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FORMÉE PAR
EMI1.1
la Société dite: H",V> PHILIPS'GLOEILAMPBWABRIEI#N' pour: Dispositif destiné à transformer des oscillations électri- ques en vibrations mécaniques".
La présente invention a pour objet un dispositif destiné à transformer des oscillations électriques en vibra- tions mécaniques telles que, par exemple, les vibrations so- nores.
Dans les dispositifs connus de ce genre on fait influencer par les oscillations électriques l'intensité d'un champ magnétique dans lequel un induit (par exemple une mem- brane élastique) peut se mouvoir. Après avoir été amené par l'aimant hors de sa position neutre, cet induit doit tou- jours revenir à cette position sous l'influence d'une force mécanique. Cette force, désignée fréquemment sous le nom de
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force directrice, doit d'ordinaire être assez grande, parce que l'action attractive de l'aimant sur l'induit augmente d'une manière sensible lorsque l'induit s'approche et l'état de celui-ci devient donc instable à moins qu'on ne fasse agir sur lui des ressorts assez forts.
Ceci entraine cependant l'in- convénient que les tons profonds se reproduisent plus diffici- lement que les tons plus aigus et par suite cet inconvénient est inhérent à la plupart des haut-parleurs de ce type.
L'invention a pour objet une disposition de l'in- duit telle que ce dernier soit légèrement stable dans sa posi- tion neutre, de sorte que même des forces relativement fai- bles donnent naissance à une amplitude de vibration assez grande et que les oscillations de fréquence plus basse sub- sistent malgré la grande force directrice qui est nécessaire.
L'invention consiste à faire agir les oscillations électriques d'une manière inductrice sur un élément ferro- magnétique qui est mobile dans un champ magnétique de part et d'autre d'une position d'équilibre à laquelle il tend cons- tamment à revenir sous l'influence de ce champ lui-même.
Suivant l'invention, l'élément ferro-magnétique peut être disposé entre les poles de nom contraire de deux aimants, ces pôles étant disposés par paires en regard l'un de l'autre..
L'élément peut alors être mobile suivant son axe longitudinal et être magnétisé par les oscillations dans une direction perpendiculaire a son axe longitudinal et paralllèle au plan passant par les pôles des aimants.
Une autre possibilité conforme à 1 invention con- siste à rendre l'élément ferro-magnétique capable de tourner sur un axe perpendiculaire à son axe longitudinal et à dis- poser chacune de ses extrémités au voisinage des pôles d'un ou de deux aimants dont les pôles de même nom sont disposés en regard l'un de l'autre.
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D'autres caractéristiques de l'invention découle- ront clairement de la description suivante qui, en se réfé- rant au dessin, permettra de bien comprendre comment l'inven- tion peut être réalisée.
La figure 1 montre schématiquement une vue en plan d'un dispositif conforme à l'invention dans lequel l'induit est guidé de manière à se déplacer en ligne droite.
Les figures 2, 3 et 4 montrent schématiquement la marche des lignes de force pour trois positions différentes de l'induit.
La figure 5 montre schématiquement une vue en plan d'une réalisation différente dans laquelle 1 Induit est mobile autour d'un axe.
Les figures 6, 7 et 8 montrent schématiquement la marche des lignes de force pour trois positions différentes de l'induit du mode de réalisation montré sur la figure 5.
Sur la figure 1, 1 et 2 désignent deux aimants qui peuvent être des électro-aimants aussi bien que des aimants permanents et qui sont disposés de telle façon que leurs pôles de nom contraire se trouvent en regard l'un de l'autre. Les parties médianes de ces aimants sont reliées par une culasse magnétique 3. Entre les pièces polaires des aimants peut se mouvoir un Induit en double T dont les jambages 4 et 5 se trouvent devant les pièces polaires des aimants 1 et 2 res- pectivement. Les parties médianes de ces jambages sont reliées par une culasse magnétique 6 qui est entourée par une bobine 7 suffisamment écartée pour que l'induit soit libre d'accomplir des oscillations d'amplitude considérable ( par exemple quel- ques m/m).autour de sa position d'équilibre.
L'induit est guidé de manière à se déplacer en ligne droite, par deux bielles fourchues 8 qui sont attachées à
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ss extrémités et qui traversent des organes de guidage 9.
Une de ces bielles -porte à une de ses extrémités un cône 10 au moyen duquel les oscillations de l'induit sont transformées en vibrations sonores.
Sur la figure 2, l'induit est montré schématique- ment dans sa position médiane par rapport aux aimants 1 et 2 également montrés schématiquement. Dans cette construction on a supposé que la bobine 7 est privée de courant. Les li- gnes de force sortent des deux pôles nords, suivant les deux jambages 4 et 5 en sens inverses et entrent dans les deux pô- les suds. Par suite, l'induit est en équilibre stable et la grandeur de la force qui s'op-oose aux déplacements de l'in- duit, pour des dimensions données de ce dernier, dépend de l'intensitédes deux aimants 1 et 2 et de la largeur des ent refers.
Lorsqu'un courant commence à parcourir dans une certaine direction la bobine 7, la culasse 6 de l'induit est magnétisée, de sorte que les polarités des jambages 4 et 5 sont inversées. La figure 3 montre le cas ou le jambage 4 devient pôle sud et le jambage 5 devient pôle nord. La marche des lignes de force est alors telle que le montre la figure 3.
Les lignes de force qui suivent les deux jambages 4 et 5 ten- dent à ramener l'induit dans sa position d'équilibre tandis que le flux de force qui se ferme entre les deux pôles de gauche par la culasse 6 attire l'induit vers la gauche. Si le même courant continue a parcourir la bobine 7 et si le flux résultant ne dépasse par une valeur maximum déterminée, l'induit prend une nouvelle position d'équilibre à quelque distance à gauche delà position médiane entre les pôles d'ai- mant.
Si le courant parcourant la bobine 7 change de direc- tion on obtient les lignes de force montrées sur la figure 4,
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a laquelle s'applique, mutadis mutandis, la même observation que celle faite à propos de la figure 3.
Quand donc la bobine 7 est traversée par des os- cillations électriques, l'induit suit ces oscillationspourvu que son inertie ne-,soit pas trop grande. Si l'on fait en sorte que la force directrice magnétique ne soit que juste capable de ramener l'induit depuis les positions extrêmes qu'il occupe à une amplitude considérable voulue, jusqu'à sa position médiane, on réalise les conditions les plus avanta- geuses.
On peut obtenir ce résultat en réglant les résistances magnétiques des jambages 4 et 5 et de la culasse 6 l'une par rapport à l'autre, par exemple en augmentant ou diminuant la section de ces jambages ou bien celle de la culasse, si l'on rend la culasse plus lourde on se rapproche de l'état instable et si au contraire on la rend plus légère, cet état devient plus stable,
La figure 5 montre une construction dans laquelle l'induit est formé par un corps magnétique en double T, par exemple en fer, qui se compose de deux segments 4 et 5 reliés par une culasse 6 calée sur un pivot 11.
Les pièces polaires de deux aimants 1 et 2 dont les pôles de même nom sont dispo- sés en regard -l'un de l'autre sur une culasse à conductivité magnétique, sont incurvées concentriquement au pivot 11 de manière à ne laisser entre elles et les segments 4 et 5 qu'un entrefer très étroit (0.1 m/m ou moins). La culasse 6 est magnétisée par deux bobines fixes 7 qui sont écartées de ma- nière à laisser passer le pivot 11 et qui laissent assez de liberté de mouvement à la culasse 6 pour que l'aimant puisse osciller autour de sa position centrale avec une amplitude considérable.
Les figures 6,7 et 8 représentent schématiquement la marche des lignes de force dans le cas où les bobines 7 ne sont pas excitées et dans les cas où ces bobines sont excitées
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par des courants dans un sens et dans l'autre. Le fonction- nement est tout--fait analogue à celui décrit avec référence aux figures 2 à 4 et il est superflu de le décrire.
Dans la construction montrée sur la figure 5 on peut aussi régler la stabilité pour la rendre plus ou moins grande en réglant la section de la culasse 6 par rapport à celle des deux segments 4 et 5. Si l'on diminue la section de la culasse la stabilité augmente et inversement.