<Desc/Clms Page number 1>
Griffe de support pour rideaux, portières et analogues.
Les accessoires mécaniques connus jusqu'ici pour relier les - rideaux, portières et autres étoffes aux barres et tringle de support ont un grand inconvénient, en ce qu'on ne peut les engager sur la tringle qu'en les enfilant par le bout et en les faisait coulisser en long. Lés tringles à rideaux les plus usitées ont un diamètre d'environ 30 mm.
Ces tringles reposent sur des appliques ou consoles sur lesquelles elles sont fixées par des boutons ou pommeaux d'extrémité, creux ou massifs, vissés de 1' extérieur, pour @ les empêcher de se déplacer en longueur*
Si on est obligé d'augmenter ou de modifier le nombre des pièces, anneaux, arceaux, etc. coulissant sur la tringle entre les consoles, par exemple lorsqu'un rideaux est particulièrement lourd ou fait des plis, il faut chaque fois retirer la tringle de ces consoles après avoir enlevé un pommeau d'extrémité, pour pouvoir faire le changement sur les anneaux.
Sous ce rapport l'objet de l'invention a des avantages très importants, qu'on obtient en abandonnant complètement le système fie suspension actuel, lorsque jusqu'ici l'attache de l'étoffe
<Desc/Clms Page number 2>
était reliée à la tringle sous forme d'objet distinct au moyen d@@ organe articulé,arceau,anneau,etc.. qu'on faisait passer par dessus l'extrémité de la tringle,l'attache de l'étoffe est,sui- vant l'invention,combinée avec l'organe de suspension, dont elle est solidaire, de façon qu'on puisse faire passer l'attache et l' organe de suspension transversalement pas dessus la tringle.
A cet effet la griffe ou attache est construite de façon que les branches servant à serrer l'étoffe aient la forme d'un anneau ou arceau entre la griffe proprement dite et l'axe de pivotement, de sorte que l'attache sert simultanément , grâce! cette forme particulière, d'organe de serrage et d'organe de suspension.
Il ne s'agit pas ici d'une modification arbitraire des acces- soires mécaniques de suspension usuels;l'attache en question est le résultat d'études minutieuses et d'une longue observation en vue de remédier aux défauts des accessoires usuels.S'est l'obser- vation de ces défauts qui a donné l'idée de construire l'attache de façon qu'on puisse la monter sur la tringle en un endroit quel- conque, sand qu'il soit nécessaire d'enlever la tringle en la re- tirant de ses support.
Les avantages de l'objet de l'invention sont si importants qu'ils ont étonné les spécialistes.Le décorateur monté sur son échelle peut maintenant enlever ou.remettre un organe de support en un point quelconque clés tringles sans êtreobligé de rien chan- gér ni même de toucher aux autres parties de toute la garniture.
Il était toujours obligé d'enlever un pommeau d'ext@@té de la tringle et de retirer celle-ci de ses supports pour pouvoir mettre ou enlever un anneau ou une autre pièce analogue.Lorsqu'il s'agit de longues tringles ce travail était particulièrement compliqué et même dangereux,parcequ'il fallait changer souvant l'échelle de place.Un autre avantage de l'objet de l'invention, c'est qu'il est maintenant possible d'approcher l'étoffe à suspendre très près de la tringle, si cela parait désirable.
<Desc/Clms Page number 3>
On obtient un autre avantage,particulièrement au point de vue du tapissier,en construisant l'objet de l'invention,de façon que le point d'attaque pour l'écartement se trouve au-dessus de la trin- gle,Lorsqu'il fallait ouvrir une attache des accessoires actuels pour en retirer l'étoffe,l'une desmains du tapissier était gênée par l'autre dans ce travail. Dans l'objet de l'invention le tapis- sier peut ouvrir la pince d'une main et y introduire l'étoffe de l'autre sans plis,ou en la doublant, ou en faisant des plis quel- conques,en s'appuyant sur la tringle de la main qui ouvre la grif- fe, et introduire l'étoffe de façon sûre et sans danger.
Comme l'étoffe se trouve immédiatement sous la tringle, la liaison entre l'étoffe, les organes de suspension et la tringle, est telle que la partie de l'organe dsuspension formant anneau de support ne peut pas se placer en biais sur la tringle,comme c'était le cas autrefois pour les anneaux de, support usuels relative- ment grands, par suite de la constrainte exercée sur la partie for- mant anneau de support; toutes les parties formant anneau se pla- cent sur la tringle sensiblement parallèles entre elles et produi- sent ainsi un effet. impeccable au point de vue décoratif.
Le dessin est une vue en perspective de l'invention dans deux positions sur un tronçon de tringle.
La figure 1 montre la griffe de support dans sa position écartée pour se placer sur la triangle.
La figure 2 montre la griffe de support placée sur la tringle.
Les parties essentielles de la griffe de support qui sont construites suivant l'invention sont constituées par les brannhes qui se trouvent en avant del'axe d'écartement a. Ces branches d'écartement sont recourbées de façon à former à leurs extrémités l'ouverture b. de la griffe et,entre celle-ci et l'axe d'articula- tion a,la partie portante ± remplaçant l'anneau ou arceau de sup- port qui formait jusqu'ici une pièce distincte.
Les parties d des
<Desc/Clms Page number 4>
branches qui se trouvent en arrière de l'axe d'articulation formant leviers de pression.Un ressort non représenté, monté de façon appro- priée, s'oppose à l'écartement et assure la fermeture de l'ouverture b de la griffe lorsque la partie portante c occupe sur la tringle e la position représentée dans la figure 2.Dans cette position l'ou- verture b de la griffe peut serrer les rideaux, la portière ou toute autre étoffe, tout en permettant un déplacement facile de la pièce c en forme d'anneau ou d'arceau.
Pour que l'étoffe soit mieux fixée.,les pointes de la griffe sont de préférence dentées.
Il faut naturellement donner au ressort d'écartement une force telle que, tout en permettant d'ouvrir la griffe de façon qu'il puis- se passer sur l'épaisseur de la tringle ± ,ce ressort soit néanmoins assez fort pour serrer fortement les mâchoires b de la griffe.