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11 Procédé et appareil pour la fabrication d'articles en verre soufflé ".
L'invention est relative à la fabrication d'articles en verre soufflé et a pour bat, de réaliser un nouveau procédé et an nouvel appareil pour la fabrication d'articles de l'espèce. L'appareil qui sera décrit au présent mémoire est destiné à la fabrication de verrerie moulée à la pâte, telles que les ampoules de lampes électriques, Lais il doit être bien entendu, qu'en apportant des modifications relativement simples à certaines particularités qui sont montréeJici, l'on pourra produire de la v::rrerie au moule de fer, telle que des bouteilles, des jares etc.
Jusqu'à présent, les articles en verre soufilé avaient été généralement faits par des procédés comprenant le cueillage d'une masse de verre plastique, à la canne ou dans un moule , la séparation de cette masse, du corps par lequel elle avait été cueillie et le soufflage de la masse séparée dans la forme finie.
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lens le procédé de la présente invention, 1 t f¯ t.-'.- (;le est souffle pour être formé à partir d'une :nrtie d'an ralrn contins, de verre plastique, dont d'antres -trr-ties servent former d'astres articles oa des ar-
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ticles similaires, la formation de tous les dits ar- ticles étant progressive et s'effectuant en série.
L'appareil comprend:
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1. Les moyens peur former an ruban continu. dû, verre pl-sticac. \-eux-ci soat ...entres dans la forme zon four 2. bassin ayant un orifice de copiée submer- ct une aire de cylindres avec un p3ss'"pe de fer- mation se trouvant su-dessous de l'orifice, aa travers Ckt- <; -1(' l zsss 1. verre- de l'orifice dans les cylindres -2r lc:c¯rls aa 2Qssc2e, le verre est aplati en forme de ;.:b:::3.
'sa --,13-nortcar oa convoyeur sans fin porteur C rab8n, destine à recevoir le raban continu des c;-lincïros et ayant, des intervalles gai s'- trou- vF.m, dis ouvertures six travers desquelles des parties ci:.-. ru.L"n : 1?:2Í'aiscsnt pour Ë .'C sabsf:q,aeIJT.1Emt souillée c1"?:2.3 1s ferme voulue.
Jti' séris sans fin d; têtes de soufflage se .-'tl çen . l'unisson avec les eenvoezrs::4 au-dessus (Jane -..-rsa de la course utile de ce dernier et ayant des ;..0:1'T.:18 réglables peur ClTJ1ettre de l'air de soui- ... '¯"8 vers viI¯aClli3.a des dites têtes L des Tressions 2tctliTIé LIV2nCC et pendant des parties choisies z3 1 dite C:C!a.rs8 , .
Jne série sans fin de moules se 6.6r:lDçant sven le convoyeur et au-dessous duo la partie choisie cul 1-: ccarse- de ce dernier et ce, avec des soyons au- tct.:ti^.¯.es poar ouvrir et fermer les meules, les mou- le sac. rcarvus de moyens perr.lo-.;t9L1t de les faire
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toarnor pendant leur course et pour arrêter cette ro- tation lorsqu'ils sont dans une position telle, que s'ils sont ouverts partir de cette position, ils s'écartent de la ligne des centres de leur chemin de mouvement de translation.
Il dcit être bien entendu, que pl sieurs des opérations du procédé et plusieurs parties des méca- nismes tels qu'ils sont exposés ici sont applicables alors mêm@ qu'ils sont utilisés avec des opérations différentes antérieures et subséquentes et avec différents mécanismespour réaliser cesopérations.
Nous référant aux dessins joint; au présent mé uo : re ,
Figs. 1 et 2 constituent enseiable une élévation vue de côté d'une machine complète réalisant l'in- vention. Fig. 1 montre la machina à son extrémité d'alimentation jusque approximativement vars sa partie moyenne et fig. 2 montre la machine dopais ce point intermédiaire jusqu'à l'extrémité du débit.
Fig. 3 est une coupe verticale transversale sui- vant la ligne 3-3 de la fig. 2 montrant la relation qui existe entre la plaque d'otifice , la tête de soufflage et le mécanisme de moulage.
Fig. 3A est une vue analogue mais à plus grande échelle suivant la ligne 3A-3A de la fig. 1 mais montrant également tous les moyens pour effectuer l'ajustage simultané du système de têtes de souffla- ge.
Fig. est une coupe vue en plan, suivant la ligne 4-4 de la fig. 1, montrant l'extrémité d'ali- mentation de la machine.
Fig. 5 est une coupe transversaleverticale sui- vant la ligne 5-5 de la fig. 4.
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Figs. 6 et 7 montrent respectivement une vue en
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1;lan et fine vae de côté de 1 tan des chaînons da con- voyeur de ruban.
Fig. 8 est une vue en plan à plus grande échelle des galets formant le raban.
Fig. 9 est une vue en plan de l'extrémité de dé- bit de la machine avec des parties enlevées.
Fig. 10 est une coupe en plan du mécanisme de
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cosuaande, suivant la ligne 10-10 de la fig. 2.
Fig. 11 est une coupe verticale longitudinale par la cave de cueillage et par les cylindres d'alirnen tation, suivant la ligne 11-11 de la fig. 4.
Fig. 12 est une vue de côté, ?fine plus grande échelle, des cylindres d'alimentation et de leur com-
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ronde.
Fig. 13 est ane coupe transversale verticale par
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l'un des cylindres suivant la ligne 1S-1.., des figs.
4 et 11.
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Figs. 14 et 15 so..t des détails en coupe lon- cit:<l:nsle du mêoanisno de soufflage et ce, respec- tivement, aa moment ou les têtes de soufflage stop- piochent et s'écartent du. ruban.
Fin. 16 est une coupe transversale suivent la ligne 16 - 16 de la fig. 14, montrant une unité de
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tête de scuiflage -sa moment où elle pénètre dans la Loite de soufilege. Fig. 17 est ane coupe transversale suivant la ligne 17 -17 de la fig. 15, montrant à plus grande
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u::l'?2.1G. l'extrémité inférieure d'une imité de tête de so....:':'::'19[:0.
Fig. 18 est une vue en plsn d'une unité de te'te ds so.iifl'3'e.
Fivs. z est une vue longitudinale , partie e-I
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coupe, montrant les positions relatives des unités de tôte de soufflage, de boite de soufflage et de la came de bouffée.
Fig. 20 est une coupe verticale par une soupape et tige de tête de soufflage. suivant la ligne 20-20 de la fig. 18.
Figs. 21 à 24 sont des vues de détail d'une unité porteuse de moules, Fig. 21 étant uno élévation vue d'extrémité, .
Fig. 22 est une élévation de côté,
Fig. 23 une coupe transversale suivant la ligne 23-23 des figs. 22, 24 et 31, et i'ig. 24 est une coupe longitudinale suivant la ligne 24-24 des figs.
21, 23 et 31.
Figs. 25 à 30 sont des détails en coupe, horizon- tale du mécanisme porteur de moules' suivant la ligne 25-25 de la fig. 23 et ce, exactement au-dessus du mécanisme à loquet, montrant les positions successi- ves dans le cycle d'opération.
Figs. 31 à 35 sont des détails en coupe horizon- tale du mécanisme portant le moule, suivant la ligne 31-31 de la fig. 22, des parties étant enlevées dans la fig. 31, montrant les moyens d'ouvertures et de fermeture et les positions successives des segments du porteur de moule.
Fig. 36 est une coupe en plan, fragmentaire, d'une machine réalisant l'invention, mais différant sous certains points de vue de la machine montrée dans les figures précédentes . @ette fig. 36 montre l'extrémi- té d'alimentation de la machine, les plaques de chute à orifice simple et le galet à poche, la vue étant en général correspondante à la fig. 4.
Fig. 37 est une vue de coté de la machine de la
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fie. 36, montrant les galets à pocre ainsi qae le me- osnisinc de dégageaient et 1g réglage à teu's des cuits gal.-ts.
Lig. J3 est une vue en plan, à plus grande
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échelle, de l'unité de galets montrée dans la fig.
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.:3.
Fig. -.9 est une coupc longitadinale suivant la ligne 3S-.50 de la fig. 8. iG. 40 est une section transversale suivant la ligne 40-=0 de la fig. 8.
FiS- 41 est une section transv.rssie suivent la ligne -il ¯il des figs. 38 et 39. li¯s. 42 et 43 sont des vues longitudinales, psrtle en coupe, respectivement près des 3}drétÜtés dl3nrnt"ticn et cl débit, d'une Hachis réalisent l'invention et ...entrant des unîtes de têtes de souf- ::l".::;c une boite de scafilage et une cane piffer nte
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de celles des figures précédentes.
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iig. Li est une vie de côté partielle de l'ex- tréuitc de débit d'une machine telle que celle mon- trée dens ls fig. , montrant 1? pIs eue de dépouil- le.;Í)l1t et 1" b:9rre de sectionnsge. l'ig. 45 est tine coupe transversale verticale, à
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plis grande échelle, suivant la ligne 45-45 de la
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fi:. J:.
Figs. j=6 et 47 constituent ensemble une coupe lcn:"its.dimle centrale verticale par la machine son- trée dam les figs. 36-45 certaines parties étant enises. i"ig. 46 uontre la nschine vue d'un point près d-r son extrémité ct-? ir..emt. ti om jas que vers approxi- r.:'1tiver:.ent sa partie moyenne et fig. 17 contre la <.:¯^.clne depuis ce point internédiaire jusqu'à an
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point près de son extrémité de débit.
Le verre peut être fonda dans un bassin de n'im- porte quelle construction (non représentée), pourvu d'une cuve de cueillage 51 (figs. 1 et 11), qui pos- sède an orifice de sortie 52 pour le verre dans son fond, l'écoulement du verre à travers l'orifice étant règle par un régulateur 53, qui peut être de la cons- traction bien connue. Le fond de la cuve de cueillage est suffisamment surélevé pour permettre au,-dessous de l'orifice la mise on mouvement des cylindres de formation 71, 72, supportés sur un châssjs 55, ce châssis pouvant se déplacer sur une voie formée par des rails 56 (figs 1-3).
1. Le châssis
Le châssis 55 porte toutes les parties de l'ap- pareil (excepté les moyens pour débiter le verre) nécessaires à l'achèvement de la formation des arti- eles à fabriquer, y compris le moteur et les trans- missions par lesquels les différentes parties sont commandées.
Il comprend une base allon. ée montée sur roues, de chaque côté de laquelle s'élèvent une série de montants 57 (figs 1-3), les montants correspondants aux côtés opposés, étant séparés les uns des autres, par un espace dans lequel les articles sont formés.
Les extrémités supérieures des montants de chaque côté sont reliées par des barres d'attache horizon- tales 58,59 (montrées comme barres en L), les barres de l'an des côté étant reliées avec celles de l'au- tro, par des jougs 60 boulonnés au sommet de tous les montants 57 excepté ceux aux extrémités du châs- sis.
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8. Le mécanisme de formation du. raban.
Dans l'espace entre lesmontants 57, près de leur soumet et vers l'extrémité arrière, sont montés deux cylindres 71, 72 refroidis par de l'eau (Fig.l),
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q¯xi tC.ll'ne:.t resp,:'ctiv0uent sur des arbres 7-, 74, 3ynt lC#rs extrémités opposées supportées dans des appliques 75, 76, se troavant et se projetant à loin- tériear des barres d'angle 59 opposées (fig. 13).
Les cylindres so---t espacés l'un de l'autre poarbréer entre eux an passage de formation verticale 77 entre lequel le v ire 78 (Iiig. 11) provenant de l'orifice de sertie 52, est réduit sous forme d'un raban 79. Afin
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de firs 11s2Ge le plus efficace du. ruban, dans la fabriertion des articles, l'un des cylindres 72' a de préférence sur sa périphérie une série de poches
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80 (fi±S. 8 et 09), et par lesquelles une série de bosses 81 sent formées sarle ruban 79' (Figs. 42 et #i). ojsaa'oii utilise de telles poches, la partie e entra les bosses peut n'avoir que l'épais- seac sa:.i'is.lte pour réaliser une connexion entr:
les bosses, si les poches 80 ne sont pas employées, le ruban doit être fait à une épaisseur suffisante pour
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tr. travaillé dans 1s forme des articles 82 qui sont s le- ire (lips . 11 et 14). caoiCJ.#e les cylindres pais- 'n.t être de construction variée et qu'ils peuvent t,.:
s ecr.r.4andés de différentes manières polar accomplir les fonctions ci-classas exposées, des essais ont montré, que la construction suivante est appropriée.
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icate construction approuvée (Fig. 13) est réa- lisée pour frire circuler de l'eau dans les cylin- dres afin de les refroidir, .si les cylindres sont mis
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en à sue température suffisaient élevée pour
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amener le ruban à y adhérer, même momentanément, il peut se produire des dérangements par suite de la formation d'une écorce sur le ruban et provenant du contact prolongé du verre avec le métal.
D'antre part, la période de contact entre le verre elle ey-
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1 indre - 19 que le verre s'écoulant a été aplati 001:1- me on l'envisage ici - est si courte, que la basse température dos cylindres n'est pas de rigueur dans le fonctionnement normal de la ma chine.
Dans la construction montrée dans les fies. 1 à 35, les cylindres 71 et 72 sont pourvus d'engrena- ges 83 et 84 s'engageant respectivement, de façon à ce que le cylindre 71 commande lacylindre 72.Jne roue dentée 85 montée près du soumet d'un arbre vertical 86 commande, lorsqu'elle est mise en rota- tion par le convoyeur du ruban décrit ci-après, une roue dentée 97 , par l'intermédiaire de l'arbre 90, la chaîne 92, la roue dentée 93, l'axe 94, la roue dentée 95, la chaîne 96 , la roue dentée 97 et le cylindre 71 et, de là commande le cylindre 72 (Figs.
4, 8,12 et 13).
Afin de permettre l'espacement des cylindres 71 72 à la distance désirée, suiv nt les articles à
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faire, l'arbre 74 est monté dans des fentes 98 des J.1f/ appliques 75j(Fig. 8). Des blocs 99 sont montés poar glisser dans ces appliques, à l'arrière de l'arbre 74 . Dans ces blocs, sont montés, à pas de vis, des arbres 100, qui sont montés de façon à pouvoir tour- ner dans des coussinets lui sur des bras de touril- lon 102, qai sont à décrire ci-après et les dits arbres possèdent des volants 103 pour être manoeu- vrés convenablement (Figs. 8,11,1 et 13).
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Lorsque ces derniers sont tournés dans une di-
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rection, ils forcent en avant les blocs 2 glissières1 99 et, par suite, l'arbre 71, en produisant ainsi on espace plus grand entre les cylindres. Pour réduire uet espace, les volants 103 sont tournés dans la direction opposée, en permettant ainsi à llarbre 74 d'être mû vers l'arrière par un mécanisme de ressort décrit plus loin et qui a également pour but d'éviter le des rouleaux au c@s ou un objet dur ten-
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de r ait à passer entre eux. les étriers 104 (fin. 8), sont montés sur l'ar- bre 74 et leurs extrémités avant sont attachés à
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une erfnaillère 105, qui est montée de façon à poa- voir glisser sur une applique 106 librement montée
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sur mi saxe d'oscillation 107 (Fig. 11)...e dernier est é-,r7ei-;
,ent pourvu d'une manivelle 108 (Fic. 12) et d'un segment de pignon 109 engageant la crémaillère
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1W . En tournant la manivelle 108 vers l'extrémité de délit cïe la machine, le pignon loo oscille et la <..rém"illoro 10s se déplace dans la ne m; direction eu séT'r'1nt ainsi le cylindre 72 du cylindre 71 par l'intermédiaire des étriers lux. Lorsque ln manivelle a été s!l::::'isar::.:sl1.t llû.e, elle peut être verrouillée contre toat r.,oaveiaent de retour par un cliquet 11..
2caL fire revenir le cylindre 72 dans sa position de f#letio:111e1nt , le eliquet 1--U est soulevé à la tvsin et la npnivelle 1U8 retourne en arrière dans le po- sition normale, sous l'action d'un ressort 111. peur ce notif, le,,yl4-ndre 72 est normalement forcé vers le cylindre 71;
, par le ressort 111 attaché à un bras fixé à l'arbre 107 et ce, jusque dans une posi-
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tion déterminée par le ré."laps des arbres 100, la
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force du ressort 111 étant en fonctionnement normal suffisante pour maintenir le cylindre 72 à ce régla- ge, en cédant soas une pression excessive tendant à séparer les cylindres.
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l'our permettre 1 'ensemble du système de cylindres d'être soulevé jour du corps de la machine, au mo- ment de l' installat ion et du remplacement des cylin- dres , les bras de tourillon 12 sont reliés ensemble à leurs extrémités arrières pour effectuer simultané- ment un.
mouvement de rotation autour de l'axe 94 et, à leurs extrémités opposées, ils sont reliés une traverses 112 qui relie les appliques 75 et76 Unité de cylindre à poches. Lors qu'en désire former un ruban 99' avec des bosses 81, comme montré
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aux figs..:1:8 et 4, le cylindre 72 est remplacé par le cylindre 72' pourvu de poches 80. de type d'unité de cylindre peut être monté et refroidi de la même
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manière que l'unité de cylindre plein décrite jusduTà présent, mais il est préférable d'utiliser le monta- 1--e variant, montré dans les figs. :
G-9, dans lequel des cylindres 71' et 7T sont montés sur des arbres niT et 74' qui sont supportés dans des appliques 75T et 76' , ces appliques ayant des vis de niveau qui
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s'appuient sur les barres d'attache 59. es cylindres peuvent être refroidis de n'importe quelle manière désirée.
Aux cylindres 71' et 72' soit fixés des engrena-
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ges interchangeables 8JT et 84T et le cylindre ut est commandé par l'intermédiaire d'un engrenage 97'
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par l'engrenage 113 de l'arbre transversal 11 (1'1gs.
-.8 et quiz), Sur ce dernier se trouve fine an pignon 115 commandé par un, engrenage 113, qui est commandé
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par an arbre transversal OCT par l'intermédiaire Clan différentiel 117. L'urbrs 9GT est ûonand6 ypr an arbre vertical 118 an moyen des en rena:s (,;cl1i.ç.tlc s 88',a psrtir d'une extension de l'arbre de (;o1:".r.1nCiG principal.
2ou,r effectuer l'espacement réglable entre les cylindres 71' et ?2 t , l'axe de ce dernier est monté dans une. position fixe, tandis que l'arbre 7û' est nonté dsns des blocs de coassinets Ils,- pertes par- les appliques 75' et 76' (figs. Û8 et 9 ) ..¯ha qüe bloc Ils est mû par des tiges 120 fi¯=ées à chacune
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des extrémités de ces blocs et passant par des por-
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técs 121 des appliga6s 75' et 76'. A leurs extrémités !:,-r-4bres, les tiges 12û sont fixées de façon réglable une traverse 122, gaidéo dans des fentes 124 des 3ppliro.es 75' et 6 f . La fonction de la traverse 122 est de transmettre des moavenents d'espaceKent au cylindre 71'.
A leurs extrémités arrières les appli- ques 75' et 76' sont reliées ensemble par an joag 14'là qai possède des bras 126 dans lesquels peut S-is- ser on arbre de réG12ge 1;-.7 porté par des coussinets stzppcrtés sur les barres d'attaché 59 et sur lequel
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se trouve fixe an volant 128 et une vis sans fin 129.
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ette dernière est localisée entr les bras z et engage une roue hélice 1;J" fixée à glissière sur au arbre 9uxilif' ir-6 1-.1, qui est supporté dans un ccus- si:,et des bras du jcue.
L'extrémité avant de l'arbre
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lui passe avec; un filet et est supporte dans la tra-
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verse 12, la roue hélice liu étant contenue entre des pièces d'trppui 152 et 133 aux côtés inférieurs
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des bras da joag. e mouvement en avant de l'arbre
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131 est limité par l'engagement d'an collet réglable
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qui s'y trouve avec la pièce d'appui 132 et le mouve- ment de cet arbre dans la direction opposes s'effec- tue contre l'action d'un mécanisme à ressort qui sera décrit plus loin. Ainsi, la rotation de l'arbre 127 (indépendamment de l'élasticitédue au ressort) fait avancer ou revenir en arrière la traverse 122 et le cylindre 71T qui y est relié, suivant la direc- tion dans laquelle est tourné le volant 128, en ef- fectuant l'espacement désiré des cylindres.
Pour éviter le grippage des cylindres, dans le cas où un corps dur tendrait à passer entre eux, il est prévu un mécanisme de relâchement des cylindres pour écarter le cylindre 71' du cylindre 72'. de- lui-ci est en général analogue au mécanisme employé pour la séparation des cylindres pleins 71, 72, mais il en diffère dans les. détails de construction.
Une barre d'angle 135', fixée au joug 125, @os- sède des coussinets 136 qui supportent un arbre d'os- cillation 107' ce dernier porte un bras à bifurcation 109' dont l'extrémité inférieure engage la traverse 122, A une extrémité, l'arbre 107' porte une @ani- velle de commande 108' pour sa manoeuvre convenable, mais il est normalement poussé dans la direction sui- vant laquelle les cylindres sent amenés ensemble, par la tension d'un ressort 111' (Figs. 6 et 37). Pour permettre à l'arbre d'oscillation d'être maintenu dans une position d'écartement des cylindres, il est pourvu d'un cliquet 110' .
Lorsque ce dernier est re- lâché, le ressort 111' fait normalement tourner l'ar- bre 107' pour communiquer à la traverse 122 un mouve- ment suffisant, qui amène le collet 134 en contact avec la pièce d'appui 132, en déplaçant ainsi le rou-
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lésa 71' vers le rouleau 7dur-11 dans une position déter-
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minée par le régisse du. collet 134.
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crsquTcn désire installer oa remplacer les cy- lindres, le mécanisme de cylindre peat être bancale awtcur de l'arbre 12, mets pcar permettre le démonta -#e de l'entièreté do. mécanisme du cylindre, si on le
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désire, les coussinets pour l'arbre 127 sont chacun
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faits en deux parties, ane partie supériea.re 137 et #nË partie inérieare 158.
Lette dernière Pr3t boulon- née â, la barre d'attache 59 et possède an pivot de
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charnière 139 qui supporte l'extrémité extérieure
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cl la partie de coussinet 1&7. ces parties sont nor- ..:cle;.:e:1t boulonnées ensemble pour agir comme organe
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de restriction, nais lorsque l'on désire démonter
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l'entièr:::t.5 du Mécanisme de cylindres, les boolons sont enlevés, les parties centrales sont bssculées
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vers l'arrière aatoar des pivots 139 et le mécanisme
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cL cylindres pcat alors être soalevé à jour sur la
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machine.
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';:'ors1:;
'0l1 utilise la forme de l'invention qai
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comprend les cylindres à pcches, il est essentiel
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^¯0 les bisses 81 da raban 79T engagent exactement les overtar6s prévaes dans le ccnvojear à raban 15%il (ß i., r6 ) et ceci es'c effectué par le diiiérentiel 117 dont le bat est de déplacer angalairement l'en[rc- njrrc 116 saur l'arbre 9'J' à la valear désirée, en rè- clgnt ainsi la phase de rotation da cylindre 721 avec celle da ûcnvoyea.r et en le bloquant dans cette po- sition de réçlage 3. Le ùonvore r du ruban.
L"ns l'espace redise entre les montants 57, se trewe le champ d'opération à convoyeur de raban 150
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qui passe au-dessous de le esse de formation 77 des
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cylindres 71, 72 et reçoit le ruban 79 aui est ainsi
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formé (Figs. 3, 4 et 9). de convoyeu@, dans la forme représentée aux figs. 1 à 35, est constitué par deux courroies similaires 151, 152, comprenant chacune un nombre de sections plates 153 ou 154, articulées ensemble sur des pivots verticaux et se déplaçant cornue un tout dans un plan absolument horizontal.
Comme mo tré aux figs. 3, SA, 4 et 9, chaque plat complet, 155 du convoyeur est constitué par lesplats 153, 154, qui, au cours du fonctionnement, butent les uns contre les autres sur le plan central longi- tudinal de la mrchine, de sorte que- les encoches formées dans les bords de batée réalisent les orifi- ces 156. Autour de la périphérie de chaque orifice
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156 il y a une partie sarelevée 157 (fig. 11).
157LI haq.ae section de plat l53,}est attachée à tin chaînon 158 (Figs. 6 et 7) qui de préférence est venu de fonte et est constitué par une partie principale verticale 159 et par une partie principale horizon- tale 160, -cette dernière s'étendant à angles droits à l'un des côtés du fond de la première. Elle possè- de aussi une partie du sommet horizontale 161 qui se projette de l'autre cote de la partie principale ver- ticale 159, la partie verticale ayant une boite 162 au-dessus de la partie horizontale 160.
A l'une des extrémités de la partie verticale de chaque chaînon se trouve une portée 16@ et à l'extrémité opposée il y a une jointure en fourche 60,64 pour recevoir la portée 163 d'un, chainon voisin, qui est fixé par une cheville 165 (Fig.3A). A chaque extrémité de chaque cheville, se trouve montée une roulette de com- mande 166. Chaque chainon est également pourvu d'une roulette 167 et deux roulettes de guidage 168 et 169
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montées sur des pivots verticaux, la roulette 168 se troavent près du sommet de la partie verticale 159 et la roulette 169 se trouvant près du rebord libre de la partie horizontale 160. Un galet de support
170 est monté sur an pivot horizontal.
L'extrémité libre de la partie horizontale 160 est pourvue de deux doigts 171 s'étendant vers l'extérieur et des fourra- res correspondante , 172, se troavent en alignement avec ceux-ci. La partie supéiieure de chaque fourrure est extérieurement et intérieurement rendue oblique pour réaliser an siège en forme de coin destiné pour coopérer avec une pièce de serrage 174 de forme oblique correspondante, dont l'extrémité extérieure forme une fourrure 175 s'étendent vers le bas (Fig.
5). Les pièces de serrage sont boulonaées eux four- rares en forme de coin, pour fixer les plats 153, 154 aux chaînons 158. La combinaison de parties en forme de coin et l'extension s'étendant vers le bas, fixe les plats aux chaînons par engagement avec une four- rare debout 176 à l'arrière de chaque plat 153, 154, en forçant ainsi ces derniers vers le bas et vers l'intérieur, par suite de la construction à coins.
Les tro.,s de boulons au travers des pièces de serra- ge sont d'un diamètre plus grand que les boulons ati- lisés, afin de permettre le Jeu requis pour catte action. haque courroie est portée ou supportée par des rails 178, 179 en forme do L (figs. 3, 3A et 5), portés par les barres d'attache 58, 59, par des appliques l@, le rail 179 étant monté dans la fente entre les Montants et le rail 178 étnnt monté da côté extérieur des dits montants.
Les rrils 178 et
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179, de chaque coté de l'axe central de la machine, se trouvent dans une position inversée et se termi- ne nu tout près des extrémités du châssis principal.
Les galets 170 des sections de convoyeur couvrent sur les parties horizontales des rails et les roulettes 168 et 169 coarrent sur des faces opposées de nervu- res verticales qui s'y trouvent, la première près du sorbet et la seconde près du fond.
Les courroies 151 et 152 sont chacune commandées par desrouesde commande 181, 182 (figs.9et 10) montées sur des arbres verticaux. 18@, 184 et @ngagent les roulettes 166 et 167.
A chaque extrémité des rails, les courroies 151, 152, sont guidéspar des renés dentées 185,186, (figs. 4,5 et 9), dont chacune possède deux jeu:: de dents dont l'an est directement disposé au-dessus de l'autre et qui, de préférence, font corps. La den- tare supérieure de chaque roue dentée engage la ran- gée supérieure de roulettes 16@ et la denture infé- rieure engage la rangée inférieure des roulettes 166.
Des roues dentées de guidage 185, 186, sont montées sur des arbres de couche 187 et 188 et chacune d'elles possède une plaque de support 189 sur sa face du fond pour éviter que les chaino.is ne s'affaissent lors- qu'ils sortent des rails 179, qui se terminent aux environs de la ligne du centre des roues dentées de guidage à chacune des extrémités de la machine.
En plus des roues dentées de commande et des roues dentées do guidage, on prévoit également une paire de roues folles 85 (fig. pour égaliser le mouvement sur les deux courseb des courroies. Chacune d'elle engage sur ses-faces opposées les deux coursez, de la courroie avec laquelle elle est associée.
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Dans la forme de eonst.. action variante montrée dans les Figs. 36-37, dans laquelle on utilise des r,l?qaes faisant corps , il n'y a qu'une courroie 15(il t, per saite, LUI jeu de roues de¯¯tée 181, 185 et 85 est émis. La roue dentée de commande, les roaes dentées de guidage et la roue dentée folle, qui sont utilisées, sont respectivement indiquées par des
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chiffres de référence 1821, 186' et 85' (figs. 36 et 5). Dans cette construction variante, les plats 155' sent pourvus d'orifices 156', mais ces orifices
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1: 'ont pas une partie relevée autour de leur périphé- rie, comme c'est le cas pour les orifices 156. A son extrémité intérieure chaque plat 155' possède une pièce d'appui 176', dans laquelle se trouve fixé an pivot de charnière horizontal 194.
Quoique cette piè-
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ce d'appui prurrsit f?ire corps avec le plat 155t, il est préférable de réaliser ces parties séparément et de viser l'appui sar le plat.
Il est préférable de monter ce type de plat sur des chaînons 158' (fies. 44 et 45), qui sont d'une construction an peu différente des chainons 158. Dans cette forme, les plats sont horizontalement pivotés en 172' sar la partie horizontale 160' du chaînon et peuvent donc librement osciller vers le bas sur lear pivct dsns la course extérieure, en pouvant re- tomber graduellement dans la position verticale à l'extrémité de débit de la machine, par une came de
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chute 193 (fin. 44) et en pouvant être élevés à noa- veau.
Jusque dans la position horizontale, exactement avant d'arriver à l'extrémité dlimentation, au moyen
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d'une cerne de levée 197 correspondante (fin. 36).
Dans la course opérative, les extrémités extérieures des plats 175'- sont supportées par un rail 198
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( f 19s..;,"' et z5).
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Il y a liou de remarquer que le convoyeur est commandé par des roues dentées engageant une plurali- té de points de commande (d'extrémité et moyen) sur chaque chaînon sur une course rectiligne du convoyeur et que les roues dentées folles engagent également cette pluralité de peints sur des chaînons à des cour- ses opposées rectilignes, enpourvoyant ainsi à la vitesse uniforme désirée du convoyeur. D'autre part, les roues dentées de guidage quittent plutôt les points de commande aux axes d'articulation des cha inons.
4. Le mécanisme de soufflage.
Au-dessus d'une partie de la course opérative du convoyeur 150, se trouve le mécanisme de souffla- ge, comprenant un réservoir fixe d'air de soufflage sous forme d'une boite de soufflage 201 (figs. 14, 15 et 19) .t une série de mécanismes de tête de souffla- ge 202 mobiles coopérant avec elle et avec le con- voyeur du ruban. La boite de soufflage 201, qui est comparativement longue par rapport à ss largeur et à sa profondeur, est localisée au sommet de l'espace réalisé entre des montants 57 et s'étend en avant à partir d'un point se trouvant prsde celui où le ru- ban 79 engage le convoyeur.
Entre le convoyeur et la boite de soufflage, passe l'ensemble des têtes de soufflage, montées sur une série de chaînons 203, articulés dans la forme d' une courroie 204, courrant sur une paire de rails cor- tinus 205, 206 disposés dans des plans verticaux par rapport à une course verticale entre la boite 201 et le convoyeur 150 et à une course de retour au- dessous de la boîte avec des courbes de retour au d@le
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des extrémités de la boite.
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un a deux types de mécanismes de
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8oa:t'i1.I?t;'e 'lai, poar la facilité seront dénommés CC1.LIG t,,":::e à scupepe (fiE;s. , 3A et 14 à bzz ) et comme type sans scapape (fi±s. z et 43).
Quoique le type à scvpsp-3 pit été représenté dans les fies. 1-35, et gaz le type sans scapape a été mis en relation avec la forme montrée au: figs. 36-.17, il est évident que l'un ou. l'satre des types de mécanisme de soailage re t être utilisé avec l'une eu. l'autre forme.
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'un considérant d'abord le type à soupape et en nous référant plus spécialement au x fies. 3 et 1-20
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cn vcjt c - la bcitc de soufflage sOl est supportée <f 11-r d-os appliques 207 portées par les r?ils 205, 206, nés cLerme-'s étant portés p?r les jougs 60. Le fond de If boite do sa: fl.a;;, 201 est fendu., comme montré ^r <...G6 ( fi.a..,16 et 19) et os, dans le plan centrcl lCl1f:j-;;u.ë:.inel de la machine. La surface inférieure de la '.cite est rsinarée en 21. et ce, en alignement avec la fente.
La rainure et la fente reçoivent des nervures centrales se trouvant sur 1& face supérieure des 3->"Dots oui ccnstjtezg une psrtie de la coeur- r:ie e têtes de sCQfl:::2:e 20= , le sebot de chaque c té de Is nervure faisant contact avec la s-jrfece jnt:ri0rc de la boita suaves côtés de la iente. -Le :.c:"n t de le. nervure, lorsque le sabot se meut dans lr fente, frit contact av, la base de la rainure :t er.1?che oie de l'sir 11e s'échappe par là, ?car des LIC1iifs ea2strac;tifs, les deu-x parois de la fente '-cuvent être reliées, c;or..e contré, par des traverses 21::
¯, nais le sommet de la narvare ne peut pas venir an centaut avec e lie-ci parce eu 'une chasbre conte-
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nant de l'air à la pression de la boite de soufflage, doit toujours se trouver au-dessue des sommets des nervures, l'échappement de l'air étant empêché par les sabots.
Les mécanismes de têtes de soufflage 202 sont tous semblables, les termes sorbet et fond se référant à la position que @e mécanisme occupe lors eu.'il est au-dessaus de la boite de soufflage 201 et dans la position de course opérative de la courroie 204. @ha- que section de cette dernière est formée par un des chaînons 203 (fig.
18) des chaînons sont en forme de U en section droite verticale et à chaque coin, chaque chaînon possède un coussinet 212 ou 213 pour recevoir
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an axe au moyen duquel il est 4j relié avec le chaînon suivant, les coussinets à une7extrémités étant plus près l'an de l'autre qu'à l'autre extrémité, pour permettre aux coussinets étroits 212 de l'un ces chaînons, de s'engager entre les coussinets plus distants 213 du chainon voisin. Des galets de roule- ment 215 sont montés sur des axes de connexion 214 v@rs chaque Surface extérieure de chacun des coussi- nets larges 213 et aux côtés extérieurs des dits galets de roulement 215 se trouvent montées des rou- lettes de support 216.
Un galetde roulement 215 addi- tionnel est monté pour tourner de chaque cote du chai- non 203 vers le milieu de sa longueur mais en aligne- ment longitudinal avec les premiers galets de roule- ment 215.
Entre les parties latérales de chacun des chai- no.s et porté par des axes de guidage, se trouve le sabot 201 ayant une nervure longitudinale sur sa surface supérieure destinée à être roque dans la fente 208 de la boite de soufflage. Les sabots sont
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pressés vers le hiixt contre le fond de la bc1tG, jrour fire avec elle un contact étanche et ce, par es ressorts 217 qui sont montés sur des tiges de go.3- ce, 18, fixées sur les faces inférieures des sabots
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les extrémités intérieures des tiges étant montées peut
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glisser dans les parais do. fond des chaînons 203 et d3 chevilles el9 qui engagent des creux 220 dans ses T'-rois.
Lorsque plusieurs mécanismes de souffl5è se trouvent sur une ocarsc en ligne droite, le sabot de chscan d'eux batte contre les sabots de chaînons
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voisins et forme an ccntact étanche avec eux. Il en
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résulte cu-1 une série de sabots se trouvant sa-dessous de 13 fente zig8 ferno complètement celle-ci excepté
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pour laisser passer de l'air de soufflage comme il sera décrit ci-après.
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.,ßt'C:f.?2 desciéccnisnes de têtes de soaf13Ge 7.¯IC.'..- vikael 202, est constitué par an cerps 221, qui, dans lc forme représentée aux Figes. 1 à u5, possùce un manchon 3S vissé dans le fond du chai-on 2u5 par scn sa,)6rieare ct pourvu d'un flêse axial
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2, qai est plus large à l'extrémité supérieure
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(fivs. 19 et 20). ---.is l'slésrge se trouve monte tu lcn:':1l' de tête de soufflage 224 à 1p:;:ulemcnt, rtai sTrn;-^e âe façon étanche tout en pc avant y glisser, dans la pprtie iniérieure de l'alésage. Jn
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ressert ±25, dont l'extrémité supérieure s'appuie
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contre -ne pijep Ü.f3F9(Ü 2..G, qui st vissé dans l'extrémité supérieure de l'ol6s'''g'e 2..., pousse ncr...sl?r.:2nt l'épsaleaent du plongeur en contact avec
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l'extrémité inférieure de la partie élargie de l'alé-
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S3-¯c .
A scn inférieure , le plongeur de tête de scufilrge 224 est fileté pour recevoir une tête
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de soufflage ;27. Cornue an le voit le !.lieux dans la fig. 19, le plonr'eur 224 et la tête de soafi1: 27 sont pourvus d'un canal central z8 pour le pas- sage de l'air de soufflage,, ,,01Dl;1S montré dans les figs. 14 et 19 la tête de soûl il âge 227 possède un fond plat pour coopérer avec les orifices 156 prévus dons les plats 155, ces bords étant ohanfreinés. Le plongeur de tête de soufflage 224 est également pour-
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va d'un passage allant du c;sne1 228 vers une paroi latérale.
Le manchon 222 possède un appendice contenant
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les chambres supérieure et inférieure 2â0, 231, cuti sont séparées par une cloison perforée 232 pour réa-
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liser un siège pour une soupape à billes S55 , qui est serrée et qui est destinée à être écartée de son siège par une tige 234. La chambre supérieure 230 est reliée avec la partie élargie de l'alésage 223 par une lumière 235 et la chambre inférieure est reljée par an tuyau flexible avec une lumière se trouvant dans la surface de contaut du sabot 209.
Excepté pendant la course opérative des mécanis-
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mes de têtes de soufflage, dis que plongeur z24 est maintenu dans la position en retrait par un loquet 236 pivoté sur le ...anchon 222 d.; la têt- de soa:'J.lc:1- ge, le dit loqaet éi.ant maintenu engagé sous l'action d'un ressort avec l'un d'une paire de pivots 2@7 qui sont logés dans la partie inférieure du manchon (figs.
17 et 19). chaque pivot porte une roulette 238, dans
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unbut qui sera décrit plus loin et sTétena su travers de fentes 29 dans le manchon 222 . L'extrémité sa- périoure du loquet 236 porte une roulette 2?.0 sien- gageant à glissement avec une , ièc:e de relâchement
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par accrochage ail qai est pivotés sur l'une des appi-i.caes 207 (fig. 14). Le dispositif d'accrochage pour le relâchement peut être miS hors de la -c-os4iti.on d'action sion le désire.
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Lorsque le loquet 236 abandonne la tige à elle- même, les ressort s 225 poussent la t6te de SCa.19fe û27 vers lez bas sur le ruban de v rre 79 . * Le l'air de soufflage ne peut pénétrer toutefois dans le plon- coeur de la tête de soa=fl: e , avant que la Boupape 233 ne soit ouverte par se tige 234, qui doit être rspoussée pr un bras de soupapes à air 242, qui est pivoté dans le chaînon 203.
Le bras 242 est pourvu
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d'une vis de réglage 240 qui, dans 18 course de l'uni- t;: de sou-il'fl?g , est repoussé par une came 2, qui peut être réglée longatidinalement dans une fsnte 25 en forme de 2 prévue dans la bcite de soufflage 201. li'ctir à 8R8! passage 208 peut clors passer (fig.20) vers la têt-- de soufflage et agir sur le raban 79 au- dessus â l'un des orifices 156 pour donner la boa- ou les bouffées initiales, crtt3 action se con- tinaant Jusau'à ce que la vis 2L13 abandons.' la carne 244.
La boite de soufflage 201 peut être divisée dans
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n'importe quel nor.ibre désiré de oompsrtiuents conte- nant de l'air à des puassions différentes, par des dispositions appropriées (non représentées ), mais en
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::r?tiçtlG, on a trouvéçue de l'ir de deux pressions différentes est suffisant, l'une des dites pressions étant utilisée pour la bouffée et l'outre pour le
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sG,",l.ïiiîe .
Lette dernière pression est réglée à temps par une came de souiïlpge 247 (figs. 1 et 2), monté de façon réglable dans un prolongement de la fente 245 et¯ actionnant la vis 243.
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comme moyen additionnel de réglage pour l'air passant vers le raban, une vis de mise au point 246 (fig. 17) est logée dans la partie inférieure du plongeur de tête de soufflage 224 et ce, en ligne avec les fentes 239 du. manchon 222. et se projetant dans le canal central du plongeur. En réglant cette vis @e mise au point pour la faire sortir ou ren- trer, on peut obtenir un réglage très exact de l'air de soufflage.
Lorsque les têtes de soufflage arrivent au voi- sinage de l'extrémité des rsils 205, 2Q6, à l'extré- mité de débit de la machine, les roulettes 238 remon tent sur une came de levée 248 supportée par les rails et le loquet à ressort 256 correspondant prend alors au-dessous du pivot 237, en maintenait ainsi les plongueurs de têtes de soufflage 224 dans la po- sition de retrait (fig. 15).
La courroie formée par les mécanismes de t@te de soufflage 202 articulée , est guidée sur lesails 205 et 2Q6 par les galets de support 216, qui cour- rent dans les rigoles en U des rails.
Les rails 205, 206, sont supportés par une sé- rie d'appliques 249, qui sont supportées,de façon à pouvoir être réglées verticalement, par des jougs 60.
Dans ce but, chacun de ces jougs 60 est pourvu d'une paire de portées 250, intérieurement filetées pour recevoir des axes de support filetés 251. Sur chacun de ces derniers est monté une roue à hélice 252 qui s'engage avec une vis sans fin 253 correspondante montée sur un arbre de réglage horizontal 254 qui est porté par l'applique de rails 249 ccrrespondan- te supportant les têtes de soufflage. chacune de ces appliques possède des doigts de joug 255 formant
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des gaides pour ls ccarse verticale des appliou-es de support par rapport à ceux-ci sur les axes de support 251. hne;1 ce ces derniers possède un éc;'ca de ser- ,Fi7e 25 cui l'empch' de tourner dans la portée z 3.ars;y.c l'applique da rail zig supportant les têtes soa16Ge est verticalement réglée par l'arbre 254.
Poa.1* pernature le réglage simultané vertical des ap- plioaes 249 da mené côté de la machine, les différents arbres 254 alignés sont reliés par des accouplements 257 et sont pourvus de volants de manoeuvre 258. Les arbres 254 alignés des deux côtés de la machine sont mis ensemble en rotation par une chaine 259
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(fig. 34} de sorte que les rails pour les têtes de soufflage peuvent être remontés ou abaissés ensemble en faisant tourner l'arbre de l'un des côtés par les volants 258.
Pour commander la coarroie 204 sur les rails
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2G5, 206, les (;hinons dans leur course sur leur fond oa course orérative, sont amenés a engager des roues dentées do co nande 260 so tre avant à l'extré- mité du débit. ires roues folles en t ancien 261, sont !-r5vaes vers l'extrémité d'alimentation de la machine pour égaliser le mouvement dans les deux ccarses Les roues dentées de commande 260 sontmises en ro- tation par an arbre de commande vertical 262 à l'ex- supérieure duquel se trouve monté an engrena-
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je cenicue 263 engageant 1 'engrenage conique 2E..J: d'un arbre de transmission 265 qui est monté dans une Farliçue 249 et supporté les roues de cOL1:.8nds 25".
1'ns la construction de tête de soufflage du type S3.J3 soupape, montrée aux figs. 42 et 43, les parties sont désignées par des chiffres de références
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primés correspondants aux chiffres de références non primés qui désignent les parties correspondantes de la construction de tête de soufflage du type qui vient d'être décrit. Dans le type sans soupape, le corps de tête de soufflage 221' est attaché aux chai- nons 203' et contient dans son si.: sage axial 223' un plongeur creux 224T , l'alésage étant élargi à son extrémité supérieur (fig. 42).
Le mouvement vers le bas du plongeur 224' se fait contre l'action d'un ressort à boudin 225' se trouvant entre le point de la partie élargie de l'alésage 223' et un ép@ulement 268 de la partie supérieure du plongeur, de dernier porte encore un organe plongeur intérieur 269 qui est poussé vers la bas pendant la sconse opérât ivo du mécanisme de tête de soufflage, par un ressort 270 disposé entre son extrémité supérieure et la tête de la cavité à 1'intérieur du plongeur 224' dans lequel il op@re. Pour limiter sa course vers le bas,
l'ex- trémité inférieure de l'organe plongeur 269 est rédui- te et s'étend au travers d'un écrou d'arrêt 271 lui est vissé sur le fond du plongeur 224'. L'extrémité inférieure extrême du plongeur intérieur porte une tête de soufflage conique 227' destinée à faire con- tact avec le ruban de verre 79. Les sabots 209' sont pivotés en 272 au sommet du plongeur de têtes de Soufflage 224' et un joint en caoutchouc 273 est inter posé entre eux, mais n'importe quel autre système de connexionentre le plongeur et le sabot, permettant au sabot de s'aligner lui-même et de se joindre au plongeur de façon étanche, peut être utilisé.
Les plongeurs de tête do soufflage 224' ne sont pas pour- vus de passages d'air, tels que les passages précé- demment décrits et ils n'ont pas de loquet pour les
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nsintenir relevés pendant une partie de leur course
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opérctiva, ceci étant effectué par les ressorts 2251 rai, ne nia le rient, naintiennent dans la position élevés les lon5ars et les parties qu'ils portent. pour vaincre bette pression dirigée vers Ic hsat et peur asseoir les têtes de soufflage 22 7 dans le raban 'ligt pendant la ruejeure partie de leur trajet sa-des- scas de la boite de soaxiiage 201 l'extrémité avant de cette dernière possède une came 274, (fig. 42 ) ui
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fait descendre les sabots 209 lorsqu'ils approchent
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de la boite de soufflée z. et c:cnséquer.:
raent, par les
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i-essofts 370, les t#s de soai'ilage ) et les rintient
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descendus asq;ztà ce que l'extrémité de la boite de
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soufflage soit atteinte, point il est prévu.
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iine C3e de relâchement 275 (fig. 41) qui permet --:r-7ducilcr2,ent aaz ressorts 2,251 de retourner les tê- tes de scw.Z^e et les sabots dans lear position élevée nc rmale.
L'air de soufflage est amené dans ce type de né- ocnisne de tête de soufflage, par un type variant de 'tc1ta de sO::ti'f'1Dse 201' (fig. 42), qui ne possède pas de fente correspondante à la fente 208 3récécei.i- mrnt décrite, mis dnnt le fend est constitué par :l..""],C pla(}:.1.E: 276 pourvus d'une pluralité do pas-vges in 211-1 oui peuvent être partiellement à ccaplè- t=:c t --7errids par uns série correspondante de vis de :,'ég19:'E\ 277 filetées au travers de la partie sa- rieure de la boite de soufflage 201 r .
Les bsbots 209' sont naittenus contre la face inférieure de la plaeue 276 et chI:' g,Qe sabot possède une lainière aveu l'intérieur du plcn- geczr correspondant et qui est destinée, dans la ocurse du sabot, à faire registre successivement avec
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les passages 211' pour admettre ainsi de l'ar vers le plongeur intérieur 269, Les sabots ne font pas de contact étanche avec des sabots se trouvant à côté d'eux.
Il y a lieu de remarquer que chacun des types de mécanisme de soufflage précédemment décrits com- prend une boite de soufflage combinée avec une série de sections articulées relativement mobiles l'une par rapport à l'autre, chaque section portant par une monture à ressort, une tête de soufflage et an sabot avec; des moyens actionnés sur la course des sabots effectuée au-dessous de la boite de souffla- ge pour presser les têtes par action de ressort sur le ruban de verre, des passages d'air étant disposés dans les sabots pour coopérer avec la Loîte et pour permettre le passage d'air dans les têtes de souffla- ges.
Dans chacune de ces constructions cependant, des soupapes d'étranglement sont interposées dans les passages d'air vers les têtes de soufflage. Dans chacune d'elles les têtes de soufflage, lorsqu'elles, sont abaissées sur le ruban, servent à ancrer le verre au convoyeur. eci est plus spécialement dési- rable lorsqu'on utilise an ruban à bosses parce qu'on assure ainsi le maintient des bosses, sur les ouver- tares et ue, alors même que le ruban doit en être séparé.
Dans le type sans soupape, ces soupapes d'é- tranglement sont rendues indépendantes par rapport aux différents passages de la boite à sir, de sorte que la quantité d'air amenée dans les plongeurs aux rositions successives le long du chemin de travail, peut être déterminée et graduée pour obtenir les meilleurs résultats.
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que
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Il y s lioa de remarquer de plus, par suite de la faible lozraeur des passages d'fir entre la boite de sc ::f144e et les têtes de soaj':.1-7Se, li ré- duction e pression dans ces pSS28[eS est réduite sa r.:.ni;.:
que da-is le type sans soupape, ces pesi.r:- es sc.:t directes à partir des lumières d'sir étran- de 1,:, boite vers les têtes de sou.iila[:E:, Leci pernet le scafi7.a.F satisfaisant des articles avec une pression 4r ;sfaible dans le 'boite de soufflage et ar. réglage correct des pressions d'air aux têtes de so3.f..lsge par les soupapes d'étranglement.
5. le mécanisme de mcu1ge.
Les m!11es 280 sont montés sur une courroie de r.,c ;? ^e 281, et constituée par une série de chcinoris articulés 282 identiques portant les Doules et se déplaçant da ane voie fermée dans on plan vertical de l'espace compris ontre les mont-ants 57, la course de 12 dite cO.1rroie étant la course sapé- eieare et se trouvant aa-dessoas du convoyeur 15G.
'tsnt donn:' qae la Elaohine décrite eu présent rxéi;cire cet consuraitc -cour la fabrication d'ampoules 82 pour Ia :roes électriques, les noales 28U peuvent être sé- p¯rés et sent dia type de noales à pâte. rendant le s02ilabe, ils sont mis en rotetion autour de l'axe vertical de la cavité de moale. ucoi nécessite an mé- ocnisae spécial pour fermer les moules, pour leur rctption pendant la période de soufflage et pour
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l'arrêt de leur rotation et leur ouverture lorsqu'ils
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sont dans une position telle, cae l'ampoule 82 ache-
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vée p..isse être enlevée des moules sans dommage, par
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lu ecurss du convoyeur du verre.
De plus, dans le but ce réduire 1 quantité de verre formée dans le
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ruban et qui n'est pas transformé eu/produit final,
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il est important que les moules voisins soient dis- posés aussi près que possible les uns des autres.
@hacu@ des chainons de moule 282 (fig. 31) comprend un plat 28, ayant à chaque coin an coussinet 284,
285, les coussinets à une extrémité étant plus rap- prochés qu'à l'autre, pour permettre au coussinet 284 étroit de l'un des organes, de s'engager entre les coussinets plus distants 285 d'un organe voisin, les s organes étant fixés ensemble par des axes 286 qui, au delà des coussinets, portant des galets de rou- lement 287 et au delà de ces derniers des roulettes d support 288.
De manière générale, les dispositifs d'ouvertu- re de fermeture et de rotation du moule comprennent le montage d'un moule sur un organe rotatif dans le- quel se trouve engagé par manchon un arbre d'ouver- ture et de fermeture du moule; des dispositifs de commande à friction indépendante et unidirectionnels, agissant à partir d'une partie actionnée sur la cour- se du moule vers l'arbre et vers le support de moule , et des moyens pour verrouiller soit l'arbre ou le porteur de moule contre toute rotation par sa com- mande à friction ou la mise en marche de cette rota- tion sous l'action de cette commande.
Lorsque l'une des parties est mise en rotation par rapport à l'au- tre, le sens du mouvement relatif des deux parties est différent de celui qui résulte de la rotation de la seconde partie par rapport à la première et cette différence de rotation est utilisée pour donner lieu au mouvement relatif des parties de moule pour en effectuer l'ouverture et la fermeture.
Dans le corps du chainon se trouve supporté
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par an coussinet 289 de façon à pouvoir tourner (figs. 23 et 24), le uorps 290 supportant le moule, dont la partie inférieure est dégradeen 291 et 292 et dent la partie supérieure est creusée. Dans le corps 290 se trouve engagé an arbre 293, à l'extrémi- té supérieure duquel se trouve an engrenage de com- mande 294, qui commande deux pignons 295 de dispo- sition inverse sur des axes 296*. engagés dans le fond da creux prévu dans le corps.
Sur les pignons 295 sont fixés les engrenages 297, dont chacun, engage ane crémaillère à glissières 298, ces crémaillères :tant
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placées dos à dos et étant guidées d,ns leurs mouvrez monts, par des fentes prévues dans la partie sapé-
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rieare du corps du porteur de moule, chaque crémail- lère 298 possède an appui 299 sur lequel est fixé
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an segment ds moule 3;.a qui possède une paire de tenons -:il de fixation da moale, pour rec voir les sections de moule individuelles 302 et 303, une pla- que d- couvercle fendue 304 étant interposée entre les segments de moules et la partie supérieure da porteur de moule et étant fixée à ce dernier.
Sur
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l'srfcre 293, au-dessous de l'extrémité inférieure du corps porteur de moule , se trouve un engrenage 305 de rotation du moule, qui coopère avec une cré-
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millère de rotation 06 portée par des appliques de rils supportant le moule, qui seront décrites
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plus loin.
S;.r la crémaillère 306, à son extrémité de contact, se trouve pivoté*: une crémaillère 507 d'en- lèvement (fiGe 26), qui est normalement pressée dans In trajectoire des engrenages 305 par an ressort z8. wo:e mcntré dans les figs. 2, 23 et 24, l'ex- trémitr inférieure de chaque corps de porteur de mo!i- le 290, possède fixé sur elle un disque à rochets 309
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se trouvant au-dessus de l'engrenage 305, et sur l'arbre 293, se trouve fixé un disquo à rochets @10 se trouvant au-dessous de l'engrenage 305 , des disques de commande à friction 311 étant interposés entre l'engrenage 305 et le disque 309 et entre l'engrenage et le disque @10 de telle façon, que le porteur d'arbre ou de moule, ou les deux,
paissent être mis en rotation autour de leur axe commun , par la rotation de l'engrenage 305, suivant qu'ils sont bloqués ou. non. Dans le but d'exercer une pression
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z sur le disque de friction, /collet 312 est fixé sur l'arbre au-dessous du disque à. rochets 310, duquel il est rendu solidaire par une goupille 313, des ressorts 314 étant interposés entre les deux, pour presser les disques vers le haut sur l'arbre.
L'opération d'ouverture et de fermeture des moules est dépendante de la ro"tation relative entre l'arbre 293 àt le corps porteur de moule 290, sous la commande de l'engrenage 305, laquelle rotation dépend à son tour, de la situation de certains blo- quagesplus spécialement montrés aux figs. 25-30. bdr un axe 315 se projetant à la surface infé- rieure du corps de chaînon 28;., se trouve monté un bras supérieur 316 d'un levier à bras pour caler le disque 309 qui est fixé sur le corps porteur de moitié 290, un bras inférieur 317 pour caler le dis- que 310 qui est fixé à l'arbre 293 et un bras de came 318 entre les deux bras précédents et agissant comme commande commune avec une connexion libre, pour les deux bras.
La position normale des parties est celle dans laquelle les moitiés de moule dont ouvertes à leur maximum et dans laquelle le corps porteur de coule se
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trouve dans une position angulaire telle dans le corps de chaînon, que les moitiés de roule se trouvent
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à des r-etés opposes du plan dans lecael se matz le rcrtear de moule, le corps porteur de moule étalit r^-.intena dans cette position contre la corrmande à friction exercée par 1 'engrenage 305 par les oxtroni-
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00 tes des e remailler es 298 d ' act iozio/êHt du. moale 8nea- géant des tenons 319 au soumet du corps de chaînon
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85 (:i. 31).
A cc moment, les nobles sont maintenus ouverts par suite de ce que la rotation de 'Leur en- #vran' ge de co::::a nda 29 est empêchée par l'engage- ment d'aile mèche 32@, police par le bras inférieur 317, avec une encoche de rochet dans le disque à r chets inférieur 310, Si, pendant cette positicn
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des parties, l'6nren-"ge 305 est en engagement avec la créT.1::11l.re 3D";, la c;or.mwl1de par friction glisse.
A son extrémité extérieure le bras 318 perte une rc ,1 et te 32 par laquelle le bras est amené à
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faire rochet Icjsqae la roulette, d?n5 la eoarsc du mécanises de moals individuelle, fait contact avec
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une c:.:e de femetire de moule 32Z qui peut être ajustée dans le sens longitudinal de la machine.
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Avec les parties dans la position #rr.mle montrée dans le figure bzz, on voit rae le mouverarnt du. très 18 fsit rocher, par l'intermédiaire dtan ressort de ccr.:pl's8sion ':;2, le bras saper ie ai* 316 et tine Dèche 325 outil porte vient :nS-- !1ne:ncoche de rochet portée par le disque à roche ts 309, en plaçant ainsi 1 s parties dans la position montrée dans la
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fi. 6, dans laquelle le corps porteur de moule, en plus da (;9l:;:
'e empêchant lys rotation ohe pax tenons 319, se trouve êtrn également baie par le bras supé- rieur 31@.
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Un galet 32 continue sa course jasqo-'a la came 323, le rocher suivant du bras de came 318 amène un tenon 327 qu'il porte, à engager le bras infé- rieur 317 et à le faire rocher jusqu'à ce que sa mè- che 320 désengage le disque à rochets inférieur @10, comme montré dans la fig. 27, le bras étant tenu dans la position désengagée par un cliquet à. res- s ort @28.
Fendant le temps requis cour passer de la po- sition montrée dans la fige 26 à celle montrée par
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la fige 27, 1Tengtenage 305 de rotation du moule commence la rotation du disque à rochets 310 , en faisant ainsi glisser les crémaillères 298 pour com-
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mencer la fermeture des sections de moule u02 et ju3 et décale le bloquage aire tenons 319. tourne les rou- lettes 322 continuent à courir sur la partie droits
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de la came 323, la fermeture du moule s'accompli' lorsque la roulette ü2a abandonne la came 323, elle est ramenée dans sa position normale par un ressort 329 (fig. 2,,)et p,3r'ilcnga.erie--,lt d'un tenon 3G sur son bres de support 318 avec un tenon 331 sur le bras supérieur z16 ( fig .
23) elle fait rocher ce dernier contre un arrêt 332 pour le dégager du dis-
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que à rochet 309 (fig. 28 ) .
Comme les deux calages empêchant la rotation du porteur de moule sont alors supprimés, le moule 28u est mis en rotation par l'engagement continu de l'engrenage 305 avec la crémaillère 306 l'engre- nage 224 tournant avec le corps du porteur de moule.
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(Je 0 continue pendant la période désirée jusqu'à ce que le moule arrive en un point déterminé d'avance de son trajet, lorsque le loquet 328 vient en contact
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avec ..ne came d'ouverture de moule 333 (fies. 2 et 29j montée de façon réglable prié du chemin parcouru
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par le mécanisme . t est mic pour dégager le brcs in- férieur 317,on permettant ainsi à ce dernier de rocher par so.--. ressort 335 (fig.
2û), dans sa position nor- malle d'engagement avec le disque à recrois 310, cor.i- c montré dans la fig. 30. Ceci elle le disaue , rochets ZIO, mais comme la pi s que à rochets 309 est encore non calée, le corps porteur de moule tour- ne maintenant par rapport à l'engrenage 294. eci donne lieu à un activement de rotation qui est l'in- verse (le leurs mouvements relatifs jnitiaax lorsque le corps porteur de mcule 290 était calé et que l'ar- bre 293 était libre, que l'ouverture consécutive des
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sections de moules 3v2, 3u3 et que le mouvement vers l'extérieur des crémaillères était pour
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permettre à leurs extrémités de faire contact avec les tenons SIS se trouvant sur le corps de chaînon 283, saquel moment les p-rties viennent do nouveau à la position normale.
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Les encoches 523 et 31 sont, de préférence, c;on-. e rentré prévues en doubla sur les disques , ro-
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chefs 309 et zita, en des points clf4tr(11e.r;ent opposés, pour réduire la rctstion inutile des parties.
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La courroie de no aie réalisée par les chpinons 282, est guidée pr une paire de rails 336 et 337 (fies. 3 et SA), de préférence en forme de U, avec des ouvertures faisant facs l'une vers l'autre pour recevoir les roulettes de support 228 des chainons
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282. Z es rails supérieurs et inférieurs 336 et 337 de ehsçae côté de la machine sont reliés ensemble et portés par sine série do cadres de support 338, la construction étant telle, que les rails paiss6lt ctre
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déplacés verticalement et longitudinalement dans le châssis 55 et bloqués dans leurpositions réglée.
Jne paire de roues dentées de commande 347 (figs.
2 et 9), montée sur un arbre 348 supporté dans des coussinets appropriés des cadres de rails supportant les moules et delà, dans l'extrémité du chemin de la courroie des moules 281 en avant de la machine, enga- gent les différents galets de commande 387 de la courroie de moules peur les mettre en mouvement. Une paire de roues dentées folles 351 ( fig. 1) est inter- posée dans l'extrémité arrière du circuit fermé de la courroie de moules, leurs dents au sommet et au fond, engageant les galets de commande aux chemins supérieur et inférieur de la courroie . L'arbre 348 est commandé, par un arbre 349 de commande du porteur de moule et ce, par l'intermédiaire d'engrenages co- niques 35G, comme il sera expliqué plus tard.
6. particularités auxiliaires.
Pour réaliser les meilleures conditions, de fonctionnement de la machine, on a trouvé qu'il était désirable de la munir de certaines particula- rités auxiliaires, tel qu'un mécanisme de dépouille-. ment, un transporteur de déchets, un mécanisme de sectionnage , un convoyeur de marchandises et. des moyens de refroidissoment, qui seront décrits @i- après.
Le mécanisme de dépouillement. Pour séparer le ruban 79' des plats 155' on prévoit un mécanisme de dépouillement (figs. 44 et 45), qui est constitué par un disque 352 monté sur le châssis principal près de l'extrémité de débit à un angle et à une hauteur tells, par rapport au chemin parcouru par
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les plets 155' , que le disque 352 fasse contact avec ce dernier et qu'il soit commandé ainsi par friction dans un plan ' an angle par rapport à la
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surface âa convoyât. ¯1 pénètre entre le raban 179' et les plats 155' , en levant ainsi le premier sa. des&us da second, jusqu'en an point 4aqtxel il est localisé et séparant le premier des articles soai'ilés, qai s:
t laissés pendants aux oriiices 156', corare montré dans la fi. -=5. ueci est possible parce que les têtes de soufflage 22'' comme on le voit le mieux dans la fig. 42, présentent une forme conique, lear partie inférieure ayant un diamètre plus petit que les orifices 156' avec lesquels elles cocpèrent.
Pour ratant que les orifices 156' aient des bords
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supérieurs trnchal1ts et des côtés brillants, le verre est rédait à une très mince couche entre le côté de la tête de soufflage et la partie supérieure de l'ori- fice 156.
'Le transporteur de déchets. La partie da raban
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dont les articles ont été séparés. contina1so chemin ,vec - le convoyoar 150 ou. 150' jasaa'à ce qae ce der- nier arrive à l'extrémité de ea coarse rectiline.
A cepoint, dans la forme de l'invention montrée dans la fig. 2, les sections des plats 155 se séparent et passent autour des roues dentées guides 185,186 pour effectuer leur course extérieure, en étant de ce fait Lieues hors du. chemin de la partie restante d raban 79.
Sans la forme montrée dans la fig. 44, les plats 155' commencent à tomber par gravité r..ais une chute brasqae est empêchée par ls came 196' et,
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à mesure gac- les plats 155 arrivent yrVâaLller.:ent dans la position vertiusle, ils passent autour de la roue dentée guide 186' pour effectuer lear course
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extérieure, tout en étant mûs ainsi hors du chemin de la partie restante du raban. Sans les deux formes de l'invention, cette partie restante du ruban tombe sur le transporteur approprié 353 (fies- 2 et il).
Le mécanisme de sectionnage. Après le fonction- nement du mécanisme de dépouillement, dans la forme de l'invention montrée aux figs. 44 et 45, les arti- cles achevés 82, suspendus aux plats 155' arrivent successivement contre une barre de sectionnage 354, qui est interposée sur leur chemin à faible distance au. dessous da disque de dépouillement 52. Pour au.- tant que les articles pendent plutôt dans les ori- fices 150' , leur contact avec la barre de sectionna- ge 354: les en déloge et ils tombent sur an convoyeur de marchandises approprié 355. tomme montré dans la fig. 14, les orifices 156 des plats 155, présentent une partie relevée 157, au-dessous de laquelle les parois de l'orifice s'é- tendent extérieurement.
Lorsqu'on utilise cette for- me, il n'est pas nécessaire d'utiliser le mécanisme de dépouillement parce que l'opération de sectionna- ge , qui est effectuée par une barre de sectionnage 354, sépare effectivement les articles finis 82 du ruban 79, par suite du fait qua les têtes de souffla- ge en venant s'asseoir sur le verre au-dessus des parties de relèvement , réduisent l'épaisseur du verre.
Moyens de refroidissement. Pour faciliter le re- froidissement des têtes de soufflage 224, 227', de l'air de refroidissement y est soufflé par un con- duit de refroidissement 358 (figs. 1, 2 et 3) pendant leur course non opérative et ce, à travers une fente continue 359 formée par le fond du conduit.
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Les moules 280 et les plats d'orifices 155 et
155' sont refroidis par des jets d'eau et dTair (non représentés, qui y sont dirigés pendant leur course non opérative.
7. Mécanisme de commande, de réglage et de syn- chronisme.
La force motrice pour la commande des diffé- rentes parties de la machine est fournie par un mo- tour à vitesse variable 64 (fige. 2 et 1G), @ui est monté dans le châssis principal 55 et commande, par 1T intermédiaire d'une vis sans fin, le rédacteur de vitesse 370 et le système d'engrenage approprié, les arbres communiquant la mouvement nécessaire aux différents moyens de mouvement décrits plus haut.
L'arbre 183 de la roue dentée de commande 181, qui commande la courroie 151 da convoyeur 150, est com- mandé par l'arbre de commande principal 371, par l'intermédiaire des engrenages coniques 374, an ar- bre de transmission 375, les engrenages coniques 376, un arbre de commande auxiliaire 377 et lesengrena- ges coniques 378 (figs. 9 et 10).
L'arbre @uxiliaire 377 commande également l'ar- bre de commande 262 du mécanisme de soufflage, par l'intermédiaire des engrenages toniques 379 et 380 et conséquemment, la courroie 204 des têtes de soufflage.
L'arbre de commande principal 351, au moyen d'un arbre 381, qui en effet n'en est qu'un prolongement, commande l'arbre de transmission 349 du porte-moules, par l'intermédiaire des engrenages coniques 383 et 384 et ainsi, la ccarroie de moules 281.
On a trouvé qu'il était désirable d'introduire des réductions de vitesses en certains points du mé-
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canisme de commande (figs. 2 et 3), dans le but d'é- viter da mouvement irrégulier dû aux efforts de tor- sion dans les arbres de commande. des rédactions de vitesse s'effectuent par des satellite., de rédaction
385 intercalés dans les arbres 183 et 184 et par le satellite 386 rédacteurs de la vitesse des têtes de soufflage, introduits dans l'arbre 203, ces satel- lites pouvant être de n'importe quel type bien connu.
Dans le cas de la commande du porteur de moules, la rédaction est effectuée par des engrenages coniques
383, 384,(fig. 10).
Pour réaliser le synohronisme des mouvements de courroie des convoyeurs 151 et 152, ou 152T la courroie de têtes de soufflage 204 et la courroie de moules 281, des mécanismes de réglage ou de syn- chronisation ou des mécanismes différentiels 387 et 388 appropriés (figs' 2, 3 et 10), aont intercalés dans les transmissions pour le courroie de moules et pour la courroie de têtes 'do soufflage. des méca- nismes peuvent être de construction connue et ap- propriée pour effectuer une commande d'une partie à une autre, tout en permettant aux deux parties d'être décalées angulairement l'une par rapport l'autre et bloquées dans leurs positions de réglage.
6. Fonctionnement général.
Il est bien entandu que le convoyeur à verre, la courroie des tétas de soufflage et la courroie des moules, sont tous commandés dans une direction telle, qu'e se déplaçant dans leurs courses opératives dans l'espace compris entre les montants 101-107, ils soient mûs à l'unisson à partir de lTextrémité de l'alimentation vers l'extrémité de débit et ce ,à une vitesse qui soit appropriée à la fabrication des ar-
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ticles 83 à souffler.
Les cylindres 71 et 72 ou. 71' ou 72', sont mis en rotstion à une vitesse périphé- rique telle, qa'ils délivrent un raban de verre à peu près à la vitesse de ce dernier, di le ruban n'est pas pourvu de bosse@, l'épaisseur du ruban est telle, que la masse de. verre y contenue dans une aire dé- finie par la périphérie des orifices 156 ou 156' du convoyeur (figs. 14 et 36), est suffisante pour fourni.- la quantité de verre qui doit être transfor- més en produits fabriqué.- par la machine.
Si on uti- lise un raban avec des bosses, l'épaisseur des bos- ses (figs. 42 et 43) doit être telle, qu'elle four- nisse le verre nécessaire et le cylindre à poches est alors réglé de telle sorte par le différentiel 117, que les orifices reçoivent les bosses du ruban lors- que ce dernier y est déposé. Il est évident qu'il doit être entendu de plus, que le régulateur 53 de la ave de cueillage 51 soit réglé pour donner lieu. au débit d'une quantité approprié de verre prove- nant du. four.
@n traversant le passage de formation le verre 78 est aplati en un ruban et lorsqu'il est formé il est transmis au convoyeur passant pa= dessous. Les conditions d'écoulement sont de préférence telles, qu'il n'y a que peu d'empilement du verre, s'il y en a, au-dessus du passage, l'action des cylindres étant principalement e 11e d'aplatir directement le courant scus ferme d'un ruban.
Par suite de la relation entre les parties et grâce à la vitesse, ceci peut être effectué sa@s refroidir la couche extérieure du ruban autant que ne le sont généralement les crachesex- téricuresdes praisons refroidies dans d'autres
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procédés, dans lesquels la croate qui en résulte y est laissée pour empêcher la déformation de la paraison evant que celle-ci est amenée dans la forme finale. Jne telle croate de refroidissement n'est pas formée non plus par le contact avec le convoyeur sur les parties du ruban qui se trouvent au-dessus des orifices du convoyeu@.
Il en résulte que le verre se trouvant au-dessus de ces orifices commence à, s'affai- ser par gravité au travers de ces orifices, comme montré aux figs. 14 et 42, peu après y avoir été déposé, les périphéries des orifices limitant le v rre utilisable à cet effet, eci ancre le verre du convoyeur.
Si le type relevé diorifice est uti- lisé, le verre est ancré davantage par les lèvres de l'orifice. @et ancrage du ruban est important pour assurer an convenable du ruban sur le convoyeur et, sous certains points de vue de l'invention, la continuité du ruban après l'ancrage, n'est pas une condition essentielle, ceci étant plus spécia- lement le cas arrès que les têtes de soufflage sont venus s'asseoir peur réaliser un ancrage plus par- fait.
La course du convoyeur amène l'entièreté du. ru- ban au-dessous de la voie opérative du .mécanisme de soufflage et les têtes de soufflage descendent sur le verre par dessus les crifices, qui sont scellés.
Dans la continuation de.la course du convoyeur de ra- ban et de têtes de soufflage, de l'air' est admis dans chacune de ces dernières à partir de la boîte de souf- flage 201 ou 201' à des temps déterminés d'avance pour pousser le verre se déposant dans les orifices et, finalement, pour souffler le verre dans le moule 280 qui a été fermé autour et qui tourne. Lorsque les
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articles soufflés 82 approchent de l'extrémité de
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à '"bit de 1^ machine, les doux parties des meules dciis lesquelles ils ont été soufflés se séparent en ^1:-..co :ront les articles 82 suspendus aa raban 79 ou 79 r. 1,F relation des 1'.10111e8 cesse lorsque les moitiés arrivent aux ctés opposées des plans longÍt11din=ax de la machine.
Des essris effectués avec une machine réalisant cette invention , e: ayant 112 chaînons dans le convoyeur du ruban, 74 chainons dans la courroie da mécanisme de soufflage et 52 chainoas dans la coar- roie de moules aveu ane vitesse linéairede 50 pieds par minute dans les différentes courroies, ont montré que la machine prodait 123 ampoules de
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-..:r.ipes élc;tricas per mainate, chaque agonie aypnt Lu diamètre de 8,375 poaces, en utilisant une lon- ea:
de chainon de i,875 pouces et des roues dentées de connenâe de 9,Jll perces de dianètre tournant à an- vit¯üsc cïE 2G,5 tours par minute. lorsqa-a le ruban quitte le passage de formation 78, il nW:dlère pss à la périphérie des rcu.l..au¯ de avant 72 et 72' qui se meuvent en descendant,
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nis il reste suspendu verticalement jusqu'à ce qu'il arrive pris du convoyeur, auquel point, il suit une courte en virage due à la marche en avant un con- voyeur (fig. 11). La vitesse da convoyeur ?raban est réglée de façon à ce qu'il transporte le raban à une vitesses suffisamment rapide pour compenser tout allongement de ce de:
nier sous l'action de la granité. le là le raban qui est en effet un par i- son à partir de 1? quelle an nombre d'articles sont à ferme.', est supporté depuis le moment de sa for-
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mation jusqu'à ce cla 1 it est déposé sur le convoyeur
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et ne nécessite conséquemment pas de croate de re-
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froidissement poar eetre rL intenu. danb sa forme, cornue (; 'est le cas avec des paraisons qui, de point en point, sont transférées dans l'air.
Il y a lieu de noter également, que lorsque l'article est formé à partir du verre du ruban au-dessus des orifices, il n'y a pas de refroidissement subséquent du verre formant l'article sauf celui da à l'air, @eci est montré par la rapidité avec laquelle le verre du ruban s'affaisse par gravité au travers des ori- fices et par le fait que des ampoules achevées pré- sentent ane surface parfaite. Le réglage de la vi- tesse du convoyeur à une valeur suffisamment éle- vée au-dessus de la vitesse de formation pour compen- ser 1 'allongement, présente une importance en em- pêchant le- raban de dévier au moment où il est amené sur le convoyeur et 1 'empilement du verre qui petit en résulter.
Au moyen du mécanisme décrit plus haut pour e-. fectuer un ajustage longitudinal du mécanisme de
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moules. lelong de la"machj.ne et au moyen des mécanis- mes pour effectuer un ajustage vertical du mécanisme de soufflage et du mécanisme de moules, la machine peut être mise au point pour produire des articles
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très déffére:ts en ferme et en dimensions.