<Desc/Clms Page number 1>
"PROCEDE ET MACHINE POUR NETTOYER LES TIGES DE LIN, DE CHANVRE ET AUTRES PLANTES TEXTILES ANALOGUES"
EMI1.1
Convention inLerL.J,tioL¯Ll0:y,riorit/ d'ui.f der.l. ôr corrrfPO-1-d ,tt- déposée .1,Lly lTt ats-Li.is dT 'Jllfrirl1f,lc 12 511Íj 1 ^c
La présente invention concerne une machine et un procédé pour traiter les tiges de lin, de chanvre et autres plantes textiles analogues, en vue de nettoyer la fibre et d'en séparer la plus grande partie du noyau ligneux, d'une façon économique, préalablement au rouissage, afin d'obtenir par cela même une action plus rapide et d'effectuer une économie dans le coût du traitement de la matière fibreuse, dans sa préparation ou au cours
<Desc/Clms Page number 2>
du rouissage et du nettoyage final.
Le mode de traitement qui en fait l'objet rend également possible la production de fibres uniformes, sans déchet ni étoupes et le procé- dé est applicable pour le nettoyage final, après rouissage, aussi bien que pour le nettoyage préliminaire dont il a été question ci-dessus.
La machine établie conformément à l'invention convient principalement pour le nettoyage préliminaire de tiges de plantes vertes, ou fraîchement coupées, et non rouies et rend possible l'application du mode de traitement conforme à l'invention qui a pour but princi- pal de réduire la dépense nécessitée par la séparation de la fibre d'avec la portion ligneuse des tiges de plantes telles que le lin, le chanvre, etc..
L'invention assure en outre l'obtention d'un résultat plus rapide et d'un produit à longues fibres, supérieur et plus uniforme.
La machine est établie de façon à replier la tige sur elle-même, de manière à briser positivement le noyau ligneux en courtes longueurs qui sont enlevées ou expulsées de la matière fibreuse et le produit final, la fibre, est complètement nettoyé et redressé et est livré dans cet état.
Pour préparer la fibre de lin ou de chanvre, la coutume universelle a été, jusqu'à présent, de récolter les tiges de la plante et de les lier en bottes pour les immerger dans de l'eau afin de les soumettre à un rouissa- ge naturel, c'est à dire qu'on laisse les bottes dans l'eau pour un développement bactérien et jusqu'à ce que l'action bactérienne ait dégagé la fibre de la partie ligneuse en convertissant, ou consumant, la gomme qui tient ces parties ensemble. On pratique aussi le rouissage à la rosée. On a également imaginé bien des procédés chimiques pour produire artificiellement le ferment bactérien.
<Desc/Clms Page number 3>
Toutefois, le rouissage naturel est de beaucoup supérieur à tous les autres procédés connus en ce sens que la fibre ainsi traitée possède bien des fois la résistance à la traction de fibres produites par les procédas artificiels.
Par le procéuc: et la machine imaginés, conformément à l'invention, pour traiter ainsi le lin 3t autres plantes textiles analogues, on enlève de la fibre la plus grande partie, jusqu'à quatre-vingt-dix: pour cent ( 90 % ), de la matière ligneuse. Toutefois, il est laissé sur le fibre une quantité suffisante de gomme pour assurer un bon rouissage naturel lorsqu'on soumet la fibre partiel- lement nettoyée au procédé ue rouissage naturel.
Comme la majeure partie de la masse ligneuse, plus poreuse, a été enlevée, le traitement de la fibre partiellement nettoyée est grandement facilité parce que la masse recuite absorbe proportionnellement moins d'eau et est plus fccile à enlever et à sécher que quand on tr,ite ainsi la tige tout entière.
De la fibre ainsi préalablement nettoyée permet l'expédi- tion à une installation de rouissage centrale où ues ouvriers exercés peuvent surveiller le procédé et l'on produit ainsi une fibre meilleure et plus uniforme que celle qu'il est possible d'obtenir avec l'ancien procédé, où chaque fermier surveillait son propre rouissage.
De plus, on a trouvé que certaines condi- tions locales sont favorables aux meilleurs résultats dans le rouissage naturel. C'est ainsi, par exemple, qu'on sait que la toile d'Irlande possède certaines qualités désirées et que la fibre soumise au rouissage naturel dans la rivière la Lys, en Belgique, est supérieure à toutes eutres fibres, de sorte qu'alors que du lin d'Irlande, produit par le rouissage naturel, rapportait une certaine somme à la tonne,
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
lin yrTr#ri2t ..e la lys rspportrit le double à le tonne.
Te ::-1-: ¯c nettoyées préalable qui fait l'objet de l'inven- -;;ion permet xolzc le transport de la fibre pour rendre possible se nrnutention économique et son traitement supérieur .';; ,1' 1" l)l'Ou.ucti on ue.,3 meilleures juplités '-'.6 lin.
Voici une façon de procéder qui peut être rase eR pratique lu moyen de l'ejjpsreil accrit ci-après et représenté sur les; dessins ci-joints: 7¯s'i tiges ae plantes textiles tulles que le r in, le l,1.11vre, etc. sont :.COlte3 cx'une 1:1f'nil">r3 connue usuelle, i>n 13 soumet ensuite à une potion :ce nettoyage .:..1.' ¯'l&ble L7,'. en enlever la majeure partie ;.ce leur noyau îi¯;ne;z. e nettoyage préalable peut se fa ire amans le ciump r.S./.e où lE plante a poussée pour éconoriiser le coût d'une t:: .2x ten sior et .d'un transport. Après cela, on soumet la fibre j- rtiellement nettoyée Pu rouissage en des endroits appro- ùs S3us une surveillance habile, -tir IE production -j 'i'Iure" #|"jslité3 rie toile de lin u'on. puisse obtenir et '3f;,n.S perte çe fibre sous forme ac .éciiet ou u'étoupes.
Sur les dessins ci-joints: 'i. 1 est une élévation latérale ue l'appareil i..[.::;it1 i..our le 1:.j3E> en ;i3rc. ti:Lle au procédé, suivant l'invention.
7ig. 2 en est une coupe suivant 2-2, fig. 1; Pige 3, une coupe suivant 3-3, fig. 2; Fis* 4 est une élévation latérale prise du côté opposé à celui de fig. 1; Fi. 5 est une vue à grande échelle du dispositif final de nettoyage et de raclage;
<Desc/Clms Page number 5>
Fig. 6 est une vue à grande échelle au transporteur porte-fibre et du mécanisme de raclage, en action;
EMI5.1
Fig. 7 est une vue en bout a'une partie du transporteur porte-fibre et au mécanisme ue nettoyage et use raclage;
Fig. 8 représente le mécanisme qui imprime des mouvements inverses et intermittents aux rouleaux briseurs et broyeurs;
Fig. 9 est une vue, à grande échelle et quelque peu schématique, représentant l'action produite, d'une
EMI5.2
façon générale, sur le. fibre à mesure qu'elle passe à tira- vers l'appareil;
Fig. 10 est une vue aes rouleaux briseurs horizontaux, montr&nt l'action sur les ties après que ces rouleaux ont exécuté leur phase finale et que la matière
EMI5.3
est en position pour être avancée par l'action ae rasuemblement du mécanisme u' entr 121ertlellt et Fig. 11 est une vue du rouleau étaleur.
L'appareil comprend, -eu nombre de ses carac-
EMI5.4
téristiques essentielles, le meetnisne d'entraînement pour distribuer et entraîner convenablement la matière en svent, d'une façon intermittente. Il est c;[:;eleY":1ent prtvu un moyen pour tenir la matière à rencontre au mouvement inverse des rouleaux, de manière à obliger cette nutiere à s'accumu- ler durant le fonctionnement inverse ces rouleaux d'en- traînement et briseurs.
De cette position, le matière pliée
EMI5.5
est entraînée et poussée en evont, à travers lû première paire de rouleaux, à une série ue paires progressivement de plus en plus petites de rouleaux briseur:.. Tous les rou-
EMI5.6
leaux sont aisposés pLr paires et sont pourvus u'un méchanisme pour des mouvements inv^rs et en svr-/t, intermit- tents. Avec ces rouleaux coopère le mécanisme ae nettoyage
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
et :...: r;clc,: pour nettoyer et redresser le fibre.
L'sction de nettoyaje et ae redressement 'Sst EÜ'.:0I:1plie ¯,t,r le r1:.cloir fonctionnant consistent clbns le r;ê:1e sens evec une intensité progressivement croissante pour effectuer par cela même un nettoyage complet ae la fibre et livrer la fibre nettoyée en bouts lisses et aroits, sens perte de libre sous forme de déchet ou d'étoupes.
Les auteurs de l'invention ont découvert que le mode opératoire et l'appareil décrits ici nettoient tir : lablernent, évec succès et d'une façon satisfaisante, les tiges fraîchement récoltées, et non rouies, de plantes textiles telles que le lin, le chenvre, etc.. Ces tiges Tout ae préférence, bien ue cèle ne soit pfS indispenseble, :ntr5Îné-;s (.ô:ns la ni chine l'extrutâté voisine {".8 ls rfcine an evzni. L'action e8 rouleaux et U83 parties coj- .;,-l': 1:tC 3 e..:t tulle -4ue le noyau ligneux est enlevé, et que le ¯': .U;,'"G. et le récitée finE13 de la fibre se font #jov.s '<#: tirent vers ï; l' E::;r :LI7.'É tie tête et sn :,:' Ela7 ,nÜitt .3 li racine, ce ui ftit .ue la fibre ezt nettoyée sens être ..épouillée ni rompre, confie ce sera, plus C01:lplè:tc.!:lsnt .. -1 J ¯¯u é -¯..s:r: O.1 s.
Le iufccsnisme cc' eltr, iner2ent 20 entraîne es ": i..;;ss 21, .e la },)1<.11t-=. textile entre 11 poire horizontale .w ¯ ¯ ::1¯:aa: zßi.n:r 22 et '33. Ce mécanisme comprend une te" le C4 'pourvue ci'une . oulie ce cormiende 25 et d'une poulie ûc renvoi 26, ?ur lesquelles pas-je un teblier transporteur 2r; :,l.i 4 yi t ¯ -:z-r ent1': ±:,er les tiges ;.;1 à 1<- JCt ole '-L'flij.;ont: tion, 'ou plate-forme de ti-'.î'de, 28 ( fiLJ* 3) et a tre-verr: Il porte ue "';rcr.1ie.
Un rouleau étsleur 21, pourvu ie filets hélicoïdeux, corane on le voit à Js fig. 11, et ecti0m::'b au moyen c'une couronne u-entée 25, portée par lui
<Desc/Clms Page number 7>
et engrenant avec une couronne dentée solidaire de la poulie 25, agit pour distribuer ou étaler la matière21 sur la table d'alimentation 28. La porte de trémie 29 est tenue
EMI7.1
en position par un ressort 30, travaillant à la tension, use fcçon à permettre un libre mouvement de la matière 21 en avant, mais à empêcher un mouvement inverse de cette matière dans les conditions indiquées ci-dessous.
Les rouleaux 22 et 23 sont pourvus de cannelures également espacées, 31, entre lesquelles les
EMI7.2
tiges ;,.'1 sont en premier lieu pliées ou brisées. lrméuia- tement au-dessous des rouleaux briseurs horizontaux 22 et 23, sont aisposés une paire de rouleaux broyeurs 32 et 33 qui sont également munis de cannelures espacées 3.4. et sont
EMI7.3
à d'autres égards semblables eux rouleaux 2 et 3 siuf qu'ils sont d'un cit-mètre .un peu moindre et que leur:: cannelures sont un peu plus rapprochées que les cD2¯1,elures 31 de ces derniers.
Ces rouleaux broyeurs sont disposés poar
EMI7.4
recevoir horizontalement la matière 21 ce:7 rouleaux ij2 et 23 et une chicane 35 guide cette matière eux rouleaux broyeurr Ianédiatement eu-dessous des rouleaux broyeurs bzz .:t 3,3 se trouve une tutre paire de rouleaux broyeurs et teilleurs 36 et 37 qui sont garnis de c&nnelures comme les raleaux précédents et sont semblables à ces derniers, seluf ai' ils sont un peu plus petits et que leur:; cannelures sont un peu plus rapprochées que celles de ceux-ci.
Une quatrième paire de rouleaux 39 et 40, pourvus de cannelures 41 et exactement
EMI7.5
semblables aux rouleaux préccents, scoî .:u' ils sont encore plus petits, forme les rouleaux t8il16Ul'::; finsis. raturellement, si c'était nécesscire, on pourrait ajouter ,.:es rou-led.x su.:.,)lment[.ires, Sens que cela uoive être uonsiucré comme une dérogation à l'esprit de l'invention, et les cannelures de la dernière pi ire ue rouleaux peuvent ê ::1"8 plus écartées pour le libre sortie de la fibre.
EMI7.6
Comme on le voit le mieux aux fi,g . 2 et 3,
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
les rouleaux 2':', 32, .3J et 3 S .3 ont supportes r 1,¯;1G.CTUaY., 1..'. ..;. r.\ c'en c'i, pouvoir tourner, iuis les -. "1'" .....
A 42 etj¯3¯du bâti ce machine, tenais que les rouleaux e..:.L- 0[,,,]' c..e macüH:e, v[nu.1S ¯He les rGulec-ux, 33, 37 et 4C sont i j asteolement et 01estl.:.uement tenus dfns ces flasques psr uses ressorts 44 tenant, au moyen ue jouions Fjustsoles 45, ces guides .44.* Cette ait-position pa:,¯et un. ce:'t'.in rGlé"ce entre les cannelures des paires '..e r';le 1 2. rit sure pue la nic-tiere est en11'E:lnee a travers c:'t-,i.
Les ronlesux fixes dérivent leur coini'aande Cl'3 la pcili-i ?r ï'."¯Cï lE.'Û e'1.% e 1' Fl.'CI'F. 47 '.ui porte un bris t..e rs nivelle 48 ai* une 'bielle 49 relie à une creuaillère 5 dont 1::z ¯<snts 51 engrènent ivoc les cents 52 de le roue #j.er.tce ai3r Celle-ci est folle sur le tourillon 54 uu rouleau ¯-2 et, sur se feces opposées, pivotent ues cliquets jj5 et 56, :''::.cr:c'nt ...:.[ ns ues directions opposées ( fig. 8), qui prennent respectivement (uns les rochets 57 et 58, fixés ur le tourillon 54. Un ressort 59 tient le cliquet Jill en prise lorsque lE cr&9illre descend, c'est-à-dire u'lcr8 cette dernière féit tourner le rouleau J32 de 180 en avent.
I. 0 1';-; u lao '"/5;.eiit inverse, ou mouvement escenac-nt, ue la cr: :..-re, le cliquet 55 est inectif et, urnt 1G moitié '0.7 ce.te co -.rt.s inverse ue lE cr"Y.1é.illère, la queue lu cliquet 56 porte sur 1b console ce déclenchement 60, ce qui tient ìrsi tenp-rpireMent leuit cliquet dégagé de son rochet .illl. 0:'C'.;ti'i3, lorsque la queue uu cliquet ..abandonne la console 50, le cliquet prend (lé ns le rochet correspondent et f ± it tourner le rouleau ,.; en arrière we 90 , ou de tel : utre : ra qui peut être déterminé par lé. position ae la console 50. Cette action fait cionc avancer le rouleau 2S xe 1>c. et le f it ensuite reculer, ou tourner en cr1'i,:;re, ds 0 per exemple.
CoRBRe cela est le Mieux représente a lé. fiV. 1, les rouleaux 22, 32, 36 et 30 sont pourvus de
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
roues dentées 22', 32'. 36' et 39', toutes de même dismètre, reliées entre elles, deux à a eux, de-- roues ventées intermédiaires 61, La couronne dentée soliuaire de lE poulie 25, de commande du tablier, reçoit son mouvement de le roue
EMI9.2
dentée ,2' pu moyen d'une roue dentée , En conséquence, tous les rouleaux et la poulie de commence du tablier se meuvent à l'unisson.
Toutefois, le tablier ne se meut au' en avant Puisque les cannelures des roulerux ajustables engrènent avec celles des rouleaux fixes, ou rouleaux de
EMI9.3
co:;an.nùe, tous les rouleaux se meuvent à l'unisson en arrive- re et en avant, comme cela a été expliqué ci-dessus. Ceci fait que la fibre est pliée et accumulée, froissée ou chif-
EMI9.4
fonnée i m16ditement en arrière ue casque jeu de rouleau lorsque ceux-ci reviennent en arrière. Toutefois, le mouve- ment uu tablier en avant est un peu plus rapide que celui c.es rouleaux briseurs.
La matière se trouve donc entraînée en avant à l'étr plié ou froissé représenté, par exemple,
EMI9.5
/ et à le fige 10, /est sollicitée en avant en fournissant par cela même un excédent de matière aux rouleaux suivants.
EMI9.6
Comrae cela est représenté aux fi;s.. 1 et ils le bâti principal est pourvu d'une plaque de base, ou socle, 7C à laquelle les flasques ou Montants 42 et 4¯3,de ce bâti
EMI9.7
sont assujettis par uos boulons '71 et es j6:mbes ue force 72 et 75.
U9 châssis de tr nsporteur 74 pourvu a 'une poulie motrice, ou ae co..viande '75, et .",'une poulie ae renvoi 76 est f8SUj6tti sur le bâti principal et porte un transporteur 17 qui comprend user. chaînes l-tc:rales 78 reun:ies par ues traverses 79 qui sont ue préférence <....e section en L et sont rivées, ou assujetties autrement, aux ci-uînes par ues équerres Des barres guides 81 tiennent le transporteur dans la position voulue par rapport aux dispositifs de nettoyage ou de raclaje 82. Ces dispositifs consistent en des
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
:: ¯ ¯ ..ai sont .:.;1¯13rl1'L. ps-juj etties [!.. une bérre 4.l "'-I-}--r"'-!--, ".... 'ct C:lfCünP. â:- ett2' '"'.1' 1,...... ül1 'tiOC pivct- .I....1..r a chacune de 3 extr ....¯1.J{;o, .ans un bloc porteri Cs. ¯ i r b4.
Ces blocs cl sont t, jus tablèrent tenus acns un C:cS¯.....S3 -.ont le barres sont tenues uu risr:, tr -3z --u cil*,-sis O celu-ci pEr 't.O:IS soyons ccnvensbles, tels que les consoles 06. et 87. Dec rc sorts 88 sol- } ici tent consteionent les racloirs 8 4ns la direction inverse ce-le dcns 1Guelle se meut le transporteur et lier . essus le Détière fibreuse 21 portée pir celui-ci, Le le EC-uiore plus complètement décrite ci-dessous. Des chevilles d'arrêt 8, ou leur c ¯:ü1 j lera, prévues sur les bises 84, 1 i - t le:. mouvements ::'s8rc:-c1 :'}:::'3. Un support ( 7.= r. 1/ tient le #.".iôpsitif u.f..s une y'tàSl'.1!3Ii i-J''.tâtels.
Le tr.3"'rtsl!r reçoit 3 COI1:1±ns de If ¯.:oul3e r i:¯ O.i t 1. 4';: ])r r un moyen convenable tel qu'une ci2 ine Ql :4ssr n sur une roue ,,8 clu ine <;':2, 301i;:...c ire ,-,-'2, Irrite poulie, et 3¯r une roue uc ciii îne 3 acliu ire --e le poulie uotrice 75. On notera ¯ue les blocs porte-l'éclair sont .sbics I)ermettre de l" ler 1;:....JOsition u.e:::; raclcirs.
Le GiU2sis est éc-lôment ejastetle et 1s aistance entre ce châssis et le il2sßarteür est moindre a l'extraite e '.< ,;'J.i1..:.'e D, ,.:,'....' à. l' :::'.:r#l.lite .' alir. erlta ;ion, E, uns un ";..#- =.à. vr il"e explique.
Le fonctionnement est le suivant: pour un nettoyage préliminaire -es tiges eze lin ou use chanvre et z'rutras plantes textiles analogues i: on 1. éliminer le matière ligneuse grossière et enCOT.:vï: ::-C, 5.: ns le but et de 1c manière sus-exposés, on place les tiges sur le transporteur d'alimentation, de priéférence le bout voisin de 14 racine en ovant, ae f;::';on que les dites tiges soient étalées et entraînées à travers la porte de trémie et entre les rouleaux briseurs ;,2 et L, ¯3 de la manière décrite ci-aessus. Dans certains ces, les
<Desc/Clms Page number 11>
tiges peuvent être entraînées la tête la première. L'action des rouleaux briseurs fait que les tiges, même vertes et non encore traitées, sont pliées ou brisées entre les canne- lures 31.
Les deux rouleaux font à. peu près un demi-toux, plus ou moins en avant, en conformité avec le mouvement de la roue à oremaillère et de son rochet 57 en avant, comme cela a été expliqué ci-aessus. A mesure que la cremaillère recule, le cliquet 56 uevient sctif durant la moitié du mouvement ae retour, comme cela a été expliqué plus haut et, par conséquent, les rouleaux briseurs ( aussi bien que les autres rouleaux ) ne tournent en arrière que sur la moitié du mouvement de retour. Comme la porte de trémie est cons- tamment sollicitée vers sa position ce fermeture, ceci oblige le matière à se ressembler ou s'accumuler, comme cela a été expliqué ci-dessus.
Avec le mouvement en avant du tablier et des rouleaux, la matière sera entraînée en avant à l'état plié. La matière rassemblée ser; broyée à mesure que les rouleaux, avanceront de nouveau etles morceaux ligneux brisés seront enlevés des plis (.Le la fibre à chacune des paires de rouleaux suivantes. Il est clair, c'après cèle, que les rouleaux de la première paire jouent surtout le rôle (Le briseurs tenais que les paires de rouleaux suivantes jouent dans une large mesure le. rôle de moyens de teillage pour séparer de la fibre les courts morceaux du noyau ligneux brisé.
De cette manière, le noyau ligneux de la tige fibreuse est brisé et en état d'être facilement séparé de la fibre.
La fibre est livrée, par la dernière paire de rouleaux, directement eu dispositif de nettoyage et .Le rodage pour être complètement nettoyée etredressce. A cet effet, 1& matière fibreuse est saisie sur les traverses 79
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
et est : ini 0nt Ínbs en evcnt et :mene en contact 8vec la y -'r:itii W : n lame ':.c<::: ?'2. ClvQ. En raison ae la ré n(.e û7.StnCe ¯'.li existe entre le transporteur et le châssis po1'tf;-rcl(Jirs k l' .tr4.¯.it E, 1 a jxwxz? :re lame ase rz c4t;e frotters legè- ¯wx:ert, nuis vivement, sur la surface de la fibre. La lame suivante est un peu plus i rès eu transporteur quela première d, pcr conséquent, attaque un peu plus profondément et exerce :-insi un frottaient .Jl..l'} fort.
Cette action se rèpète, o'ost-a-dirs -jxe l'action G.C r<. c1:.....;e est plus intense avec cliccu'ie Xeri 131:: successives, a rie sure rlue la lTIétier'3 avance '....¯ V S ' é.' ne tapeur. Cette action non seulement enlevé les "0::"C.;;[::1:::, ou ;y^ea, lu noyau ligneux brise, ou :;1n':'..7:::-':;e, 0 v nettoyer 3rGc.c'ÎJl Ylez'It )[.1' cèle 11:3ï.10 lé Úlê:- ":i>i1o::, '¯.â .'.".¯ut..¯¯ -l'r'iE:flû 1: fibre et le livre, y,'O)3'P ....'-.3:2" i.:::: 2:'8C^.
;ri notera 1e la fibre est ui-uoste librement '1' la '',r.nspc'r''.3:tr e qu'elle est tenue pair la lè::f:1e (le ra:;:l: ,;e i'l;l±Úi&tel:1ent suivante oenuant que le l[.me prccé- ..ente est active. Cette action recuite u lE position -es 1l;-.:'¯- .¯i est telle "lue Ciucunc .e.- latwes succissives aevient #r-c';i/e à son teur, erns un oruro régulier. Ln raison e cette .î:y.::iîaOn, 1L ::ïFtll:r:: fibreuse clunse ürC:.:uelleT.lE;!Iï. ue .' :181 tiOi:1 ,é.l'" "*.*# art ru;: tm-verses 9, üe aorte que toutes 13 :.1'I::. -'..- le, fibre sont nettoyées et iv clces. puisque l'action .le nettoyé, je ne se fìt que [3 un sens et vers l'n::âl' ¯1. r. de- i il n'y c' pets de déchet t fibre sous ::-Ol'T.1e c..'(t'jUe8, etc. , et la fibre conserve toute sa Ion:; e 1.tl .
Gomme il c Été ait ci-dessus, le nettoyage iEali::ILtzc 1rC ainsi effectué est une grande économie et
<Desc/Clms Page number 13>
semble devoir être considéré comme une révolution dans la manière de traiter le lin et autres plantes textiles analogues. Bien que ce nettoyée préliminaire soit complet,
EMI13.1
il est cependant laissé dans le fibre suffissrament de metière 4o:::rneuse pour assurer un rouissage parfait lorsqu'on emploie le rouissage naturel.
Dans ce qui précède, il n'a étéquestion que d'un nettoyage préliminaire de la fibre. Il va toutefois
EMI13.2
Sé'ns dire que l'eppareil est tout DU' si bien capable 'ef- fectuer un nettoyage final et complet des tiges de plantes
EMI13.3
textiles après rouisse ge, si on le ucsire.
Dans certains ci. s, on peut supprimer le tablier G. 1 alimentation ou v.' entrélinement 7 et ::JL. coLn.i&nu.e.
La matière est alors placée directement sur la tsbie 28.
En Présumé 1 ' i ; rv o nt i o n c omp r e nd:
1 Un procédé de nettoyage préliminaire ces tige: de lin et autres plantes textiles analogues, consistant essentiellement à soumettreces tiges, non encore
EMI13.4
tecitées à une <'ction brisante pour 101':1)1'e IL pt.rtie ligneuse, puj à enlever '¯.e le m&sse fibreuse les fragments de cette partie rompue, ce procède pouvant d'ailleurs être cLrcct6ris, en outre, per un ou plusieurs des points suivents:
a ) Les tiges sont soumis 33 Ct ues j.c lions e brisement répétées, après quoi ces tiges brisées et froissées ou chiffonnées sont soumises à une action ae
EMI13.5
brossage ou de frottaje const;.J.1inent unns le même sens, ,e l'extrémité voisine ne la racine à l' 4::trc.ir.itéce tête; b) Le frottage 3 'opère ver courtes courses
EMI13.6
intermittentes, toujours ue même sens, pendc-nt ue la m6- tière se replace dans la direction opposée; c) L'intensité des ectiona de frottage suc- cessives va en croissent.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.