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" Procédé et appareil pour produire du combustible à partir de houilles à coke ou analogues ".
Cette invention se rapporte à un procédé et appareil pour produire du combustible à partir de houilles à coke ou analogues, particulièrement avec des fines ou déchets de houilles à coke bi- tumineuses tamisées, ou à partir de mélange de houilles bitumineu- ses cokéfiables et de matières non cokéfiables, telles que l'an- thracite pulvérisée, le lignite ou les charbons sous-bitumineux.
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Cette invention est spécialement convenable pour fabriquer un nouveau combustible domestique sous forme de blocs, et de pouvoir oalorifique élevé, à un prix relativement bas, avec des matières carbonacées peu coûteuses. Dans la description suivante l'expres- sion "houilles à coke" ou analogues, est destinée à comprendre non seulement les véritables houilles à coke bitumineuses,de di- verses teneurs en matières volatiles, mais encore les mélanges de charbon cokéfiable et non cokéfiable tel que l'anthracite finement divisée, le lignite ou les charbons sous-bitumineux.
Jusqu'ici le coke a été produit par les procédés de distil- lilation dits à "haute température" dans lesquels les tempéra- tures de cuisson allaient d'environ 1.000 C. à 1.100 C. afin de récupérer une quantité maximum de gaz pour lesutilisations commerciales, et aussi afin d'obtenir comme sous-produits, un co- ka métallurgique à basse teneur en matière volatile, c'est-à- dire environ 1 %, ce qui ne convient pas comme combustible domes- tique.
Le coke a encore été produit jusqu'ici par les procédés de distillation dits à "basse température" dans lesquels les tempé- rature! de cuisson allaient de 480 à 610 C. environ ,afin de ré- cupérer une quantité maximum d'huiles et de goudron et d'obtenir un volume relativement faible de gaz et de semi-coke lequel est d'un poids léger et d'une structure friaoe, de sorte qu'il doit être ordinairement aggloméré en briquettes avant de pouvoir être avantageusement utilisé comme combustible domestique.
Conformément à la présente invention, le nouveau combustible qui constitue une partie de cette invention n'est pas produit par l'application soit de la distillation à haute température, soit de la distillation à basse température comme jusqu'ici réalisé; mais il est obtenu par distillation à la température la plus ef- ficace que l'on a trouvée devoir être approximativement comprise entre 700 à 875 C.; cette température peut être appelée tempé-
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rature intermédiaire de distillation.
De plus d'autres caracté- ristiques de procédés nouvelles telles que le fait de soumettre la houille à coke déshydratée à une température de distillation intermédiaire de façon instantanée, le fait de maintenir sous pression une masse chauffée à la température intermédiaire de distillation et d'autres caractéristiques analogues -. seront plus complètement décrites ci-après, toutes ces caractéristiques . faisant partie de la présente invention. Cette invention se rap- porte aussi au nouvel appareil qui sera décrit plus complètement ci-après.
Un nouveau combustible en blocs, hautement désirable/peut être obtenu comme résultat de cette invention, la dimension des blocs correspondant à celle appelée "gailletin" et "noix" d'an- thracite, fourni pour les usages domestiques, les blocs indivi- duels ayant une épaisseur d'environ 2,5 à 7,5 centimètres. Ce combustible contient ordinairement environ 7 % de matières vola- tiles alors que le charbon d'anthracite en contient en moyenne 4 %, et sa teneur en cendres est d'environ 4 % alors que celle de l'anthracite est de 7 %. De plus, comme la quantité de matiè- re volatile des blocs indiviquels de combustible est plus grande à la pointe du coin ou du secteur qui constitue la forme des blocs, ces blocs sont plus facile à allumer en ce point mais brûlent lentement pour ce qui concerne le reste de leur masse.
La cendre du nouveau combustible ainsi qu'on l'a constaté en pra- tique, tombe à travers la grille sous forme de poudre sans mâche- fer, tandis que la cendre d'anthracite moyen contient 12 à 14 % de caréné non brûlé. Dans les assais actuellement en cours, le nouveau combustible avec la combustion de tout le carbone,donne en moyenne 35 à 50 % de calories de plus que l'anthracite, c'est -à-dire que son pouvoir calorifique est supérieur de 35 à 50 %, ceci résultant du nouveau procédé;
ce combustible supérieur peut être fabriqué à partir de charbons bitumineux économiques, utili-
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sables en dépôts énormes et largement distribués et il peut être extrait beaucoup plus économiquement que l'anthracite. l'un des buts de l'invention est un nouveau et utile procédé pour l'obtention d'un nouveau combustible domestique à partir de fines bitumineuses à basse teneur en matière volatile ou de dé- chets considérés jusqu'ici comme inutilisables pour la distilla- tion à haute ou à basse température; cependant il doit être en- tendu qu'en traitant les charbons bitumineux à haute teneur en matière volatile, suivant ce procédé, on peut obtenir une relati- vement importante récupération de gaz avec moins de combustible solide.
Une houille à coke contenant environ 18% de matière vo- latile et moins d'environ 20 % d'humidité ainsi que 4 % environ de cendres, est plus avantageuse pour le procédé suivant l'inven- tion, car elle donne un maximum de combustible grandement désira- ble pour les usages domestiques. Lorsque cette houille à coke est utilisée, le combustible résultant correspond en poids à environ 88% de la houille à coke traitée. Environ 3% de goudron et en- viron 6 % de gaz sont aussi produits. C'est un avantage que le gaz produit peut être grandement utilisé pour fournir la chaleur nécessaire pour la réalisation du procédé.
Un autre but de l'invention réside dans des moyens pour met- tre en pratique le procédé mentionné ci-dessus avec une produc- tion sur une très grande échelle et un minimum de frais de tra- vail.
La procédure générale pour mettre en pratique le nouveau procédé conforme à l'invention en vue de la production du nou- veau combustible mentionné ci-dessus peut être brièvement décri- te comme suit. Les fines ou déchets de tamisage de charbon bitu- mineux, ayant de préféuance une teneur faible en matière volati- le (16 à 20 %) sont d'abord préchauffés pour en extraire la tota- lité ou presque de l'humidité; après quoi ils sont soumis à des températures d'environ 700 à 8750 C. dans une cornue.
Comme dis-
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tinction par rapport aux procèdes jusqu'ici pratiqués de distil- lation à basse température ou à haute température, dans lesquels la chaleur est d'ordinaire appliquée graduellement, la présente invention utilise de préférence une méthode suivant laquelle on soumet instantanément le charbon préchauffé aux températures ci- dessus mentionnées, ainsi on commence l'expulsion immédiate des gaz du charbon préchauffé.
En pratique on a trouvé qu'en déver- sant le charbon préchauffé dans une batterie de cornues tubulai- res, et en le maintenant sous pression pour éviter son gonflement tandis qu'il est à l'état plastique, l'expulsion immédiate de gaz et des vapeurs hors de la matière cause la formation et le main- tien d'une âme centrale creuse dans la masse, ce creux ayant une dimension suffisante pour permettre aux vapeurs de s'échapper durant tout le procedé de carbonisation.
De même en appliquant la chaleur et la pression comme décrit ci-dessus on fait que la masse se brise suivant des lignes irrégulières radiales allant de l'âme aux parois de la cornue et qu'elle se brise aussi irré- gulièrement suivant des plans horizontaux sensiblement uniformé- ment espacés ; on produit des blocs de combustible, durs, denses, sans fumée, dont environ 82 % (quatre-vingt-deux pour cent) a la dimension du gailletin et environ 15 % (quinze pour cent) a la dimension de la noix.
En soumettant le charbon préchauffé à une distillation à température intermédiaire conformément à l'invention, le char- bon préchauffé est seulement chauffé pendant environ 80 minutes tandis qu'il est chauffé pendant 4 à 24 heures dans les procédés qui ont été pratiqués jusqu'ici.
Pendant la distillation, la chaleur appliquée aux parois de la batterie de tubes verticaux cause l'expulsion de toutes les matières volatiles, moins envi- ron 4 %, dans la partie du charbon restant contre les parois; mais il reste suffisamment de matière volatile dans la masse pour faire que la matière dans son ensemble ait une teneur moyenne en
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matière volatile d'environ 7 %; un maximum d'environ 10 % de ma- tière volatile reste dans la partie de chaque bloc fendu en for- me de coin qui est adjacente à l'âme centrale. Ces blocs carbo- nisés après que la matière a été traitée pendant environ 80 mi- nutes peuvent être déversés et refroidis à l'abri de l'air ou refroidis par l'air après avoir éte dispersés. Ils sont alors prêts pour les usages domestiques aucun autre classement n'étant requis.
Pour l'application du procédé ci-dessus décrit, des ap- pareils de divers types peuvent être employés comme on s'en rend facilement compte. A titre d'exemple, des formes d'appareils dont on a constaté le fonctionnement efficace et qui sont d'une con- struction nouvelle et conforme à l'invention ont été ici représen- tés et décrits.
L'appareil consiste brièvement en 1 un nouveau type de chariot de chargement contenant une quantité mesurée de charbon dans des compartiments longitudinaux, lequel chariot distribue ce charbon à des rangées correspondantes de tubes pré- chauffeurs verticaux dans lesquels la houille à coke bitumineuse est soumise à une température relativement basse dans le but d'extraire la teneur en humidité; 2 une batterie de cornues tu- bulaires d'une construction nouvelle pour la distillation à tem- pérature intermédiaire dans laquelle le charbon préchauffé peut être introduit; 3 des brûleurs d'un dessin nouveau pour mainte- nir la combustion dans les cheminées formées par les espaces verticaux entre les cornues tubulaires;
4 des moyens pour évi- ter que la masse de coke se gonfle et sorte des cornues tubulai- res, tandis qu'elle est à l'état plastique; 5 des moyens pour refroidir le- coke; 6 un organe d'un dessin nouveau qui peut être appelé un capot, pour recueillir les vapeurs et les gaz dégagés dans l'opération de distillation. Ces tapeurs peuvent être con- duites à un condenseur, ou à un autre appareil de récupération convenable, tandis que les gaz @ incondensables peuvent être utilisés pour fournir la chaleur aux fours ou pour d'autres buts.
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Les caractéristiques et les buts de l'appareil conforme à l'invention se rapportent à des nouveaux moyens pour charger et décharger une batterie de cornues tubulaires, pour fournir des fermetures amovibles, effectivement étanches aux gaz, à une bat- terie de cornues tubulaires; elle se rapporte/agalement à des per- fectionnements dans les mécanismes de commande qui donnent non seulement un appareil très efficace, mais aussi un appareil qui peut être aisément utilisé pour la production en grande quantité.
L'une des caractéristiques de l'invention réside dans un ca- pot qui est prévu au-dessus de la batterie de cornues tubulaires, lequel capot, lorsqu'il est mis en place au-dessus de la batte- rie, est de préférence étanche, excepté une issue de vapeur au moyen d'un joint à gaz en métal liquide, ou une autre matière convenable. Une valve d'échappement pour diminuer la pression, qui comprend de préférence du métal liquide, peut être prévue par éviter que le métal liquide du joint à gaz soit soufflé au de- hors par les fluctuations brusques de la pression.
Afin d'éviter que la matière dans les cornues tubulaires se gonfle et monte hors des tubes, des moyens qui la retiennent, tels que des pistonsont été prévus; ils gardent la matière en chauffage comprimé, mais ils permettent l'échappement des gaz en- gendrés dans les cornues tubulaires, par exemple par un espace annulaire autour du bord de chacun des pistons. Il est préféra- ble, suivant la disposition adoptée pour cette invention, que chacune des tiges de piston au lieu de passer à travers le capot, soit attachée à une plaque ou à d'autres moyens de support, si- tués à l'intérieur du capot. Grâce à cette construction, il suf- fit de passer à travers le capot seulement les moyens qui action- nent les moyens de support.
Par exemple,les moyens de support pour tous les pistons peuvent être actionnés par quatre tringles passant à travers le capot. Une telle construction diminue le coût initial ainsi que la dépense d'entretien de l'appareil et rend le capot relativement plus étanche à la vapeur.
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Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que les extrémités inférieures des cornues tubulaires disposées en une batterie, sont efficacement fermées pendant l'opération de chauffage afin d'éviter que les gaz s'en échappent. Ces extrémi- tés inférieures des cornues tubulaires sont de préférence soudées à une plaque perforée, de sorte qu'un joint étanche aux gaz se trouve entre les tubes et la chambre de combustion du four. Les extrémités inférieures des tubes peuvent être fermées par une ob- turation amovible telle une plaque de fermeture ; Celle-ci. lors- qu'elle est mise en place, peut être réunie à la batterie de cor- nues tubulaires par un joint étanche aux gaz au moyen d'un joint de métal liquide ou d'une autre matière convenable.
On a prévu des moyens perfectionnés pour écarter la plaque de fermeture afin de permettre l'enlèvement de la matière cokéfiée hors des cornues tubulaires, et de replacer celle-ci à nouveau d'une façon étanche aux gaz. En ce qui concerne le chauffage des cornues tubulaires, on préfère utiliser certains perfectionnements dans le genre et l'arrangement des brûleurs à gaz. Il est préférable, conformément à l'invention, d'utiliser des paires de tuyaux sensiblement paral- lèles, respectivement pour le gaz et pour l'air, lesquels traver- sent la chambre du four en passent entre les cornues tubulaires, à différents niveaux; l'ensemble comprend une disposition nou- velle et utile des brûleurs et des cornues tubulaires.
Par des ouvertures dans les tuyaux voisins de gaz et d'air, il sort des jets de gaz et d'air qui frappent l'un sur l'autre et forment des flammes individuelles utilisées dans le four.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait, qu'on emploie un chariot de chargement grâce auquel on est assuré que la matière qu'il contient est déchargét uniformément par exem- au 1/leu pie dans la batterie de tubes préchauffeurs. Ainsi-/d'avoir un chariot de chargement avec une seule paire de portes de déverse- ment à sa base, le chariot de chargement suivant l'invention,est de préférence pourvu d'un certain nombre de porté/s'ouvrant à sa
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base. Par exemple, on peut prévoir une porte courant longitudi- nalement par rapport au chariot sous chaque compartiment en cor- contenue dans la batterie de tube préchauffeurs respondance avec chaque rangée de tubes préchauffeurs.
Toutes les portes peuvent être reliées par une série de manivelle et de biel -les de sorte qu'elles s'ouvrent et se ferment simultanément. De plus, suivant l'invention, des moyens sont prévus pour libérer automatiquement les portes de déversement lorsque le chariot de chargement vient en place par exemple au-dessus de la batterie de tubes prechauffeurs; et des moyens ferment automatiquement en arrière ces portes lorsque le chariot de chargement revient/à sa position pour recevoir une autre charge de charbon.
Lorsque les gaz du four sont extraits du four de distilla- tion, et passent aux tubes préchauffeurs, ils sont mélangés à de l'air pour augmenter leur volume et diminuer la température des gaz inertes; des moyens sont prévus pour faire en sorte que la vitesse d'écoulement des gaz chauds du four soit augmentée au point où l'on introduit l'air parmi ces gaz, ce qui assure un mé- lange plus efficace.
D'autrescaractéristiques de l'invention consistent dans de nouvelles méthodes pour déplacer le chariot de chargement entre le point d'alimentation et. sa position de déchargement dans les tubes préchauffeurs. De nouveaux moyens sont prévus pour mouvoir les tubes préchauffeurs de leur position normale dans la position au-dessus des cornues tubulaires pour charger ces dernières avec la matière préchauffée ; des moyens sont aussi prévus pour dépla- cer le capot hors du passage dans/le même mouvement. C'est un avantage de l'invention que les mouvements du chariot de charge- ment des tubes préchauffeurs, du capot et de la plaque d'obtura- tion à la base des cornues tubulaires, puissent être tous action- nés, si on le désire, à partjr d'un seul arbre entraîné par une seule force motrice.
Les cornues tubulaires vérticales dans lesquelles la matiè- re à chauffer est soumise à une distillation à température inter-
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médiaire, sont de préférence tro/nooniques avec un diamètre plus grand à la base qu'au sommet, de façon à faciliter l'enlèvement par la gravité de la matière qu'elles contiennent. Il est préfé- rable d'employer pour la construction de ces tubes un métal qui résiste à l'oxydation et à l'attaque des gaz contenant du soufre ou d'autres éléments ou composés délétères. Il doit être entendu que les cornues tubulaires peuvent être construites en fer ou en alliage d'acier et de chrome fondu, les pièces de fonderie étant d'un seul bloc ou en demi-section longitudinale.
Les tubes, de préférence, peuvent aussi être faits avec des tôles d'alliage d'acier soudées pour former un tube étanche aux gaz ; ce tube peut âtre prévu avec une enveloppe protectrice, soit en matière réfrac -taire telle que la brique réfractaire, soit en une autre sub- stance conductrice de la chaleur telle que des pièces coulées en métal économique ou un bain de métal liquide.
Lorsque les cornues tubulaires sont faites en tôle métalli- que soudée, une telle construction présente de nombreux avanta- ges. En premier lieu la construction est relativement économique par suite du fait que la tôle métallique peut être faite relati- vement mince, et qu'une petite quantité seulement de métal est nécessaire. De plus, quoique des tubes en tôle métallique puis- sent être faits d'un grand nombre de façons, ils peuvent être fa- briques de préférence en une seule pièce de tôle en donnant à cette tôle la forme d'un tube et en soudant ses bords qui se tou- chent ainsi suivant une seule soudure longitudinale.
Comme une tôle métallique peut être facilement fabriquée avec une surface très lisse, il est évident que les cornues tubulaires ayant des revêtements en tôle métallique peuvent être faites très économi- quement avec une surface intérieure très lisse. Cette caracté- rietique est un grand avantage et elle facilite l'enlèvement de substances hors du tube. De plus, la tôle métallique, par exemple, en alliage d'acier, a une dureté, une durée et une résistance à la chaleur supérieure et elle-n'est pas sujette à se fendre. De
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plus, les tôles en alliage d'acier peuvent être facilement faites de façon qu'elles ne contiennent pas les criques comme on en rencontre communément dans les pièces de fonte.
Un autre avantage de la construction des cornues tubulaires dans lesquelles on emploie la tôle métallique, est que cette tô- le peut être entourée d'une enveloppe d'une nature susceptible de transmettre la chaleur à la matière contenue dans les tubes, avec une uniformité supérieure, et d'éviter une surchauffe loca- le. De plus, des enveloppes en une matière satisfaisante telle que la brique réfractaire, sont relativement peu coûteuses.
Une caractéristique de la construction des cornues tubulaires com- portant des revêtements en tôle métallique intérieurement, avec des enveloppes égalisatrices, comme on a disposé la batterie, est qu'une certaine quantité d'enveloppes peuvent être maintenues les unes par rapport aux autres, de telle sorte que les envelop- pes des différents tubes/sont totalement ou partiellement en con- tact les unes avec les autres. Grâce à cette disposition, les enveloppes s'entretoisent l'une ou l'autre et forment un ensem- ble monobloc ou une batterie dans laquelle le gauchissement axial et la torsion radiale des tube individuels sont impossibles, et dans laquelle les revêtements en tôle métallique sont maintenus en parfait alignement; on évite ainsi une déviation gênante, un gauchissement, ou des fissures.
De plus, les enveloppes pour les revêtements en tôle des cornues tubulaires peuvent être construi- tes de façon à constituer des supports pour les tuyaux d'air et de gaz, conduisant aux brûleurs dans le four; ainsi on procure des moyens qui évitent la courbure des tuyaux d'air et de gaz sous l'action de la chaleur intense à l'intérieur du four.
Un autre avantage de l'utilisation des revêtements en tôle métallique dans les cornues tubulaires est que les tôles métal- liques de revêtement peuvent être facilement soudées à leurs moyens de montage, lesquels moyens de montage évitent que les gaz
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du four viennent en contact avec la matière contenus dans les tubes, et avec les gaz sortant das tubes.
Un appareil conforme à l'invention peut être employé sépa- rément et lorsqu'on l'emploie ainsi il constitue des parties sé- parées de l'invention, lies,,parties individuelles de l'appareil suivant l'invention, peuvent aussi être employéesconjointement et lorsqu'elles sont ainsi employées, ellescoopèrent les unes avec les autres pour produire les avantages spéciaux résultant de leur coopération. De plus, les phases du procédé suivant l'Invention peuvent être employées séparément et lorsqu'on les em- ploie ainsi elles constituent des parties séparées de l'invention.
Les phases du procédé suivant l'invention peuvent aussi être em- ployées conjointement et lorsqun les emploie ainsi elles coopè- rent ensemble pour produire les avantages résultant de leur coo- pération.
D'autres buts, d'autres caractéristiques et d'autres avanta- ges de l'invention deviendront apparents à la lecture de la des- cription suivante, des réalisations particulières et des applications de l'invention qui ont été données pour/Pillustrer en se référant aux dessins annexés.
Dans ces dessins:
La figure 1 est une coupe-élévation en bout montrant l'ap- pareil conforme à l'invention, les organes de cet appareil étant représentés dans la position relative qu'ils occupent pendant l'opération de cokéfaction; la figure 2 est une coupe de face faite suivant la ligne 2-2 de la figure 1 ; la figure 3 est une vue de détail en coupe montrant la par- tie supérieure des cornues tubulaires, le capot et les moyens de soulèvement et d'abaissement; les organes sont dans la position d'éjection du coke hors des cornues tubulaires; la figure 4 est une coupe de côté de la partie supérieure de l'appareil, montrant le capit enlevé et les tubes préchauf- fants dans la position de chargement des cornues tubulaires.
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La figure 5 est une coupe'en bout de la partie inférieure de l'appareil montrant la plaque de fermeture des extrémités inférieures des cornues tu@tlaires dans la position abaissée et déplacée d'un côté de façon à permettre d'enlever le coke dans les cornues tubulaires; la figure 6 est une vue de détail en coupe du joint en mé- tal fondu utilisé en même temps que la plaque de fermeture du fond de la cornue et de son couvercle; la figure 7 est un plan suivant la ligne 7-7 de la figure 1; la figure 8 est une coupe montrant le détail d'une partie du capot qui comporte une valve de dégagement de vapeur avec le métal fondu; la figure 9 est une vue de détail des tuyaux d'air et de gaz @ et de la disposition des robinets;
la figure 10 est une vue de détail faite suivant la ligne 10-10 de la figure 7 et qui montre une paire de tubes de gaz et d'air avec des ouvertures dans ces tubes pour constituer un brû- leur à air et gaz; la figure 11 est une coupe du chariot de chargement et de la b tterie de tunes préchauffeurs, cette coupe étant faite sui- vant la ligne 11-11 de la figure 1; la figure 12 est une vue de côté du chariot de chargement montrant les moyens automatiques pour fermer les portes de dé- versement; la figure 13 est une vue en plan du chariot de chargement; la figure 14 est une vue de détails des moyens pour ouvrir et fermer simultanémont les portes de déversement du chariot de chargement ; la figure 15 est une vue de détail du verrouillage et déver- rouillage automatiques pour les portes de déversement du chariot de chargement;
la figure 16 est une vue en elévation de l'extrémité formant
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cheminée de la batterie de tubes préchauffants; la figure 17 est une vue en plan de la batterie de tubes préchauffants, la coupe étant faite suivant la ligne 17-17 de la figure 1; la figure 16 est une élévation de détail de l'arbre moteur avec les embrayages et les tambours qu'il porte pour mouvoir les divers organes de l'appareil; la figure 19 est une vue schématique de la disposition de poulies et de câbles grâce auxquels les mouvements des divers organes de l'appareil peuvent être assurés ; la figure 20 est une vue verticale d'un appareil comportant une autre forme de cornues tubulaires avec la moitié droite vue en coupe ; la figure 21 est une vue en plan avec le capot enlevé, la coupe étant faite suivant la ligne 21-21 de la figure 20;
la figure 22 est une vue en perspective isométrique de la partie supérieure de l'une des formes de cornues tubulaires mon- trant la cheminée et une partie supérieure du carter; la figure 23 est une - perspective d'une partie d'une for- me particulière de cornues tubulaires montrant une section inter- médiaire du carter et le brûleur; la figure 24 est une coupe d'une partie d'une forme .parti- culière de cornues tubulaires au point de contact entre les sec- tions adjacentes du carter, la coupe étant faite suivant la ligne 24-24. de la figure 1; la figure 25 est une coupe en travers d'une forme de tuyaux à air et gaz avec brûleur, cette forme étant représentée en con- nexion avec la forme particulière de cornue tubulaire ;
la figure 26 est une coupe par un plan horizontal d'une batte nouvelle -rie de cornues tubulaires dans laquelle une/forme particulière des cornues tubulaires est représentée; la figure 27 est une coupe verticale d'une des cornues tu-
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bulaires représentées aux figurés 1 à 5 et 7; elle montre la ma- nière dont la masse de coke se forme à l'intérieur en blocs de la dimension désirée par les lignes naturelles de clivage et elle montre aussi la formation d'un corps creux dans la matière pour le passage et l'échappement des gaz qui se dégagent de la masse ; la tigure 28 est une coupe par-dessus de la msse carbonisée à l'intérieur de la cornue tubulaire représentée à la figure 27;
elle montre le coeur creux pour l'échappement des gaz et les li- gnes naturelles de brisure irrègulibre ou de clivage de la masse, en blocs convenables pour les usages domestiques. l'appareil conforme à l'invention peut être supporté par tout bâti convenable tel que 20. Les parois 21 du four de distil- lation ou four à cornues 25 peuvent être supportées par exemple par des barres de soutien horizontales 23 fixées aux poteaux d'a- cier 22.
A l'intérieur du four de distillation 25 sont disposées un certain nombre de cornues tubulaires verticales 24 qui sont de préférence quelque peu tronconiques, leur diamètre étant plus large à la partie inférieure qu'au sommet. Par exemple le diamè- tre des tubes 24 peut être à leur sommet d'environ 10 centimètres et à leur base d'environ 12,5 centimètres. Les cornues tubulaires 24 sont de préference en un alliage d'acier qui résiste à l'oxy- dation et à l'action du soufre ou des gaz ou vapeurs corrosifs, gaz qui peuvent être engendrés dans les tubes 24 par la distilla- tion des substances qu'ils contiennent. Un acier au chrome qui peut contenir un pourcentage relativement faible de nickel est préférable dans ce but.
Les cornues tubulaires 24 dans l'appareil représenté aux figuras 1 à 18 inclusivement sont constituées par des tubes fon- dus ayant une épaisseur d'envir n 1 cm,27. On a monté des enton- noirs 172 au sommet des cornues tubulaires 24 et on les a fixés à ces tubes par exemple par soudure. Les bords des entonnoirs
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172 peuvent être soudés ensemble de façon à produire un joint étanche aux gaz entre les tubes 24 et de façon à éviter que les gaz du four s'échappent dans les tubes 24 ou dans l'espace au- dessus de l'extrémité supérieure de ces tubes.
Dans le but de supporter la batterie de cornues tubulaires, des barres de sus- pension/26 peuvent être utilisées, ces barres s'étendant immédia- tement au-dessous des joints soudés entre les bords des entonnoirs 172; les dites barres peuvent être soutenues à leurs extrémités par des poutres d'acier montées sur les colonnes 22. De préférence ces tubes 24 au voisinage de leur sommet sont encore soudés à une plaque perforée 173 afin de former un $oint étanche aux gaz entre les tubes et la chambre du four; dans ce cas, il n'est pas essen- tiel que les soudures entre les bords des entonnoirs 172 soient étanches aux gaz.
Autour du sommet de la batterie de cornues tubulaires et sou- dée à cette batterie d'une façon étanche aux gaz, se trouve une auge partiellement remplie avec un métal 28, tel que du plomb, ce métal étant fusible aux températures maintenues dans la cornue, de sorte que dans les conditions normales d'emploi, il est à l'état liquide.
Afin de collecter et de contrôler l'échappement des vapeurs dégagées dans les cornues tubulaires 24, un capot 29 est prévu au-dessus du sommet de ces cornues; ce capot est agencé pour être déplacé et retiré hors du passage de façon à permettre le charge- ment des cornues tubulaires comme il sera décrit plus loin.
Le capot 29 est fait de préférence en tôle d'acier avec une matière réfractaire et isolante de la chaleur 30 qui recouvre le dit ca- pot de façon à éviter la condensation des gaz sur sa surface in- térieure. Lorsque le capot 29 est mis en place au-dessus du som- met des cornues tubulaires 24, les rebords 31 qui font partie de ces parois latérales plongent dans le métal fondu 28 contenans l'auge 27; ils forment un joint étanche aux gaz avec le métal
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fondu de sorte qu'on évite efficacement que les vapeurs recueil- lies dans le capot s'échappent à l'air extérieur et on envoie ces vapeurs par le tuyau 32 dans les condenseurs 33 et 34 qui ne font pas partie de la presente invention.
On peut aussi em- ployer, conférmément à l'invention d'autres moyens d'étanchéits que du métal fondu (qui est considéré comme le précédé d'étan- chéité préférable) afin d'éviter que les gaz et les vapeurs re- cueillis dans la chambre formée par le capot 29 au-dessus de la batterie/de cornues tubulaires, s'échappent dans l'atmosphère on se mélangent avec les gaz de combustion dans le four 25. Par exemple, on peut utiliser une matière de ganissage élastique ou une matière granulaire tels des remplissages de limaille ou de sable, ces matières étant placées entre le capot mobile et la partie supérieure de la batterie de cornues tubulaires.
Les moyens grâce auxquels le capot 29 peut être soulevé et éloigné de sa position de façon à permettre aux cornues tubulai- res 24 d'être chargées, sont les suivants : monté sur une barre transversale 35 entre le sommet des poteaux 22 se trouve un mo- teur 36 qui est fixé sur une barre 166; ce moteur peut entraîner les arbres 38 par l'intermediaire des chaînes 37. Deux vis tan- gentes 39 montées respectivement sur les arbres 38 engrènent avec deux roues globiques 40 qu'elles font tourner dans des directions opposées. Des supports 42 assujettis aux barres transversales 41 entre les poteaux 22, soutiennent les arbres 38. Des bras 43 également fixés aux barres transversales 41 supportent les ar- bres 44 sur lesquels les roues globiques 40 sont montées.
A cha- cun des quatre arbres 44 sont fixées des manivelles 45 compor- tant des galets 46 à leurs extrémités extérieures. Des barres à gorges sont ajustées sur les galets 46 de façon à former une paire de guides 47 qui sont mobiles par rapport aux dits galets.
Entre les guides 47 se trouvent des barres 48, cet ensemble for- mant un châssis dont dépendent des tiges 49. Le capot 29 est
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traversé par les tiges 49 ci-dessus qui passent à travers des boîtes à garniture 50 prévues sur la partie supérieure du dit capot. A travers le capot 9 les tiges 49 sont fixées aux pièces transversales ou barres 51.
On voit d'après la construction ci-dessus qu'en faisant tourner le moteur 36, les paires de manivelles 45 entraînées par chacun des arbres 38 tournent dans des directions opposées l'une par rapport à l'autre ; ainsi elles élèvent les galets 46 à leurs extrémités et soulèvent le châssis 47 d'où il résulte que les barres 51 viennent en contact avec le sommet du capot 29 et soulèvent ce capot de dessus la batterie de cornues tubu- laires.
Lorsque les manivelles 45 atteignent une position sensible- arrivent à leur position la plus élevée. Des châssis 47 ment verticale, les châssis 47/et le capot suspendu après ces lors en châssis peuvent/être facilement déplacés d'un côté%faisant rouler le châssis hors des galets 43 sur des galets 52 portés par des barres transversales 53 qui sont prévues entre le châssis 20 et les poteaux 22. En dehors du procédé ci-dessus pour le déplace- ment du capot, l'invention peut encore être appliquée lorsqu'on utilise d'autres méthodes de soulèvement du capot 29, telles/qu'une pression hydraulique ou une pression d'air.
De plus le capot 29 peut être écarté du chemin non seulement en le déplaçant'un cô- té, mais aussi en le soulevant verticalement à une hauteur telle que les moyens de chargement des cornues tubulaires puissent être déplacés au-dessous.
Près du sommet des cornues tubulaires 24 on a placé des plongeurs ou pistons qui ont la forme de disques 54 montés à l'extrémité de tringles 55 fixées par leur extrémité supérieure aux barres 56 portées par les barres 51. La combinaison des bar- res 51 et des barres transversales 56 soutenant .les tringles 55 constitue un moyen de montage transversal simple pour le piston.
De préférence les disques 54 pénètrent avec un certain jeu dans
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la partie supérieure des cordes tubulaires 24 de façon à lais- ser un léger espace annulaire entre eux et les tubes pour l'échap- pement des gaz qui se dégagent dans les tubes. Les disques 54 ont pour but supplémentaire d'éviter que la matière à carboniser dans les tubes 24 se gonfle et se dilate; ils gardent la matière com- primée en une masse solide, dense et à grains serrés qui présente des caractéristiques excellentes comme combustible domestique.
Fendant l'opération normale de carbonisation il est désirable que les disques 54 pénètrent légèrement dans les tubes. Dans cette position les disques 54 s'étendent légèrement plus bas que les bords inférieurs des rebords 31 du capot 29. Par conséquent après que le capot a été descendu en place, il est habituellement dési- rable de descendre les châssis 47 d'une petite quantité supplé- mentaire de façon que les disques 54 pénètrent dans le sommet des tubes 24 comme représenté aux figs. 1, 2 et 8, en laissant une pe- tite distance entre le sommet du capot 29 et les barres 51.
Les disques 54 ont encore pour but de constituer des moyens pour déloger la matière qui a été traitée dans les tubes 24. Ceci peut être réalisé en faisant descendre légèrement ces disques dans la position représentée à la figure 3. Dans ce but les manivelles 45 peuvent âtre tournées de façon à faire descendre les châssis 47 et à pousser les tringles 49 vers le bas à travers le dessus du capot 29; ainsi on pousse vers le bas les barres 51 et 56 ain- si que les tringles 55 et les disques 54 montés sur ces barres.
Les extrémités inférieures des cornues tubulaires 24 peuvent être soudées à une plaque 61 de façon à former un joint étanche aux gaz entre les tubes et la chambre de combustion 25, ceci tout en laissant ouvertes les extrémités inférieures des tubes afin de permettre la décharge de la matière qui y a été traitée. Les ex- trémités inférieures des tubes 24 peuvent être fermées par une plaque d'obturation 62 portée par des blocs de matière réfractai- re 63, lesquels à leur tour peuvent reposer sur un certain nombre
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de barres 64. les extrémités desbarres 64 peuvent être portées sur des plaques d'acier 65 ajrant des pièces supports 66 fixées sur alles; sur ces pièces peuvent tourner des tringles 67 portant des roues 68, l'ensemble constituant un chariot 152.
On a prévu autour des bords de la plaque 62 une auge 69 agen- cée pour contenir du métal liquide 70. Des rebords 71 prévus au- tour des côtés de la plaque 61 sont agencés pour plonger dans le métal liquide 70 contenu dans l'auge 69 lorsque la plaque 62 est soulevée de façon à être en contact avec la base des tubes 24, et à supporter ainsi la matière traitée dans les tubes 24 ; joint étanche aux gaz est constitué entre la batterie de cornues tubu- laires 24 et l'atmosphère qui l'entoure. L'auge 69 peut être en- tourée par des protecteurs 72 afin d'éviter que le métal fondu 70 soit refroidi d'une façon excessive ou à un tel degré qu'il se solidifie.
Afin de permettre la décharge de la matière hors des tubes 24, la plaque 62 peut être abaissée et écartée hors du passage. Les roues 68 sur lesquelles est montée la plaque d'obturation 62, sont agencées pour rouler sur le châssis 73, celui-ci pouvant être sou- levé ou abaissé par desmoyens qui seront décrits ci-après. En abaissant le châssis, le chariot comprenant la plaque 62 peut être éloigné de la partie inférieure de la batterie de cornues tubulaires et il peut alors être écarté d'un côté en le faisant rouler dans la position représentée dans la figure 5.
Afin d'éviter que la crasse, le coke ou d'autresmatières étrangères tombent dans le métal liquide 70 de l'auge 69 formant joint étanche aux gaz, lorsque la plaque 62 est abaissée et écar- tée de sa position, on a pourvu l'auge 69 de couvercles 57 qui recouvrent automatiquement l'auge 27 lorsqu'on en retir les re- bords 71. Les couvercles 57 avec le prolongement 58 et les contre- poids 59 montés dessus, sont articulés sur le bord 60 de l'auge 69 de sorte qu'en déplaçant le rebord 71 dans l'auge, le couvercle
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57 est repoussé vers le bas'et' permet au rebord d'être introduit.
Lorsque le rebord est écarté, le couvercle pivote autour du bord 60 sous l'action du contrepoids 59 et vient au repos dans la po- sition fermée,le prolongement 58 du couvercle étant venu en con- tact avec la paroi latérale de l'auge 69. Le couvercle 57 consti- tue des moyens non seulement pour écarter du métal fondu la cras- se et les autres matières etrangères lorsque la plaque 62 est abaissée, mais encore il constitue une protection contre l'écla- boussement du métal liquide 70 hors de l'auge 69 dans le cas d'une augmentation soudaine de la pression gazeuse dans les cor- nues tubulaires.
Par des moyens analogues, les parties de l'auge d'étanohéi- té 27 qui sont perpendiculaires au sens du déplacement du capot 29 peuvent être prévues avec des couvercles à contrepoids 167.
Les parties de l'auge 27 qui sont sur les côtés de la batterie des cornues tubulaires qui sont parallèles au sens de déplacement du capot, ainsi que le dessus de l'issue des gaz 32 peuvent être recouvertss lorsque l'on deplace le capot d'un côté, au moyen de plaques 163 fixées à la batterie de tubes préchauffants 90; celle- ci est agencée pour venir en place au-dessus de la batterie de cornues tubulaires lorsque le capot en est écarté, comme il sera décrit ci-après. our l'opération de carbonisation normale, il est habituel- lement désirable de maintenir le métal liquide 70 dans l'auge 69, à un niveau sufiisant pour équilibrer une pression d'environ 0,175 Kg/cm2 Le métal liquide 28 peut être maintenu dans l'auge 27 à une hauteur suffisante pour supporter une pression d'environ 0,105 kg/cm2.
Afin d'éviter que les variations brusques de pression provo- quent 1'échappement des gaz à travers le métal fondu dans l'une ou l'autre des auges 27 et 69 en projetant le métal liquide tout autour, il est avantageux d'employer un dispositif de sécurité qui permet l'échappement des gaz à u@e pression inférieure à
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celle nécessaire pour forcer les gaz à travers le métal liquide dans l'une eu l'autre des auges 27 et 69. Une forme convenable des moyens d'échappement pour diminuer la pression peut être pré- vue en même temps que le capot 29; à cet effet, une partie du revêtement en métal du capot pénètre dans un petit récipient 74 agencé pour contenir du métal liquide 75 comme représenté en dé- tail à la figure 8.
Au moyen d'une plaque 76 formant chicanes, laquelle pénètre dans le métal liquide 75, le gaz recueilli dans le capot 29 peut s'échapper en bouillonnant à travers le métal liquide 75 et sortir du capot à travers l'orifice 77 prévu dans le dit capot. La pression pour laquelle les gaz s'échapperont peut être réglée d'après la hauteur du métal 75 contenu dans le récipient 74 ; elle peut être par exemple d'environ 0,07 Kg/cm2 dans les conditions spécifiées ci-dessus. Afin que les projections de métal liquide de la valve d'échappement ne puissent causer des pertes de métal, une rgole 78 peut étre prévue pour recueil- lir les éolaboussures de métal ; cette rigole est adaptée pour que le métal fasse retour au récipient 74.
Afin de chauffer le four 25 qui contient les cornues tubulai- res 24, on a prévu un certain nombre de brûleurs qui consistent en des tuyaux de gaz 79 et des tuyaux d'air 80, s'étendant au travers de la chambre du tour 25 entre les cornues tubulaires.
Les tuyaux d'air et de gaz sont de préférence disposés par paires soudées, de façon que les trous 81 des tuyaux de gaz 79 et les trous 82 des tuyaux d'air 80 puissent être combinés pour envoyer respectivement des jets de gaz et d'air qui frappent l'un sur l'autre au-dessus das tuyaux en proportion convenable pour assurer la combustion. Les brûleurs séparés sont de préférence située dans les cheminées formées par chaque groupe de quatre cornues tubulaires 24, comme représenté à la figure 7. Le detail d'un brûleur séparé est représenté à la figure 10. Les paires des tuyaux d'air et de gaz sont soutenues en les prolongeant à travers des orifices pratiqués dans l'une des parois 21 du four et à
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travers des échancrures 83 pratiquées dans la paroi opposée 21 du four.
Les tuyaux de brûleurs 79 et 80 sont de préférence disposés à des niveaux différents du four 25 A chacun de ces niveaux ou étages, l'air peut être fourni auyaux d'air 80 par des collec- teurs 84 commandés par les robinets 85, Le gaz, à chaque étage, peut être amené au tuyau de gaz 79 par des collecteurs 86 contrô- lés par les robinets 87. La colonne montante 88 peut alimenter en air les collecteurs 84 tandis que la colonne 89 peut alimenter en gaz les collecteurs 86. Le volume d'air et de gaz pour chaque étage peut être contrôlé comme on le désire par les robinets 85, 87. Les températures dans le four 24 sont ainsi régularisées. On peut avoir, si on le desire, une régulation automatique de la température au moyen d'un contrôle par thermostat des robinets 85 et 87.
On comprend que cette régulation de volume dans les divers collecteurs s'ajoute au contrôle de la pression de gaz et d'air, cette pression étant de préférence sensiblement uniforme dans les colonnes 88 et 89.
La matière à traiter dans les cornues tubulaires 24 est ame- née dans ces ccrnues d'une batterie de tube$ préchauffeurs 90, lesquels sont à leur tour chargés de matière au moyen d'un cha- riot de chargement 91. La construction détaillée du chariot de chargement 91 ainsi que de la batterie de tubes préchauffeurs 90 et les mouvements de cette batterie vont suivre.
Le chariot de chargement 91 peut être de forme rectangulaire et monté sur des roues 92 qui sont agencées pour rouler sur le chemin 93. Le chariot de chargement peut être rempli en un point quelconque où la matière est introduite dans ce chariot, il est ensuite roulé au-dessus de la batterie de tubes préchauffeurs où lion permet à la matière de tomber par gravité dans ces tubes préchauffeurs.
Lorsque le chariot revient en arrière en position après avoir été rempli, il peut passer sous une barre niveleuse qui racle la matière et l'égalise en laissant dans le chariot
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seulement la quantité exactement requise pour remplir les tubes préchauffeurs, Le chariot de chargement 91 est pourvu d'un cer- tain nombre de portes de déversement 94, qui s'étendent suivant sa longueur; ces portes sont articulées sur des charnières 95 qui sont ici représentées comme étant parallèles au roulement du chariot sur le chemin 93. Le nombre de portes à la base du chariot de chargement 91 correspond de préférence au nombre des rangées de tubes préchauffeurs 90 dans la batterie de tubes préchauffeurs.
Chacune des portes 94 est placée de façon qu'une rangée de tubes préchaufféurs se trouve immédiatement au-dessous des portes et de façon à permettre à la matière contenue dans le chariot de chargement de se déverser par gravité à travers l'ouverture des portes dans les rangées de tubes préchauffeurs immédiatement au- dessous. Les charnières 95 avec les cloisons 169 sont de préfé- renee prévues de façon que chacune des rangées de tubes préchauf- feurs sous les portes 94, reçoivent une quantité égale de matiè- res ; le chariot de chargement 91 est pourvu d'une jupe 170 qui nivelle la matière dans les tubes préchauffeurs lorsqu'on éloigne le chariot de chargement.
Toutes les portes 94 sont montées pour fonctionner simulta- nément en ayant fixé sur elles un certain nombre de manivelles 96 dont les extrémités sont fixées par les tourillons 97 à une barre 98. Dans le but de permettre un jeu, la barre 98 ne s'étend pas sur toute la longueur du chariot 91, mais elle peut avoir une barre complémentaire 99 fixée à des manivelles 100, lesquelles s'étendant dans une direction opposée à celle des manivelles 96.
Les portes 94 peuvent être automatiquement fermées, en roulant le chariot 91 en dehors des tubes préchauffeurs 90 afin de rece- voir une nouvells charge de matière; ceci est effectué au moyen d'une tringle 101 qui passe à travers des guidages 102 et 171 et qui est articulée sur une manivelle 103 fixée à l'une des portes.
Afin de permettre la rotation de la manivelle 103 autour de l'ar-
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ticulation 95, une rainure 106 est prévue à l'extrémité de la tringle 101 et dans cette rainure peut jouer avec une liberté suffisante un axe 107 monté à l'extrémité de la manivelle 103.
Un galet 104 est placé à la partie supérieure de la tringle 101, il coopère avec une gorge inclinée ou rampe 105, grâce à laquelle la tringle 101 est abaissée lorsque le chariot roule vers l'en- droit où il recevra le charbon. La tringle et la rampe 105 peu- vent être ajustées pour que, lorsque le chariot a atteint la po- sition où il recevra le charbon, l'abaissement de la tringle 101 suffise à fermer complètement les portes interconnectées 94.
Lorsque la tringle 101 a été abaissée suffissamment pour fermer les portes 94, ces portes 94 sont verrouillées dans la po- sition fermée par une tige 108 qui peut coulisser dans un guidage 109 et qui, au moyen d'une butée 110 qu'elle porte et d'un res- sort 111, est maintenue élastiquement en contact avec la tringle 101; ceci fait que la tige 108 pénètre dans une échancrure 114 de la tringle 101 et verrouille cette tringle 101 en évitant qu' elle soit à nouveau soulevée. En roulant le chariot de chargement 91 en arrière vers sa position au-dessus des tubes préchauffeurs, une tige 112 fixée à la butée 110 vient en contact avec une bu- tée 113 assujettie à un point fixe quelconque de l'appareil, ceci entraîne à nouveau le relèvement de la tringle 101.
La batterie de tubes préchauffeurs peut être supportée entre des paires de roues 115 qui sont agencées pour rouler sur une voie 118. Les tubes prechaufieurs 90 de la batterie de tubes préchauf- feurs sont prévus avec des extrémités inférieures en forme d'en- tonnoir 117, lesquelles facilitent le dechargement de/la matière qu'ils contiennent dans les cornues tubulaires 24. les tubes pré- chauffeurs 90, à leur partie supérieure, sont terminés en forme d'entonnoir carré, les bords de ces entonnoirs étant soudés en- semble de façon à fermer un joint étanche au gaz entre ces bords d'entonnoirs.
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A la base de la batterie de tubes préchauffeurs se trouve une plaque coulissante 118 qui comporte un certain nombre d'ori- fices 119, correspondant aux orifices inférieurs des entonnoirs 117; cette plaque peut être mue de façon que les orifices 119 soient ou bien dans la position en regard des entonnoirs 117, soit hors de coïncidence avec ces entonnoirs. lorsque cette pla- que n'est pas en coïncidence, la base des tubes prechauffeurs 90 est fermée et lesouvertures 119 permettent aux gaz chauds de monter à l'entour des tubes préchauffeurs afin que la matière qu'ils contiennent puisse être chauffée.
Pendant l'opération de carbonisation, les tubes préchauffeurs 90 sont roulés hors de coïncidence avec les tubes 24 et ils se trouvent dans la position représentée à la figure 1. Dans cette position le fond des tubes préchauffeurs est fermé par la plaque 119 et les gaz chauds du four 25 passent par le tuyau 120 dans une chambre 121 en dessous de la batterie de tubes préchauffeurs; puis ils montent dans la chambre 121 en passant à travers les orifices 119 de façon à chauffer et déshydrater la matière dans les tubes préchauffeurs.
Comme les tubes préchauffeurs sont de préférence à section circulaire et sont en contact les uns avec les autres tout le long de leur partie intérieure, la partie supé- rieure des dits préchauffeurs peut comporter des parties ré trein- tes 123 disposées de façon à former une série de carneaux hori- zontaux au sommet de la batterie de tubes préchauffeurs; ces car- neaux conduisent les gaz chauds horizontalement la chambre collectrice 124, située à l'extrémité du chariot d'où ils sortent à travers la buse 122. Un raccord 125 sur la chambre collectrice 124 s'ajuste à coulissemjnt dans la buse 122, ce qui permet de déplacer la batterie de tubes préchauffeurs en la séparant de la buse 122, puis de la relier à nouveau à cette buse ensuite.
Lorsque les gaz venant du four 25 sont normalement trap chauds pour les amener directement en contact avec les tubes pré-
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chauffeurs, ces gaz chauds dans le tuyau 120 sont de préférence additionnés d'air, qui sert à refroidir ces gaz et s'ajoute à leur volume. Ceci est réalisé par la porte de régulation ou pla- que 174, laquelle est articulée en 175 comme on le voit claire- ment sur la figure 4. Le tuyau 120 en face de la porte 174, s'abaisse brusquement vers le bas en raison de la position de sa paroi 126.
Lorsque la porte 174 est ouverte pour admettre l'air, il est apparent que le tuyau 120 est rétréci d'une façon correspondante, ce qui fait que les gaz chauds voient leur vites- se augmenter ; par un effet Venturi, ceci entraîne une aspira- tion de l'air qui, à travers l'ouverture 127 pénètre dans la cham -bre 121.
La batterie de tubes préchauffeurs peut étre amenée en po- sition au-dessus des cornues tubulaires 24 et elle se décharge automatiquement dans ces tubes comme suit. Des moyens ont été décrits pour élever le capot 29 suspendu à la voie 27 et pour faire rouler le capot de. côté.
En attachant un crochet 128 aux voies 47 et en fixant à la batterie de tubes préchauffants un bras 129 comportant un trou 130 pour recevoir un crochet 128 lors- que le capot 29 est soulevé, on peut ainsi accoupler le capot 29 avec la batterie de tubes préchauffants 90, de sorte que lors- que le capot 29 est soulevé et tiré hors de sa place, la batte- rie de tubes préchauffaurs 90 vient en roulant sur la voie 116, se placer au-dessus des cornues tubulaires 24; chacun des tubes préchauffants 90 est centré au-dessus d'une cornue tubulaire correspondante 24. comme representé à la figure 4.
Lorsque la batterie de tubes préchauffeurs 90 gagne la po- sition représentée à la figure 4, la plaque coulissante 118 est amenée à venir en contact avec une butée 131; ceci l'amène dans une position telle que ses orifices 119 coïncident avec le fond des entonnoirs 117 prévus aux extrémités inférieures des tubes préchauffeurs 90.
La matière dans les tubes préchauffeurs 90 peut alors tomber par graité dans les cornues tubulaires 24.
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Lorsque la batterie de tubes préchauffeurs est tirée en arrière de sa position au-dessus des cornues tubulaires, grâce à son ac- couplement avec le capot 29, ce capot est aussi ramené en place au-dessus des cornues tubulaires, de sorte qu'il peut être immé- diatement descendu dans la position formant joint étanche sur le dessus de la batterie de cornues tubulaires.
Lorsque la bat- terie de tubes préchauffeurs est retournée, la plaque 118 heur- te la butée 132 ce qui amène les trous 119 hors de coïncidence avec les orifices inférieurs des entonnoirs 17 et ferme ainsi les extrémités inférieures des tubes préchauffeurs; ainsi d'au- tres matières peuvent être chargées dans ces tubes et préchauf- fées.
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Les mouvements du chariot de chargement 91. de la batterie de tubes préchauffeurs 90 et aussi le soulèvement et l'abais- sement de la fermeture pour la base des cornues tubulaires, ainsi que le déplacement de celle-ci d'un coté,peuvent être actionnées et contrôlésavec un seul arbre 133 entraîne par une forcemotrice convenable telle qu'un moteur 134, on peut prévoir un certain nombre de paliers convenables I35 pour main- tenir en position l'arbre 133. Sur l'arbre 133 on a monté une série d'embrayages et de tambours sur lesquels des câbles peuvent être enroulés pour mouvoir les divers organes avec un système de poulies convensbles. La disposition des embrayages, des tambours, des câbles et des tubes est représentée à la figure 19.
Le chariot de chargement,par exemple,peut être écarté de sa position pour recevoir une charge de charbon,en actionnant l'embrayage 136, ce qui cause la rotation du tambour 137. Le câble 138 passant par dessus les poulies 139 est alors enroulé sur le tambour 137 et il fait que le chariot de chargement est tiré dans la direction désirée.
Le chariot de chargement peut être retourné dans sa position au-dessus de la batterie de tubes préchauffeurs en actionnant l'embrayage 140 de façon à enrouler le câble 142; celui-ci passe sur les poulies 143 et vient sur le tambour I4I,ce qui fait que le chariot est tiré en arrière, Un câble 144 passant sur les poulies 145 est attaché au cap ot 29 et il peut être enroulé sur le tambour 146 en ac- tionnant l'embrayage 147; il tire alors le capot 29 en l'éloig- nant de la batterie de cornues tubulaires et il tire la batterie de tubes préchauffeurs qui est accouplée au capot vers sa posi- tion au-dessus des cornues tubulaires.
Le câble 148 passant sur les poulies 149 est attaché à la batterie de tubes préchauffeurs et il est disposé pour qu'en l'enroulant sur le tambour 50,
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l'embrayage 151 étant en prisa, il tire la batterie de tube s préchauffeurs et le capot accouplé à elle dans la position représentée à la figure 1.
La voie 73 sur laquelle le chariot 152 est disposé pour rouler,est arrangée de façon qu'une de ses extrémités glisse vers le haut et vers le bas sur l'un des bâtis 20. L'autre extrémité de la voi 73 est supportée par deux câbles 153 qui passent par dessus les poulies 154 et 160 et qui vont d'une paire de tambours 155 actionnés par un seul embrayage 156 mon- té sur l'arbre 133.
Lorsque les câbles 153 sont enroulés sur les tambours 155, les roues 68 du chariot 152 sont d'abord amenées contre les butées 157 de la voie 73, Après un nouvel enroulement,une traction vers le haut est exercée sur les poulies 160, fixées à l'extrémité de la voie 73, Une paire de câble 158 passant sur les poulies 159 se termine sur chacune des voies 73; ces câbles font que la voie 73 reste toujours dans une position horizontale et,lorsque les câbles 153 sont enroulés sur les tambours 155, la traotion vers le haut des poulies 160 fixée; à l'extrémité de la voie 73 fait que la voie 73 tout entière est tirée vers le haut tout an étant main, tenue dans une position horizontale.
En relâchant la tension des câbles 153, la voie 73 peut être abaissée dans une position sensiblement horizontal jusqu' à ce qu'elle heurte les butées 61 fixées aux poteaux 22 sur lesquels repose la voie. Lorsque la voie 73 et le chariot de fermeture I52 ont été ainsi abais- sés,ce chariot de fermeture peut être tiré d'un côté au moyen du câble 162 fixé après lui;
le dit câble qui passe sur les poulies 163 peut être enroulé sur le tambour 164 lorsque l'em- brayage 165 est en prisa, La traction du chariot de fermeture d'un côté fait que les câbles 153 se déroulent des tambours 155. En enroulant à nouveau les câbles 153 sur les tambours 155, on voit que le chariot de fermeture 152 est d'abord roulé sur la voie 73 jusqu'à ce que les roues 68 heurtent les butées
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157; puis,un nouvel enroulement des câbles 153 sur les tambours 155 entraîne le soulèvement de la voie 73 et du chariot de fermeture 152 posé dossus de sorte que ce chariot vient obturer la base des cornues tubulaires 24.
Quoique le fonctionnement de 1 appareil décrit ci-dessus soit apparent,la brève description suivante montrera et illus- trera comment on peut traiter des fines de charbon ou menus de façon à produire des blocs de charbon domestique ayant un pouvoir calorifique supérieur et d'autres caractéristiques grandement désirables,, Tour la facilité de la description en supposera arbitrairement qu'une charge de matières dans les cornues tubulaires 24 a été chauffée pendant un intervalle de temps suffisant pour rendre son enlèvement facile et pour re - froidir et donner ce charbon sous une forme commerciale.
Afin que la matière carbonisée dans les tubes 24 puisse être enlevée, la plaque de fermeture 62 qui ferme les extrémités inférieures des cornues tubulaires 24 est d'abord abaissée.
Ceci est accompli en relâchant la tension des câbles 153, ce qui permet à la voie 73 et à la plaque de fermeture 62 portée par cette voie, d'être abaissée suffisamment pour dégager la base des parois du four 2Io Après l'enlèvement des rebords 71 du joint de métal liquide contenu dans l'aube 69,les couvercles à contrepoids 57 ferment automatiquement l'auge d'étanchéité 69 et évitent ainsi que la saleté et le coke salissent le métal liquide contenu dans l'auge.
Il doit être bien entendu cependant qu'une épaisseur limitée de coke de menus ou d'autres matières peut être laissée à la surface du métal liquide où. elle flotte, ceci afin d'éviter l'oxydation. Apres que la voie 73 a été abais- séa,on peut amener en prisel'embrayage 165 de sorte que la tam- bour 164 tourne et tire le câble 162; il en résulte que la plaque de fermeture 62 est déplacée d'un côté et élignée de la base des cornues tubulaires 24 jusque dans la position représen-
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tée à la figure 5.
Après que la plaque de fermeture 62 a été abaissée et écar- tée d'un cote,la matière contenue dans le tube 24 peut être ex- pulsée s'il est nécessaire par le moteur de commande 36, de façon à. abaisser les voies 47 et à pousser les disques 54 suspendus à ces voies,ces disques étant enfoncés d'une petite longueur dans les cornues tubulaires 24 jusque dans la position représentée à la figure 3, :Par suite la matière contenue dans les cornues tubu- laires est délogée et libérée en raison de la forme tronconique des cornues tubulaires 24;
elle tombe par gravité dans une cham- bre collectrice convenable qui n'a pas été représentée,par exem- ple dans une ahambre à refroidissement d'eau avec joint étanche à l'air pour éviter que la combustion du charbon se poursuive, Ou encore la matière peut être répandue,par exemple avec une plaque inclinée,en une couche mince pour être refroidie à l'air.
La matière refroidie peut être reprise par exemple avec un con- voyeur à courroie pour être emmagasinée.
Après que la matière carbonisée a été enlevée des cornues tubulaires 24, on peut embrayer 11 embrayage 56,ce qui fait tour- ner les tambau.rs 155; les câbles 153 s'enroule-nt sux ces taro.. bours et tirent la plaque de fermeture 162 sur la voie 73 jus- qu'à ce que les roues 68 heurtent les butées 157.
Sur une nou- velle tension du câble 153,la voie 73 est soulevés soulevant ainsi la plaque de fermeture 62 de façon à couvrir l'extrémi té inférieure des cornues tubulaires 24 et à constituer un joint étanche entre l'atmosphère,le four de combustion et la batterie de cornues tubulaires, Après avoir provoqué la rotation du moteur 36 et le déplacement des manivelles 45 d'un arc de 180 , les disques 54 sont soulevés jusqu'à, ce que leur monture 56 heurte le sommet du capot 29 et soulève ce capot suffisamment pour dé- gager le sommet de la batterie de cornues tubulaires.
Lorsque les manivelles 45 ont atteint une position sensiblement verticale,
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le capot est suffisamment soulevé pour qu'en mettant en prise l'embrayage 157, le dit capot puisse être tiré d'un côté par le câble 144,la voie 47 roulant alors sur les galets 52,
Durant la période pendant laquelle la matière dans les tubes 24 est carbonisée, les gaz chauds du four passent à travers la batterie de tubes préchauffeurs 90 et à la fin de la période de carbonisation la matière dans les tubes préchauffeurs 90 a été déshydratée et amenéeà une températureconvenable pour être chargée dans les cornues tubulaires, La matière dans les tubes préchauffeurs 90 peut être chauffée à une température,par exemple, d'environ 175 C et devrait être de préférence maintenue au-.des- sous d'environ 225 C;
en effet,aux températures supérieures à en- viron 225 C la matière commence à devenir exagérément plastique,
Comme l'élévation du capot fait que celui-ci s'accouple avec la batterie de tubes préchauffeurs, la traction d'un côté du ca- pot amène aussi la batterie de tubes préchauffeurs dans sa posi- tion au-dessus des cornues tubulaires; et en gagnant la position convenable,la plaque 118 est mue automatiquement de façon à ou- vrir l'extrémité inférieure des tubes préchauffeurs et à permet- tre que la matière contenue dans ces tubessoit chargée dans les cornues tubulaires.
Immédiatement après que la matière fraîche préchauffée a frappé les surfaces chaudes des cornues tubulaires,les gaz et les vapeurs commencent à se dégager dans cas cornues, par consé- quant,la batterie de tubes préchauffeurs doit être tirée loin du sommet de la batteriede cornues aussi rapidement que possible en maintenant en prise l'embrayage 159 et en tirant cette batte. rie en arrière au moyen de câble 148. Comme la batterie de tubes préchauffeurs est accouplée au capot,ce capot est aussi amené en place au-dessus de la batterie de cornues et il peut être ra-
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pidement abaissé pour constituer un joint étanche au gaz, et amener les disques plongeurs54 au sommet du charbon dans les cornues tubulaires 24.
Le chariot de chargement 91 qui a ététiré d'un côtédans le but de le remplir avec une quantité mesurée de matière à carbo- niser, ou d'un mélange de matières cokéfiables et non cokéfiables peut alors être roulé sur la voie 93 sous l'action du câble 142 de façon à l'amener au-dessus de la batterie de tubes préchauf-. fours; là les portes de déversement 94 sont automatiquement li- bérées ce qui cause les déversements dans la batterie de tubes préehauffeurs de la matière contenue dans le chariot de charge- ment, En amenant en prise l'embrayage 40,le chariot de chargement peut'alors être tiré au moyen du chariot 138 vers l'arrière dans une position où il peut recevoir une nouvelle charge de matière pour la prochaine opération qui suit.
Tendant le traie%,les portes de déversement 94 ont été automatiquement fermées.
La batterie de cornues tubulaires ayant été chargée de ma- tière fraîche et la batterie de tubes préchauffeurs ayant été aussi à nouveau chargée, on peut laisser la carbonisation se con-. tinuer jusqu'au moment où la matière dans les tubes 24 est prête à être retirée de ces tubes; à ce moment le cycle des opérations énumérées ci-dessus peut se répéter.
Ocmme déjà expose,on a trouvé désirable de cuirela matière dans les tubes 24 à une température de distillation intermédiaire, c'est-à-dire à environ 760 0.. Comme le diamètre de la partie in- férieure des cornues tubulaires 24 est quelque peu supérieur au diamètre de la partie supérieurs de ce tube, on a trouvé désira- ble de maintenir la température à la base du four à environ 875 C.
et la température à la partie supérieure du four à environ 760 C
En raison de l'application instantanée de la chaleur à la
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matière contenue dans les cornues tubulaires,,une âme 180 est produite à l'intérieur de la masse presque instantanément par le dégagement et la présence des gaz et des vapeurs qui doivent trouver une issueo L'âme ainsi formée sert d'issue pour ces gaz qui passent autour des bords des divers pistons 54,Puis sont collectés dans le capot 29 et passent de là à travers l'orifice de sort i9 32.
pendant le traitement calorifique continu de la ma- tière à l'intérieur des cornues tubulaires.la masse de houille à coke devient quelque peu plastique,maie le traitement continu cause un clivage naturel du charbon suivant des lignes horizonta- les presque uniformément espacées comme représenté à la figure 27.De même, il en résulte un clivage radial irrégulier comme re- présenté à la figure 280 Avec les cornues tubulaires d'environ 13 c/m. à leur plus grand diamètre, les blocs de coke formés par ces diverses lignes de clivage sont de dimensions admirablement appropriées pour les usages comme charbon domestique.
Avec l'appareil ci-dessus décrit l'opération de cokéfaction peut être accomplie en environ 80 minutas contre 4 à 24 heures qui étaient ordinairement nécessaires lorsqu'on utilisait les foursà coke ordinaires ou d'autres typesde cornues verticales; cependant, lorsque la houille à coke utilisée contient des quan- tités sensibles de charbon non ookéfiable, le produit peut être amélioré par un traitement légèrement plus long, par exemple 100 minutes. De plus,les opérations de remplissage des cornues tubu- laires 24, la recharge de ces cornues avec la matière nouvelle et la recharge des tubes préohauffeurs peuvent être accomplies en moins d'une minute.
Comme le temps requis pour décharger la matière cokéfiée et recharger la matière nouvelle est réduit à moins d'une minute par l'appareil ci-dessus décrit,il y a une perte négligeable de chaleur et de vapeurs dégagées,de sorte que pour tous les buts pratiquer,
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un fonctionnement sensiblement continu est obtenu. En même temps, la ohaleur et la pression peuvent être appliquées à la masse plastique en carbonisation,de façon à produire un combustible à struoture dense et à grains serrés,et présentant des caracté- ristiques nouvelles et désirables;
de plus,la matière est brisée dans la phase d'extraction des cornues,en suivant les dimensions convenables pour les usages domestiques,ce résultat ne pouvait être obtenu par aucun autre procédé soit continu soit intermit- tent, Le produit résultant cokéfié aux températures intermédiai- res ci-dessus mentionnées est un nouveau combustible en blocs pour usage domestique,ayant une valeur calorifique supérieure de 35 à 50 % à celle de l'anthracite, ce combustible pouvant être produit à la mine avec seulement 40% du coût de production de l'anthracite.
Dans une forme préférée de cette invention,au lieu de cor.. nues tubulaires en acier fondu,on peut substituer des tubes en tôle d'acier relativement minces,employés comme un revêtement à l'intérieur d'un logement protecteur,en matière égalisant la chaleur ou réfractaire, Un appareil conforme à cette invention réalisé avec cette autre forme préférée de cornues tubulaires, est représenté aux figures 20 à 25. Cette autre zarme d'appareil peut être supportée sur un bâti 210. Des consoles 211 fixées au bâti 210 peuvent supporter les parois du four 312, lesquelles peuvent être en une matière réfractaire convenable quelconque.
A l'inté-' rieur des parois du four se trouvent des tubes verticaux en tôle métallique 216,lesquels sont faits ,de préférence,en tôle d'al- liage d'acier. Chacun des tubes 213 est fait de préférence en con- formant une tôle d'alliage d'acier de façon à lui donner la forme d'un tube tronconique; on rapproche les bords et on fixe cas bords par une seule soudure longitudinale externe 214.
Dans tout ceci il doit être entendu que le mot "tube" ne doit pas être limité
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strictement aux corps cylindriquescreux,mais comprendre aussi les volumes conformés d'une façon analogue,par exemple les prismes carrés qui peuvent servir dans un but identique, Les cornues tubulaires 213 ont de préférence un diamètre légèrement plus grand à la base qu'au sommet,àe façon à faciliter la chute par gravité de la matière contenue dans ces tubes. Des enton- noirs 215 sont soudés au sommet des tubes 213; ces entonnoirs sont aussi carrés au sommet et ils sont aussi de préférence en tôle d'alliage d'acier.
Les bords des parties supérieures car- rées des entonnoirs 215 peuvent être réunis par exemple par soudure, de façon à former un joint étanohe aux gaz entre les tubes 313, et éviter que les gaz du four à l'@@@@@@@@ extérieur des tubes 213 s'échappent dans la chambre à gaz au-dessus des extrémités ouvertes des tubes 213, Les entonnoirs 215 soudés ensemble sur leurs bords et soudés aux tubes en tôle métallique comprennent des moyens de montage pour les tubes individuels qui forment un joint étanche entre ces tubes au voisinage de leurs extrémités supérieures.
Les extrémités inférieures des cornues tubulaires 213 peuvent dépasser légèrement à travers et être extérieurement soudées à une plaque de base 217; eclle-ci peut aussi être an tôle d'acier et elle forme un joint étanohe aux gaz entre les parois des tubes 213 et leurs extrémités inférieures; elle constitue à la fois des moyens de montage et un joint étanche entre les tubes et les cheminées de combustion.
La construction ci-dessus donne une batterie monoblce de cornues tubulaires en tôle métallique et des moyens de montage en tôle métallique qui peuvent être supportés par exemple par une auge rectangulaire 236,celle-ci étant soudée aux entonnoirs 215 et reposant sur les parois du four 212, Comme la soudure prévue entre les bords des entonnoirs 215 ainsi que les enton- noirs et l'auge 236 procurent une construction très solide,aucun
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autre support n'est ordinairement nécessaire pour la batterie de cornues tubulaires. Si un support supplémentaire était désirable, comne par exemple,clans un très grand appareil,une ou plusieurs barres de suspension 216 pourraient être utilisées, celles-ci pouvant être soutenues à leurs extrémités par les parois du four 212.
A l'entour des cornues tubulaires 213 se trouvent des élé - ments d'enveloppes 218,219,220 et 221,lesquels peuvent être en brique réfractaire ou. en une autre matière réfractaire convena ble ou en une matière répartissant la chaleur. Les enveloppes peuvent être seules ou multiples et de tonnes formes convenables, De plus,il est évident que les enveloppes propres à répartir la chaleur,telles que les chemises contenant un métal liquide et analogue,peuvent aussi être employées conformément à l'invention.
Les éléments 221 peuvent reposer sur une plaque 217. Les éléments d'enveloppes' 219,220 et 221 sont de préférence mainte- nus de façon que les éléments d'enveloppes d'une cornue tubulaire se trouvent en contact d'une façon sensiblement continue avec les cornues tubulaires voisines,ce qui forme un certain nombre de oheminées individuelles.
Les éléments d'enveloppes 218 peuvent être construits avec certaines parties de diamètre plus faible, de sorte qu' il se trouve des ouvertures 222 antre les éléments d'enveloppes adjacents 2I8; à travers ces ouvertures les gaz de combustion peuvent être aspirés horizontalement et sortir du four par un passage convenable qui n'a pas été représenté, La partie supérieure des éléments d'enveloppes 218 peut comporter une colle- rette ou un bouclier ayant par exemple la forme d'un carré de dimensions suffisantes pour que cas boucliers 260 des cornues tubulaires adjacentes viennent en contact les uns avec les autres et forment un toit pour les cheminées;
ils évitant ainsi que la
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flamme et les gaz chauds viennent directement en contact avec les entonnoirs 215 et les barres de suspension 216.
Par la disposition ci-dessus il est évident que les élé- ments d'enveloppes en contact des divers tubes en tôle d'acier 213 s'entretoisent l'un l'autre et forment un ensemble monobloo ou une batterie dans laquelle des flexions axiales ou des tor- sions radiales des tubes sont impossibles; de plus ,dans cette batterie les parois en tôle métallique sont maintenues en par- fait alignement, ce qui évite le gauchissement et les fissures.
Le diamètre intérieur des enveloppes 218,219,220 et 221 est de préférence tel qu'il permet la dilatation relative sous l'action de la chaleur des tubes en tôle d'acier 213 et des enveloppes qui les entourent; en effet,la dilatation calorifique du métal des tubes 213 est plus grande que la dilatation des briques réfractaires,par exemple,qui sont utilisées dans les enveloppes.
Il est :par suite préférable d'avoir un léger jeu entre les enveloppes 218,219,220 et 221,en brique réfractaire et les tubes en tôle d'acier 213 lorsque la appareil est froid; mais on a les enveloppes et les tubes en contact aux températures de fonctionnement,, Les enveloppes 2I8,219,220 et 221 peuvent être mises en place par exemple avant de souder les entonnoirs 15 au sommet des tubes13.
Afin de rendre étanches les lignes de contact entre les élé- ments 218,219,220 et 221,et d'empêcher ainsi que la flamme et les gaz chauds dans le four viennent directement en contact avec les tubes 213,les éléments de brique réfractaire sont de préfé- renée prévus avec des moyens d'attaches mutuelles qui consistent en des logements 223 et des crampons 224o Quoiqu'une forme par.. ticulière d'enveloppes ait été décrite,il est évident que d'autres constructions peuvent être employées pour les enveloppes, ces constructions pouvant être différentes de celles ci-dessus re-
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1 présentées à titre d'exemple,et aussi que d'autres matières dif- férentes de la brique réfraotaire peuvent être utilisées dans ce but.
Dans la forme d'appareil représenté aux figures 20 à 25, on a représenté une autre forme de brûleur à gaz. Des tubes d'air concentriques 225 et des tubes de gaz 226 prennent l'air et le gaz dans des tubes principaux 227 et 228 à l'intérieur desquels la pression est réglée par les robinets 229 et 230. Des eolonnes montantes 231 et 232 alimentant les collecteurs 227 et 228. Les tubes 225 et 226 peuvent passer horizontalement à travers le four et ilscomportent des brûleursdans chacune de ses cheminées,ces brûleurs consistant en des becs à gaz 233 sur les tuyaux de gaz 226 et des trous 234 pour les tuyaux d'air 225. on supporte les tuyaux d'air et de gaz coneentriques et on évite leur flexion par la chaleur au moyen des rainures 235 prévues dans les enve- loppes en briques réfractaires 218,219.220 et 221.
Un oaptt 238 recueille les gaz qui se dégagent dans les cornues tubulaires 213 et les forcent à s'échapper par le tuyau 237, Les disques 239, sont maintenus en place au-dessus des cornues tubulaires 2I3 au moyen de tiges 240 fixées au capot 238.
Le capot 238 peut être écarté de sa-position dans l'appareil re- présenté aux figures 20 à 25 par des pistons hydrauliques se déplaçant dans des cylindres 241, lesquels soulèvent la barre 242 à laquelle le capot 238 est fixé. Les cornues tubulairespeuvent être chargées avec une batterie de tubes préohauffeurs 243, celle- ci pouvant être amenée en place au-dessus des cornues tubulaires par un chariot 244 monté sur des roues 245; ces roues sont agen- cées pour se déplacer sur des cornières 246 fixées au châssis 210 Des orifices dans la plaque coulissante 247 prévue à la base des tubes préchauffeurs permettent au charbon ou à touts autre matière de tomber dans les entonnoirs 215 et de remplir les cornues tubu.. laires 213.
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Une plaque de fermeture 249 peut être prévue pour les extrémités inférieures des tubes 213, La plaque de fermeture 249 peut être supportée par des poutres 250 reposant sur des traverses parallèles 251. Des moyens convenables tels que des cylindres à pression hydraulique 252 evec des pistons 253 peuvent être prévus afin de soulever la plaque 249 et de fermer d'une façon étanche la base des cornues tubulaires 213, ces moyens peu- vent encore abaisser la plaque 249 en l'éloignant des tubes 213.
Lorsqu'on abaisse la plaque 249 jusqu'à ce que les galets254 reposent sur les rails 255, la plaque 249 peut être roulée hors du passage de sorte que le coke des cornues tubulaires peut être déchargé dans un récipient convenable quelconque, ou un dispositif refroidisseur de coke qui n'a pas été représenté,
Encore un autre type de construction de cornues tubulaires est représenté à la figure 26 Dans ce type de construction, une batterie de cornues tubulaires situées dans le four 25 peut con- sister en des pièces fondues composées d'un certain nombre de demi..éléments longitudinaux monoblocs; ceux..ci sont composée d'un certain nombre de parties semi-cylindriques 181 réunies par des parois 182 venues en une pièce de fonderie.
Les rebords des demi-sections longitudinales opposées peuvent être rivés ensem- de cornues ble par des rivets 183 pour former une plaque/tubulaires mono- blocs longitudinales, Des nervures 184 s'étendent sur chaque partie 181 à angle droit avec les rebords 182. ces nervures peu- vent s'étendre avec ou sans interruption, depuis le voisinage du sommet jusqu'auprès de la base de cornues tubulaires. Après l'assemblage les nervures 184 d'une section sont en contact avec les nervures correspondantes de l'autre section,de sorte qu'elles forment une paroi continue ou au moins partiellement continue depuis le haut jusqu'au voisinage de la base des tubes et entre les plaques de tubes ainsi construites.
On voit que les rebords
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182 et les nervures 184/constituent des canaux verticaux ou cheminées entre les tubes respectifs, Un certain nombre de brûleurs 185 sortant des tubes de gaz concentriques 186 et des tubes d'air 187 peuvent être prévus à un ou plusieurs niveaux dans le four 25,
Il doit être entendu que diverses modifications peuvent être apportées aux dispositions décrites sans sortir de l'esprit de l'invention.