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Dispositif avertisseur à commande mécanique pour horloges et pendules
La présente invention a pour objet un dispositif avertisseur à commande mécanique pour horloges et pendules destiné à provoquer le déclenchement d'un signal avertis- seur à une suite d'instants choisis à l'avance sans qu'il y ait lieu de faire aucune manoeuvre entre deux déclenche- ments consécutifs.
Ce dispositif qui ast entièrement mécanique est caractérisé notamment par les points suivants :
1 ) les déclenchements du mécanisme avertisseur sont commandés par des galets portés par des chaînes agissant, en passant sur des cames fixes, sur des barrettes disposées parallèlement à la chaîne et commandant, par lintermê- diaire d'un système articulé, l'embrayage du mécanisme avertisseur.
2 ) certaines cames peuvent être clavetées très simplement sur l'axe sur lequel elles sont montées de
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manière à être ramenées automatiquement sans manoeuvre, particulière à leur position active.
3 ) les chaînes sont constituées d'une série de lames métalliques, assemblées par des goupilles, ce qui évite les risques d'allongement par déformation et usure des maillons.
4 ) le mécanisme avertisseur est complètement indé- pendant du mécanisme de remise à l'heure de la pendule, de façon que les signaux avertisseurs se produisent quel que soit le moment de la remise à l'heure, c'est-à-dire même pendant que le mécanisme avertisseur exécute 16s mouvements voulus pour produire les signaux.
5 ) la sonnerie peut fonctionner à volonté au moment d'un signal, soitpendant une période de temps limitée etpréalablement déterminée, soit d'une façon continue jusqu'à l'accomplissement d'une manoeuvre particulière pour l'arrêter.
D'autres caractéristiques de l'invencion résulteront d'ailleurs de la description qui va suivre et du dessin annexé qui représente à titre d'exemple uns réalisation pratique de l'invention.
Sur ce dessin :
La figure 1 est une vue en plan de l'ensemble du dispositif.
La figure 2 est une coupe par l'axe A-A de la fig. 1.
La figure 3 est une vue perspective du dispositif de commande de l'enclenchement du mécanisme avertisseur.
La figure 4 es une vue en bout au côté du cadran de l'horloge.
La figure 5 est une vue en plan, la platine supé- risure enlevée, du mécanisme avertisseur.
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La figure ô est une vue en plan du dispositif d'apparition du voyant indicateur.
La figure-7 est une vue de détail, à plus grande échelle, de la chaîne et de son galet.
La figure 8 est une vue de détail à plus grande échelle.
Dans l'exemple d'exécution représenté, on voit que l'ensemble de l'appareil est actionné par un mécanisme d'horlogerie de type quelconque qui entraîne d'une part, dans les'conditions ordinaires, les aiguilles 1 et 2 d'une pendule et, d'autre part, les organes du disposi- tif avertisseur proprement dit.
Ce dispositif comporte deux chaînes sans fin 3 et 3a en prise chacune avec deux pignons 4 ou 4a et 5 ou 5a. Les pignons 4 et 4a sont montés sur leur axe au moyen d'une rondelle de friction pour permettre leur réglage en position ; sont moteurs et entraînés en sens inverses par deux pignons dentés ô, 7 et 8 et 8a recevant leur mouvement du mécanisme d'horlogerie. Les axes 9 des pignons 5 et 5a sont montés sur un excentri- que 10 de manière à permettre le réglage de la tension.
Tous ces organes sont montés sur une platine 11.
Les chaînes 3 et 3a sont constituées (fig. 7) d'une série de maillons rigides 12 en tôle d'acier découpée, cintrés à la courbure des pignons 4 et 5 et percés en leur milieu d'un trou 13 s'engageant dans les dents des pignons. Ces maillons sont assemblés en charnière à l'aide de goupilles 14.
Chaque chaîne porte deux galets 15 qui la divisent 'en deux sections d'égale longueur. Ils sont montés
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dans une petite chape 16 rivée sur un maillon tout près d'un point d'articulation, et l'on de ces rivets 17 présente une tête qui vient agir, ainsi qu'il va être expliqué plus loin, sur une barrette disposée à l'inté- rieur de la chaîne, tandis que le galet agit sur des cames disposées de chaque côté du dispositif.
De part et d'autre de l'appareil sont en effet montés dans la partie qui correspond à la partie rectiligne des chaînes, et à l'aide de petites équerres 18, deux axes
19 sur lesquels sont enfilés une série de curseurs cylin- driques 20 et 21 maintenus entre deux flasques 22 et 23 solidaires l'un de l'autre par l'intermédiaire d'une barrette 24 (fig. 2).
Ces curseurs (fig. 8) d'un profil général circulai- re présentent, d'une part, deux encoches 25 et 26 sépa- rées par un bossage 27. Dans l'encoche 25 est engagée la barrette 24, et dans l'encoche 26 une barrette 28 fixée sur la platine 11 de chaque côté de l'entaille qui y est ménagée pour la mise en place des curseurs. Les bords de ces deux encoches agissent ainsi comme butée sur ces deux barrettes et la pointe de chaque bossage 27 agit sur la lame correspondante d'un ressort en peigne 30 (fig. 1 et 2) monté sur un axe 31 pivotant sur la platine en dessous de la barrette 28 et maintenu lui- même en contact avec elle par un ressort à boudin 32 ; l'axe 31 enfin porte un doigt 33 sur lequel agit un doigt 34 solidaire du flasque 22.
Les curseurs 20 et 21 présentent d'autre part un bossage 35 formant came sur lequel viennent agir les galets 15 pour des positions correspondantes appropriées
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de ces deux organes. Ils sont en outre percés, perpen- diculairement à l'axe, d'un trou dans lequel on peut venir engager une épingle 36 s'engageant d'autre part dans une rainure longitudinale de l'axe 19 de manière à former clavette pour rendre à volonté ces curseurs solidaires de cet axe. Une petite lame élastique 37 for- mant ressort, maintenue par deux coups de pointeau 38 dans une encoche correspondante de chaque curseur, agit par pression sur l'épingle lorsque celle-ci est intro- duite, pour l'empêcher de s'échapper.
Les curseurs 20 et 21 présentent enfin un onglet 39 strié pour faciliter la manoeuvre de basculement qui va être exposée et qu'il est destiné à permettre.
Ces onglets sont décalés des curseurs 20 aux curseurs 21 avec lesquels ils alternant de manière à permettre de les pousser plus commodément. Le flasque 22 porte un onglet analogue 40. Sur chacun des axes 19, ces cur- seurs sont au nombre de vingt-quatre et correspondant chacun à un quart d'heure ; déterminent le déclen- chement du mécanisme avertisseur, dans les conditions qui seront exposées plus loin, lorsqu'ils ont été amenés à la position représentée en 20a et 21a et l'on voit qu'il suffit, pour amener l'un d'eux de la position 20 à la position 20a, de le faire basculer de l'intérieur vers l'extérieur de l'appareil en agissant sur l'onglet 39, la barrette 24 ayant été, au préalable, amenée à l'aide de l'onglet 40 à la position représentée au dessin.
Chacune de ces positions correspond à la butée d'un des côtés de l'encoche 26 avec la barrette 28,.et la stabilité de chacune d'elles est assurée par une lame 30 agissant sur l'un ou l'autre des côtés du bos-
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sage 27.
Le retour à la position de repos peut se faire in- dividuellement pour chaque curseur par une manoeuvre inverse, nais il peut se faire aussi simultanément par un basculement de l'onglet 40 qui entraîne, dans le sens de la flèche 41 (fig. 2) la barrette 24 qui agit sur le bord de 1' encoche 25.
L'effort nécessaire, dans ce mouvement, pour vaincre la résistance de toutes les lames 30 correspondant aux curseurs à faire basculer, est réduit par le fait que le début de la manoeuvre éloigne le doigt 34 du doigt 35 de manière que l'ensemble du. ressort 30 n'est plus ensuite maintenu au contact des cames 27 que par la tension du ressort 32 qui est très faible .
Tous les curseurs ayant été ramenés ainsi à la position neutre, il faut,pour permettre de ramener en- suite certains d'entre eux à la position active, que le flasque 24 ait été ramené au préalable à la position représentée au dessin. Ce Mouvement aura pour effet de faire tourner l'axe 19 grâce à une mortaise dans laquel- le est engagé un tenon solidaire de l'axe et par suite de ramener en position active tous les curseurs rendus solidaires de l'axe 19. L'intérêt de cette disposition résultera de la description générale du fonctionnement qui sera faite par la suite.
A l'intérieur de chacune des chaînes est disposée (fig. 1, 2 et 3), une barrette 43 ou 43a solidaire d'un axe 44 ou 44a tourillonné dans des supports en équerre 45. Ces axes sont assemblés par une bielle 46 portant et un tendeur de réglage/articulée en dessous et en dessus e chacun d'eux à deux pièces 47 et 47a solidaires de
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l'axe 44 où 44a at réunies d'autre part par un ressort à boudin 48. A l'extrémité de lraxe 44a est olaveté un levier 49 portant d'un côté une masse 50 formant contre- poids et d'autre part une fourchette 51 ; tige 52 so- lidaire de ce levier et placée dans son plan d'oscillation limite ces oscillations en venant buter contre la face inférieure de la platine 11.
La fourchette 51 est en prise avec un manchon 53 solidaire en rotation d'un axe 54 le long duquel il peut coulisser. Cet axe est entraîné par le mécanisme d'horlogerie, par l'intermédiaire des engre- nages appropriés, avec une vitesse telle qu'il fasse un tour pendant que les aiguilles du cadran avancent d'une heure. Le manchon 53 est solidaire d'une roue 55 à quatre dents dissymétriques présentant chacune une rampe et une arête découpée radialement.
La branche 56 d'un levier à deux branches 56 et 57, tourillonné en 58, tend, sous Inaction d'un ressort 61, à se rapprocher de l'axe 54. Cette branche 56 porte à son extrémité un axe 115 sur lequel peut tourner uns étoile 116 dont les dents repoussent un ressort 117 fixé sur le levier 56 lorsque l'étoile 116 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 5) de sorte que l'étoile peut tourner librement dans ce sens. Par contre, les dents de l'étoile 116 entraînent avec elles le ressort 117 et sont coincées contre celui-ci lorsque l'étoile tend à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Cette étoile 116 vient en contact avec les de'nts de la roue 55 pour une position convenable de celle-ci le long de son axe. Lorsque la roue 55 tourne dans le sens 'des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche, si l'une des dents de la roue 55 est en prise avec l'étoile
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116, puisque cette étoile ne peu.! pas tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre, elle sera repoussée par la dent de la roue 55 et fera basculer le levier 56.
Par contre, lorsque la roue 55 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, ses dents feront tourner l'étoile 116 dans le sens des aiguilles d'une montre puisque l'étoile peut tourner librement dans ce sens : au- cun mouvement ne sera donc transmis sur le levier 56 lui-même. La branche 57 présente à son extrémité un crochet 62 dans lequel peut venir s'engager un doigt 63 solidaire d'un levier 64, pivotant autour d'un axe 55 et portant à son extrémité un marteau 66. Ce levier qui tend sous l'action d'un ressort 67 à pivoter dans le sens de la flèche 68, est solidaire d'une branche da levier recourbée 69 et d'un levier 113 fixés sur l'axe 65. L'extrémité libre 114 du levier 113 s'appuie contre une roue 71 solidaire de l'axe 54 et portant quatre dents dissymétriques avec une rampe et une arête découpée radialement.
La branche 69 présente à son ex- trémité une rampe 72 sur laquelle agissent les pointes 73 d'une roue 74 reliée par des engrenages appropriés à la roua d'échappement entraînée par le mécanisme d'hor- logerie etcommandant les battements d'un marteau 75 (fig. 1) frappant les timbres 76.
D'un autre axe 77 tourillonné sur la platine 11 et la barrette fixe 79 sont enfin solidaires deux branches 78 et 80. La branche 78 est disposée dans le plan du marteau 66 qui, en la frappant lorsqu'il est libéré du crochet 57, détermine le pivotement de l'ensemble 78- 80. Dans sa position normale, la branche 80 immobilise la roue 74 dont une des pointes 73 bute contre son extrémité.
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L'ensemble du mécanisme qui vient d'être décrit assure, ainsi qu'il sera exposé plus loin, le déclenche- ment de la sonnerie, mais l'appareil est complété par un voyant qui apparaît sur le cadran au moment où la sonnerie se produit,
Le cadran 82 de l'horloge (fig. 4 et 6) présente à cet effet une série de lumières 83 laissant apercevoir un disque 84 tournant fou autour de l'axe dntraînement 85 des aiguilles. Ce disque est divisé en une série de secteurs alternativement blancs et colorés, les secteurs blancs apparaissant seuls à la position de repos à travers les lumières 83, et les secteurs colorés venant apparaître, pour une rotation du disque d'une amplitude égale à l'ouverture d'un des secteurs.
Cette rotation est commandée par un mécanisme ainsi constitué: le disque 84 porte perpendiculairement à son plan un doigt 85 engagé dans la fourche 87 ménagée dans un levier 88 pivotant autour de l'axe fixe 89 et rappelé par un res- sort 90. Ce levier qui vient buter en 91 sur une butée fixe est immobilisé normalement, pour la position repré- sentée, contre la branche 92 d'un levier à deux branches 92-93 tourillonné en 94 et attiré par un ressort 95.
Le levier 88 appuie normalement contre l'extrémité conique d'une tige 97 maintenue à la position représentée par un rassort en lame agissant à son extrémité inférieure; la tige 97 bute par un épaulement contre la platine 98 et porte à son extrémité supérieure un bouton 99 permettant de 1' enfoncer commodément. La branche 93 présente à'son extrémité un doigt 96 traversant la platine 11. L'extré- mité inférieure du doigt 96 descend au moins jusqu'au Même niveau que le levier 78 et est disposée sur le côté
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de ce levier 78 opposé au côté sur lequel frappe le mar- teau 66 : de cette façon, le marteau ne frappe qu'indi- rectement le doigt 96; le choc se produit d'abord sur le -levier 78 qui transmet à son tour son mouvement au doigt
96.
Par contre, lorsque le doigt 96 sera ramené en arriè- re, comme il sera indiqué ci-après, il poussera le levier
78 et le fera basculer de façon à ramener en même temps le levier 80 dans la trajectoire des goujons 73. D'autre part, le ressort 95 attaché par l'une de ses extrémités au levier 93 est attaché par son autre extrémité à un levier 118 oscillant autour de l'axe 89 et butant norma- lement contre la goupille 126 portée par le levier 88.
Lorsque le bouton 99 est poussé vers le bas, ce levier
118 peut porter,grâce au ressort 95, sur la partie su- périeure de la tige 97 solidaire du bouton 99. Cette partie supérieure de la tige 97, de forme générale ronde, présente deux méplats 119 et 130,et un ressort 121 appuie sur l'un ou l'autre de ces deux méplats afin de maintenir la tige 97 dans l'orientation qu'on lui a donnée. Une tige 122 fixée sur la tige 97 et butant dtune part contre la goupille 123 et d'autre part contre l'axe
89, permet de s'assurer que le levier 118 peut porter sur la partie arrondie de la tige 97 ou sur le méplat
119.
Le ressort 95 est établi de telle sorte que, lors- que le levier 118 appuie sur la partis arrondie de la tige 97, ce ressort 95 reste encore légèrement tendu, tandis quril est complètement détendu lorsque le levier
118 porte sur le méplat 119:
La remise à l'heure est assurée par un bouton moleté 100 claveté à l'extrémité d'un axe 101 qui tra- verse un arbre 102 portant un pignon 103 dont la
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rotation commande les aiguilles par l'intermédiaire des transmissions habituelles, et une couronne 104 portant des griffes d'embrayage.
Sur l'arbre 101 est clavetéeune couronne 105 portant des griffes qui, lorsqu'on agit sur le bouton 100 pour tirer vers le haut l'axe 101, vient en prise avec les griffes 104 etpermet la remisa à l'heure; Si l'on remet à l'heure de façon à faire reculer les ai- guilles 1 et 2, la roue à dents 55 tournera en sens in- verse des aiguilles d'une montre (fig. 5) et ses dents fe- ront tourner l'étoile 116 dans le sens des aiguilles d'une montre puisque l'étoile peut tourner librement dans ce sans: aucun mouvement ne sera donc transmis sur le levier 56 lui-même.
Par contre, lorsqu'on remet à l'heure en faisant avancer les aiguilles 1 et 2, si l'une des dents de la roue 55 est en prise avec l'étoile 116, puisque cette étoile ne peut pas tourner en sens inverse des ai- guilles d'une montra, elle sera repoussée par la dent de la roue 55 et fera basculer le levier 56 en provoquant le déclenchement du doigt 63 et le fonctionnement de la sonnerie lorsque la pendule marquera l'heure où un aver- tissement devait avoir lieu.
On voit qu'au moyen de ce dispositif, la remise à l'heure n'influence en aucune fa- qon le mécanisme de déclenchement de la sonnerie, de sorte que cette sonnerie fonctionnera lorsque la pendule mar- quera les heures à rappeler, même si l'on remet les ai- guilles sur une heure qui correspond à l'intervalle entre le moment où le doigt 63 est libéré du crochet 62 et le moment où l'extrémité 114 abandonne la roue 71.
L'utilisation de l'appareil et le fonctionnement de son mécanisme sont les suivants :
L'ensemble qui vient d'être décrit est logé dans un boîtier laissant apparaître seulement le cadran de
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la pendule et les touches 20 et 21;le flasque supé- rieur de ce boîtier porte en regard de ces touches l'heure à laquelle chacune correspond; ces graduations pouvant d'ailleurs être portées sur une feuille de mémento supportée parce flasque.
Pour que, aux heures où. l'on désire être averti, la sonnerie fonctionne et le voyant apparaisse, il suffit de manoeuvrer les touches correspondantes pour les amener de la position 20 ou 21 à la position 20a ou 21a.
En effet, les chaînes étant entraîné'es à une vi- tesse telle qu'elles avancent en un quart d'heure de la longueur correspondant %. la distance de deux cur- seurs et ses chaînes étant convenablement réfiées en position par rapport à la position des aiguilles, un galet 15 passera en regard de chaque secteur au moment où la pendule marquera l'heure correspondante. Il est à noter que, suivant la disposition ayant fait l'objet du brevet belge N 322.210 du 12 Novembre 1924, ces deux chaînes se relayent de manière que l'un des quatre galets 15 et l'un dreux seulement se déplace constamment en regard de l'une des rangées de cames 20 et 21.
Au moment donc où l'un des galets vient en'regard d'un curseur tel que le curseur 21b pour lequel la came 35 se trouve dans le plan de la chaîne, cette chaîne est repoussée vers la gauche. Dans ce mouvement, elle repousse par l'intermédiaire de la tête de rivet 17 la barrette 43. L'axe 44 pivote sur lui-même et,par l'inter édiaire de la bielle 46, fait pivoter, dans le mê.ne sens l'axe 44a. Ce pivotement détermina un bascu- lement du levier 49 dans le-sens de la flèche 111 fig. 4) qui amène la roue 55 dans le plan du levier
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56. Cette roue étant convenablement clavetée sur son arbre, l'une de ses dents agit par sa rampe pour repous- ser l'étoile 116 et faire basculer le levier 56-57.
Ce mouvement correspond à un pivotement du levier 57 dans le sens de la flèche 112 qui a pour effet de libérer le doigt 63 solidaire du marteau du crochet 62.
Ce marteau n'est plus retenu alors que par l'ex- trémité 114 du levier 113 reposant sur la rampe d'une des dents de la roue 71. Au moment où la pendule marque l'heure exacte, l'extrémité 114 atteint l'extrémité de cette rampe etl'ensemble- 113-64-69 pivote brusquement sous l'action du ressort 67. Le marteau 66 tombe ainsi sur le levier 78 qui, lui-même, frappe le doigt 96.
Le choc sur le doigt 96 détermine une petite os- cillation du levier 92-93 qui libère le levier 88.
Celui-ci, entraîné par le ressort 90, pivote autour de l'axe 89 en entraînant le disque 84 de manière que les secteurs colorés viennent remplacer les secteurs blancs en dessous des lumières 83.
Le choc sur le levier 78 détermine un pivotement de celui-ci etdu levi er 80 dont il est solidaire, grâce auquel le doigt 73 peut échapper, libérant ainsi la roue 74, oe qui détermine la mise en branle de la sonnerie. Si la tige 97 a été orientée de façon à présenter sa partie arrondie vis-à-vis du levier 118, lorsque le levier 78-80 aura libéré la roue 74 etque le goujon 96 se sera déplacé avec le levier 93 dans le même sens que le bras adjacent du levier 78, le levier 118 libéré par la goupille 126 qui aura avancé avec le levier 88 appuiera sur la partie arrondie de la' tige 97 et le ressort 95, encore légèrement tendu, ramènera
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le levier 93 avec le goujon 96 dans leur position normale, oe qui ramènera en même temps le levier 78-80 dans la trajectoire des goujons 73:
la sonnerie fonctionnera donc à chaque signal pendant une période de temps correspondait à une fraction de tour de la roue 74 comprise entre deux goujons successifs 73. Par contre, si la tige 97 est orientée de façon à présenter son méplat 119 vis-à-vis du levier 118, lors du déclenchement de la sonnerie, le levier 118 appuiera sur ce méplat 119 et le ressort 95, étant alors complètement détendu, n'aura plus la force suffisante pour ramener à sa position normale le levier
93 avec son doigt 96 en même temps que le levier 78-80: la sonnerie fonctionnera donc d'une façon continue jusqu'au moment où on manoeuvrera le bouton 99.
Cette manoeuvre peut se faire soit en poussant sim- plement sur le bouton, ce qui fera descendre la tige 97 de façon que le levier 88 soit repoussé par la partie supérieure 124 du cône 125 qui termine la tige 97 ; le levier 88, en tournant autour de l'axe 89, ramènera le disque 84 à sa position normale pour laquelle les sec- teurs blancs sont apparents; dans son mouvement le levier
88 entraînera, en outre, le levier 118 au moyen de la goupille 126, et le ressort 95 également entraîné dans le mouvement, ramènera le levier 93, le doigt 96 et le levier 78-80 dans leurs positions normales, ce qui arrêtera la sonnerie.
La manoeuvre du bouton 99 peut également s'effec- tuer en faisant simplement'tourner le bouton sans le pousser pour le faire descendre. Dans ce cas, le levier
88 ne sera pas touché par la partie supérieure 124 du cône 125, et il ne sera pas déplacé: les secteurs rouges du disque 84 continueront donc à rester apparents. Hais,
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par suite de la rotation du bouton 99, le levier 118, au lieu de continuer à s'appuyer sur le méplat 119, s'appuiera sur la partie arrondie de la tige 97, ce qui aura obligé ce levier 118 à tourner d'un certain angle autour de 89 ; leressort 95, légèrement tendu de ce fait, ramènera le levier 93, le doigt 96 et le levier
78-80 dans leurs positions normales, ce qui arrêtera la sonnerie.
Pour faire apparaître de nouveau les secteurs blancs, il suffit de pousser sur le bouton 99 pour que la partie 125 du cône 134 repousse le levier 88.
Le dispositif de déclenchement de la sonnerie se trouve réarmé automatiquement. En effet en même temps que le marteau tombait, le levier 69 dont il est solidaire basculait de manière que la rampe 72 vienne en contact avec le doigt 73 qui vient d'être libéré.
Pendant le quart de tour correspondant au temps de sonnerie, ce doigt, en agissant sur cette rampe, fait pivoter le levier 69 en sens inverse, ce qui ramène so- lidairement le doigt 63 du marteau en prise avec le cro- chet 62 du levier 57.
Pour remettre à la position neutre tous les cur- seurs ayant déterminé le fonctionnement du mécanisme et mettre en position de fonctionnement d'autres curseurs (en fin de journée par exemple pour préparer les rendez- vous du lendemain) , il suffit de manoeuvrer les onglets
40 dans le sens 41. Tous les curseurs reviennent alors à la position neutre ainsi qutil a été explique. Mais pour ramener de nouvelles cames 35 dans le plan de la chaîne, il faut au préalable réarmer les lames 30 et, à cet effet, ramener le doigt 34 en contact avec le doigt 33. Il faut par conséquent manoeuvrer l'onglet
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40 en sens inverse de la flèche 41.
L'axa 19 se trouve entraîne dans ce mouvement par deux batées en regard sur cetaxe etsur le flasque 22, etles curseurs tels que les curseurs 21b clavetés sur lui par l'épingle 36 se trouvant entraînés automatiquement en même temps; leur came 35 est alors prête à agir pour déterminer le déclenchement du mécanisme sans qu'il ait été nécessai- re ds les manoeuvrer individuellement . Dans la orati-
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que, la personne utilisant l'appareil clttvetera tinsi les curseurs correspondant aux heures où elle désire être avertie chaque jour (heure du courrier, heure de sortie ds Dureaux, etc...)
L'invention, bien entendu, n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentas,
choisis uniquement à titre d'exemple et qui peuvent subir de nombreuses modifications de détail.
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- RuI.1)IOATIOHS -
1 .- Un dispositif avertisseur caractérisé en ce que des organes de contact (15) portés par un=chaîne mobile (3, 3a) peuvent être repoussés par des cames (20,21) de position réglable disposées le long du par- cours de la chaîne de l'un des côtés de cette chaîne de façon à déplacer un organe (43, 43a) commandant le mé- canisme de l'appareil avertisseur et disposé de l'autre côté de la chaîne.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.