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à Chicago,(Etat d'Illinois) (Etats-Unis d'Amérique) Perfectionnements aux systèmes téléphoniques.
La présente invention est relative à des systèmes téléphoniques et s'applique plus particulièrement à des sys- bômes de téléphonie semi-automatiques tels qu'on en utilise dans les zones rurales. Dans de telles zones les réseaux téléphoniques peuvent comprendre un réseau principal, quelques bureaux satellites et de nombreux petits bureaux du type serai- automatiques commandés à distance dont il est question ci-après et appelés R.C.X.. Une disposition type pour une telle zone est décrite dans le brevet anglais n 27138/37 où une branche partant du bureau principal et rayonnant vers l'extérieur est supposée renfermée un bureau satellite tandem, un bureau tandem R.C.X. et un bureau R.O.X. d'extrémité.
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La disposition est telle que les abonnés du bureau principal et du bureau satellite tandem sont munis d'appareils téléphoniques à disque et peuvent établir des appels automatique- ment vers un autre abonné relié au même bureau, mais doivent pour tous les appels extérieurs faire un chiffre distinctif qui achemine la communication vers la table du bureau principal, à partir de laquelle l'opératrice intervient pour agir sur les commutateurs automatiques d'un ou de plusieurs bureaux se trouvant sur le parcours par lequel l'appel est acheminé vers sa destination.
Les abonnés des bureaux R.C.X. tandem et d'extrémité ne sont pas munis d'appareils téléphoniques à disque et pour tous leurs appels ils doivent s'adresser à l'opératrice de la table manuelle qui après s'être enquise du numéro de l'abonné désiré commande les commutateurs automatiques pour établir automatiquement la communication. Dans le cas où l'abonné désiré est raccordé à un bureau se trouvant sur la même branche émanant du bureau principal que celui duquel l'appel est omis, l'opératrice doit pouvoir envoyer des impulsions en retour sur la jonction utilisée par l'abonné appelant pour avoir accès à un quelconque des bureaux qui y est connecté, l'appareil utilisé,au bureau d'où l'appel est émis par l'abonné appelant, doit être maintenu décroché pendant ce temps.
Après avoir établi la communication avec l'abonné désiré, l'opératrice retire sa fiche et les deux abonnés sont alors soit intercon- nectés localement par l'intermédiaire du bureau d'où l'appel a été émis dans le cas où celui-ci s'adresse à un abonné local, soit interconnectés par la ou les jonctions reliant entre eux les bureaux des deux abonnés.
Le but général de l'invention est de fournir des dis- positifs de signalisation perfectionnés et de test de ligne pour des zones du type ci-dessus, en utilisant des organes fonctionnant
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sous haute tension et en'employant des tubes à décharge à gaz.
Dans les circonstances indiquées ci-dessus des diffi- cultés se présentent dans le cas par exemple où l'on désire exécuter du bureau principal un test d'essai de mise sur faute des lignes d'abonné des bureaux qui y sont connecté¯la puisque seul le train de sélecteur ordinaire peut être utilisé. Il est improbable qu'il soit économique de prévoir des jonctions de test et des commutateurs spéciaux dans ce but et c'est un but de l'invention de fournir les dispositifs au moyen desquels les jonctions pour le service normal puissent être utilisées pour établir des connexions afin de tester les lignes.
Suivant une caractéristique de l'invention dans un système téléphonique comprenant plusieurs bureaux et où des appels pour un abonné relié à un des bureaux sont établis par des commutateurs auto- matiques se trouvant dans ce bureau et grâce à l'intervention d'une position d'opératrice située dans un autre bureau auquel l'appelant est automatiquement relié, et pour permettre l'exécu- tion d'un test d'une ligne d'abonné par l'intermédiaire du circuit de liaison établi à partir du bureau où se trouve la position d'opératrice, un relais est connecté à la ligne et en série avec un tube de décharge à gaz et combiné pour fonctionner sous l'effet d'une impulsion à tension élevée et de ce fait couper les ponts d'alimentation et les condensateurs de transmission afin de donner un circuit métallique continu.
Il est entendu qu'une disposition de ce genre est associéeà chaque pont de transmission de la communication partant du pupitre d'essai jusqu'à la ligne désirée et suivant une autre caractéristique de l'invention, dans un système téléphonique comprenant plusieurs bureaux raccordés en tandem et combinés pour que des signaux puissent être transmis par le branchement d'une tension élevée sur la ligne, un signal provoque le fonc- tionnement d'un relais relié en série avec un tube à décharge à
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gaz, le fonctionnement du relais servant à couper les ponts d'ali- mentation et les condensateurs de transmission de telle sorte que le signal à haute tension se propgae jusqu'à un bureau suivant pour y effectuer l'opératrion de commutation.
De plus on combine généralement les choses de telle sorte que lorsqu'un abonné d'un bureau R.C.X. émet un appel il donne à l'opératrice du bureau principal à la fois son propre numéro et le numéro de l'abonné demandé, le premier servant à établir la taxation. Il est désirable cependant de prévoir des disposi- tifs par lesquels l'opératrice du bureau prinipal puisse vérifier le numéro donné par l'abonné appelant afin d'éviter les fraudes et plus particulièrement dans le'cas où une communication à longue distance est demandée.
Cela peut être convenablement réalisé en établissant une communication pour contrôler en retour par la jonction utilisée par l'abonné appelant si le numéro de la ligne qui a été donné à l'opératrice est exact auquel cas l'opé- ratrice recevra la tonalité d'occupation et supposera que l'abonné a donné son numéro exact, en particulier si une seule jonction est prévue, ou bien elle pourra si elle désire un contrôle plus précis s'introduire dans la communication établie avec cette ligne et demander le numéro de l'abonné.
Il est alors nécessaire de libérer la communication de contrôle établie au bureau R.C.X. si l'appel doit se faire localement où s'il doit être acheminé vers un bureau distant et c'est un autre but de l'invention de fournir des dispositifs perfectionnés par lesquels cela peut se réaliser simplement étant entendu que les dispositifs de signali- sation ordinaires à courant continu ne peuvent être facilement adoptés puisqu'ils sont déjà utilisés à d'autres buts.
Une autre caractéristique de l'invention est que les deux possibilités mentionnées ci-dessus soient prévues de sorte que dans un système téléphonique comprenant plusieurs bureaux connec- tés en tandem à un autre bureau ayant une position d'opératrice.
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un signal à hawte tension est transmis à partir de ce bureau où se trouve la position d'opératrice et,suivant sa polarité actionne un relais connecté en série avec un tube à décharge à gaz pour effectuer soit la coupure des ponts d'alimentation et des condensateurs de transmission où la libération de la communication dans un quelconque des bureaux tandem qui y sont reliés.
Suivant une autre caractéristique de l'invention dans un système téléphonique comprenant plusieurs bureaux à l'un des- quels se trouve une position d'opératrice, des appels provenant des autres bureaux sont automatiquement amenés à la position d'opératrice à partir de laquelle une communication est établie vers la ligne portant le numéro que l'abonné appelant a.donné comme étant le sien, les commutateurs du bureau d'où l'appel a été émis et qui son utilisés pour établir cette communication de contrôle étant ensuite libérés du fait de la transmission d'une impulsion à haute tension qui fait fonctionner un relais connecté à la ligne et en série avec un tube à décharge à gaz,
d'où il s'ensuit que ces mêmes commutateurs peuvent être utilisés pour établir la communication demandée sans que la communication initiale avec l'opératrice soit relâchée.
L'invention sera mieux comprise d'après la description suivante d'une méthode de réalisation se référant aux plans'ci- joints comprenant les figures 1 à 11 qui seront disposées de la manière indiquée à la figure 12 pour former le diagramme complet du circuit. Celui ci représente un bureau R.O.X. du type tandem avec une jonction entrante venant du bureau principal et dix lignes comprenant les lignes locales et également une ligne vers un bureau R.C.X. voisin si le premier fonctionne comme tandem.
Un circuit de conversation utilisant un commutateur rotatif à douze points comme chercheur de ligne n'ayant qu'un seul mouvement et actionné lors du relâchement de l'électro-aimant et un connecteur
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semblable, est prévu,et de plus un autre demi circuit de conver- sation avec la partie connecteur seulement est prévu. Bien que les commutateurs soient du type à douze points, la position 1 est utilisée comme position de repos et la position 12 n'est pas utiliéée, les autres dix positions,que le commutateur peut at- teindre sous l'action d'un seul chiffre, desservant les abonnés ordinaires, les abonnés à prépaiement, lesabonnés groupés sur une même ligne (un jeu de contacts étant réservé à chaque ligne partagéet une jonction sortante vers un bureau R.C.X. voisin.
Il est entendu que le bureau R.C.X. voisin peut être du même type que celui représenté saufqu'il ne sera pas adapté pour fonctionner comme tandem.
Avant de procéder à la description générale du bureau, il convient de considérer d'abord tous les relais faisant partie de l'équipement générateur du courant d'appel et des tonalités représenté à la fige 11. Quand cet équipement est mis en jeu c'est-à-dire que le courant d'appel ou des tonalités soit demandé, une terre est appliquée au conducteur 13 commun servant pour le démarrage du courant d'appel, d'où il s'ensuit que les relais , RC et RT sont actionnés en série. Le premier par la palette d'ar- mature rtl introduit son enroulement supérieur en série avec son enroulement inférieur et puisque les deux enroulements sont disposés en opposition l'un par rapport à l'autre, le relais RT relâche.
De ce fait le cycle des opérations se répète aussi longtemps qu'une terre est maintenue sur 10 conducteur 13 pro- duisant ainsi une tonalité de fréquence définie dans le trans- formateur T2. Par la palette d'armature rcl le vibrateur RV est mis en marche et produit un courant alternatif d'appel dans l'enroulement de gauche du transformateur T3 de la manière bien connue. Par la palette d'armature rc2 une terre est connectée au relais IR qui est shunté par un condensateur électrolytique QG de forte capacité. Ce relais attire en série avec la résistance YO
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après un certain temps représenté par le temps nécessaire à la charge du condensateur et par la palette d'armature irl fait attirer le relais de libération IRA.
Par la palette d'armature ir2,la faible résistance -YP est raccordée aux bornes de l'enrou- lement du relais IR et du condensateur QG de telle sorte que le relais IR relâche et que le condensateur se décharge. Le relais IR en relâchant'à nouveau connecte le circuit de charge du con- densateur et fait relâcher le relais IRA et le cycle des opérations se répète. De cette façon le relais IRA donne des impulsions à une cadence faible bien définie afin de fournir un courant de sonnerie interrompu au fil commun 16 et un courant de sonnerie interrompu au fil commun 12 par l'intermédiaire respectivement des palettes d'armature iral et ira2.
Lorsque la tonalité d'oc- cupation est requise, une terre est appliquée au conducteur commun 10 d'où il s'ensuit que le relais BZ est excité et désexcité à une cadence déterminée et en série avec une impédance BC de la même manière que le relais R T est actionné en série avec le relais RC de sorte qu'une tonalité d'une fréquence correspondant à la tonalité d'occupation habituelle est produite dans le transforma- ' teur Tl. La terre de démarrage donnée par le conducteur àommun 10 se propage également jusqu'au relais XB qui est à attraction lente et à relâchement lent et qui en attirant excite le relais ZB qui est également lent à attirer et à relâcher.
Ce relais à son tour par la palette d'armature zbl court-circuite le relais XB qui de ce fait relâche et qui à son tour court-circuite et fait relâcher le relais ZB. Les deux relais réagissent l'un sur l'autre et par la palette d'armature xb2 la tonalité d'oc- cupation fournie au conducteur 11 est interrompue pour donner l'indication d'occupation bien connue.
Le négatif de retour du courant d'appel est relié au conducteur@ 15 alors que la lampe RR est insérée dans le conducteur 17 où passe continuellement du courant d'appel pour limiter le
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courant débité par le générateur à une valeur convenable pouvant être appliquéeà la jonction. se
Le relais d'alarme fusible FA/connecte par le conducteur 14 avec la barre d'alarme fusible et est par conséquent actionne su un fusible bient à fondre. Il allume alors la. lampe d'alarme- fusible FAL et actionne la sonnerie d'alarme AB la possibilité existant de couper le circuit de cette sonnerie si on le désire au moyen de la clé KAC.
Les relais TT et TN servent comme circuit de test du numéro et agiront ensemble et en même temps que le relais FA dans une autre fonction ainsi qu'il sera décrit plus avant dans la description.
Considérons maintenant le fonctionnement général du circuit du bureau, on supposera que le circuit représenté est cablé pour être utilisé comme bureau tandem R.C.X. et qu'un appel est émis par un abonné local ordinaire. Cela a lieu soit en actionnant un générateur à main ou en décrochant le récepteur pour boucler la ligne suivant que l'appareil téléphonique est du type à magnéto ou du type à batterie centrale. Dans le premier cas comme le relais de ligne R doit être actionné par du courant alternatif, il est connecté aux bornes de la ligne par l'intermé- diaire du condensateur QA tandis que dans le second cas le con- densateur et les connexions en pointillés sont omis et les con- nexions à la terre et à la batterie représentées par des lignes interrompues par des cercles sont prévues.
Dans l'un ou l'autre cas le relais R est actionné et se bloque par son enroulement de droite et par le conducteur 20 en série avec le relais commun FS de mise en marche des chercheurs, en supposant que le circuit de conversation est libre. Le relais FS de ce fait et par ses armatures fsl et fs2, fig. 1 et 2, établit les circuits de test et de recherche automatique pour le chercheur de ligne qui est mis en marche pour rechercher et se connecter à la ligne appelante.
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Le test se fait alors pour le négatif de la batterie qui marque la ligne appelante et si les balais du commutateur ne se trouvent pas sur les plots de la ligne appelante, le balais de testLFl ne rencontrera pas le négatif de la batterie de telle sorte que le relais GF attirera en série avec l'enroulement supérieur du relais FF, l'enroulement du relais GF étant une résistance élevée si bien que le relais FF n'attisera pas dans ces conditions. Le relais GF par la palette d'armature gfl excite l'électro-aimant LF1 qui de ce fait ouvre son contact interrupteur fm et fait relâcher le relis GF de telle sorte que 1'électro-aimant est alors désexcité et de cette manière l'avance des balais jusqu'au jeu de contacts suivant se produit.
L'électro-aimant LFM et le relais GF continuent à réagir l'un sur l'autre et les balais avancent pas à pas jusqu'à ce que les plots associés à la ligne appelante soient atteints, le balai LFl ren- contrant alors le négatif de la batterie par l'intermédiaire de la palette d'armature r2 et le relais de coupure K et,la ré- sistance YA en parallèle. Dans ces conditions le relais GF est shunté et ne peut réattirer mais le relais FF attire par ses deux enroulements en série et par sa palette d'armature ffl ap- plique le potentiel de garde par l'intermédiaire de son enroule- ment inférieur à basse résistance au balai LFI, ce circuit ser- vant à maintenir le relais FF attiré et également à actionner le relais K de coupure de l'abonné appelant.
Un circuit est alors établi par les palettes d'armature brl et.ba7, fig. 7, le conducteur 21 et les palettes d'armature fs3 et rbl pour actionner le relais lent au relâchement RA et ce relais à son tour fait attirer le relais RB. Le relais R@ de ce fait par la palette d'armature rbl se bloque et déconnecte le relais RA et pendant la période de fonctionnement du relais RA le signal d'appel est répété sous forme d'une impulsions de courant d'appel le long de la jonction allant vers le bureau principal pour alerter l'opé- ratrice de la table manuelle.
Le courant d'appel est transmis
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à partir du conducteur commun 17 par l'intermédiaire d... la palette d'armature ra2 au conducteur positif de la jonction, le générateur du courant d'appel ayant été mis en action lors du fonctionnement du relais FS quand la terre a été appliquée à travers les palettes d'armature fs6 et ba8 au conducteur commun 13 de démarrage du courant d'appel.
Dans la zone décrite dans la spécification précédemment mentionnée ce bureau tandem R.C.X. est relié au bureau principal par l'intermédiaire d'un bureau dit tandem-stallite et par con- séquent il est entendu que l'impulsion du courant d'appel est reçue au bureau satellite et de la est répétée vers le bureau principal après que la sélection d'une jonction libre reliant le tandem satellite au bureau principal a eu lieu.
Revenant à nouveau au fonctionnement des relais FF et K lors de la recherche de la ligne appelante, le relais K par les palettes d'armature kl et k2 déconnecte le relais R -des bornes des conducteurs de ligne, par la palette d'armature k3 il ouvre le circuit de démarrage et par la palette d'armature k4 se bloque et déconnecte la résistance YA des bornes de son propre enroule- d' ment, le rôle de cette résistance étant/augmenter la vktesse de fonctionnement du relais FS de telle sorte que le circuit- moteur puisse être effectivement rompu lorsque la ligne appelante est atteinte.
Le relais FF par la palette d'armature ffl dé- connecte le relais GF et par les palettes d'armature ff2 à ff3 connecte les balais du chercheur au circuit de liaison, Par la
FS palette d'armature ff7, fig. 6, le relais/de mise en marche du chercheur est déconnecté du conducteur de mise en marche mais est maintenu attiré par les palettes d'armature rb2 et fs4.
Le relais BT de tonalité d'occupation est raccordé au conducteur de FS de mise en marche, à la place,/de sorte que si un autre abonné émet un appel lorsque le circuit de liaison est occupé, ce relais attirera en série avec le relais de ligne de l'appelant et par
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la palette d'armature btl applique une terre au conducteur commun de mise en marche de la tonalité d'occupation de sorte que la tonalité d'occupation soit envoyée à partir du conducteur 11 de tonalité d'occupation à travers les enroulements des relais BT et R à la ligne appelante pour avertir l'appelant que le circuit de liaison est occupé.
Afin--de distinguer entre les appels provenant d'un abonné local eu d'un abonné du bureau R.C.X. voisin, les contacts du banc LF4 du chercheur de ligne qui représentent les abonnés locaux sont mis à la terre de sorte que dans le cas présent le relais RS est attiré et par ses palettes d'armature rsl, rs2 et rs3, fig. 2, connecte l'alimentation par la batterie à travers les enroulements du relais FI aux bornes du circuit de l'abonné appelant. Le relais FI attire alors et prépare un circuit de fonctionnement pour le relais DD fig. 3.
Lorsque l'opératrice enfiche dans la jonction appelante le relais A, fig. 7, est actionné par son enroulement supérieur en série avec le relais différentiel OC, et par la palette d'ar- mature A2 ,fig. 3, fait attirer le relais B. Le relais B par la palette d'armature b2 fait attirer le relais BA et.par la palette d'armature b3, fig. 6, prolonge le conducteur inférieur de la jonction à travers le relais A, ce relais restant alors attiré à travers ses deux enroulements en série. Le négatif de la batterie via la résistance YJ est déconnecté du conducteur négatif par la même palette d'armature, ce circuit servant nor- malement dans le but de charger la batterie du bureau R.C.X. à partir du bureau principal.
Le relais différentiel OC qui peut avoir été momentanément actionné par son enroulement supérieur lors de l'attraction initiale du relais A, relâche alors et cette opération ne produit aucun effet contraire. Le relais BA par la palette d'armature ba6 établit un circuit pour le relais DD par l'intermédiaire des palettes d'armature vn5 et
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fil et ce relais par la palette d'armature dd3, fig. 4, fait attirer le relais DR qui par ses palettes d'armature drl et dr2, fig. 7, donne la supervision,par renversement de la batterie, à. ltopératrice pour lui indiquer que l'abonné appelant est sur la ligne. Cette disposition est nécessaire pour le cas où un abonné émet un appel et ne peut atteindre l'opératrice du fait de l'occupation du circuit de liaison.
Dans ce cas il reçoit la tonalité d'occupation comme il est indiqué précédemment et il raccrochera alors son récepteur. Puisque cependant son relais de ligne R reste bloqué lorsque le circuit de liaison devient libre l'appel est automatiquement acheminé vers l'opératrice.
Dans ce cas cependant le relais FI n'attirera pas et cela sera indiqué par l'absence de supervision, par renversement de batterie, donnée grâce au fonctionnement du relais DR. L'opératricerappelera alors l'appelant en actionnant une clé qui envoie un signal non équilibré sur la jonction, par exemple par la connexion d'un potentiel de terre aux conducteurs positif et négatif, le relais différentiel OC attirant de ce fait en série avec le relais A qui restera excité.
Le relais OC par la palette d'armature ocl fig. 3, met à la terre le conducteur 35 et de cette façon fait attirer le relais lent au fonctionnement RF, fig. 5, qui par la palette d'armature rfl applique une terre au conducteur 13 do mise en marche du courant d'appel, et par les palettes d'armature rf2 et rf3, fig. l, envoie le courant d'appel du conducteur cormun 17 à travers les balais du chercheur vers la ligne appe]ante.
L'opératrice se met en conversation avec l'appelant et lui demande les renseignements au sujet de la communication qu'il désire et demande an plus du numéro de l'appelé, son numéro d'ap- pelant afin d'en tenir compte pour l'établissement de la taxation à sa charge si c'est nécessaire.
S'il en est ainsi, l'opératrice peut désirer vérifier l'exactitude du numéro que l'appelant lui a communiqué comme étant
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le sien, et pour ce faire elle émet en retour par la jonction et dans le circuit de liaison utilisé par l'appelant un chiffre et relie ainsi la partie connecteur du circuit de liaison à la ligne appelante. Le chiffre émis par l'opératrice est reçu par le relais A et à chaque relâchement de ce relais la terre est prolongée par les palettes d'armature br2, a2, cc2 et bl jusqu'au relais C et en parallèle avec celui-ci par les palettes d'armature h4, byl et ba3 jusqu'à l'électro-aimant CSM du con- necteur. Les balais de ce connecteur se placent par conséquent sur la ligne appelante, les relais B et C restant attirés pendant le train d'impulsions du fait de leur retard au fonctionnement.
A la fin du train d'impulsions, le relais B reste attiré tandis que le relais C relâche après sa période de retard au relâchement.
Puisque la ligne à laquelle les balais sont connectés est une ligne locale ordinaire qui se distingue d'une ligne partagée ou d'une ligne émanant du bureau R.C.X. voisin, les conditions particulières requises pour le circuit de liaison sont réalisées en prévoyant une barrette de connexion,du contact s'y rapportant au banc CS5, fig. 4, à la borne LOC de telle sorte que le relais OR attire lors du relâchement du relais C à la fin du train d'impulsions. Le relais CR de ce fait par la palette d'armature CR4, fig. 3, prépare un circuit pour le relais DD dans un but de supervision de l'appelé, le circuit de fonctionnement enitial de ce relais ayant .été déconnecté par la palette d'armature vn5 lors de l'attraction du relais VN du connecteur à travers le balai csl dès que le connecteur quitte sa position de repos.
Le relais DD cependant reste 'attiré par les palettes d'armature c3 et ddl jusqu'à la fin du traind'impulsions. Le relais ID, fig. 4, qui était attiré par le relais BA est également maintenu attiré pendant la durée du train d'impulsions et par sa palette d'armature idl, fig. 2, court-circuite la palette d'armature al pour l'empêcher de donner une succession de "clacs" du c8té appelant.
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Puisque la ligne à laquelle les balais du connecteur sont reliés est occupée, l'opératrice ne recevra pas de tonalité d'occupation. Le relais C par la palette d'armature c2 fait attirer le relais lent au relâchement E et à la fin du train d'impulsions ces deux relais relâchent successivement, et lorsque le relais E est encore attiré un circuit est établi par les arma- tures e4 et c5 pour le relais H. Si ce relais n'attire pas du fait que la ligne appelée serait occupée, lors du relâchement du relais E un circuit est établi par le banc et le balai csl fig. 4 et les palettes d'armature ba5, e2, h5 et hr8 pour faire attirer'le relais BY.
Le relais BY par la palette d'armature by4, fige 3, connecte le conducteur 11 de tonalité d'occupation via le conducteur 30, la palette d'armature ca4 et le conducteur 39 à l'enroulement supérieur du relais A à partir duquel la tonalité est induite dans les deux enroulements et appliquée à un circuit équilibré vers la jonction entrante et de cette façon vers l'opé- ratrice.
Si l'opératrice désire contrôler le numéro d'une manière plus complète, elle peut alors actionner une clé d'offre de circuit de jonction qui déséquilibre les lignes pour l'aire fonctionner à nouveau le relais différentiel OC. Puisque le connecteur a été actionné, c'est-à-dire que le relais VN est attiré, l'attrac- tion de la palette d'armature ocl place alors une terre par l'intermédiaire de la partie d'armature ccl, le conducteur 35 et la palette d'armature vn4 pour actionner le relais RC.
Le relais RC établit un circuit à partir de la terre, la palette ba4, fig. 4, le conducteur 36, les palettes d'armature ha2, rc3 et bp2 pour faire attirer le relais HR par son enroulement de gauche et ce relais par les palettes d'armature hr3 et hr4, fig. 4, con- necte l'opératrice à la ligne occupée, la connexion au même abonné par le coté chercheur du banc étant interrompue par les palettes d'armature hr5 et hr6. Le relais HR par la palette d'armature hr'8 également fait relâcher le relais BY d'où il s'en-
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suit que la.tonalité d'occupation est supprimée et que le relais AR peut se bloquer par son enroulement de droite.
Après avoir parlé à l'abonné et.. vérifié qu'il est bien l'appelant, l'opératrice doit libérer le côté connecteur du cir, cuit de liaison et elle le fait en actionnant sa clé d'identifo- cation de relâchement qui a pour effet d'appliquer une impulsion à tension élevée à la jonction ce qui provoque l'éclatement du tube au néon NL, la polarité de l'impulsion étant telle-que le courant circule dans un sens conducteur pour le redresseur MRB et qu'ainsi le relais TO attire.
Le relais TO par la palette ; d'armature tol, fig. 7, établit un circuit par la palette d'ar- mature rs5 pour faire attirer le relais BR qui par la palette d'armature brl se bloque en série avec le relais FS dépendant de la palette d'armature vn6 et par la palette d'armature br2, fig. 3, il fait relâcher les relais B et BA tour à tour,'et de ce fait par les palettes d'armature bas et ba5, les circuits de retour au repos sont établis pour le connecteur du fait de l'interaction avec le relais GC. Les relais CR et HR qui restent attirés et sous la dépendance du relais BA reviennent également à leur position normale. Le relais BR relâche lors- que le commutateur atteint sa position normale ou lorsque l'opé- rtrice libère la clé si elle esttoujours opérée à se moment et les relais B et BA attirent alors à nouveau.
Supposons que l'appelé soit également un abonné local, l'opératrice émet alors son numéro,amenant de ce fait les balais du connecteur sur sa ligne ce qui a pour effet de donner un appel immédiat suivi d'un appel intermittent. Considérons maintenant les opérations pendant la durée du train d'impulsions, les relais B, BA et C restent attirés tandis que le relais VN est à nouveau attiré dès que le connecteur quitte sa position normale.
Le relais C par la palette d'armature c2 fait attirer le relais E qui à son tour fait attirer le relais - ER
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A la fin du train d'impulsions le relais C relâche comme déjà décrit et déconnecte le relais E, la terre étant alors acheminée à partir de la palette d'armature ba4, fig. 4, le conducteur 36 par l'intermédiaire des palettes d'armature by2, e4 et c5 à
H travers les enroulements du relais de commutation/relié s en série et la palette d'armature prrl vers le balai de test CS3.
Si l'appelant est occupé, le négatif de la batterie par l'intermédiaire de l'enroulement de son relais de coupure K sera rencontré de telle sorte que le relais H attirera. Le relais H de ce fait par la palette d'armature hl court-circuite son enroulement de droite et applique ainsi la terre à travers une faible résistance au balai de test dans un but de garde.
Par les palettes d'armature h6 et h7, fige 4, un circuit est établi pour actionner la sonnerie du poste appelé et l'on verra qu'aussi longtemps que le relais ER reste attiré, l'appel continu se fera par l'intermédiaire du conducteur commun 17, la palstte
F d'armature erl et l'enroulement supérieur du relais d'interruption courant de sonnerie vers la ligne négative, un chemin de retour se faisant par le fil de ligne positif vers le négatif de retour par l'intermédiaire de la résistance YL et du fil commun 13.
L'abonné demandé recevra donc un appel immédiat et lors du re- lâchement du relais ER suivant celui du relais E le conducteur 16 d'appel interrompu est connecté à la place du conducteur 17 d'appel continu. Le relais DD est nouveau actionné lors de la réexcitation du relais BA mais est relâché lors du relâchement du relais C et se trouve alors sous la commande du relais CI pour pouvoir superviser l'appelé.
Lors de la réponse de l'appelé l'appel est interrompu par le fonctionnement du relais F qui par sa palette d'armature de droite fl supprime le court-circuit de son enroulement in- férieur par lequel il attire à fond en série avec la résistance YF vers la terre par l'intermédiaire des palettes d'armature rcl, vn2 et ba4.
Le relais F prolonge le circuit d'opératrice jusqu'à
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l'abonné demandé par les palettes d'armature f2 et f3, fig.4, l'alimentation étant connectée à cet abonné à partir de la terre par la palette d'armature hsr2, fig.3, enroulement supérieur du relais CI, conducteur 26, palettes d'armature f7, pr8, hsr4, cbl, al, sw5, cb2, cr2, f3 et h6 vers le balai positif CS2 du connecteur et à partir du négatif de la batterie via la résistance YD, fig.3, la palette d'armature hsr3, l'enroulement inférieur du relais, CI, la palette d'armature sw7, le conducteur 28, les palettes d'armature hr4, f2 et h7 vers le balai négatif CS1,
Le relais CI de ce fait attire et par sa palette d'armature cil établit un circuit par la palette d'armature cr4 pour faire réattirer le relais DD qui à son tour fait attirer le relais DR, fig.4, pour donner la supervision à l'opératrice du raccordement de l'abonné appelé à la ligne. Les deux abonnés sont alors reliés par l'intermédiaire du circuit de liaison, les alimenta- tions étant fournies respectivement à l'appelant et à l'appelé par les relais FI et CI.
L'opératrice se retire de la communi- cation en enlevant sa fiche d'où il s'ensuit que le relais A relâche et fait relâcher à son tour le relais B..Le r.elais BA cependant reste attiré par une terre donnée à travers les palettes d'armature h3, fi3 et bal et de cette façon maintient les cir- cuits de garde des relais FS, H, F et OR. La libération du circuit de liaison est sous le contrôle de l'appelant et par con- séquent quand il raccroche, le relais FI relâche et fait relâcher le relais BA qui à son tour fait relâcher tous les divers relais qui sont attirés et ramène le connecteur à sa position de repos de la manière déjà décrite.
Si l'abonné appelé est occupé le relais BY attire comme pour le cas d'une communication de vérification et la tonalité d'occupation est renvoyée à l'opératrice. Elle en informera alors l'abonné appelant qui raccrochera son récepteur et le relais FI relâchera. Ltopératrioe retirera alors sa fiche pour permettre aux relais A, B et BA de
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relâcher de manière à ce que la libération se fasse de la manière habituelle.
Dans le cas où l'appel est des biné à une ligne partagée du même bureau, les balais du connecteur s'établissent par suite du chiffre émis sur une position particulière où le relais PR, fig. 4, est attiré lors du relâchement du relais C par le balai et le banc CS5 et la connexion de répartition faite vers la borne PL. Le relais PR en attirant se bloque par sa palette d'armature pr4 et une terre donnée par la palette d'armature ba4, par la palette d'armature prl il fait attirer le relais CR et par la palette d'armature pr6 supprime le court-circuit de l'enroulement inférieur du relais d'interruption de courant de sonnerie F, la palette d'armature er2 étant attirée à ce moment puisque le relais ERreste attiré pendant un court intervalle de temps après le relâchement du relais C.
Si cette ligne est libre le relais H attire de la manière habituelle et un circuit est alors établi pour le relais ED, fig.5, à partir de la terre par l'intermédiaire des palettes d'armature ba4, vn2, f5, h, pr7 et er3. Lors du relâchement du relais ER, le relaisED reste maintenu par cette terre par sa palette d'armature edl.
Le relais ED également par sa palette d'armature ed5 établit 'un circuit pour répéter le chiffre suivant sous la forme d'impul- sions positives transmises par le balai et le banc positif CS@ du connecteuf afin que l'équipement associé à la ligne partagée fasse la sélection du poste demandé. Ce circuit part de la terre par la palette d'armature ed3, fig.2, les palettes d'arma- ture pr8, hsr4, cbl, al, sw5, cb2, cr2, f3 et h6 vers le balai positif CS2 et de là à l'équipement de la ligne partagée. Le relais A actionné par le chiffre suivant sélectionne le poste demandé de la ligne partagée, les impulsions étant répétées par la palette d'armature al.
Pendant ce train d'impulsions le relais RC est attiré par les palettes d'armature c4 et ed2 et
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par la palette d'armature ro2 ouvre le circuit du relais ED'qui reste cependant attiré jusqu'à la fin du train d'impulsions.
Quand le relais E relâche le circuit du relais F est ouvert par la palette d'armature e3 et il se désexcite pour commencer l'opé- ration d'envoi du courant d'appel. Le relais RC est alors relâ- ché par la palette d'armaturef5 et prépare à nouveau le circuit de blocage du relais F par la palette d'armature rcl et l'appel se fait delà manière normale.
Si l'appel est destiné à un abonné du bureau RCX voisin, les balais du connecteur s'établiront sur une position pour laquelle le plot du banc du balai CS5 sera relié à la borne OGJ.
Le relais HS attire par conséquent lors du relâchement du relais C et par sa palette d'armature hsl se bloque et fait attirer le relais HSR qui par la palette d'armature hsrl supprime le court-circuit de l'enroulement inférieur du relais F. Le relais F attire et de ce fait une boucle est établie aux bornes des con- ducteurssortants allant vers le bureau RCX voisin pour préparer l'équipement distant à recevoir les chiffres suivants émis par l'opératrice.
Cette boucle se ferme comme suit : balai négatif CS1 du connecteur, palette d'armature h7, f2 et hr4, conducteur 28, palette d'armature sw7, enroulement inférieur du relais CI, palette d'armature hsr3, enroulement inférieur du relais CD à shunt magnétique, enroulement supérieur du relais CI, conducteur 26, palette d'armature hsr4:, cbl, al, sw5, cb2, cr2, hsr5, f3 et h6 vers le balai positif CS2 du connecteur.
Quand l'opératrice forme le chiffre suivant, le relais A est actionné de la manière normale et par la palette d'armature al répète les impulsions vers le bureau RCX voisin. Durant chaque train d'impulsions les relais C, E et .ER sont attirés et restent attirés de la façon normale et par la palette d'armature e5, fig.3, les relais CI et CD sont court-circuités.afin de former un circuit de répétition des impulsions sans impédance. A la
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fin du train d'impulsions quand les relais C, E et ER sont relâchés, les relais CI et CD sont à nouveau connectés aux bornes de la ligne à des fins de supervisions au bureau RCX distant.
Quand l'abonné demandé répond, les pôles de la batterie sont inversés par rapport à la jonction de la façon normale afin de faire attirer le relais CD dont la palette d'armature cdl fait attirer le relais DD qui de ce fait actionne le relais DR pour donner la supervision requise à l'opératrice et qui court- circuite par la palette d'armature dd2 le contact d'impulsions pour empêcher que la communication vers le bureau RCX voisin ne soit libérée lorsque l'opératrice retire ensuite sa fiche.
Quand elle le fait les deux interlocuteurs restent reliés locale- ment entre eux par l'intermédiaire de la jonction entre les deux ' bureaux RCX.
Considérons maintenant le cas où l'appel émane d'un abonné d'une ligne partagée- vers un autre abonné de la même ligne par- tagée, un signal d'appel étant donné à la table manuelle comme précédemment et le chercheur se mettant à la recherche automatique de la ligne appelante. On verra que les contacts du banc LF5 du chercheur qui correspondent aux lignes partagées sont reliés par des connexions volantes aux contacts correspondants du banc CS4 du connecteur, fig.5.
Par conséquent puisque l'abonne demandé appartient à la même ligne partagée que l'appelant, lorsque l'opératrice émet des Impulsions en retour sur la jonction et branche le côté connecteur du circuit de liaison sur la même ligne que celle sur laquelle elle a été appelée, le relais PRR, fig.18, est attiré par l'intermédiaire de la palette d'armature ff5, le banc et le balai LF5, la connexion volante vers le banc et le balai CS4, la palette d'armature pr3 vers la terre; le relais PR, fig.4., étant attiré puisque le connecteur CS est en position sur une ligne partagée.
L'attraction par le relais PRR de sa palette d'armature prrl, fig.5 fait attirer le relais H
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par son enroulement de droite lors du relâchement du relais C du fait que la ligne choisie est testée comme occupée et que l'opératrice est connectée directement à la ligne occupée. Un autre chiffre est alors émis et répété par le circuit de liaison sous forme d'impulsions absorbées dans l'équipement de la ligne partagée choisie de la manière déjà décrite et provoque ainsi la mise en parallèle de l'abonné demandé et de l'abonné appelant.
Pour un appel d'un poste appartenant à la même ligne partagée que l'appelant les instructions indiquent qu'il faut raccrocher après avoir donner les renseignements concernant l'appelé à l'opératrice de manière à ce que lorsque l'opératrice émet des impulsions et que le courant d'appel est envoyé sur la ligne partagée, les sonneries des deux postes appelant et appelé se mettent à sonner. Quand l'appelé répond la sonnerie s'arrête et indique à l'appelant que l'on a répondu à l'appel après quoi il décroche son récepteur et la conversation peut avoir lieu entre-eux. L'opératrice se retire de la communication et la jonction vers le bureau tandem RCX est libérée., le circuit de liais-on utilisé étant maintenu pendant toute la durée de la con- versation.
Considérons maintenant le cas dans lequel un appel émane d'un bureau RCX voisin qui est relié au bureau principal par un bureau tandem RCX dans lequel se trouve l'équipement représenté. Le relais de ligne R sera attiré à travers la jonction à partir du bureau RCX voisin d'où il s'ensuivra que l'opératrice du bureau principal sera alertée de la manière habituelle et qu'un chercheur se mettra à la recherche automa- tique de la jonction appelante qui aboutit à ses bancs comme une ligne d'abonné. L'opération.de recherche terminée la communica- tion est acheminée jusqu'à l'opératrice qui s'enquiert des numéros des postes appelant et appelé..
Elle peut si elle le désire établir une communication de vérification et dans ce but former le numéro de l'appelant qui aura pour effet de transmettre des impulsions en retour sur la jonction vers le bureau RCoisin
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Le contact qui correspond à la jonction au banc LF6 est relié à la borne J, fig.4, et par conséquent quand le cher- cheur a terminé son mouvement le relais HS est attiré mais le relais HSR ne l'est pas puisqu'il est court-circuité à ce moment.
L'opératrice forme d'abord le chiffre correspondant au bureau voisin RCX et les balais du connecteur se placent en conséquence et trouvent des conditions d'occupation mais la tonalité n'est pas transmise en retour du fait de l'attraction de la palette d'armature hs4, Le relais ID relâche alors afin de rendre effective la palette d'armature d'impulsions al et le train suivant des impulsions est répété sur la jonction pour actionner la partie connecteur du circuit de liaison du bureau RCX.
Le circuit répétiteur d'impulsions est alors le suivant: négatif de la ligne, fig,l, banc et balai LF3, palette d'armature ff2, rs4 et sral, enroulement supérieur du relais Fl, palette d'armature rsl, enroulement du relais polarisé FD, enroulement inférieur du relais FI et palette d'armature rs3, cr3, hsr6, cbl, al, sw5, cb2, cr2, hsr5, et ff3, balai et banc LF2 vers le positif de la ligne. Les relais FI et FD sont court-circuités pendant l'émission des impulsions par la faible résistance YC et la palette d'armature er4 de la manière habituelle afin de forcer un circuit sans impédance.
Si le nombre donné est exact 1'opératrice recevra, la tonalité d'occupation. Cela est considéré dans ces conditions comme un contrôle suffisant et il n'est pas nécessaire alors que l'opératrice intervienne sur la ligne.
La libération de la communication de contrôle établie au bureau voisin R.C.X. se fait par l'opératrice en actionnant le relais TO par l'envoi d'un signal à haute tension comme décrit précédemment, mais cette fois puisque le relais RS ne sera'pas attiré. du fait qu'une jonction a été utilisée pour
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acheminer l'appel jusqu'au bureau tandem R.C.X., le relais TO par la palette d'armature tol fera attirer le relais SRA au lieu du relais BR.
Le relais SRA par les palettes d'armature sral et sra2 établit une connexion métallique continue à partir de la jonction du bureau principal juqqu'à la jonction du bureau R.C.X, appelant et de cette façon le signal à haute tension est envoyé jusque dans le bureau R.C.X. appelant pour y exécuter les opérations de relâchement nécessaires. Pendant ce temps le relais A est déconnecté de la ligne et un circuit de blocage local est fourni par la palette d'armature sra3 et la résistance YK, tandis que par la palette d'armature sra4, fig. 2, les relais FI et FD sont déconnectés de la ligne. A la fin des impulsions les relais TO et SRA relâchent et l'opéra- trice peut alors établir la communication avec l'abonné demandé' en formant son numéro dans le bureau voisin R.C.X..
Quand l'abonné demandé répond, le relais polarisé FD est attiré du fait du renversement du courant de la manière habituelle sur la jonction appelante et il fait attirer le relais DD, fig, 3, qui à son tour fait attirer le relais DR, fig, 4, pour donner la supervision à l'opératrice. L'opératrice alors se retire de la communication et libère la jonction vers le bureau R.C.X. tandem d'où il s'ensuit que le relais A relâche et ouvre la boucle aux bornes de la jonction vers le bureau R.C.X. appelant voisin de sorte que cette jonction est également libérée et que les deux abonnés du bureau R.O.X. appelant voisin sont par conséquent interconnectés localement.
Le relâchement du relais A fait également relâcher l'équipement du bureau R.C.X. n' tandem, le relais BA étant fpas maintenu attiré dans ce cas par les palettes d'armature h3 et fi3.
Dans le cas d'un appel entrant provenant du bureau principal et allant vers le bureau R.C.X. l'opératrice utilise la jonction du bureau principal et forme le numéro demandé
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de sorte que le c8té connecteur du circuit de liaison établit la communication avec l'abonné demandé qui sera ainsi appelé de la manière habituelle. Au cas cependant où il serait occupé, l'opératrice recevrait la tonalité d'occupation habituelle du fait de l'attraction du relais BY et si par exemple l'appel entrant est un appel à longue distance, l'opératrice peut vouloir inter- venir dans la communication en cours afin de l'offrir.
Elle peut le faire en manoeuvrant sa clé d'offre de communication ce qui a pour effet de déséquilibrer la ligne et de provoquer l'attraction du relais OC ainsi que des relais RC et HR, fig. 5, comme précé- demment. Lors du relâchement du relais OC lorsque l'opératrice ramène sa clé à sa position de repos, le relais RC relâche égale- ment mais le relais HR reste bloqué par son enroulement de droite la et/palette d'armature hr7 de sorte que le relais BP est alors attiré par une terre donnée par l'intermédiaire de la palette d'armature ba4 du conducteur 36, des palettes d'armature ha2, rc3 et hr2 à l'enroulement du relais BP.
Le relais BP par sa palette d'armature bp3 prolonge une terre provenant du conducteur 36 à travers les palettes d'armature by2, bp3 et c5 jusqu'aux en- roulements du relais H afin de le préparer à une attraction ultérieure. Si l'appel entrant est accepté, les deux abonnés en conversation sont priés de raccrocher.
L'opératrice manoeuvre à nouveau sa clé d'offre de communication ce qui a pour effet de faire attirer à nouveau le relais 00 et ensuite le relais RC et cette fois l'attraction du relais RC donne une terre par les palettes d'armature rc3, bp2, rs6,vn3, pr3 et hrl au balai de test CS3 pour provoquer la libération forcée de la communication en cours pour le cas où l'abonné non demandé voudrait essayer de la maintenir en ne raccrochant pas, A la fin des impulsions les relais OC et RC relâchent et le relais H attire alors à travers ses deux enroulements en série avec le relais de coupure de l'abonné demandé et cet abonné est alors sonné de la manière
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habituelle via le relais d'interruption F du courant de sonnerie.
Dans le cas où l'appel a été acheminé vers un bureau voisin, le relais OC en attirant du fait du déséquilibre de la ligne aura fait attirer les relais RC et HR comme indiqué précé- demment et puisque dans ces conditions le relais HS sera attiré, le signal de déséquilibre sera répété par l'intermédiaire des palettes d'armature rc4, hs2 et hr3 sur la jonction allant vers le bureau voisin pour produire l'intervention sur la ligne occupée.
On verra que pour un appel de ce genre, puisque le relais BA est actionné sans que le relais FS soit attiré'. le relais OE est attiré par les palettes d'armature ba9 et fs7 et par la palette d'armature oel connecte le relais BT pour donner l'occupation du circuit de liaison au poste appelant.
D'autres considérations seront maintenant données en ce qui concerne deux abonnés en conversation locale sur un même bureau R.C.X. où entre un bureau tandem R.O.X. et un bureau R.C.X. voisin quand l'opératrice retire sa fiche. Le relais A relâche alors et à son tour fait relâcher le relais B et le relais BA reste attiré.par las palettes d'armature attirées h3, fi3 et bal comme il a été décrit précédemment. Un circuit est alors établi pour les relais CA, CB et CC en série à partir de la terre via les palettes d'armature b2 et ba2. Ces relais en attirant branchent la jonction entrante sur le demi circuit de liaison supplémentaire qui comprend la partie connecteur seulement de telle sorte qu'un autre appel entrant du bureau principal puisse être établi bien que le circuit de liaison ordinaire soit occupé.
Cette commutation de la jonction est réalisée par les palettes d'armature cal à ca4, fig. 8, alors que les palettes d'armature des relais CB et CC branchent le circuit d'impulsions et les autres circuits associés à la jonction à la seconde moitié du circuit de liaison. Cette seconde moitié est en tous points identique à la partie connecteur du circuit de liaison ordinaire, certains éléments non nécessaires étant omis, par exemple,-le
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relais RF qui est seulement nécessaire au cas où il faut rappeler l'appelant,. ne sera pas compris dans la seconde moitié du circuit de liaison puisqu'il ne sera jamais utilisé.
Les relais de cette seconde moitié du circuit de liaison peuvent être distingués de ceux du côté connecteur d'un circuit de liaison ordinaire du fait qu'on les désigne par 1B , 1 BA, 10 etc. leurs fonctions étant cependant identiques à celles des relais B, BA, C déja décrites.
Si ce demi circuit de liaison supplémentaire est utilisé por un appel entrant du bureau principal et que le circuit deliaison ordinaire est libre, il n'y aura pas d'interférence avec l'appel du bureau principal puisque les relais CA, CB et CC restent at- tirés par le conducteur 33 à partir de la palette d'armature lb3, du demi circuit de liaison supplémentaire.
Au cas où l'on désire donner un signal de discrimination quand un appel émane d'un poste à prépariement, cela peut se faire en s'arrangeant de manière à actionner un relais par un banc et un balai supplémentaires du chercheur, ce relais en attirant pro- voquant un signal de sonnerie distinctif transmis par la jonction, La discrimination nécessaire peut être réalisée en appliquant le courant de sonnerie normal à la jonction s'il s'agit d'un appel provenant d'un abonné ordinaire et en appliquant le courant de sonnerie, à travers un redresseur laissant passer Une seule al- ternance, à la jonction lorsque l'appel provient d'un poste à prépaiement.
Dans les zones du type décrit on remarquera qu'il est très désirable de pouvoir effectuer un test centralisé des lignes d'abonné des divers bureaux, à partir du bureau principal et des dispositions sont prises pour que le préposé au service du test puisse établir une communication vers une ligne d'abonné de la manière normale et puisse alors en appliquant à la jonction,une impulsion à haute tension et de polarité inverse à celle requise pour relâcher la communication de vérification, exécuter la
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suppression de tous les ponts de transmission à partir des bornes des conducteurs de conversation en établissant des dérivations sur les condensateurs afin d'établir un circuit métallique continu.
A la réception d'une telle impulsion au bureau tandem R.C.X. après qu'une connexion a été établie avec une ligne connectée au bureau tandem R.C.X., le tube au néon NL, fig, 6, fonctionne et le courant qui en résulte aura un sens tel que le redresseur MRA sera par- couru dans le sens conducteur d'où il s'ensuit que le relais TC attirera. Ce relais par la palette d'armature tcl, fig, 2, fait attirer le relais TS qui par la palette d'armature tsl prépare un circuit pour le relais SW.
A la fin de l'impulsion à haute tension le relais TC relâche et un circuit est alors établi'pour le relais SW en série. avec le relais TS qui reste attiré, De ce fait les palettes d'ar- matures sw3 et.sw4, fig, 7, déconnectent les relais A et OC de la jonction et court-circuitent les condensateurs QD et QC. Un circuit de garde locale est alors établi pour le relais A par la palette d'armature SW2 et'la résistance YK afin de maintenir la communication lorsque les relais CI et CD sont déconnectés par les palettes d'armature sw5 et sw7.
Le préposé au test se trouve alors par un circuit'de connexion direct et métallique continu en liaison avec la ligne de l'abonné demandé, et puisque les relais F et H auront déjà été attirés dès que l'abonné a répondu, le seul appareil connecté à la ligne au bureau R.C.X. est le tube au néon NL et les relais qu'ils lui sont associés et qui sont commandés par lui. Puisque cependant ce tube dans des conditions normales offre sensible- ment une résistance infinie, son action lors du test de la ligne peut être négligée,
A la fin du test, le préposé au test produit le même potentiel à haute tension pour le réappliquer à la jonction afin de faire relâcher l'équipement commun et le ramener dans les con-
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ditions initiales.
Le relais TC est à nouveau attiré faisant relâcher de ce fait le relais TS mais maintenant attiré le relaie SW par son enroulement inférieur et la palette d'armature swl.
A la fin de l'impulsion le relais SW relâche également et le relais A de l'équipement commun est connecté à nouveau à la jonction. La communication peut par conséquent être libérée de la manière habituelle en déconnectant la boucle au relais A d'où il s'ensuit que l'équipement du bureau R.C.X. sera libre pour recevoir d'autres appels.
Au cas où la ligne à tester est reliée au bureau voisin R.C.X., le relaisSRB est attiré par le conducteur 22 ajouté au relais TS. Lors de l'attraction du relais TC puisque les bornes 18 et 19 sont reliées le bureau ayant la possibilité d'être utilisé en tandem, le relais HS est attiré. Le relais SRB par les palettes d'armature srbl et srb2 court-circuitent Immédiatement les condensateurs QC et QD afin de relier l'impulsion à haute tension vers le bureau R.C.X. voisin et par la palette d'armature srb3' maintient le relais A attiré.
Lors de l'attraction du relais SW quand l'impulsion cesse, le relais SRB relâche par la palette d'armature sw6. uand une autre impulsion est reçue pour ramener aux conditions normales, le relais TC attire à nouveau et fait relâcher le relais TS tout en maintenant attiré le relais SW. L'impulsion est par conséquent reliée vers le bureau R.C.X. voisin et le relais SRB ne peut alors attirer puisque son circuit est ouvert par la palette d'armature sw6.
A la fin de l'impulsion les relais TC et SW relâchent et les conditions normales sont rétablies.
Les redresseurs MRG et MRD en circuit avec le relais A servent pour empêcher l'impulsion à haute tension de circuler à travers la batterie du bureau via ses deux enroulements en série.
Au cas où l'on désire contrôler le fonctionnement correct
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du bureau R.O.X. à partir du bureau principal, l'opératrice émet un numéro dit de test, d'où il s'ensuit que-le coté connec- teur du circuit de liaison est mis en relation avec les relais TT et TN de test par le numéro,se trouvant dans l'équipment de la figure 11. Le relais TN est de ce fait attiré par le con- ducteur P en série avec le relais H et l'enroulement de gauche du relais TT sert à interrompre le courant d'appel et à faire attirer ainsi le relais F. L'opératrice y sera dès lors connectée.
Le relais TN par les palettes d'armature tn2 et tn3 met en marche la tonalité d'occupation et le courant de sonnerie en plaçant,une terre respectivement sur les conducteurs 10 et 13. Ainsi si l'équipement fonctionne correctement l'opératrice recevra une tonalité continue à la fréquence de la tonalité d'occupation ordinaire qui est envoyée par le transformateur Tl et via les palettes d'armature fa3 et tnl vers l'enroulement de droite du relais TT et de là par induction sur la ligne vers l'opératrice. Au cas où un fusible viendrait à fondre, le relais FA attirerait comme précédemment décrit et par la palette d'armature fa3 il connecterait le transformateur T2 de tonalité de sonnerie au lieu du transformateur Tl de tonalité d'occupation.
L'opéra- trice recevra par conséquent une tonalité de sonnerie renversée,, c'est-à-dire que les périodes d'envoi et de repos sont interverties puisque la connexion est faite via le contact arrière de la palette' d'armature ira2. L'opératrice est donc informée des conditions .dans lesquelles se trouvent l'équipement et cela est particulière- ment utile dans le cas où les bureaux ne possèdent pas d'opératrice.
Le relais TH qui est très lent à l'attraction et qui peut être du type thermique ou à dash-pot se met à fonctionner si le chercheur est mis en route du fait de quelques fautes dans par la recherche de la ligne appelante. De ce fait/la palette d'ar- mature thl le relais FS est déconnecté mais reste attiré par son enroulement inférieur. Quand l'opératrice enfiche elle ne trou- vera plus personne sur la ligne et essaiera de sonner l'appelant.
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Cela lui sera impossible du fait que le relais FF n'est pas attiré et lorsque l'opératrice retirera sa fiche les relais BA, FS et TH relâcheront, Si la ligne appelante est du type à batterie centrale un appel qui se ferait à nouveau ferait re- produire le même procesus en supposant que la faute ne se soit pas évanouie automatiquement. L'opératrice se rendra compte alors qu'il y a un dérangement au bureau tandem R.C.X. et prendra ses dispositions pour y remédier.