour obtenir, par celui-ci, la communication avec un poste quelconque, même avec un autre poste dépendant du bureau auxiliaire en question, par l'intermédiaire dudit bureau central et in- versement.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en même temps et dont il sera plus ex- plicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mo- de d'application (celui où on l'applique aux réseaux télé- phoniques ruraux), ainsi que certains modes de réalisation (ceux qui seront indiqués ci-après) desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les systèmes téléphoni- ques du genre en question, comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations et ré- seaux téléphoniques comportant de semblables systèmes télé- phoniques.
Et elle pourra, de toute façon, être bien com- arise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins dont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1 de ces dessins montre, sous forme: de schéma, une installation téléphonique établie conformément à un premier mode de réalisation de l'invention.
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#La fig. montre, également sous forme de schéma, une installa tïêïr-tBîephoniqiièVètablle coniormemen second mode de réalisation de 1* invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement se- lon celui d'un de ses modes d'application, ainsi que ceux
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de ses modes de réalisation, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, à supposer qu'on veuille é- tablir une installation téléphonique comportant, un bureau rural, desservant trois postes ou abonnés et relié à un bu- reau central par une ligne téléphonique, on procède comme suit, ou de façon analogue.
On peut établir l'installation téléphonique du genre en question, comme montré sur la fig. 1 de faç.on que .l'un ou l'autre des trois postes dépendant du bureau rural, à service intermittent, puisse être réuni automatiquement :'au bureau central, à servi@permanent, pendant les périodes où le bureau auxiliaire ne fonctionne pas et puisse obtenir par l'intermédiaire dudit bureau central, une communication avec un des postes dépendant directement de celui-ci ou d'un poste dépendant d'un second bureau central relié au premier et même d'un poste dépendant d'un bureau auxiliaire relié au premier ou au second des bureaux centraux susdits, par exemple par une seule ligne téléphonique.
Sur la fig. 1, un poste d'un réseau auxiliaire
2 à trois abonnés est représenté en A" et est relié en a au bureau rural, dont l'équipement automatique est montré en B, les autres abonnés étant couplés en a1 et a3 audit bureau rural..
Le bureau central C est réuni au bureau rural, par exemple, par une ligne téléphonique à deux fils L.
La ligne. L est équipée avec translateur à cha- que extrémité; le centre de chacune des bobines de ligne des translateurs tl du bureau central et t2 du bureau rural peut être réuni à la terre à travers certains organes de commande ou de signalisation;-le circuit "ligne-terre" est utilisé pour la commande et la signalisation, tandis que le circuit ligne seule* est utilisé pour la conversation.
Concernant, d'abord,, le bureau central C, ce- lui -ci ¯peut être équipé de la façon suivante :
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pour le trafic normal, une cién non figurée, placée avant le translateur t1, permet de renvoyer la ligne
L sur un jack ordinaire; le bureau rural étant fermé,,la ligne peut être desservie grâce à un appareillage comprenant: un translateur t1 et un jack j1, un voyant d'appel et de fin:!. intercalé entre le centre du translateur t1 et la terre, un jeu de boutons n et mpermettant d'interver-
3 tir les connexions d*une pile entre la ligne et la ter- re.
Concernant, ensuite, le bureau rural B, celui-ci comporte : une clé, non figurée, placée avant le transla-
2 teur t et permettant de renvoyer la ligne sur un jack or- dinaire pour le trafic normal; un ensemble sélecteur; trois groupes de relais de postes; un groupe de relais auxiliaires; des clés de renvoi; une batterie d'alimentation dont le pale positif est à la terre.
L'ensemble sélecteur peut comprendre: un électro polarisé el intercalé entre ligne et terre, ledit électro obéissant aux impulsions transmises par les boutons n et m du bureau central C et fermant soit son contact n1, soit son contact m1; trois électros sélecteurs 0 s2, s3, combinés avec l'électro auxiliaire e2, disposés pour être excités successivement au fur et à mesure de la réception des im-
2 pulsions transmises par le bouton n, les électros s1, s, s3 commandant chacun une ligne de couplage il* l2, l3 d'un des trois postes, cette ligne de couplage étant mise sous courant par le contact ml du relais polarisé el, lors de
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l'abaissement du bouton m du bureau central.
3
En résumé l'ensemble: boutons n et m, pile ,
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232 ligne, relais polarisé e1 et relais ai 2 3 2 consti- tue une sorte de sélecteur permettant à l'opératrice du bureau central, de provoquer le couplage d'un des trois pos- tes du bureau rural.
Les trois groupes de relais de postes correspon- dent respectivement à chacun des trois postes desservis par le bureau rural. Chaque groupe est formé par un relais de
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commande de couplage cl! c2, c3 et un relais de couplage 1 2 â - . d x d-, d .
Chaque relais de commande, par exemple ci, a un bobinage de travailréuni àla ligne du poste correspondant et pouvant être excité par le courant de la magnéto de ce poste, il a, en outre, un bobinage de garde, ce dernier bo- binage pouvant être excité par le sélecteur.
Chaque relais de couplage, par exemple d1, com- mandé par le relais c1, est utilisé pour connecter le pos-
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9.te sur la ligne Lu, cette dernière étant couplée par le
2 translateur t à la ligne L réunissant le bureau rural au bureau central.
Le groupe des relais auxiliaires peut comprendre: un relais différé de garde f maintenant fermé
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le circuit de garde des: relais d.l, d, , 3 d3 pendant les com- munications; un relais de supervision g¯ dont le circuit est fermé par le poste de l'abonné pendant la conversation, ce relais commandant l'alimentation du différé de garde f, de telle sorte que f vienne au repos, à la fin de la conversa-
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tion, la construction du relais g, étant telle que celui-ci ne puisse obéir qu'au courant continu et soit insensible au courant alternatif ;
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un relais permuteur de garde h faisant passer le circuit du relais, de garde sous le contrôle du relais
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e#supervision.
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un relais de déblocage k permettant à l'opéra- trice du bureau central de libérer les différents organes en cas de fausse manoeuvre; un relais d'isolement i isolant les circuits d'appel et du sélecteur.
Les lignes venant des poètes aboutissant sur le tableau rural à des clés &permettant de renvoyer les
2 postes sur leurs jacks ordinaires pour le trafic nor- mal.
Les postes d'abonnés sont des postes à batterie locale avec appel magnétique et sonnerie condensée, ceux- ci étant actuellement les plus répandus dans les réseaux ruraux ordinaires. le'ensemble de l'installation étant ainsi cons- titué, le fonctionnement du système est le suivant, à sup-
2 poser, d'aborde que le poste A veut appeler le bureau cen- tral C pour avoir une communication interurbaine.
Le bureau rural n'étant pas en service, la clé de renvoi ± est dans la position indiquée sur le dessin.
Les différents circuits du tableau B sont ali- mentés par une batterie dont le pôle + est à la terre,, les signes + et - indiquant les jonctions des circuits à la batterie.
Le poste A2, pour appeler, actionne la magnéto 1;
2 2 le bobinage 2 de ± est excité; c se garde par son con- tact 3 et son bobinage 4, d'où excitation du-bobinage 5 de
2 d et du bobinage f.
Le bobinage f, excité, ferme son contact 6; dès que le contact 7 de d est fermé, l'électro d'isolement i est alimenteà travers le bobinage de garde 8 de d.. 2 et le contact 6 de f.
2
L'action de la magnéto 1 de A. a donc eu pour . résultat de provoquer l'exciation de d2, de f et de i, c'est-à-dire de faire coupler le poste A. sur la ligne L2; de maintenir le circuit. de garde par!.; et d'isoler le
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bobinages de travail des électros c1, c2 et c3, c'est-à-di- re de rendre sans action les magnétos des autres postes, ceux-ci ne pouvant. donc pas se coupler sur la ligne, occu-
2 pés par A.
2
Après l'appel par magnéto, le poste A décroche son récepteur 9 le crochet combinateur 10 est inversé, la ligne du poste se trouve bouclée sur le récepeteur 9 et le secondaire du transformateur - 11 ; le relais de supervision g est ainsi alimenté, son circuit étant fermé par la ligne
2 2 L. et le poste A...
Le relais de supervision ± commande par 12 le re- lais permuteur de garde Et qui est excité; par le contact
13, le relais de garde!. est placé sous le contrôle de g; il en résulte que si le poste appelant vient à raccrocher, vient au repos; 1 n'est plus alimenté et vient également au. repos au bout d'un moment, tous les relais étant alors libérés.
En fonctionnant, le relais g a fermé son contact 14, un courant partant du - de la batterie du rural B, pas- se à travers le relais k, le fil 15, la ligne L, le fil 16, le voyant v et la terre.
L'opératrice du bureau central est ainsi préve- nue qu'un poste l'appelle ; se porte en ligne par le jack j1, elle entre en communication avec le poste Aet lui donne la communication demandée.
Bien que le relais de déblocage k soit parcouru par le courant, il ne fonctionne pas, car il est shunté par une résistance telle, qu'il ne puisse fonctionner que pour un courant plus intense que celui fourni normalement au circuit décrit ci-dessus, comme il sera expliqué par la sui- te.
Pendant tout le temps de la conversation, le vo- yant v du bureau central reste excité; à la fin de la con-
2 versation, A. raccroche, g vient au repos, le voyant v vient au repos, l'opératrice du bureau central est ainsi
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év:nue de la fin de la conversation.
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Le relais de supervision ±. venant au repos en fin de conversation, le contact 12 est ouvert, le différé . n'est plus alimenté, les contacts 17 et 6 sont ouverts, les
2 relais i et d viennent au repos;le relais h vient au re- pos un court instant après et tous les organes sont libé- rés, prêts pour une autre communication.
A supposer, ensuite, les appareils étant au re- pos, oue l'opératrice du hureau central veuille appeler le
3 poste A (non représenté) pour établir une communication
3 3 entre A et un poste appelant A, il lui suffit d'abaisser trois fois le bouton n et ensuite une fois le bouton m..
En abaissant le bouton n, la pile p est inter- calée dans un certain.sens entre la ligne L et la terre ; en abaissant le bouton la pile est intercalée en sens inverse dans le même circuit.
Le courant, ainsi lancé en ligne, passe dans le relais polarisé el qui ferme son contact n1 pour les trois premières impulsions et son contact m1 pour la quatrième.
A la première impulsion, l'électro s1 est exci- té à travers les contacts 18 et 19, l'électro s1 se garde
2 par son contact 20; toutefois, l'électro % ne fonction pas car son bobinage 21 est court-circuité.
2
Après la première impulsion,, l'électro e, n'é- tant plus court-circuité, fonctionne et fait passer l'élec-
2 tro s, sur le fil 22, le contact 18 étant au travail.' . 2
A la seconde impulsionl'électro s est excité
2 et se garde par 23; toutefois, le bobinage 24 de e est court-circuité pendant la durée de la deuxième impulsion.
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Après la deuxième impulsion, 24 de a.. n'est pius court-circuité, les bobinages. 21 dé 24 de...onr.' 1 --' simultanément, ces bobinages sont montés SI' ppoo* t-ent 'NHB" les contacts 18 et Z5 viennent au. reposa comte à. oe : - -1 1 1 '" ',"'" ,1 .t .'' i. est excit.é".!!. se trouve réunl à la u8ne' 11âr.')A À'"' *
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A la troisième impulsion s est excité..
A la quatrième impulsion, celle-ci étant de sens inverse au x trois premières, la fermeture du contact m1 est provoquée,. d'où, mise sous courant de la ligne 26; celle-ci est réunie par le contact 25 au repos et le contact 27 au
3 3 travail, à la ligne 1 ; l'électro c est excité et tout se passe comme il a' été expliqué précédemment lors de l'appel
2 lancé par le poste A .
Ludion des boutons n et m au bureau central a
3 2 donc pour résultat de coupler le poste A sur la ligne L .
L*opératrice peut alors, par son jack lancer le courant vibré d'appel du bureau central vers le bureau rural et par conséquent faire actionner la sonne,rie du 3 , poste A.. Ledit courant dappel peut, au besoin, être mis directement sur la. ligne L par une clé spéciale, non. figu- rée.
Comme le poste appelé répond, l'électro de super- vision g fonctionne et' tout se passe comme pour l'appel décrit précédemment..
Il est à remarquer que l'électro d'isolement i 2 3 coupe le circuit des électros sélecteurs s1, s2, s, ceux- -ci étant en jeu(iniquement pour l'appel du pos@e.
Pour appeler le poste A1, l'opératrice aurait fait une impulsion n suivie d'une impulsion m, les électros
1 2 s et e. auraient été excités et la ligne 1 1 aurait été a- limentée par les contacts m1, 28 et 25 au travail.
2
Pour appeler le poste A , l'opératrice aurait fait deux impulsions n suivies d*une impulsion mj dans ce cas s1 et s.2 auraientété excités, e2 étant au repos, la ligne l2. aurait été alimentée par les contacts m1 et 28 au travail, 25 et 27 au repos.
Il y a lieu de remarquer que les abonnés desser- vis par un même bureau rural ne peuvent, toutefois, pas être mis en communication entre eux.
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Finalement, le système tel que préconisé, compor- te les sécurités suivantes.
Si le poste appelé ne répond pas, Impératrice du bureau central peut libérer le bureau rural en arrêtant l'envoi du courant vibré d'appel et en envoyant une impul- sion &; celle-ci provoque l'excitation du relais h, le circuit du relais de garde f est mis sous le contrôle du relais de supervision g; comme le poste appelé ne répond pas, n'est pas excité, le relais de garde f vient au re- pos et le bureau rural est libéré; si, après une conversation, un poste du bureau rural ne raceroche pas, l'opératrice du bureau central peut également débloquer le bureau rural, il lui suffit, à cet effet, d'abaisser assez longuement le bouton m et, dans ces
3 conditions, la pile EL est mise en série dans le circuit terre, ligne, relais ; cette pile s'ajoute à celle du bu- reau rural;
il en résulte un courant élevé dans le relais k qui coupe l'alimentation du relais de garde f qui vient au repos et libère le bureau rural.
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On peut également établi!1 ll'installation télé- \-t---*-t--t?!ttoT j flg. phonique du, genreyen auesiûntVSomûë montré ur la fig.
Czcr.-, 'qui onc anne exac eme la même que 1* installa- tion montrée sur la fig; 1 et présente, par conséquent,les mêmes caractéristiques, notamment en ce qui concerne les diverses possibilités d'établir les communications entre les divers postes du réseau téléphonique, mais qui permet- tent aux abonnés desservis par UN même bureau rural d'être mis en communication entre eux, étant entendu que sur la fig. 2 certains des éléments montrés sur la fig. 1 n'ont pas été représentés pour ne pas nuire à la clarté de ladi- te fig. 2.
L'installation comporte en plus des organes spé- cifiés au sujet de l'installation susdite; -un cordon local L3 formé par une ligne à deux fils
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et un relais supplémentaire de déblocage k. Le cordon lo- cal'est utilisé pour réunir entre eux directement deux postes quelconques du bureau rural et comporte un relais de @ couplage local par poste (dl , dl , dl ), un relais de gar- de g1, un relais de déblocage kl et un vibrateur d'occupa- tion VIB.
Le relais de couplage local de chaque poste (dl ,
2 3 dl-, dl )est utilisé pour provoquer le couplage du poste sur le cordon local ; relais de garde gl maintient l'ali- mentation des relais de couplage locaux tant qu'un poste est eh circuit. Le relais de déblocage kl a pour rôle de libérer le cordon local et peut être actionné soit par l'o- pératrice du bureau central soit par un poste couplé sur le cordon local.
Le vibrateur VIB sert à envoyer vers l'opératrice du bureau central un signal lui annonçant que le cordon lo- cal est occupé.
Le relais supplémentaire de déblocage k', comman- dé par k, est utilisé pour préparer le couplage des postes sur le cordon local L3 ainsi que la libération du cordon
2 principal L
L'installation ainsi constituée fonctionne comme
2 suit, en supposant, que le poste a veuille entrer en commu-
3 nication. avec le poste a, @ 2
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----- Le poste a. pour appeler actionne sa magnéto et %.tout se passe'Yctans le cas de l'installation montrée sur la fig,. 1, jusqu'au moment où l'opératrice du bureau central
2
0 entre en communication avec le poste a .
Le poste - fait part à l'opératrice de son désir d'entrer en communication avec a3.
L'opératrice envoie alors une courte impulsion, has m1 ce qui produit l'excitation du relais k (g étant au travail) pendant un temps très court, ledit relais provoquant, par son contact 50 au travail, l'excitation de k', qui se garde @ ¯k, qui
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par son contact 51 et par le contact 17 de f.
Aussitôt après cette courte impulsion k vient au repos et le contact 50 au repos alimente la ligne IL;
2 les contacts 53 de k' et 54 de d étant fermés, l'électro de
2 - 2 couplage dlest excitéet le poste a est couplé sur le cordon local.
2
Comme le poste a¯ est décroché, le relais de garde
2 gl du cordon local est excité et l'électro dl se garde par son bobinage de garde 56 et par le contact 57 de gl.
Comme dit plus haut, le relais supplémentaire k' a été excité et il est gardé par son contact 51 et le con- tact 17 de ±. Ledit relais k' coupe en 52 le circuit du . relais f; ce dernier, qui est différé,vient au repos un instant après les opérations décrites ci-dessus.
Par suite de la mise au repos de f,tous les é- lectros du cordon principal viennent également au repos;
2 seuls les électros dl et gl du cordon local restent exci- tés, le poste appelant est aussi- couplé sur le cordon lo- cal.
3
Pour provoquer le couplage du poste a, demandé
3 sur le cordon local L , ].*opératrice opère alors eornsne il. est décrit dans le cas de l'installation montrêe sur la.
3 fig. 1, pour l'appel du poste a , et quand l'opératrice est en communication avec ce poste, elle le renvoie sur le
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cordon local par une courte u1aion rf-). -
Cette courue impulsion provoque l'excitation aes relais k et k' suivie de la mise sous courant de la ligne
3
LL et, par conséquent, de l'excitation de l'électro dlqui se garde.
---- L'électro k' ouvre le circuit du différé ± qui
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#vient au repos un instant après à5µ]a*t98Ee les électros ¯- 2é> 2 3 viennentlv sauf les relais dl et-dl et gl qui assurent le 2 3 3 couplage des postes a et a sur le cordon local L , ces postes pouvant ainsi converser entre eux.
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On remarque que pendant la .conversation locale
2 3 2 entre a. et a ,les lignes L. et L sont disponibles et qu'un autre poste du bureau rural peut obtenir la communi- cation avec le bureau central pendant une conversation lo- cale.
Pendant cette conversation, le contact 57 de gl est fermé ,il en résulte, à supposer que la ligne princi- pale n'est pas utilisée, que le relais! est au repos et que le vibrateur VIB entre en action ; cevibrateur. est une bobine dinduction dont le secondaire est monté sur la li- gne L et l'opératrice du bureau central C, en écoutant, en-
3 tend un ronflement qui lui indique que le cordon local L est 'occupé.
La libération du cordon local peut être obtenue en fin de conversation de différentes façons: dans le cas où les deux postes raccrochent,le relais gl n'est plus alimenté, il vient au repos et coupe par son contact 57 la garde des relais de couplage dl; dans le cas où un des postes ne raccroche pas, l'autre poste peut se libérer à l'aide de sa magnéto, du fait que le courant alternatif passe dans le bobinage 62 à travers le condensateur 61, le relais kl excité se garde par son contact 59 et par le contact 58 de g1, ce dernier a son circuit coupé, en 60 et vient au repos; le cordon
3 local L est libéré ;
dans le cas où tous les autres organes du cordon principal sont au repos, l'opératrice du bureau central peut également libérer le cordon local en envoyant une m , impulsionvqui agit sur le relais polarisé e1, celui-ci fer- mant son contact m1, qui alimente, par le contact 28 de s1 au repas, le relais kl, provoquant ainsi la libération du
3 cordon local L., étant entendu que le contact 28 du relais s1 a été modifié à cet effet d'une manière appropriée.
Il est à remarquer que.ce dispositif permet à
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2 l'opératrice de libérer le cordon principal L sans qu'elle soit cependant obligée de renvoyer le poste occupant le
2 cordon principal L- sur le cordon local L . Pour obtenir une telle libération, il lui suffit de faire une impulsion suffisamment longue pour que le relais différé f vienne au repos avant la fin de ladite impulsion, et dans ce-ces condi tions, la mise sous courant de la ligne LL n'a pas lieu
2 et tous les électros de la ligne principale L sontmis au repos.
Le vibrateur VIB peut être remplacé par une bobi- ne d'induction dont le primaire serait intercalé dans la li-
3 gne L et le secondaire dans la ligne L, l'un ou l'autre de ces enroulements étant court-circuité par l'électro f quand le circuit principal est utilisé, cette disposition permet- tant à l'opératrice d'intervenir dans la conversation sur circuit local.
Par mesure de sécurité, un électro supplémentaire de coupure peut être commandé par le relais sl, ledit élec- tro étant utilisé pour couper les circuits des relais d'ap- pel pour que ceux-ci soient sans effet pendant la sélection.
Pour éviter que les bobinages de travail des re- lais d'appel des postes restent en ligne pendant la conver- sation sur circuit local et provoquent un affaiblissement, le circuit de chacun desdite bobinages peut être coupé par un contact-de l'électro de correspondant lorsque celui-ci est excité.
Comme il va de soit, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment: celles, où les postes dépendant des bureaux auxi- liaires seraient constitués par des postes à batterie cen-
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Ltrale et dans ce cas, le bobinage de travail des relais el,
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3.,'; 3 #afief ±.,. sera, évidemment, un bobinage à courant continu, a- limenté par la batterie desdits bureaux auxiliaires;- celles où les bureaux auxiliaires seraient cons- titués par des postes à batterie centrale;
celles où le nombre de postes resservis par le bu- reau auxiliaire pourrait nécessiter l'emploi d'un sélecteur relativement développé, qui pourra, dans ce cas, être com- mandé, comme connu en téléphonie automatique, par le, procé- dé du cadran d'appel, c'est-à-dire par impulsions brèves et longues, les impulsions brèves agissant sur un relais ordi- naire, commandant un contact tel que n1 (fig. 1) et l'im- pulsion longue agissant sur un relais différé commandant un contact tel que m,.
RÉSUMÉ.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.