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La présente invention est relative à un procédé e.t à un dispositif qui lui est relatif, pour fixer par vul- canisation des semelles en caoutchouc sur des tiges de souliers munies d'une trépointe, dans lesquels la trépointe sera réalisée en tant que trépointe décorative de sorte qu'il en résulte une impression d'un soulier à trépointe cousue.
La fixation par vulcanisation de semelles de ca- outchouc sur des tiges de soulier, en particulier sur des tiges de cuir liqse ou graissé, ne présente pas que des petites difficultés étant donné qu'on ne peut accomplir ir- réprochablement la vulcanisation sur le cuir lisse, et que le grattage est :très incommode.
Jusqu'ici, à cause de cela, les semelles en caout- chouc n'étaient ordinairement pas fixées sur lestiges lis- ses par vulcanisation, mais bien par collage. Le collage ne garantissait cependant pas dans chaque cas un ajustement irréprochablement durable. Bien au contraire, les semelles collées se détachent souvent des tiges lors de l'usage.
On a déjà proposé, en vue de l'obtention d'une adhésion fixe de semelles de caoutchouc sur des tiges lisses de soulier, de munir celles-ci en premier lieu d'une bande ou d'une lisière faisant totalement ou partiellement le tour et qui est réalisée en une matière qui se lie bien au caoutchouc, et ensuite de fixer. par vulcanisation la semel- le de caoutchouc à cette bande et par dessus celle-ci, aux tiges. Cette proposition rend, il est vrai, possible une bonne liaison par vulcanisation, de la semelle de caoutchouc ¯ la tige de soulier, mais ne donne cependant pas un sou- lier qui donne l'impression d'un soulier à trépointe cousue.
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La présente invention résoud le problème d'obtenir également une liaison irréprochable par: vulcanisation d'u- ne semelle de caoutchouc avec la tige même lors de l'utilisa -tion de trépointe réalisée en tant que trépointe décorati- ve.
La semelle de caoutchouc ne s'adaptera également pas autour et sur le bord de la trépointe, mais sera simple- ment fixée par vulcanisation en dessous de la trépointe, de sorte que celle-ci munie par exemple d'une fausse couture, peut servir de trépointe décorative. Le soulier donne ainsi quand même l'apparence extérieure d'un soulier à trépointe cousue malgré qu'il soit muni d'une semelle de caoutchouc fixée par vulcanisation.
En même temps, par le procédé suivant la présente invention, la fabrication des souliers est essentiellement moins coûteuse par rapport àux souliers à trépointe cousue effectivement.
La présente invention consiste en ce que le bord de la tige se présente librement sur le devant de la forme et est éventuellement ancrée dans la semelle conjointement avec une aile de la trépointe dirigée vers le bas tandis que la semelle est fixée simplement par dessous par vulcanisa- tion sur l'aile de la trépointe dirigée vers l'extérieur.
Par cetue disposition de l'ancrage de la tige dans la semelle de caoutchouc, on obtient une liaison absolument irréprochable, durable et fixe, de la tige et de la semelle.
Ceci d'autant plus, lorsque le caoutchouc est fixé par vulca- nisation simplement sur le côté rugeux, c'est-à-dire le côté do la chair, aussi bien do la tige que de la trépointe. En même temps, ce procédé présente l'avantage que des trépoin- tes do conformation choisie et qui peuvent être totalement orientées suivant la mode, peuvent trouver une utilisation . sauf! nue nour ce la la liaison fixe de la ti,";e et de la semé
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le puisse quelque peu en souffir.
Un autre avantage fondamental consiste en ce que la couture qui unit la trépointe à la tige est couverte par vulcanisation au moins du côté intérieur de la tige. Ceci est possible du fait de la disposition particulière de la tige vu que celle-ci se trouve avec son bord librement sur le devant de la forme lors de la..vulcanisation, de sorte que le caoutchouc peut être fixé par vulcanisation sur le côté intérieur de la. tige jusque sur la couture de la trépointe.
Un obtient de ce fait, avant tout, avec sécurité, une liai- son étanche à l'eau de la semelle et de la tige.
Jusqu'ici on ne pouvait fabriquer de souliers à trépointe efficacement étanches à l'eau que dans des sou- liers cousus à la main, lesquels sont naturellement les plus coûteux au point de vue fabrication. Déjà les souliers à trépointe cousus à la machine ne donnent pas un soulier ir- réprochablement étanche à l'eau comme c'est le cas avec le procédé de fabrication considérablement moins coûteux sui- vaut la présente invention.
Une invention supplémentaire consiste en un procé- dé pour fixer par vulcanisation des semelles de 'caoutchouc sur des tiges de soulier munies de trépointe, dans lequel. le fût de forme de la presse prend simplement une position serrante sur la trépointe de la tige tandis qu'il entoure la tige elle-même avec un peu de jeu. Ge procédé garantit, lors d'une vulcanisation irréprochable de la semelle et de la tige, l'obtention d'une trépointe rigide possédant la l'orme désirée, d'où on peut en même temps, sans endommage-. ment ou préjudice à la tige, réaliser la vulcanisation de telle façon, qu'il ne peut; se produire aucune perte de ca- outchouc lors du pressage.
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Finalement, il est également nouveau, d'amener, en vue de la fermeture du fût de forme de la presse lors de la vulcanisation, la forme 'dans une position plus profonde que la position de travail et de la placer immédiatement après fermeture du fût de le. forme, dans la position de tra- vail située nlus au-dessus. Un rend de ce fait possible une fermeture plus facile des éléments du fût de forme, sans détérioration de la trépointe de la tige et, ce qui est d'une importance décisive, la tige est tirée sur la. forme en aluminium chaude . Jusqu'à présent, il en était toujours ainsi que des souliers de cuir avec semelle intérieure cou- sue étaient considérés comme de moindre valeur, pour la rai- son que la tige n'était pas correctement tirée sur la forme.
Afin d'éliminer cet inconvénient, on a procédé de telle fa- çon que les tiges étaient tirées sur une forme à l'extérieur de la presse à vulcaniser. Ceci est naturellement un procédé onéreux étant donné qu'il est lié à une opération de travail supplémentaire.
Dans le procédé suivant la présente invention, le processus de tirage de la tige sur la forme est en outre transposé dans la presse à vulcaniser et coïncide'avec le processus de fixation par vulcanisation de la semelle de caoutchouc à la tige du soulier munie d'une trépointe. Il en résulte de manière et de façon peu coûteu@ un soulier qui réunit en soi les avantagesd'autres manières de fabriquer et en exclut les inconvénients.
Une autre caractéristioue de la présente invention consiste en ce que l'aile de la trépointe ne trouve pasen elle-même non utilisation comme trépointe décorative mais que, @près que la semelle de marche a été fixée par vulcani- nation une trépointe décorative pout ûtre collée ultérieure- ment, le grand avantage de ce procédé consiste en ce qu'on
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paut donner à la trépointe décorative n'importe quelle forme .
@ désirée suivant les exigences de la mode, sans changer le fût de forme de la se: lle.En particulier, par l'apport ul- térieur de la trépoint décorative, on rend néanmoins possi- ble un recouvrement des endroits comprimés éventuellement lors de la vulcanisation par le fût de forme chaud, de sorte que le soulier, qui peut d'ailleurs présenter de tels endroit comprimés à la tige et à la trépointe, conserve grâce à la trépointe décorative, apportée ultérieurement, un aspect plus beau et plus agréable.
On obtient en particulier que le novice ne peut de ce fait pas déterminer après que la trépointe décorative a été apportée ultérieurement et éga- lement après la fixation par vulcanisation de'la semelle sur la tige, s'il s'agit en général d'une semelle fixée par vul- canisation ou par collage ou au moyen d'une autre façon de faire
Si on doit par contre économiser l'opération de travail supplémentaire du collage de la trépointe décorati- ve et si on croit pouvoir renoncer aux avantages décrits plus haut, il est possible, suivant la présente invention, de donner au fût de forme une conformation particulière, de sorte que celui-ci présente une surface de contact adaptée à la trécointe, d'où on obtient, en outre,
que la forme de trépointe décorative spécifiée selon le cas est encore une fois pressée supplémentairement dans la forme désirée par la pression et la chaleur (lors du processus de vulcanisation. une autre forme d'exécution de la présente inven- tion consiste on ce que la trépointe est réalisée sous forme de trépointe double c'est-à-dire qu'elle n'a pas qu'une aile s'étendant vers l'extérieur, mais aussi une aile s'étendant vers l'intérieur, De ce fait, le procédé est rendu moins coû-
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teux étant ciotltzé que cette 'exécution de la:
trépointe procure la pessibilité de mouvoir renoncer à la semelle intérieure.
Ceci est trùs souhaitable, étant donné que la couture de la semelle intérieure représente une opération de travail diffic: -le et longue. On sait que le piquage est dans presque toutes les\fabriques de souliers, une source d'embouteillage, de sorte que l'élimination de la couture intérieure de semelle intérieure représente un allégement important.
Sans l'aile dirigée vers l'intérieur, la fixation par vulcanisation de semelles an caoutchouc sur des tiges de cuir munies de trépointe n'est pas possible, étant donné que le caoutchouc à vulcaniser coule facilement vers le haut entre le côté intérieur de la tige et la forme même . dans le cas d'espace intermédiaire étroit, ce qui ne peut pas être. Par la conformation proposée de la trépointe de cuir en tant que trépointe double de sorte qu'i. existe é- galement une aile s'étendant vers le côté intérieur de la tige, sur laquelle aile la semelle de caoutchouc est fixée par en dessous par vulcanisation, l'écoulement vers le haut du caoutchouc dans l'intérieur de la tige est rendu impossi- ble, et cela même lorsqu'il n'est pas prévu de semelle inté- rieure.
La présente invention peut être exécutée de diffé- rentes manières. En vue d'une meilleure compréhension du pro. cédé, dans les dessins ci-joints sont représentés schéma- tiquement à titre d'exemple une chaussure telle qu'elle se- rait fabriquée d'après le procédé suivant la présente inven- tion, de même que les dispositifs à utiliser.
Dans la figure 1, est représentée une chaussure partiellement et en coupe, et à cet effet la tige 10 avec son bord de tige 11 se trouve librement sur le devant de la
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.forme 12. Sur son côté extérieur, la tige est munie d'une trépointe 13 exécutée comme trépointe décorative et qui est cousue par la couture 14 au bord 11 de la tige par l'in- termédiaire de son aile 15 s'étendant vers le bas. L'aile libre 16 de la trépointe 13 et qui s'étend vers l'extérieur peut être munie d'une piqûre décorative 17 qui peut en mê- me temps maintenir une bande 18 de renforcement.
La trépointe 13 consistant à titre d'exemple en cuir, est disposée de telle façon que son côté rugeux ou côté de la chair, est tourné du côté de la semelle. La se- melle de caoutchouc 19 à fixer par vulcanisation enveloppe ainsi complètement le bord 11 de la tige, qui a éventuelle- ment son côté rude tourné vers la semelle le;;!, de sorte que le bord 11 de la tige conjointement avec l'aile 15 dirigée vers le bas de la trépointe 13 et reliée avec ce bord, sont fermement fixés par vulcanisation dans la semelle 19 et sont ancrés dans celle-ci. En même temps, a lieu également une liaison fixe irréprochable de la semelle de caoutchouc 19 à la face inférieure de la bande de renforcement 18.
La semelle 19 est vulcanisée suffisamment haut, pour au moins du côté intérieur du bord 11 de la tige { que la couture 14 soit enrobée par la vulcanisation.
La figure 2 montre une coupe d'un dispositif de presse comprenant la table 20, le bâti de guidage 21, le fût de forme 22, le porte-semelle 24. Sur la forme 12 est tirée la tige avec la trépointe 13. L'introduction de la for.
;ne 12 avec la tige 10 dans l'ensemble de formation a lieu le telle façon nue la forme 12 est en premier lieu disposée dans une position plus profonde que la position de travail, tel qu'il est re présenté à la figure 2 . Après fermeture .du fût de forme 22, par exemple au moyen de la fermeture à le-
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26 vier/à dépassement du point mort @ la forme 12 est amenée dans la position de travail plus élevée (figure 3) de sorte que la trépointe 13 est par son aile libre 16 tirée ferme- ment vers le bas contre la bride supérieure de la forme de vulcanisation tournée vers la forme 12.
De ce fait, il s'en- suit automatiquement une traction de la tige 10 sur la forme
12 et la tige 10 avec la trépointe 13 sont automatiquement amenées dans leur position correcte.
La forme de pressage est ainsi complètement étan- chéïfiée vers l'extérieur, quoique le fût de forme 22 entoure la tige 10 avec un jeu 28, de sorte qu'on élimine des en- dommagements de la tige. Le porte-semelle 24 est ensuite déplacé vers le haut et la pression de vulcanisation nécessai -re est de fait établie. La combinaison caoutchouteuse 19 commence à s'écouler sous l'influence de la température et de la pression et appuie de son côté l'aile 16 de la trépoin- te fermement contre la bride supérieure de la forme de vul- canisation tournée vers la forme 12, de sorte que l'étan- chéité devient complète.
A la figure 4, est représentée schématiquement une chaussure dans laquelle en premier lieu une trépointe 13 avec son aile 15 dirigée vers le bas est doublée par la cou- ture 14 au bord de tige 11 situé vers le bas de la tige 10.
-La semelle de caoutchouc 19 est ensuite fixée par vulcani- sation par l'emploi de la forme 12, sur cette trépointe 13 et sur le bord de tige 11 qui recouvre cette trépointe vers le bas.
Après que le soulier sort de la presse de vulcani- sation, la trépointe décorative 30 est collée ultérieurement après fixation de la semelle par vulcanisation. Cette tré- @ointe décorative 30 peut maintenant présenter des ornementa-
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tions quelconques(rainures, nervures, bourrelets, etc... ) sans qu'il suit pour cela besoin d'un fût de forme 22 exécu- té spécifiquement., La trépointe décorative peut être de pri- me abord munie de ces ornementations ou elle peut être éga- lement munie des ornementations ultérieurement, après qutel- le a été collée, ou pendant qu'elle est collée dans une pres- se.
A la figure 5, est représenté partiellement, et en. coupe un soulier avec le dispositif de vulcanisation corres- pondant. La trépointe 13 est cousue sur la tige 10 par la couture 14. Cette trépointe est exécutée comme trépointe à bourrelet, lequel bourrelet est maintenu par la couture 31.
Dans le fût de forme 22 est ménagé un évidement 27 correspon- dant, de sor te qu'après la fermeture du fût de forme 22, par exemple par la fermeture 26 à levier à/dépassement du point mort, et après que la forme 12 a été amenée dans la position de travail plus élevée, la trépointe à bourrelée! vient se disposer dans l'évidement correspondant 27 du fût de forme 22 et est encore une fois formée par ce fût de for- me.
D'autres formes d'exécution de tréoointes 13 cou- sues sur le bord de tige 11 de la tige 10, sont représentées aux figures 6 à 18. Dans toutes ces formes d'exécution, la fixation par vulcanisation de la semelle de la tige munie d'une trépointe a lieu sans semelle intérieure fixée intéri- eurement par couture.
La figure 6 représente une tige 10 qui est noyée par vulcanisation avec son bord de tige 11 inférieur , par dessus la forme 12. La trépointe 13 est exécutée en deux parties et a une aile 16 dirigée vers l'extérieur et une aile 32 dirigée vers l'intérieur. Les deux ailes sont reliées au
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:oyen de la couture 14 avec la tige 10.
Une bande de renfor- cement 18 peut 6tre appliauée par le bas contre l'aile 16 et être maintenue par collage ou par une couture 17 qui sert eu même temps de couture décorative;
Etant donné que la tige est en premier lieu décou- verte vers le bas et que les ailes de trépointe 16 et 32 peu- vent être rabattues vers le haut lors de la fabrication,leur fixationà la tige au moyen de la couture 14 n'apporte pas de difficultés.
La figure 6 montre clairement que même lors de la fabrication de chaussures sans semelle intérieure, la compo- sition caoutchouteuse 19 ne peut lors de la vulcanisation s'écouler vers le haut entre la tige 10 et la forme 12, é- tant donné que lors du processus de vulcanisation, l'aile 32 se trouve solidement disposée contre la forme 12.
La figure 7 représente une autre forme d'e@é cution; dans celle-ci, l'aile 32 n'est pas disposée sur la tige 10, mais est simplement attachée à l'aile 16 dirigée vers l'ex- térieur par exemple au moyen de la couture 17. La trépointe 13 est d'une manière connue fixée à la tige 10 au moyen de la couture 14...
Dans ce cas ci également, bien que le soulier soit réalisé avec une semelle intérieure 34, la fabrication est trèè simple, étant donné que par la piqûre de la trépointe 13 sur la tige 10 au moyen de la couture 14, la tige est dé- couverte vers le bas et qu'on peut écarter par rabattement l'aile 32 qui était déjà antérieurement reliée à l'aile 16 s'étendant vers l'extérieur de la trépointe 13 soit par col- lage, soit au moyen de la couture 17;
on obtient ainsi aue cette aile 32 ne gène pas la réalisation de la couture 14. de 1 'aile @ans ce but, lors du collage/32 àl'aile 16, celles-ci ne sont
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également reliées que jusqu'aux environs de la couture 17 et ce, considéré à partir de l'extérieur. La semelle intériet -re 34 est simplement insérée entre l'aile 32 et la forme 12 et est ensuite fixée par vulcanisation à la semelle de ca- outchouc 19 conjointement avec l'aile 32.
Il est naturellement bien possible de réaliser aussi exactement une chaussure suivant la figure 6, mais a- vec une semelle intérieure. De même, toutes les formes d'ex- écution suivant les figures 6 à 18 peuvent être réalisées de la même manière avec ou sans semelle intérieure. Dans ces figures, en vue d'une meilleure clarté la semelle inté- rieure est toujours laissée de côté, de même que la repré- sentation de la forme 12.
La figure 8 représente une autre forme d'exécu- tion correspondant à la figure 7 et à cet effet, l'aile 32 est ici simplement disposée entre l'aile 16 de la trépointe 13 et une bande de renforcement 18.
La figure 9 montre comment l'aile 32 disposée sim- plement sous l'aile 16, peut en même temps servir de bande de renforcement de la trépointe.
Les figures 7 à 9 montrent que l'aile 35 de fixa- tion peut s'étandre vers le haut, tandis qu'à la figure 6 est représentée une trépointe 13 avec une aile de fixation s'étendant vers le bas.
La figure 10 montre une forme d'exécution totale- ment différente. Dans co cas ci, les deux ailes le) et 32 de la trépointe 13 sont constituées par une nièce unique. Une lèvre 3u d'une entaille peut servir do fixation à la tige 10. figure
La 10 montre en outre, contrairement aux figu. res 7 à 5, que l'aile de fixation 35, dans ce cas ci la lèvre d'entaille 38 de la trépointe 13 peut être parfaitement
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bien adaptée dans la tige 10, tandis que dans les figures 7 à j elle était par exemple fixée du côté extérieur de la ti- ge 10.
La figure 10 montre, en outre, comment l'aile 32 est convenablement munie de découpes 37 par exemple de forme triangulaire afin d'éviter des refoulements particulièrement aux arrondis du talon et de la pointe.
La figure 11 représente une forme d'exécution dans laquelle la trépointe 13 avec lesdeux ailes 16 et 32, qui sont réalisées d'une pièce, entourent en forme de b le bord inférieur 11 de la tige. L'avantage de cette forme d'exécu- tion réside dans son mode de fabrication particulièrement simple et également en ce que la couture de liaison 14 est entièrement enrobée par vulcanisation dans la semelle de ca- outchouc 19.
La figure 12 montre une forme d'exécution corres- pondant à la figure 11, dans laquelle il est cependant repr é-' sente que l'aile 16 et/ou l'aile 32 peuvent être munies en supplément d'une bande de renforcement 18 (voir également les figures 1 à 6).
La figure 13 représente une forme d'exécution par- ticulièrement avantageuse. Dans ce cas ci, ces mêmes ailée 16 et 32 de la trépointe 13 sont étalements réalisées en une pièce mais sont cependant préformées finies au cas où elles seraient par exemple réalisées entièrement, en caoutchouc tel que dans la forme désirée. Ceci a l'avantage, que la pi- qûre au bord de tige est considérablement facilitée et ren- due plus précise et qu'en outre une bonne liaison est garan- tif'.
Une trépointe 13 préformée de ce type- avec ses ailes lo et 32 peut ne pas consister seulement en caoutchouc mais é- galement en cuir, matières synthétiques ou autres éventuelle-
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'fient en liaison avec des matières textiles.
De cette façon, la partie supérieure ou égale meut la partie inférieure de la trépointe avec ses ailes 16 et 32, peut être doublée avec des matières textiles ou être également munie d'autres maté- riaux qui se lient facilement au caoutchouc, par exemple du cuir tanné au chrome, du caoutchouc vulcanisé ou non vulcani- sé. @e ce fait, la trépointe devient considérablement plus stable. La doublure de trépointes et/ou d'ailes peut égale- ment être exécutée sans plus dans l'ensemble des formes d'exécution décrite ci-dessus. La doublure peut être simple ou double.
Les figures 14 à 16 montrent une forme d'exécution dans laquelle la trépointe 13 avec ses ailes 16 et 32 est fixée à la tige 10 au moyen de la couture 14, par l'intermé- diaire. d'une mince bande 38 réalisée en textile, cuir, ma- tière synthétique ou autres, qui enveloppe en forme de U le bord de la tige et est reliée à celle-ci.
La figure 14 montre en premier lieu la liaison des deux ailes. La figure 15 montre ensuite l'introduction de la tige 10 et la liaison au moyen de la couture 14, les ailes 16 et 32 étant rabattues vers le haut. De ce fait, - on ga- rantit une piqûre très facile.
La figure 16 montre ensuite la forme définitive.
La figure 17 montre une forme d'exécution un peu différente de celle de la figure 16. Dans ce cas ci, les ai- les de trépointe 16 et 32 sont chaque fois enveloppée tout autour par la mince bande de @ 1:1 38 qui entoure en forme de U le bord 11 de la t Lgo et qui relie ces deux ailes par la couture 14.
Les formes d'exécution d'après los figures 14 à
17 donnent une chaussure particulièrement pou coûteuse.
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i-es deux ailes -.-t..>.: oîuiwtent ici seulement en deux coins ou bandes formées d'une autre Manière désirée, qui soit! reliés avec des matières textiles ou d'autres matières faci- lement pliables et qui sont éventuellement également tendues
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sur la forme. t:Il ou;:
re3 cette forme d'exécution garantit une fabrication très simple, vu que les deux ailes de tré- nointe peuvent être rabattues vers le haut en vue de la réalisation de la couture de liaison 14.
Dans toutes les formes d'exécution, l'aile 32 peut s'anincir vers l'intérieur oour éviter de ce fait une forte Explication contre la forme 12.
La figure 1@ montre que l'aile 16 et/ou l'aile 32 peut présenter à sn face intérieure dans le but d'une meil- leure liaison avec la semelle de caoutchouc, des évidements coniques 39, par exemple en forme de queue d'aronde. Ces
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évioeinents peuvent C-tre par nature prévus dans toutes les formes d'exécution . Ils ont comme conséquence une liaison pratiquement indissoluble de la semelle avecles ailes de trépointe.
La figure 19 contre un? autre forme d'évidements, qui sont plus faciles il exécuter que ceux en forme de queue
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d'aronde, étant donné nu'- l'aile lu et/ou l'aile 32 est perforée. "rr s'écoule ds:ts le-3t'rois 4' vers le perforée. Le cDonLcÍl(:,r; s'écoule dans 18E:ÍLrous 4U vers haut et ancre par le suite 1.' semelle i.4'. E.II peut également nenner à donner une f:%1.'II:F.: 'j .nique à ces trous de sorte que l'ancrage est encore 1'(:111 "r-c{,.
Toutes cef> .i:Q!l.¯.':'> d.'x6eution C'.1. celles qu'on D01,rTi.'.tt encore Ü:r;.Ü'::1.' on =-'t.(>t-i:lf'Il: ont l'avantagée d'une ,'fafl'3..r.:Élt.1'¯)i: !jI'ClraC:.'L'.Cil.f$-.É.t'tzï :'tl; . , sfCf1:st.F:P don- fabrication pi-oport tCil;lf'.L ,Cili' tî!f.¯:pJJ;H (;Ott1.'lf:f', étant don- né r2IlF¯ 3/x traction ri" If t. .(1 ::ur i.lF 3Cz1'flz:
''-'et exécutée dans une} opération de! travail eiVrz...t.2â .i'1)ìlf ¯i.Cil'I par vulcanisation
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de la semelle et qu'eu outre des quantités importantes de matière d'empeigne peuvent être épargnées vu qu'est suppri- mé le repli de tracti @ dela tige sur la forme, tel qu'il était par exemple nécessaire dans les souliers où la trac- tion de la tige sur la forme se faisait par le système @ac Kay.
Finalement, toutes les formes d'exécution ont l'avanta- ge que dans une fabrication irréprochable de ces chaussures avec semelles de caoutc@ouc fixées par vulcanisation, le soulier donne, du fait de la trépointe, avec trépointe déco- rative, l'impression d'un soulier à double ou triple couture; selon le choix.
REVENDICATIOS. -
1.- Procédé pour fixer par vulcanisation des se- melles en caoutchouc sur des tiges de souliers munies de trépointe, caractérisé en ce que la sous l'influ- ence de le pression du mélange caoutchouteux, se trouve dans une situation d'auto-étanchéité contre la bride supérieure de la forme de vulcanisation tournée vers la forme (embau- choir. et/ou contre la forme (embauchoir) et en ce que la trépointe se trouve complètement dans le domaine de vulcani- sation pendant, la vulcanisation.