BE344081A - - Google Patents

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BE344081A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B19/00Obtaining zinc or zinc oxide
    • C22B19/04Obtaining zinc by distilling

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  Ht>.L}/V'*miP]j.î TïTP T?T5ïTlTîfT*Ti'KT" f\XX TYï? T7TTC! TfMCT "î'JTAfTt T'b'ïyii'C*1 *7 T*Knr*X "LïïtitJ Li*t3îM "PROCEDE DE RE.DCS3'ie OU 1 )2C -UUSIOX, DE MT BERCES ZIXCIFE        La.   présente invention concerne la réduction, ou fusion,   de matières   zincifères et elle vise plus par- 
 EMI1.2 
 ticulier pmaat la réduction d'une charge poreuse de matières zincifereyet réductrice telle, par exemple$, qu'une charge agglomérée de matières zincifèrese. réductrice mélangées  Le zinn, lorsqu'on le produit par la réduction, à hautes températures de minerais de zinc oxydés. est presque universellement fait, à l'heure actuelle, dans 
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 des fours â dzsti2er=le zinc ayant un.

   certain nombre de cornues   relativement.'petites,   aux bouts externes desquelles 

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 EMI2.1 
 été considérée comme absolw#nt essentielle parce ou on 
 EMI2.2 
 voyait généralement que ce n'était que de cette façon que, d'une part. toutes les vapeurs de zinc: pourraient 
 EMI2.3 
 Stre forcées   dans le condenseur et, d'autre part, qutil ne serait pas admis: d'air, ou autre' gas. nuisible à. la. condensation. dUt zinc. dans la chambre réductrice ni, 
 EMI2.4 
 par conséquent. dans le condenseur. 
 EMI2.5 
 un esprit d'invention considérable s'est manifesté dans la aonstructio et le maintien de ces dispositifs de fermetura, plus prticu1ièremen pour l'orifice de décharge des résidus.

   La f'ermeturet- ou o'hturati on, de l' 01IV'erture 
 EMI2.6 
 de chargement ne présente pas de seriez difficulté puis- 
 EMI2.7 
 que la charge relàt3Qem' .froide devient rapidement ,ou- chée avec de ltoxyde de zinc et # condensé et cons- titue par cela méme une e eXXent9 fermeture, cet oxyde zinc et métaJ. étant-d'ailleurs ];las Perdus mais étant récupérés.1orsque la charge pogrese subséquemment dans zone réduc.tric.. ouve!ture décharge des résid* les oanc. ivns scnt efstiérement différertes. g résidUS:, à mesure qut-on les déchargeait., étaient habituel emen't. épais et scorifis et tendaient à. adhérer paroi de la cha3nbre réduatrice* en néeessitant 'cn nettQgaBe ou raclage fréquent de la pareri. :

  ne telle, conc'ions opératoires oompliquent prob1.ème fermeture l!orifice de décharge des résidus et on nt arrive à une fermeture effiace q' aQéc svin et une attenti cons. tanta et moyennant une dépense d'entretien élevée. 
 EMI2.8 
 



  Reconnaissant les inconvénients de tous les types de dispositifs de fermeture mécaniques* dus au. fait 
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 types contrariant 1.es di spositi d' sn1.è"....nt des résidus '---1-########- la chaleur, la saleté et la scorification des résidus de 

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 des petis condenseurs sont attachés, Chaque cornue ne possède qu'une seule ouverture qui, durant l'opération de réduction  est complètement fermée par le condenseur et son lut Les vapeurs de zinc et autres gaz dégagés de la charge qui se trouve dans les cornues passent, en lignes sensi- blement horizontales, de ces cornues à travers leurs con- denseurs et les gaz d'échappement s'en vont à travers l'extrémité ouverte des condenseurs  
On a déjà., de temps à autre, suggéré et proposé divers moyens de remédier aux défauts reconnus des fours à.

   zinc actuels* avec leurs nombreuses cornues de faible capacité individuelle,   C*est   ainsi qu'on a proposé une dis- position verticale des petites cornues en vue de diminuer le travail de chargement et de déchargement en chargeant les cornues par gravité au moyen d'un pont roulant et en déchargeant par gravité en retirant un obturateur amovible fermant normalement l'extrémité inférieure des cornues. On a également proposé des opérations continues ou progressives de diverses dispositions telles, par exemple, que le pas- sage progressif par gravité d'une charge lâche ou désagrégée à travers un tube vertical soigneusement fermé à son extré- mité inférieure, ou de décharge des résidus, par de l'eau, des fines, ou des dispositifs de fermeture similaires. 



   Dans toutes les façons, proposées antérieurement. de fondre des matières zincifères dans des chambres réduc- trices, chauffées extérieurement, reliées à des condenseurs pour l'extraction   du:     zinc$,   la chambre réductrice a été invariablement pourvue de dispositifs de fermeture positifs pour chacune des ouvertures, prévues dans la   chanbre,   autres que l'orifice de sortie de gaz en   communicatL   on avec le condenseur* 
L'application, de ces dispositifs de fermeture a 

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 EMI4.1 
 décharge, I.ea 'atl-teurs de il on on =t"oü"t-dTabora. en- trepris de chercher  ## - façons de fermer efficacement l'ouverture de décharge de résidus, et d'autres ouvertures, existant dans la chambre réductrice.

   En ce faisant, ils ont découvert que l'on peut. avec succès, induire les gaz engendrés dans une chambre réductrice ayant Plusieurs Ou- -vertures permettant une entrée et une sortie de gaz à ne passer qu'au condenseur, en supprimant par cela me4me la nécessité de dispositif de fermeture mécaniques à l'autre ou aux autres ouvertures, aussi bien qu'en tenant une déperdition de zinc en ces ouvertures. Ils ont également découvert que 3-son peut, par le mame moyen, em.pcher l'entrées: /de dans la d'air ou autre gaz en quantités indésirables du point de vue de là condensation subséquente des vapeurs de zinc en zinc métallique. Ils ont découvert, enfit;t, que par le même moyen on peut induire une rentrée désirable d'air ou d'un autre gaz approprié en un endroit approprié dans une chambre réductrice convenablement, construite. 



  On arrive à ces résultats en disposant la ou les ouvertures, existant dans la chambre réductrice, qul'on désire maintenir ouvertes et Mécaniquement non embarrassées, par exemple pour la décharge de résidus, à. un niveau sensi- blement inférieur à celui de l'orifice de sortie du conde- seur pour les gaz épuisés. En disposant ainsi l'orifice d'évacuation pour les gaz d'échappement à un niveau plus élevé que les ouvertures existant dans la chambre redue- trice. on établit dans cette dernère un tirage de cheminée dans la direction du condenseur.

   Ert contrôlant convenable- ment ce tirages, puis en contrôlant le flux de gaz induit par luie on peut empàecher l'entrée d'air par les ouvertures 

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 de la chambre ou bien. on peut induire- de   l'air -     ou-autre   gaz approprié,à entrer dans la chambre réductrice en quantités réglées et en des endroits tels que cela aidera à la réduction et ne sera pas nuisible à la condensation subséquente des vapeursde zinc en métal. 



   L'intensité du tirage de cheminée établi dépend de la hauteur de la sortie de gaz d'échappement du conden- seur au-dessus de l'ouverture de décharge de résidus, ou autre ouverture non fermée de la chambre réductrice, ainsi que des températures régnant dans la chambre réductrice, le condenseur et les intermédiaires, s'il y en a. Les pressions de gaz., absolues et différentielles, réalisées dans le fonctionnement et la quantité de gaz que ces pressions différentielles mettront en mouvement dépendront de la somme des diverses résistances offertes   à   l'écoulement de gaz dans le système.

   La plupart de ces résistances sont déterminées et fixées par la dimension et laforme de la chambre   réductrice,   du condenseur et des intermédiaires, s'il y en a. et par la porosité de la charge dans la di- -rection du flux. de gaz. couverture de sortie finale de gaz d'échappement du condenseur est, toutefois, un endroit convenable et commode pour y prévoir un contrôle et une régulation des pressions de gaz dans le système.

   On peut prévoir en ce point une résistance réglable au passage des gaz telle, par exemple, qu'un orifice de sortie muni d'une valve ou registre et, si on le désire, on peut également procéder à un ajustement de l'ultime hauteur de l'orifice de sortie des gaz   d'échappement*   Par un ajustement et une régulation appropriés de l'orifice de sortie de gaz d'échap-   pement   du condenseur, on est à même de contrôler les pres- sions dans tout le système de manière à n'établir ni entrée ni sortie de gaz. par les ouvertures existant dans 

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 EMI6.1 
 la chambre réductrice! ou.

   â établir 'erltrée "êian8't chambre d'une quantité désirable et favorable d'air   ou   autre gaz appropriée 
La présente invention   implique.   en conséquence, une réduction ou fusion d'une charge poreuse de matières zicifèrent réductrice et d'extraction du zinc, à l'état de métal, dans une chambre réductrice chauffée extérieu- rement reliée avec un condenseur et présentant, en plus de sa communication avec ce dernier,

   une ou plusieurs ouvertures permettant une entrée et une sortie de gaz et elle est caractérisée par le fait qu'on induit le flux ou passage de gaz dégagés au condenseur par un tirage de che- minée contrôlée* On assure ce tirage en disposant la sor- tie pour les gaz d'échappement du condenseur à un niveau sensiblement plus élevé que celui de la ou des ouverture autres que celle en communication avec le condenseur, qui , existent dans la chambre réductrice.

   On effectue le contrôle du tirage de cheminée   d'abord,   ou grossièrement, en fai- sant varier la différence de niveau entre le condenseur lui-même et la ou les ouvertures permettant l'entrée et la sortie de gaz; mais on peut contrôler ce tirage plus étroi- temetn ou d'une.

   façon plus précisée si on le désire ou si   c'est   nécessaire* en faisant varier la hauteur finale du tuyau de sortie de gaz évacuant du condenseur les gaz d'échappement* L'invention implique en outre un contrôle du flux de   gaz.   induit par le tirage de cheminée contrôlé, en faisant varier la résitance offerte au flux ou passage de ces gaz à travers le conduit constituant la cheminée et en déterminant   le.   tirage de cheminée de façon que les indications- de pressions différentielles réelles par rapport à l'atmosphère extérieure puissent être maintenues à des valeurs prédéterminées en un ou plusieurs points du systè- me De préférence,

   on établit et on maintient   ies   indications 

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 de pressions différentielles prédéterminées en ajustant et réglant la résistance offerte au passage des gaz s'en allant par la sortie finale de gaz d'échappement du condenseur  Par un tel contrôle du tirage de cheminée et un tel contrô- le du flux de gaz induit par ce tirage, on peut soit empê- cher sensiblement l'entrée et la sortie de gaz par la ou les ouvertures (autres que celle en communication avec le condenseur) existant dans la chambre, ou permettre l'entrée réglée dans. la chambre par cette ou ces ouvertures, d'air ou autre gaz appropriée 
Pour mettre l'invention en pratique, il est pré- férable de faire usage d'un tirage de cheminée résultant d'une différence de hauteur de   7   mètres 50 centimètres, ou davantage.

   D'un autre coté, lesauteurs de l'invention ont trouvé possible de travailler avec des tirages de cheminée résultant d'une différence de hauteur n'excédant pas 2 mètres 50 centimètres, mais ils trouvent que le flux de gaz induit par les tirages de cheminée relativement faibles résultant de petites différences de niveau de ce genre est difficile à contrôler dans des conditions de fonctionnement normales* 11 est également préférable que la charge soumise à réduction soit si   poreuse au   flux ou passage des gaz dégagés, et que la résistance offerte au flux de gaz à travers le condenseur lui-même et les dispo- sitifs de connexion et intermédiaires'soit si faible, que l'on puisse établir et maintenir le contrôle désiré des pressions de gaz dans le   système   par tout dispositif sim- ple restreignant le passage de sortie,

   tel que registre , papillon ou vanne, dans une conduite allant du condenseur à l'atmosphère ou autre région de décharge pour les gaz d'échappement En outre, la pratique qu'il est préférable d'adopter consiste à prévoir des dispositifs de fermeture 

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 appropriés gaur l'ouverture de chargemen't -.##### réductrices puisqu"on ne rencontre f.f.Ue peu ou pas de difficulté à maintenir de tels dispositifs en tOn ! de .nt Plus particulltoement Wec des chères fonctionnement, plus particu1iàrement avec des chambres réductriceer disposées: verticale laisse ouverte non ...# ...tmrgedes residmt, sauf non fermée;

   .rture décharge des résidu:s sauf en tant .u'elle peut étre close par le résidu. sec'-s cours de décharge.s ce 9.ui Permet ainsis narmalements l'entrée et sortie gaz Par cette ouvertures et l.tcn contrôle et régle alors d'une façon aPFroPriêe lsentréa a.la sor- tie gaz par ladite ouvertux  contrôlant et réglant e nux de gaz ind:ni1> par e tirage de cheminée ccntré. r,oraqn' on opère pour produire zinc bonne qnaJ.Hé. faible teneur en p1.omb. n est avan1>ageux de permettre 'en- trée.. dans chambre réductrice quantités: réglées #"" gaz J!éduoteurs té1.s nllydrogene oxyae de carbone" gaz provenan1> dI1 caga d'huile combnstib1a (fuel. oU) etc.. 



  D'antre par1>. lorsque la teneur en p1.Qmb dI1 Zinc condensé a. pas cette importance. pa.r exem,p1.e dans production de zi"" marque "Pr:lJ# Yeo1;ern*, 'admission d'une quantité con1>r5lée d'air dens la chambre rédnctr.Loe à. travers 'on- verture de décharge des réf!idus présente.. dans certains cas" avant.age:. sur les dessins ci-joints" où l'on a représenté deux types d'appareils particulièrament propres , :La mise pratique l.tinvention: . Fig. 1. eat une él.évation en coupe dtun four à 
 EMI8.2 
 cornue verticale 
 EMI8.3 
 Fig. 2 est une é1.é.vation en coupe ].ongdtudinale d'un four à. so1.e mobile. 



  Le touc représenté. Is fig. comprend une cornue cytindricte vertice1.e ;!& ie avec oIea briques 

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   en   arc de cercle. La cornue bâtie 10 est supportée exclu- sivement à la base et n'est, en aucun autre point de sa longueur, attachée à la chambre de chauffage ou structure de four, ni liée autrement dans celle-ci. La cornue est entourée par une chambre de chauffage, ou laboratoire, 11 établi à l'intérieur d'une structure de four comprenant une chemise extérieure en acier, 12. une couche de poudre de sil-o-cel, 13, un garnissage intermédiaire, 14, d'une ou plusieurs couches de briques réfractaires ou autre ma- tière appropriée et un garnissage intérieur, 15, en matière réfractaire ou résistante à la chaleur comme les briques de   carbofrax,   par exemple.

   Des ouvertures appropriées sont prévues à travers la paroi de la structure de four pour permettre l'introduction de pyromètres 16 dans la chambre de chauffage 11 afin de déterminer et de contrôler d'une manière appropriée la température dans toute la longueur de cette chambre. 



   Le four représenté à la fig* 1 est chauffé par les produits de combustion chauds obtenus en brûlant du gaz; mais il va sans dire que l'on pourrait employer tout moyen approprié pour chauffer la chambre réductrice ou cornue 10. 



  Le gaz combustible est   fournipar   une conduite de gaz 17 à une pluralité de passages ou conduits verticaux, 18, dis- posés l'intérieur d'un récupérateur 19 installé à l'inté- rieur de la structure de four, le long de la chambre de chauffage 11. De l'air est fourni de la même façon à une pluralité de passages ou conduits existant dans le récupé- rateur, mais non représentés à la fig. 1 des dessins puis- que ces conduits se trouveraient en arrière des passages ou conduits 18 tels qu'on les voit dans cette fig. Il va bien entendu, sans dire que le garnissage du récupérateur peut être fait en matière moins. résistante à la chaleur que 

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 le garnissage de la chambre de chauffage 11 et que le récupérateur sera pourvu d'ouvertures de nettoyage appro-    priées pour ses divers passages à gaz. 



  Du haut du récupérateur, le gaz combustible et l' air réchauffé sont livrés de leura passais respectifs à des orifices adjacents appropriés (non représentés) voi-   sins du haut de la chambre de chauffage 11. Les produits de   cotation, chauds, résultants   descendent, autour de 
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 la cornue 10, à 'un orifice de sortie 23 voisin du bas de   la chambre de chauffage 11 et s'élèvent de là, par un carneau vertical 24, à la partie supérieure du récupérateur. 



  Ce récupérateur est pourvu de chicanes horizoales contra-   
 EMI10.2 
 riéess, 25s qui obligent les gaz de chauffage a suivre un chemin en gZa ds le parcoure qu'ils effectuent à traaers le. récupérateur- pour arriver â.la sortie de gaz 26 et à la cheminée 27& la structure de four de la chambre de chauffage   11 est montée sur une plaque de base métallique 28 supportée sur une fondation appropriée 29, en béton ou son équivalent.   
 EMI10.3 
 



  La cornue 10¯ est bitie et supportée sur la plaque de base 28 avec une couche de matière isolantes 20, disposée entre cette dernière et .assise de briques du bas de la cornue, la plaque de base 28 présente une Oùvert= 1 e centrale située directement audessous de la cornue et ayant à peu près les mimes dimensions que la section intérieure de cette dernière  Un cylindre en métal, est boulonné ou fixé ,erni.re. cylindre en métale 3,0* est boulonné autrement, d'une façon appropriée, sur le dessous de la plaque de base 28 et sert de prolongeme2 la cornue au-dessous de cette plaque.. un manchon verticalement atlus' table 21s en--tôle ou autre matière analogues est attaché au cendre     table tournante -3-1.> montée directement au-dessous du bas du Manchon 219-dont elle- est convenablemeut;

  , 

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 espacée, sert à supporter la charge dans la cornûe".8 et, par sa rotation conjointement avec un racloir fixe 22, permet de décharger à volonté, du bas de la cornue, les résidus épuisés. Un tablier immobile 22' est monté immé-   @   diatement au-dessus de la périphérie externe de la table 
31 et sert à tenir sur la table les résidus en déchargement sauf à l'endroit où ces résidus sont balayés de la table tournante par le racloir fixe 22. De la table tournante 
31, les résidus épuisés sont livrés   à   un transporteur ou autre   moyen.d'enlèvement   appropriés non représenté sur les dessins*. 



   L'extrémité supérieure de la cornue   10   passe      librement a travers le dessus de la structure de four. 



  Une pièce cylindrique venue de fonderie, 32, de préférence en un alliage nickel-chrome-fer, comme le   Hybnickel,   repose sur le dessus de la cornue* Plusieurs couronnes de briques réfractaires ordinaires 33 sont de préférence interposées entre la couronne supérieure, en   carbofrax,   de la cornue et le cylindre      afin d'empêcher le contact des briques de carbofrax avec le métal.

   Le cylindre 32 est entouré par une couche de pâte de charbon durcie, 34, renfermée par un cylindre en tôle 35 quià son tour, peut être en- touré par une masse de poussier de houille aux endroits   où.   il n'est pas autrement isolé d'une façon suffisante par les parties adjacentes du condenseuro Le cylindre métalli- que 32 ainsi que la couche de pâte de charbon durcie, 34, l'entourant reposent ainsi sur le dessus de la cornue 10 et sont libres de se mouvoir avec celle-ci. Une masse de poussier de houille autour de l'extrémité inférieure du cylindre 32 sera généralement désirable pour former une fermeture   où-joint   mobile entre la cornue et l'ouverture, existant dans le dessus de la struoture de four, à travers 

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 laquelle passe la cornue. 



  Le haut du cylindre32 est pourvu d*un dispositif de chargement comprenant un entonnoir renversé, en tô le, 
40 convenablement monté dans le cylindre   eg .0   et un obtura- teur ou cloche mobile 41, coopérant avec cet entonnoir. 



   L'espace entre l'entonnoir 40 et le' cylindre 32 est rempli de pâte de charbon durcie, 42, par-dessus laquelle se trouve une masse de poussier de houille 43 dans laquelle le bord d'un couvercle 44 est enfoui.. 



   Le cylindre métallique 32 présente une paire de tuyaux de sortie de gaz latéraux* 45, garnis de tubes de graphite 46 et conduisant aux condenseurs* Un seul des condenseurs est représenté à la fige 1; mais il va sans dire que l'autre est du même type et de la même construction que celui représenté.

   A l'endroit où le tuyau de sortie de gaz de la cornue 10 pénètre dans. ou bute sur. le conden- seur, ou toute autre partie en dépendante qui est relative- ment fixe par rapport aux mouvements de dilatation ou de contraction de la cornues, il est important -que la connexion soit ajustable pour permettre ces mouvements   relatif Sa   Dans le four représenté à la fig. 1, on obtient un résul- tat équivalent en établissant la connexion entre les tuyaux de sortie de gaz et les condenseurs-après que la cornue est arrivée à sa température et en défaisant cette connexion avant que la cornue se refroidisse* 
Le condenseur représente à la fig.

     1   est du type multicellulaire* Le condenseur comprend une chambre distributrice de gaz et collectrice de métal fondus, 47, ayant une entrée de gaz en communication avec la   sortie   de gaz 46 de la cornue 10. La chambre   .il   est formée dans un bloc massif de graphite, de configuration cylindrique crense, légèrement incliné en descendant de son extrémité interne vers son bout externe. Une tour de condensation, multitubu- 

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 l'aire est montée sur le dessus de la chambre 4,7¯, avec laquelle sa multiplicité de tubesou canaux verticaux 49 communiquent.

   Les tubes 49 sont des tubes en charbon, d'en- 
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 viron 5 a. 75 millimètres de diamètre interne, ayant leuts extrémités inférieures emboîtées dans des évidements      appropriés existant dans le dessus du bloc en graphite de 
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 la chambre 47 Les espaces entre les tubes 49 sont remplis de pâte de charbon durcie 50. La tour et le bloc en gra- phite (formant la chambre. 47) sont entourés par une masse 
 EMI13.4 
 -,4.. 



  ; ,J... -4'' convenablement retenue par de poussier de houil1.e ','51: convenablement retenue par une chemise en métal 5 Toute la structure du condenseur est ,Montée,sur des roues ou des trucks ,,8¯ roulant sur des voies supportées sur le dessus de laatructure de four, Les con- denseurs peuvent être ainsi commodément amenés à leurs positions d'activité par rapport aux   àorties   de gaz 46, ou éloignés de ces positions. 



   Une hotte en tôle 53 recouvre les extrémités supérieures, ou de sortie de   gaz-,   de tous les canaux 49 existant dans la   tour.   Le bord inférieur de la hotte 53 est enfoui au degré voulu dans le poussier de houille 51. 



  La hotte présente une ouverture supérieure dans laquelle est introduit un tuyau d'échappement vertical, 54, pourvu   .d'une   vanne ou autre valve appropriée 55. Un dispositif 
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 sensible â la pression, zut est introduit dans la hotte 53 et est relié à un manomètre   57   et à un instrument enregis- 
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 treur de pression 58 La chambre 47 est pourvue, près de son fond et en celle de ses extrémités qui est opposée à celle où se trouve son entrée de gaz, d'un trou de coulée 59 à travers lequel du zinc métallique fondu peut être, de temps à astre, retiré de la chambre.

   Le trou de coulée 59 est normalement fermé par un bouchon ou tampon interne, en 
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 graphite, 6cl assujetti à use tige de manoeuvre 61, et un bouchon ou tampon externe 62:;en terre réfractaire ou son 

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   équivalent    Dans la mise en pratique de l'invention dans 
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 l'appareil représenté à la fig1... on agglomère une charge mélangée de ma ti%res e zincif ar e et carbonacée que l'on fait passer progressivement à travers la aornue.i4.

   L'aggloméra- tion de la charge mélangées y compris la grosseurs la for-   me et la résistance des agglomérés ainsi que la manière de les faire, aussi bien que la progression des agglomérés   à travers la cornue sont conduites en vue d'assurer les conditions optima pour le transfert rapide de chaleur, à travers toute la charge agglomérée, par des   courants   de   gaz chauds.

   La charge agglomérée passe à travers la cornue sans brisement notable des agglomérés et les résidus tra-     vaille.   sont déchargés du bas de la cornue selon que cela est nécessaire pour permettre de charger dans celle-ci 
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 des agglomérés rttais. les résidus déchargés étant dans-un état sec   et,   pour la majeure   partie,   nous la forme   d'agglo-   mérés. 



   De temps à autre, selon que c'est nécessaire, on   charge dans la partie supérieure de la cornue 10 des agglomérés frais. Pour ce faire, on soulève le couvercle !! et on remplit d'avéré, le col de l'entonnoir de chargement 40. On abaisse ensuite le couvercle pour fermer le dessus de l'entonnoir 40 et on abaisse l'obturateur 41   
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 pour permettrer aux agglomérés de tomber dans la cornue. pn 'Lève ensuite l'obturateur A et l'on répète la suite d'opérations . - quantité voulue de charge ait été introduite dans la cornue. On conduit ainsi les opérations de chargement aïrect une déperdition minimum de gaz porte-zino. 



  La fermeture principale de   J'extrémité   de charge- 
 EMI14.4 
 ment de la cornue est effectuée par l'obturateur ¯4&p stap- pliquant dans L'extrémité évasés '-####' la 

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 fermeture finale est effectuée par le couveroye 3± ave son bord enfoui dans le poussier de houille 43, et la couche de poussier de houille 39 le recouvrant. Les gaz chargés de métal venant de la cornue   lapassent   par les tubes de sortie de gaz 46 dans les condenseurs multitu- bulaires   ou.l'on     maintient.   des conditions de température et de pression appropriées pour une bonne condensation du métal. 



   Conformément aux caractéristiques de la pré- sente invention, le bas de la cornue 10 n'est pas fermé et reste ouvert sauf dans la mesure où les résidus en décharge, secs et agglomérés, remplissent partiellement le bas ouvert de la   c ornuea   Conséquemment, une entrée et une sortie libres de gaz   à.   travers les vides existant dans les résidus en décharge sont possibles. Suivant les principes de l'invention, on règle et on contrôle cette entrée ou cette sortie de gaz, d'abord, en réglant et con-   trlant   le tirage de cheminée et, en second lieu, en réglant et contrôlant le flux de gaz induit à travers l'appareil par le tirage de cheminée. 



   L'exemple spécifique suivant illustrera plus complètement les principes de l'invention mise en pratique dans l'appareil de fig. 1; mais il va sans dire que cet exemple n'est nullement limitatif. 



   La cornue 10 avait 12 mètres 20   centimètres   de haut et 61 centimètres de diamètre interne, avec une épais- seur de paroi de   115   millimètres.. Les tubes en graphite 46 avaient 254 millimètres de diamètre intérieur. On éta-   blissait   la   connexion   ou liais on de fonctionnement finale de ces tubes avec leurs condenseurs respectifs après que la cornue avait été chauffée à sa température et avait par conséquent établi une hauteur sensiblement permanente des tuyaux de sortie de gaz au-dessus du dessus de la struc- 

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 ure de four. fsla'ement: final de la haute.ur:- des conden- seurs se fait au moyen. de vérins dtajustage. de coins, etc.. 



  Chaque fois que l'a cornue doit-atre refroidie. on défait connexions entre les tuyaux de sortie de gaz et les corse denseurs. de faqon que la cornue puisse se contracter sans être gênée.      charge ait faite d'environ   60   partiel en poids, de minerai de silicate de zinc finement divisé 
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 (contenant de 45 à 50 xde zinc) et 40 parties en. poids de houille grasse ou bitumeuse (contenant environ 18 % de matière volatile) avec;   5-' de   liqueur   résiduelle   de la 
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 fabrication:

   du papier par !te PFocédé au bîaulfite (conte- umt environ 5c> de solides)& A peu. prèè - 80 ., du minerai de zinc passait. à. travers un tamis ou crible de a mailles au centimètre 1.1nâaire:tô On pulvérisait la houille grasse de façon qu.il en passe environ 80 à traverS' ul crible   de 8 mailles au centimètre linéaire* On plaçait le minerai de zinc et la houille dans un. malaxeur rotatif du genre de ceux employés pour le malaxage de béton, et on les mélan-    
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 geait intimemet, 1u malaxeur #####' matière était versée directement dans un mou1.irÍ chilien à. sec et était soumise à. 1,,ae-tion de mélange et de broyage de celui-ci pendant quelqueS' minutes* DÙ moulin chiliens, la matière étai t portée à.

   une presse briquettes et formée en briquet- tes par une force ce compression d'environ 40 kilos par   centimètre carré. les briquettes   étaient peu près cylin- 
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 driques et mesuaient environ 152 Millimètreu de long et environ i0 millimètres dediamètra, avec leurs extrémités longitudinaleS" biseautées en f orme de Gain camus ou de ciseau.   On   chargeait les guette.   sale   séchages dans 

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 une cornue de carbonisation: verticale, chauffée extérieu-   rament,   ou on les soumettait à une température d'environ   7000   C.

   Dans l'opération, de carbonisation, il est dési- rable de laisser dans les agglomérés carbonisés un pour- centage aussi élevé que possible des substances volatiles non condensables et, en même temps, d'éliminer aussi complè- tement que possible les goudrons  Comme résultat de   1' actioa-   de   carbonisation:    les particules intimement mélangées de 'minerai et de houille sont fermement tenues ensemble par l'action, agglutinante du coke formé dans l'opération  
Les agglomérés carbonisés étaient transférés, sans perte notable de chaleur, de la cornue de carbonisation à la cornue de fusion verticale 10 et y étaient introduits à l'allure d'environ 285 kilos, à intervalles d'une demi- heure.

   Le chauffage de la cornue était contrôlé de manière à maintenir une température d'environ 1300 à 1400  C. à l'extrémité supérieure et d'environ 1200  C à l'extrémité inférieure; il ne se formait pas de scorie et aucune fusion des agglomérés ne se produisait. 



   Les produits gazeux de la réaction, pour la majeure partie des vapeurs zinc et de l'oxyde de carbone avec de   0,2 à   0,8% d'anhydride carbonique, passent à tra- vers les condenseurs où les vapeurs de zinc se condensent:) se rassemblent et sont reliées périodiquement à l'état   ) de   zinc métallique. Malgré que le chargement. du four était intermittent (toutes les   demi-heures),   sa marche, dans son ensemble, était continue, la cornue 10 étant toujours remplie d'une charge agglomérée subissant la réduction. 



     On   retirait du bas de la cornue, avant chaque opération de chargement, la quantité de résidus épuisés nécessaire pour permettre le chargement subséquent d'envi- ron   285 ¯kilos   d'agglomérés frais. Pour la majeure partie, 

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 ces résidus. à. mesure ou'on les déchargeaifl crons.ena1:en"& leur disposition teinté* originelle et étaient libres et non adhérents (ce que le métallurgiste en zinc appelle- rait un résidu sec.) :La quantité de zinc contenue dans ces résidus se montait en moyenne à environ 2 9* représen- iains3 tant/une é1.iminatioIr. ou extraction d'environ 95 * du zinc. total contenu dans le minerai originel.

   Du .nc éliminé ou extrait du minerai, 96 e se condensait et se rassem- '6lait sous. forme de zinc en plaque, les 4 f; restants étants, pour la glus grande partie, récupérais sous forme d'oxyde de zinc et de poudre bleue. considérant maintenant plus particulièrement les principes nouveaux de l'invention, on notera que l'in- térieur de la cornue verticale 1(,>$ le tuyau de sortie de gaz J2, la chambre distributrice ffl et les canaux verti- caux 49 du condenseur, la hotte 53 et le tuyau d'échappe- ment 54 sont reliés ensemble de telle sorte que du gaz peut y fluer comme dans un passage continu.

   Ce passages autant qu'il est vertiÓa1, Iorsqu' i1 arrive aux températu- res de avail constitue une cheminée de parcours quelque peu tortueux et donne lieu â un -tirage de cheminéeu que l'on peut exprimer en centimètres d'eau et dont l'intensi- té est déterminée par la hauteur verticale du passage. 



  .Appliquant les principes de l'inventions, les auteurs de celle-ci ont établi, dans l'appareil. et l'opération actuel- lement en cours de discussions un tirage de cheminée utilisable maximum de 13 à 15 mi1.1imètres d' eau en aya1 t la sortie de gaz d'échappement finale dit condenseur environ 15 mètres- 25 centimètres au-dessus de l'ouverture de décharge de s résidus, au. bas de la cornue 12, où une entrée et une sortie de gaz sont possibles.. Ce tirage de cheminée est plus que suffisant, si l'on considère la 

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 porosité de la charge au flux de gaz et les passages à gaz relativement libres menant au condenseur et existant à travers celui-ci, pour induire le passage ou flux, dans les condenseurs, de tous les gaz dégagés dans la cornue. 



   A moins que quelque restriction, telle par exemple qu'un ajustement de la valve 55 existant dans le tuyau d'échappement   54.  soit appliquée au flux de gaz induit par le tirage de cheminée, de l'air sera aspiré à l'extrémité de décharge de résidus de la trémie 10 jus- qu'à ce que la quantité de gaz passant à travers l'appa- reil soit si grande que la résistance offerte à ce flux relativement grande de gaz soit égale à la totalité du tirage de cheminée qui induit le flux. En ajustant conve- nablement la valve 55, on peut limiter et régler, ou supprimer sensiblement, la quantité d'air, ou autre gaz approprié, aspirée à l'extrémité de décharge de la cornue. 



   Le contrôle du flux de gaz, induit par le tirage de cheminée, par l'intermédiaire de la valve 55 s'opère commodément, dans la pratique, en établissant et en main- tenant une pression prédéterminée de gaz à l'intérieur de la hotte 53. L'opérateur qui se trouve en haut. du four connaît les pressions à établir et à maintenir et il assure les résultats désirés par une manoeuvre appropriée de la valve   55. Après   qu'une charge fraîche a été introduite dans la cornue 10, on ouvre la valve 55 plus en grand afin de permettre l'évacuation, de la quantité relativement grande de gaz dégagés durant cette période. A mesure que le volume de gaz dégagés diminue, on tourne graduellement la valve 55 de manière à offrir une résistance graduelle- ment croissante au flux des gaz d'échappement à travers le tuyau 54.

   Par cette manoeuvre de la valve 55, l'opéra- teur maintient une pression prédéterminée constante à 

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 l'intérieur de la hotte 53 et établit et maintient par cela même les conditions tirées d'entrée et de sortie de gaz à   travers:   :le bas ouvert de la cornue 10. L'opéra- teur se   fies   pour la/plus grande partie, aux indications de pressions données par le manomètre 57gaur effectuer, par la manoeuvre de la valve, le contrôle des opérations. Il est également préférable de prévoir, en haut de l'entonnoir 
40, un dispositif sensible à lapression, 56', relié à un manomètre    et   à un instrument enregistreur de pression   58'.

   Une comparaison des pressions régnant dans l'entronnoir !2. et dans la hotte 53 sert alors à indiquer tout ar-   rêt ou autres défectuosités dans le flux des gaz dégagés à travers le système. 



   Quand on doit produire- du zinc de bonne qualité, il est préférable de permettre l'entrée de gaz réducteurs tels qu'hydrogène, oxyde de carbone* gaz d'huile combus-   tible  ( fuel-oil), etc.. Dans la pratique, on peut arriver commodément à cela en introduisant l'extrémité d'un tuyau   dans les résidus se déchargeant du bas de la cornue 10 et en fournissant à ce tuyau, sous une pression appropriée,     un   petit courant d'huile combustible qui est vaporisée et   aspirée dans la cornue en quantités contrôlée, par un contrôle approprié du flux de gaz induit par le tirage de   cheminée, contrôle effectué par exemple par une manoeuvre   appropriée de la valve 55.

   Il est préférable de produire une quantité d'huile combustible vaporisée légèrement supérieure a celle qui peut être aspirée dans la partie inférieure de la cornue et de permettre à l'excès d'huile oombustible vaporisée de brûler au-dessous et autour du prolongement inférieur de la cornue, en donnant par cela même une indication visible du fait qu'il n'entre pas d'air dans la cornue à travers l'ouverture de déchavge des résidus   

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L'entrée d'air dans la cornue à travers l'ouver- ture de décharge des résidus produit certains résultats avantageux dans l'opération de réduction, mais augmente aussi la quantité de plomb qui est volatilisée des composés de plomb contenus dans la charge.

   C'est pour cette raison qu'on supprime l'entrée d'air et qu'on permet, de préférence, l'entrée de gaz réducteur lorsqu'on produit du zinc de bonne qualité, aussi exempt de plomb que possible. D'autre part, dans le cas   où   la teneur en plomb du zinc produit n'exige pas d'être tenue aussi faible que possible, il est préférable de permettre une entrée d'air contrôlée dans la cornue à travers l'ouverture de décharge des résidus, avec lesavantages que cela présente dans l'opération de réduc-   ti on.    



   L'appareil représenté à la fig. 2 comprend une sole mobile 65, du type du transporteur à plateaux, cons-   tituant   le fond d'une chambre de réduction relativement longue, 65, de section rectangulaire. La chambre réductrice est incorporée dans une structure de four appropriée, 67, - ayant un carneau de chauffage 68 s'étendant par-dessus le ciel ou voûte 69 de la chambre de réduction. 



   Des orifices ou lumières 70, pour du gaz combus- tible et de l'air chauffés, s'étendent, à travers les parois   latérale*   de la structure de four, dans le carneau 68 et lesproduits de   combustion,chauds   obtenus en brûlant le mélange, de gaz livré à travers ces lumières passent par le carneau à une sortie de gaz 71 communiquant avec un 
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 récupérateur. Des pyromètres 72 sont introC11lU 1JS en u.t:;: wf t ,,,tmi6ter oints' appropriés dans le carneau 68 pour déterminefa côntrer temmérature des gaz de chauffage passant dans celui-ci. 



   A l'extrémité de chargement du four, une trémie à fines,   25, une   trémie à agglomérés épuisés, 74, et une 

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 trémie à agglomérés frais, 75, sont disposées côte à côte, les trémies à agglomérés   7¯4   et 75 étant pourvues de cloches de fermeture panique 76. L'extrémité de décharge de résidus du four est sensiblement renfermée par une caisse   77 pourvue d'une porte extrême 78, normalement ouvertem a c travers laquelle on peut commodément examiner l'extrémité   de décharge de la sole mobile. La poussière s'élevant des résidus en déchargement est, pour la majeure partie, emme-    née par une cheminée 79. 



   Un conduit de sortie de gaz, 80, communique avec   le haut de la chambre réductrice 66, près de l'extrémité de chargement de celle-ci. ce conduit s'étend en travers de sensiblement toute   :La   largeur de la chambre réductrice et, s'élevant à travers le carneau 68 et les couches de matière réfractaire s'étendant par dessus ce dernier, se termine en deux sorties de gaz 81 reliées aux condenseurs. 



    Au-dessus de la structure de four, le conduit 80 est entouré par une masse de poussier de .ouille, sa.convenable- -ment retenue par la stature du condenseur et par une paroi en tôle 83. Un dispositif sensible à la pression, 56', est introduit dans la partie supérieure du conduit 80 et est relié à un manomètre 57' ainsi qu'à un instrument enregistreur de pression 58', comme dans l'appareil de la fig. 1. 



  Un seul des deux condenseurs reliés avec le conduit de sortie de gaz 8. 0 est représenté à la fig. 2. Ces deux condenseurs sont sensiblement identiques et sont du même type général que celui représenté à la fig.1; en conséquence, les mêmes chiffres de référence indiquent des éléments correspondants, ou équivalents, dans les , deus figs. Le four représenté à la fig. 2 est en outre,   

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 pourvu de deux condenseurs supplémentaires qui ne sont pas représentés puisqu'ils se trouvent dans la partie du four qui est comprise entre les lignes de brisure. 



   La chambre distributrice de gaz et collectrice de métal fondu, 47', des condenseurs de fig. 2 est de section horizontale sensiblement circulaire et est formée dans un bloc de charbon massif* De même, la tour de con- densation multitubulaire est sensiblement   circulaire,.en   coupe horizontale, et ses canaux verticaux 49' sont dis- posés en cercles plus ou moins concentriques* Chaque con- denseur possède une ouverture de nettoyage 84, normalement fermée, sensiblement en face de sa sortie de gaz 81. 



   En mettant l'invention en pratique dans l'appa- reil de fig.   2,   les plateaux du transporteur, à mesure qu'ils pénètrent dans la chambre réductrice en se déplaçant dans la direction indiquée par les flèches, sont recouverts d'une couche appropriée de matière fine livrée sur les plateaux par la trémie 73.

   Des agglomérés travaillés ou épuisés sont livrés sur le lit de fines par la trémie 74 et deviennent partiellement noyés ou enfouis dans les fines en empêchant, dans la mesure où ils y sont ainsi enfouis, les agglomérés subissant la réduction de s'y enfouir eux- mêmes  L'agglomération de la charge mélangée, y   compris   la grosseur. la forme et la résistance des agglomérés ainsi que la manière de les faire, aussi bien que la pro- gression des agglomérés à. travers la chambre réductrice sont conduites en vue d'assurer les conditions optima pour le transfert rapide de chaleur dans toute la charge agglo- mérée par des courants de gaz chauds. La charge agglomérée est livrée par la trémie 75 sur la couche (à peu près de l'épaisseur d'un aggloméré) d'agglomérés épuisés.

   La couche 

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   d'agglomérés épuisés interposée entre le lit de fines et la couche d'agglomérés subissant la réduction qui se trouve pardessus. assure la porosité désirée de tout le lit de ces derniers agglomérée et. par conséquent. le transfert efficace de chaleur par des courants de gaz chauds dans tout le lit de ces agglomérée Les résidus épuisés et les fines sont déchargés du transporteur à plateaux sur un crible 85 à travers lequel les fines passent tandis que les agglomérés glissent le long du. crible et sont emmenés dune manière appropriée. La matière fine passant travers le crible est ramenée à la trémie 73 en telle quantité qu'il peut être nécessaire et une quantité appropriée des agglomérés travaillés ou épuisés est ramenée à la/trémie 74. 



  La chambre réductrice du four représenté à la fig. 2 a approximativement 3 mètres 50 centimètres de larage et 18 mètres de long. On contrôle le chauffage de la chaire réductrice en maintenant une température d'environ 1300 à 1400 C. dans le carneau de chauffage 68 au voisinage de l'extrémité de chargement du four et une tempe*'rature d'environ 1200  0 dans la partie de ce carneau qui avoisine l'extrémité de déchargement du four. Le lit de fines a une épaisseur d'à peu près 15 à 23 centimètres et la charge agglomérée a, près du milieu de la voûte, une épaisseur d'à peu près 38 à 45 centimètres. La charge agglomérée peut avoir la même composition et être du même genre que celle décrite à propos du fonctionnement du four de fig. 1. On chargera dans le four de fig. 2 environ 30 tonnes d'acre, par 24 heures.

   La charge 4. agglomérés remplit sensiblement la chambre réductrice au-dessus du lit de fines et de la couche interposée d'agglomérés épuisés et elle est avancée progressivement à travers la chambre par le mouvement du transporteur à   

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   Plateaux    Le mélange de vap-eurs de zinc métallique et   @     d* oxyde   de carbone (résultant de la réduction de la ma- tière zincifère dans: la charge agglomérée) passe de la cham- bre réductrice, à travers le conduit de sortie de gaz 80 et les sorties de gaz 81, dans les condenseurs multitubu- laires   où   sensiblement toutes les vapeurs de zinc se con-   densent   en métal fondu. De temps à autre on retire le zinc , fondu des condenseurs à travers leurs trous de coulée. 



   Conformément aux principes de la/présente invention, l'extrémité de décharge de la chambre réductrice n'est pas fermée et est laissée ouverte sauf dans la mesure   où   elle est r emplie par le lit en déchargement de fines et d'agglo- mérés travaillés. Une entrée et une sortie d'air ou autre gaz sont ainsi possibles. En outre, un va-et-vient de gaz est possible à un léger degré, de bas en haut à travers tout le lit de fines se trouvant sur les plateaux mobiles. 



  Etant donnée   l'aire   relativement grande de ce lit de fines, une entrée ou une sortie de gaz, si elle n'était pas con-   trôlée,   pourrait constituer un sérieux inconvénient et un obstacle sérieux dans le fonctionnement du four. En appli- quant l'invention   à   l'appareil de fig. 2, on dispose les tuyaux de sortie de gaz d'échappement,   54,  des condenseurs à 4 mètres 50 centimètres, ou davantage, au-dessus du ciel   ou:voûte   69 de la chambre réductrice.

   Par cette disposition, on crée un tirage de cheminée utilisable d'environ 4 milli- mètres d*eau* Ce tirage* si l'on considère l'opportunité relativement considérable pour une entrée et une sortie de gaz à l'ouverture de décharge de résidus de la chambre réductrice, aussi bien qu'à travers le lit de fines, est plus que suffisant pour induire le flux ou passage des gaz dégagés dans la chambre réductrice aux condenseurs et, s'il n'est pas contrôlée pour aspirer dans la chambre réductrice 

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 des quantités   d*air   préjudiciables à une 'bonne condensation des vapeurs de zinc. 



   En conséquence*dans la mise en pratique de l'in- vention dans l'appareil de fig. 2, on contrôle le flux de gaz induit par le tirage de cheminée de façon à maintenir   juste   un équilibre entre la pression régnant dans la cham- bre réductrice et l'atmosphère extérieure* On effectue ce contrôle par une manoeuvre appropriée des valves 55 existant dans les tuyaux 54,d'évacuation des gaz d'échap-   .pement   des condenseurs:* Par ce contrôles on empêche soit de l'air de pénétrer-dans la chambre réductrice. soit des gaz chargés de zinc de quitter cette chambre*.

   Dans la pra- tique   réelle*   l'opérateur sait qu'il doit tenir la pression dans les hottes 53 des condenseurs à des intensités prédé- terminées que l'on a reconnues propres à permettre une très légère entrée d'air à l'ouverture de décharge de résidus de la chambre réductrice, Dans ces conditions  il y a une tendance très faible et presque imperceptible à ce que de l'air   s'élève   à travers le lit de fines.

   Cet air entrant   rencontre    près du   dessus   du lit de   finea   des vapeurs de zinc non   brûlées   qui brûlent immédiatement en formant de l'oxyde de   zinc-,   lequel dernier bouche ou ferme effecti- vement le lit de fines  
Si on le désire:

  , toute la partie inférieure du transporteur à plateaux peut être renfermée et on peut établir une   atmosphère,   de gaz réducteur tel qu'hydrogène, oxyde de carbone, huile 'combustible (fuel oil) vaporisée,   etc.,   dans l'enceinte* au-dessous des plateaux.   En   abaissant   alors   la pression dans les hottes 53 des condenseurs par l'ouverture des valves 55, on peut induire les gaz réduc- teurs qui se trouvent dans l'enceinte à s'élever   à   travers 

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 le lit de fines* aussi bien qu'à pénétrer par l'ouverture de décharge de résidus de la chambre réductrice, au degré voulu* 
Dans le fonctionnement de l'appareil de fig.

   2, il est préférable, comme cela a été dit ci-dessus, de pré- voir des dispositifs   sensible +   la pression et des instru- ments. indicateurs. et enregistreurs appropriés pour mesurer la pression dans les conduits de sortie de gaz de la chambre réductrice. Une comparaison de ces pressions avec celles qui règnent dans les hottes indiquera un arrêt ou d'autres défectuosités dans le flux desgaz dégagés. 



   On voit, d'après la description qui précède, que la présente invention, sous l'un de sesaspects, implique l'utilisation de différences de pression réalisées en si- tuant la sortie finale de gaz d'échappement à un niveau considérablement plus élevé que celui ou se trouve l'ou- verture de décharge des résidus pour. établir, à cette der- nière ouverture, un équilibre de pressions de gaz équiva- lent, en tant que ce qui concerne le   gaz,   à une fermeture mécanique, ou par fines.

   Une telle fermeture par pressions de   gaz   équilibrée, laisse l'ouverture de décharge entière - ment libre et non encombrée, de sorte que l'on peut employer commodément et avantageusement divers types simples de dispositif   d'enlèvement   des résidus* On établit et on maintient la fermeture par pressions de gaz équilibrées en établissant et en maintenant dans la chambre réductrice, à couverture de décharge de résidus de cette chambre, sen- siblement la même pression de gaz que celle qui existe à intérieur de ladite chambre.

     On   y arrive en contrôlant la résistanae offerte   .la   sortie des gaz des condenseurs, vers lesquels les gaz engendrés à l'intérieur de la chambre ré- ductrice sont   induits   à passer ou à s'écouler en vertu de la pression absolue plus basse existant en ce point comme 
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 conséquence de sa hauteur au-dessus de rouvert 4-1" 

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 décharge des résidus et en proportion, de cette hauteur. 



   Si le volume de gaz engendrés à   l'intérieur   de la chambre réductrice  près de l'ouverture de décharge de   résidus.   est trop grand ou si la résistance offerte au passage des gaz à travers les vides de la charge dans son ensemble est. trop grande. la différence entre les pression absolues à la sortie de gaz d'échappement du condenseur et à l'ouverture de décharge des résidus peut être insuffi- sante pour induire le flux de gaz nécessaire vers le condenseur et dit gaz sortira alors par l'ouverture de décharge des résidus et sera perdu.

     D'un   autre cô té, si la charge dans son ensemble est très poreuse et si le volume de gaz engendré près de l'ouverture de décharge des résidus est   petitet   la résistance offerte aux gaz, sortant du condenseur* faible* la différencesde pressions doit être assez grande pour aspirer des quantités relativement gran- des d'air ou d'autre gaz à travers l'ouverture de décharge des résidus* Pour une fermeture par les   gaz..   la condition idéale est de maintenir cette pression différentielle sous un contrôle et   un,   réglage tels qu'il ne sorte pas de gaz de la chambre   réductrice.   et qu'il n'en rentre pas dans celle-ci. à travers l'ouverture de décharge des résidus. 



  Toutefois. dans la pratique industrielle réelles il est impraticable de contrôler cet équilibre de pressions de gaz assez étroitement pour qu'il ne passe pas de gaz d'une façon ou de l'autre. La pratique qu'il est préférable d'adopter consiste à régler la résistance de la sortie des gaz d'échappement du condenseur très exactement au volume   ,de   gaz en cours de génération et toute.tolérance permise est en faveur d'une résistance légèrement plus faible plu- tôt que d'une résistance trop   forte   Ceci implique qu'un 

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 peu d'air peut être admis dans la chambre réductrice   à     travers 11-ouverture de décharge de résidus ;

   maisdes   quantités contrôlées d'air ne sont pas préjudiciables à la condensation du métal lorsqu'elles sont admises à l'o- rifice de décharge des résidus-, tandis que si une résis- tance trop grande est établie à la sortie de gaz d'échappe- ment du condenseur, des gaz portant du zinc sortiront de l'orifice de décharge des résidus et seront perdus. 



   Outre qu'elle offre une fermeture par pressions de gaz équilibrées pour l'ouverture de décharge des résidus  l'invention permet l'entrée contrôlée, dans la chambre réductrice, d'air ou de gaz réducteurs en quantités favora- bles à l'opération de réduction, comme cela a été décrit précédemment. 



   Un des avantages particuliers de laprésente invention est qu'elle permet la décharge d'un résidu, sec, poreux aux gaz. C'est le type de résidu qui convient le mieux pour le transfert rapide de chaleur   à   toutes les par- ties de le charge poreuse au moyen de courants de gaz portant de la chaleur.  L'invention,en   permettant la déchar- ge d'un résida sec, rend possible l'usage de types simples de dispositifs de décharge des résidus. De plus, puisque   l'ouver ture   de décharge des résidus est ouverte et non fermée, l'examen des résidus en cours de décharge se trouve facilité, ce qui aide ainsi beaucoup ceux qui sont chargés de la conduite du four à contrôler par routine la marche du procédé pour assurer un-résidu, se présentant dans l'état physique convenable, et bien travaillé.

Claims (1)

  1. EST RESUME- l'invention comprend: un procédé de réduction d'une charge poreuse de matières zincifère et réductrice et d'extraction du zinc à l'état métallique dans une chambre réductrice, chauffée <Desc/Clms Page number 30> extérieurement, reliée avec un condenseur, procédé essen- tiellement caractérisé par le fait qu'on induit le flux ou passage des gaz dégagés: au condenseur par un tirage de cheminée et qu'on contrôle le flux de gaz ainsi induit en maintenant une pression de gaz prédéterminée en un ou plusieurs pointa appropriés du parcours que les gaz effec- tuent à travers la chambre et le condenseur, ce procédé pouvant d'ailleurs être carcatérisé, en outre, par -un ou plusieurs: des points suivants:
    a) L'opération se fait dans une chsmbre réduc- trice ayant au moins une ouverture telle par exemple qu'une ouverture de décharge de résidus, non fermée à travers laquelle une entrée et une sortie de gaz sont possibles, et l'on utilise le contrôle du flux de gaz induit par le tirage de cheminée pour empêcher sensiblement une entrée ou une sortie de gaz. ou pour permettre une entrée ou une sortie de gaz:
    réglée à travers ladite ouverture* b) On établît le tirage de cheminée en disposant la sortie pour les gaz d'échappement du condenseur à un niveau notablement plus élevé que celui de l'ouverture non fermée de la chambre réductrice* c) On opère dans une chambre réductrice ayant une ouverture de décharge de résidus située à une distance suffisante, au-dessous de la sortie de gaz d'échappement du condenseur, pour établir un.tirage de cheminée capable d'induire le passage, ou flux, vers le condenseur de tous les gaz engendrés dans la chambre réductrice. d) On contrôle le flux de gaz induit par le ti- rage de cheminée en réglant 1* évacuation, des gaz d'échap- pâmant du condenseur, par un réglage de la résistance offerte à la décharge de ces gaz par exemple e) :
    Le contrôle du flux de gaz induit par le <Desc/Clms Page number 31> tirage, de cheminée est effectué de manière à maintenir une condition de pressions de gaz sensiblement équilibrées à l'intérieur et à l'extréieur de la chambre réductrice à son ouverture de décharge de résidus (ou autre ouverture non fermée convenable). f) On;
    .contrôle le flux de gaz induit par le ti- rage de cheminée de manière à permettre l'entrée dans la chambre réductrice.* à travers son ouverture de décharge , de résidus (ou autre ouverture non fermée convenable) de quantités réglées d'un gaz favorisant la réduction, g) On supporte la charge poreuse sur un lit de fines et on règle la condition d'entrée de gaz, ou de sortie de gaz, à. travers ce lit de fines en contrôlant le flux de gaz induit par le tirage de cheminée. h) On fait passer progressivement la charge poreuse à travers une cornue verticale, ou bien l'on fait passer cette charge poreuse, supportée sur un lit de fines porté par un transporteur mobile, à travers une chambre réductrice sensiblement horizontale et chauffée extérieu- renient*
BE344081D BE344081A (fr)

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