<Desc/Clms Page number 1>
Procédé et dispositif pour le polissage, à l'éta.t: sec ou humide, de surfaces émaillées, nickelées ou laquées.
La polissage de surfaces lisses, par exemple de parois externes de véhicules automobiles, chargées d''une couche ou croûte de saletés, rencontre en pratique, de grandes diffi- cultés.
On connaît déjà un procédé de polissage, consistant à ramollir' la. croûte de saletés recouvrant une paroi de véhicule automobile, par arrosage au moyen d'une huile très fluide et pulvérisée, puis à l'enlever par un chiffon humide, et à frot- ter la paroi au moyen d'un chiffon sec, de façon à former sur la paroi une très légère couche d'huile destinée à protéger en même temps la fixation d'autres saletés.
Ce procédé présente cependant l'inconvénient que, lorsque les surfaces ont été à nouvea.u souillées, celles-ci ne peuvent être facilement libé- rées -nettoyées- de la couche de saletés formée -chose indis- pensable pour le polissage à effectuer -ni par l'eau, ni par l'huile .ou des matières contenant de la graisse, et ce, parce
<Desc/Clms Page number 2>
que la pellicule d'huile subsistant du polissage antérieur re- fuse l'eru et, dans chaque cas, que l'on utilise l'eau ou l'hui- le ou les deux simultanément ou consécutivement , les surfaces sont graissées, comme l'a. prouvé la pratique.
Cet inconvénient est écarté par le procédé faisant l'objet de la présente invention, et le caractère principal de ce pro- cédé réside en ce que, après que la poussière ou 'les saletés ont été aspergées de la façon connue, par de l'eau, les surfa- ces, non sèchées, sont aspergées sans plus, par un pulvérisa- teur à liquide, d'un liquide polisseur et anti-rouille absor- bant l'eau, puis sont immédiatement frottées par de la laine douce et polies jusqu'à obtention du brillant désiré.
Suivant l'invention, le liquide -la composition- à employ- er conne brillant et anti-rouille, est formée de matières ré- sineuses, oléagineuses et grasses, ou matières analogues, mé- langées en proportions déterminées et additionnées de matières donnant au produit fini la propriété d'absorber l'eau et de sécher immédiatement à la surface supérieure.
Pour la niée en pratique du procédé, on utilise un pulvé- risateur de liquide, caractérisé par une pompe à air actionnée à la main et entourée d'une chemise recevant le produit de po- lissage et anti-rouille, un raccord coudé, monté rotativement, partant du fond de cette chemise et étant disposé, dans la posi- tion de travail, de telle sorte que son embouchure se place de- vant l'embouchure de la pompe, d'où résulte que, par l'action- nement de la pompe, le courant d'air sortant aspire, entraîne le liquide hors de la chemine et lance celui-ci sur la surface rouillée. L'avantage d'un tel pulvérisateur par rapport à ceux connus, réside, non seulement dans sa maniabilité, mais parti- culièrement dans le fait qu'on peut l'employer également comme pompe a air.
Au dessin annexé, le pulvérisateur-vaporisateur de liquide
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
est représenté eh un mode de réalisation, et e.rtQ;,7
Fig. 1 est une coupe longitudinale de la pompe avec la pièce d'embouchure pulvérisatrice en place.
Fig. 2 représente une partie de cette coupe longitudinale,, le tuyau de la pompe étant montré vissé en position, tandis que le raccord coudé est enlevé, ceci pour une représentation plus claire du manchon recevant ce raccord.
Fig. 3 est une vue par le dessous du pulvérisateur.
Fig. 4 et 5 représentent une variante de réalisation du tuyau de passage du liquide, lequel agit en même temps comme fermeture de sûrété.
La pompe à air manoeuvrée à la main, servant de pulvérisa- teur, est d'un modèle courant et se compo-se du tube a et du piston b. Elle est entourée d'une envelopper de telle sorte qu'il subsiste un espace vide ± dans lequel le produit de po- lissage et anti-rouille peut être introduit par une ouverture e à capuchon.
L'ouverture de sortie habituelle pour l'air peut être pourvue, à volonté, d'une Embouchure f ou d'un tuyau jg.
Dans le fond de l'espace creux.si est introduit un raccord coudé h qui s'ouvre dans un-manchon i fermement relié à l'enve- loppe c, et dans lequel ce raccord est partie vissé et partie rodé. Le raccord coudé et le manchon sont pourvus d'ouvertures k correspondantès qui, quand le raccord est amené dans la posi- tion de travail, permettent le passage du liquide, tandis qu' elles empêchent ce passage dans la position de repos. La dispo- sition de ces ouvertures est telle que, lorsqu'elles se juxta- posent pour donner passage'au liquide; l'extrémité libre du raccord se trouve devant l'embouchure de la pompe.
Si l'instrument est employé dans cette position, le cou- rant d'air sortant de la pompe entraîne avec lui le liquide contenu dans l'espacer, le pulvérise et le lance sur les sur- faces encore mouillées, arrosées de la façon connue, par de
<Desc/Clms Page number 4>
l'eau, lesquelles surfaces sont alors essuyées avec une peau à vitre et polie-* jusqu'à obtention du brillant voulu.
Dans la forme de réalisation représentée aux fig. 4 et 5 , le fond extérieur de l'espacer porte, fixement dans son dis- que poli m, un boulon 1 à tige lisse, lequel boulon maintient la tête 11 en forme de disque tournant, à laquelle est fixé le petit tube o. Cette tête est ainsi librement rotative sur la tige du boulon et elle repose sous faible frottement sur le dispque m du boulon. Le petit tube o débouche par son extrémité postérieure dans un trou p pratiqué dans la tête n, lequel trou correspond, dans la'position de travail du tube o, avec une ouverture q formée dans le fond de l'espace d, de sorte que la sortie pour le passage du liquide se trouve libre.
Pour obte- nir l'étanchéité indispensable, il est prévu, dans la face in- férieure de la tête 11, une entaille circulaire r pour la récep- tion d'un disque de cuir s, la dite rondelle de cuir étant pour- vue d'un trouât, correspondant à l'ouverture p pour le passage vers le tube o.
Le boulon ¯1¯ est pourvu, à son bord libre, d'un filetage pour la réception d'un écrou, lequel, par l'intermédiaire d'un ressort spiral v, maintient la tête rotative du tube 2. contre son siège sous une pression réglable.
Il est visible que le dispositif extrêmement simple dé- crit ne permet la sortie du liquide de l'espacer vers le tube o que iris une position, qui est la position de travail, tan- dis que, dans toute autre position, la sortie du liquide est empêchée de façon absolument certaine.
Le? surface'! traitée*! par le procédé décrit, en combinai- son avec l'erploi du pulvérisateur, sont en mène temps protégées contre La rouille et il se forme une couche ou pellicule très brillante, grasse, extrêmement ténue, mis séchant à la surface.