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*T? recédé de fabrication de chaussures" Ayant fait l'objet d'une demande de brevet déposé en Allemagne 15 mai 1926 n B.125. 491 VII/71 a et de deux Gebrauchsmuster allemand n 966.385 déposé le 29 septembre 1926 et n 981.580 dé- posé le 17 décembre 1926. la présente invention a pour objet un procédé de fabrica- tion de chaussures. Elle consiste essentiellement en ce qu'on coud une bande sur le bord de l'empeigne au lieu du bord retour- né. On rabat ensuite le bord de couture vers l'intérieur, puis on le dissimule sous la semelle extérieure, de façon à le rendre
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plus invisible.
En outre, pour que le chaussure sollégante. ce bord de couture peut être garni d'un passepoi si l'on désire obtenir une ligne de couleur entre la semelle et l'empeigne. le bord intérieur du ruban peut être muni d'un cordonnet µ. tirage, de façon connue .
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.De dessin ci-joint représente .L'objet de- l'invention, la fig. 1 est un plan d'une chaussure d'inférieur vue par dessous; les fig. 2 à 5 en sont une coupe transversale; la fig. 6 montre une variante de la partie supérieure ; la fige 7 montre une chaussure garnie de caoutchouc; la fig. 8 montre une bande spéciale pour une chaussure de ce genre garnie de caoutchouc; la fige 9 montre une bande de semelle; les fig. 10 et 11 montrent un dispositif de forme pour le procédé.
Dans la fig. 1 le dessus est désigné par!, et le bord de couture du. dessus, par . Au lieu du bord retourné, on coud une bande d'au bora ± de l'empeigne h. 3ette bande d est munie intérieurement d'un fil à tirage g, g' appliqué sous forme de passapoil ou introduit librement en cours de tissage ou de tressage. Grâce à ce fil qui se termine aux deux bouts en g, g', il est possible, lorsque le dessus a été mis en place sur la forme, de l'amener à la position voulue sur la forme par une seule traction exercée sur les extrémités g, g', de sorte qu'on peut immédiatement coller ou coudre la semelle extérieure sur cette bande!.
On peut ensuite introduire en- core une semelle intérieure si on le désire. le travail est encore plus propre lorsque la bande de semelle est cousue, comme le montre la fig. 3, non plus inté- rieurement, comme dans les fig. 1 et 2, mais antérieurement sur l'empeigne, et lorsque la bande cousue au lieu de la semel- le est ensuite rabattue intérieurement et tirée par dessus la forme, comme le montre la fig. 4. Au lieu de coudre une bande particulière, on peut découper 1* empeigne sans bord retourné comme le montre la fig. 6 ; par contre la doublure est munie d'un bord d'qui dépasse en forme de bord retourné et qu'on
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rattache à l'empeigne par la couture marginale c. le serrage du bord de la doublure sur la forme se fait au moyen du cordon g, g'.
Cette disposition a l'avantage qu'on réalise une écono- mie sur le cuir de l'empeigne, que le tirage, surtout sur la pointe, peut se faire facilement et sans plis, et que l'empei- gne va très bien au pied par suite de la tension de l'étoffe de la doublure. le tirage'du cordon continu.Et dans la bande d par une méthode industrielle est un avantage considérable; mais comme cette bande est découpée suivant le pourtour de la tige, on recommande de passer librement le cordonnet µ. tirage en boucles dans la bande d, afin d'obtenir, lorsqu'on coupe cette bande d, des extrémités de tirage g, g' dépassant sur la longueur du pour- tour de la tige. la fig. 9 montre un exemple de réalisation d'une pareille bande de'semelle dans laquelle des boucles sor- tent du bord de la bande.
On peut de même ne pas coudre cette bande de semelle en bas, au bord de l'empeigne, et la tirer au contraire à une hauteur quelconque au-dessus du bord intérieur de la semelle, puis la ramener vers le bas,' comme le montre la fig, 6, des que l'em- peigne a été. montée sur la forme. On fixe ensuite la semelle extérieure sur le bord retourné de la bande, par une couture,-. ou mieux encore en la collant. Ce dernier mode de réalisation a une importance toute particulière, non seulement pour des raisons d'esthétique, pour introduire une bordure d'ornement entre l'empeigne et la semelle, mais aussi pour la fabrication de chaussures garnies de caoutchouc. Dans ce cas la bande d est préalablement imprégnée de caoutchouc, ce qui permet de coller directement la semelle en caoutchouc f (fig. 7) après avoir retourné le bord.
Ainsi que le montrent les'fig. 5 et 8, la bande peut avantageusement être simplement imprégnée de caout- chouc;par contre la hauteur visible de la bande en i est re- couverte de caoutchouc très brillant. la semelle en caoutchouc
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terminée est collée après le montage sur le bord h'. le bord h' est muni d'un cordonnet* à tirage g. De cette façon il est possible de garnir des chaussures d'intérieur d'une semelle et d'un bord en caoutchouc qui ont l'avantage de tenir extrê- mement chaud tout en empêchant l'humidité de pénétrer, ce qui fait qu'elles peuvent au besoin servir aussi de chaussures de rue.
Au point de vue de la fabrication, l'avantage de ce mode opératoire, c'est qu'il est possible de fabriquer des chaus- sures garnies de caoutchouc à la manufacture de chaussures même sans avoir besoin d'installations particulières de vul- canisation pour le caoutchoue tage des différentes parties,
Pour obtenir un montage précis, rapide et sûr, il importe particulièrement que la forme comporte, sur la semelle, une rainure si en faisant le tour (fig. 10) et dont la largeur cor- responde à la couture rabattue entre l'empeigne b et le bord d, ette rainure est fraisée en profondeur de façon qu'au milieu? en±, elle scit plus profonde que sur les bords.
De cette fa- çon le bord @ forme, au montage,-, une butée contre laquelle vient s'appuyer le bourrelet de la couture, de sorte que la tige se met d'elle-même dans la bonne position, même lorsqu'- elle a été mal montée.
On obtient encore un montage plus précis, plus rapide' et plus sûr du la tige sur la former en se servant d'une pince particulière 3. pour les extrémités g, g' du cordon, de façon à maintenir ces extrémités par simple rabattement ferme au moment du montage, sans attache particulière, les extrémités du cordon pouvant être dégagées par le haut de la forme lorsqu'- on retire celle-ci. la fig.' 11 montre un exemple de réalisa- tion d'une pareille pince. Jette pince 3. est constituée par une vis k comportant une tête k' et une rondelle j'sur laquel- le s'appuie un ressort 1. Cette rondelle ± ne peut pas tourner.
Entre la tête k' et la rondelle ± se trouve la rondelle inter- médiaire à bord aminci en forme de coin de façon à former
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deux rainures n entre t et s d'une part et entre 8 et k' d'au- tre part. lorsqu'on serre la vis k, on peut serrer, en les enroulant, les extrémités g et g' du cordon après leur iontroduc- tion. lorsqu'on retire la forme et qu'on desserre la vis à tra- vers le trou 1, k', s et t s'écartent et libèrent les extrémi- tés g et g' du cordon.
Ce ouveau procédé de fabrication permet de réaliser, d'u- ne façon tout à fait générale, de sensibles économies de matiè- re. on peut admettre que le bord rabattue a 18 mm en moyenne.
Pour le travail en trépointe, il faut un bord de serrage d'en- viron 12 mm. lorsqu'on utilise le présent procédé, un bord de
2 à 3 mm est suffisant. Pour une douzaine de chaussures d'in- ' térieur d'un numéro déterminé., pour dames, il faut donc 15 pieds carrés pour la chaussure clouée, 13 pieds carrés pour la chaus- sure à trépointe et 10 pieds carrés pour la chaussure faite suivant le présent .?procédé. on réalise également une économie s@ sérieuse sur la semelle extérieure. Jusqu'ici on traçait et on retournait la semelle extérieure des chaussures retournées et on la cousait directement dans les chaussures d'intérieur cou- sues et doublées.
Dans les deux cas il faut que la semelle extérieure soit sensiblement plus épaisse que cela ne serait en somme nécessaire. Avec le présent procédé, par contre;, sui- vant lequel la semellle est collée, on peut aussi utiliser une semelle extérieure sensiblement plus mince, ce qui est particu- lièrement important pour les chaussures légères de voyage. pour les chaussures dont le bord retourné de l'empeigne est collé sur la semelle extérieure sans couture préalable de la semelle intérieure, il fallait rendre ce bord rugueux, puis l'enduire soigneusement à la main au moyen d'un agglutinant.
Par contrée le présent procédé a l'avantage que, le bord retourné étant .supprimé, il n'est plus nécessaire de le rendre rugueux. Il suffit au contraire d'enduire de eolle, à la machine, la face
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inférieure de la semelle' intérieure cousue, pour pouvoir cou- dre immédiatement sur le semelle la chaussure montée sur la forme. En fin la chaussure fabriquée suivant le nouveau pro- cédé a encore l'avantage de pouvoir être réparée facilement.
Tour les chaussures à semelle retournée fabriquées suivant les procédés actuels, il fallait retourner la chaussure de nouveau puis utiliser une semelle de réparation, après quoi il fallait rendre au-dessus sa forme primitive. Ceci fatigue beaucoup la chaussure et rend la réparation relativement coû- teuse. Pour les chaussures d'intérieur fabriquées par le pré- sent procédé, par contre,. on peut coudre directement un ren- fort sur la semelle sans être obligé de retourner le dessus. l'invention peut être mise en pratique des façons les plus diverses. On peut par exempla coudre la semelle extérieure sur la semelle intérieure cousue, au lieu de la coller.
REVENDICATIONS.
1 procédé de fabrication de chaussures. caractérisé par le fait qu'on fixe une bande à l'empeigne pour remplacer le bord retourné, qu'on monte le dessus sur la forme au moyen de cette bande et d'un cordon de tirage, puis qu'on fixe la se- melle sur la bande.
2 Procédé de fabrication de chaussures suivant la reven- dication 1 , caractérisé par le fait qu'on faufile la bande à une hauteur quelconque sur l'empeigne, qu'on monte le des- sus sur la forme au moyen de cette bande et dn cordon de ti- rage, puis qu'on fixe la semelle sur la bande.