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" Ll001,;D-U FOUR l.IM.2HESSION DE LA N1U.CU:.f
La présente demande de brevet a pour objet un procédé pour l'impression de la musique comportant: 1 ) une exécu- tion d'âpres les manuscrits et selon les moyens établis par le procédé, du dessin de la musique ; 2 ) une obtention photo- graphique suivent les indications et les formules du procédé, d'abord d'un négatif, puis d'un positif permettent le report sur pierre lithographique, enfin 3 ) l'impression.
1 ) Le dessin de la page de musique se fait au moyen de poinçons.
Contrairement à la façon de faire usitée dans les procédés habituels de gravure de musique, où le dessin est exécuté sur
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des planches d'étain ou de zinc, grevés" ah-,envers" en creux et directement en grandeur voulue au moyen des poinçons, par le présent procédé, le dessin est exécuté sur des feuilles de papier blanc comportant un quadrillage spécial; il est cons-
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titué par une suite d1 empreint es/â l'encre crasse déposée " à l'endroit" par les poinçons, en grandeurs représentant
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quatre demi ou trois demi fois la grandeur voulue.
De cette manière de procéder découlent les avantages suivants a) Possibilité de couvrir de gouache blanche les taches, signes mal poinçonnés ou autres erreurs; b) Facilité d'exécuter plus rapidement et plus aisément le travail, par le fait qu'il est dessiné à l'endroit et en grandeur supérieure au format voulu; c) Par la réduction photographique, obtention certaine d'une finesse et d'une netteté de dessin beaucoup plus grandes.
Six genres de poinçons sont nécessaires à la reproduction des manuscrits.
Ce sont: a) Les poinçons des différents signes ou notes de musique .
La fig.1 donne, à titre d'exemple, la nomenclature des principaux signes ou notes nécessaires à chaque dessinateur. b) Les poinçons des barres ouvertes ou fermées. c) Les poinçons des liés et coulés. d) Les poinçons des parenthèses qui unissent les deux portées de main droite et main gauche des parties de piano, ou les deux portées de deux voix ou de deux mêmes instruments jouant en accord. e) Les poinçons des mots indiquant les mouvements et les nuances . f) Les poinçons représentant les lettres de l'alphabet, à différentes grandeurs et en différentes formes. Groupés entre eux, ces derniers poinçons permettent de former le dessin des titres, des noms des compositeurs, arrangeurs, éditeurs, des noms d'intruments et toutes autres indications utiles ou nécessaires.
Tous ces poinçons sont établis en deux grandeurs. Les uns, pour une portée d'une hauteur totale de 12 mm, interligne 3 mm, les autres, pour une portée d'une hauteur totale de 8 mm, inter- ligne 2 mm.
Le portée se compose de 5 lignes et 4 interlignes, voir
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fig. 2. Les lignes et les interlignes se êd-mp'CeÙV"UZbas en haut.
Les interlignes peuvent donc mesurer 2 ou 3 mm.
Les plus usités sont ceux de 3 mm, voir fig. 2, ceux de
2 mm n'étant employés généralement que pour les rappels de thème dans les parties de piano conducteur, pour le chant accompagné ou pour autres spécialités.
Les poinçons sont calculés de manière a fournir, en exécutant le dessin de la page de musique sur des feuilles de papier blano, du format 35 X 54 cm., comportant un quadrillage spécial de 3mm dans le sens de la hauteur et de 2 mm aans le sens de la largeur avec, dans ce dernier sens, des marges blanches de 3 cm. à gauche et à droite de la feuille, le modèle, qui réduit photographiquement de moitié, correspond au petit format orchestre: 17,5 cm x 27 om.
Ces mêmes poinçons fournissent, en exécutant le dessin de lamusique sur des feuilles de 40,5 cm x 52,5 cm, com- portant le marne quadrillage avec des marges de 5 cm, le modèle qui, réduit photographiquement aux 2/3, oorrespond su grand format opéra : 27 om x 35 cm.
D'apres les manuscrits, on établit les calculs de mise en portée.
Ces calculs etablissent, après les notes ou signes de musique ayant une valeur par eux-même ou, n'en ayant pas, mais se plaçant quand même sur la portée, un espace proportion- nel a. leur valeur relative ou, dans le second cas, un espace voulu pour la clarté du dessin. Les espaces sont calculés en divisions de 2 mm, voir fig. 3,4,5,6,7 et 8.
Chaque portée comporte 145 divisions dans le format or- chestre et 153 dans le format opéra.
Connaissant la nécessité de terminer chaque portée par une borre de mesure et sachant que les calculs d'après les manuscrits ne permettent que très rarement de totaliser exacte- ' ment 145, nombre des divisions (de 2 mm) de la portée dans
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le format orchestre, ou 153, nombre des divisiona ( de 2 mm) de la portée dans le format opéra, les bases, renseignées au fig 3 à- 8, ont été établies de manière à pouvoir, selon les cas, resserrer ou élargir proportionnellement les espaces laissés entre chaque note ou signe de musique.
Les calculs de mise en portée terminés, onconnaît le nombre de portées nécessaire au poinçonnage du manuscrit et on peut utilement aborder les calculs de mise en page.
Ces derniers établissent pour chaque page:
1 ) 'Un espace réservé au titre, à la désignation de l'ins- trument, au nom du compositeur et à toutes autres indications portées par le manuscrit;
2 ) Le nombre maximum, de portée que chaque page peut uti- lement recevoir et le point de départ de la 5 ème ligne de chaque portée;
3 ) Un espace réservé aux différentes indications de l'éditeur.
Les titres des parties de piano conducteur contiennent habituellemnt des indications inutiles aux parties instrumen- tales.
Par le fait, ils sont très souvent combinés de manière différente.
Il vaut donc mieux les dessiner immédiatement sur les parties de piano. Il en est de même pour les indications de l'éditeur.
Pour les parties instrumentâmes, où le titre est toujours compiné de la môme manière, sauf la désignation de l'inatru- ment, on indiquera sur chaque feuille uniquement le nom de l'instrument. Le titre de la pièce sera dessiné, ainsi que le nom de l'auteur, sur une bande de papier, qui, au moment de la photographie, sera placée à l'endroit qui lui est ré- server surchaque partie. On procédera de môme po-r les indi- cations de l'éditeur.
2 ) L'obtention photographique nécessite, un appareil photographique approprié en regard duquel on disposera le porte- modèle destiné à maintenir le dessin de la musique exécuté
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préalablement au moyen des poinçons.
Les pages dessinées au double du format orchestre doivent être groupées par deux dans le porte-modèle. Une page dessinée au double du format opéra peut seule y prendre place. Les ban- des de titre et d'édition seront ensuite ajoutées.. Ces documents devant être conservés,- pour le cas toujours possible d'une réédition, ildvant mieux ne pas les piquer, selon l'usage par leurs angles, au moyen de punaises, sur une simple planche à dessin faisant l'office de porte-modèle. Ce système offre d'ailleurs l'inconvénient de ne pas présenter à plat les modèles d'un format aussi grand, d'où pourrait s'ensuivre une déformation de l'image sur le négatif. Il vaut mieux employer comme porte-modèle, un châssis spécial, format 60 x 80, composé d'un faux-fond, garni d'un drap épais et monté sur ressorts.
Aussitôt que les documents sont groupés an bonne place sur le faux-fond, on rabat sur celui-ci le couvercle compo- sé d'une glace encadrée. Les modèles à photographier sont ainsi présentés bien à plat, en pression sur la glace.
L'éclairage le plus favorable, à tous les points de vue, est la lumière naturelle. Malheureusement, on ne peut, sous nos climats, que le mentionner pour mémoire. L'emploi des lam- pes à arc électrique, outre qu'il est peu écomique, oblige souvent à de nombreuses manipulations qui se traduisent par une perte de temps. Les formules de photographie de ee procédé ont été établies pour un éclairage de 2.800 bougies, fournies par 14 lampes à incandescence, arga-solaires demi- watt, réparties à des distances égales sur nn cadre de 50 cm x 70 cm Dimensions intérieures et 70 cm x 90 cm, dimensions extérieures, pour l'éclairage de modèles plans d'un format maximum de 60 cm x 80 cm. Ce cadre sera placé entre le porté- modèle et l'appareil photographique, a une distance de 50 cm environ du porte modèle.
Les négatifs se font sur des plaques de verre dit"demi- double", coupée au format 30 x 40 cm.
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Pour nettoyer les plaques, on les laisse séjourner environ 24 heures dans une solution aqueuse d'acide nitri- que à 50% On évite autant que possible de les superposer afin de laisser libre action à 1*8 ci de. On veille également à ne pas les frotter les unes contre les autres sous peine d'y causer des raies qui nuiraient à leur poli et a leur transparence. Ainsi traitées, puis rincées abondamment sous un jet d'eau, on les abandonne au séchage, sans es- suyage intermédiaire. Sitôt sèches on les pplit au talc, puis on les conserve à l'abri des poussières.
Au moment de l'emploi, on verse sur les plaques quel- ques gouttes de teinture d'iode ( solution alcoolique à 10%) que l'on étend, avec un chiffon bien propre, sur les faces et les bords. On laisse sécher, puis on enlève par polissage avec un tampon sec de buvard blanc. Enfin on dépose les plaques face à sensibiliser contre un support et après quelques minutes, on enlève les poussières adhéren- tes.
Durant toutes ces manipulations, on tiendra les plaques par leurs tranches, tout contact des doigts for- mant une tache grasse qui nuirait à l'adhérence de la cou- che sensible.
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.pour préparer des plaques, on coula sur les plaques, le collodion photographique prépara selon la formule suivante:
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<tb> A- <SEP> Collodion.-Ether <SEP> sulturique <SEP> 200cc
<tb>
<tb> Alcool <SEP> a <SEP> 96 <SEP> 175 <SEP> ce
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Coton <SEP> azotique <SEP> 10 <SEP> gr
<tb>
B- Liqueur bromo-ioduree:
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<tb> Bromure <SEP> de <SEP> cadmium <SEP> I <SEP> gr
<tb>
<tb> Iodure <SEP> d'ammonium <SEP> 2 <SEP> gr
<tb>
<tb> Iodure <SEP> de <SEP> cadmium <SEP> 5 <SEP> gr
<tb>
<tb> Alcools <SEP> 96 <SEP> 126 <SEP> co
<tb>
Apres la dissolution, on mélange A et B et on filtre.
Après une dizaine de jours, le collodion photographique a pris une nuance brun-clair, rappelant celle du vin de Madère.
C'est à ce moment qu'il présente les meilleure qualités.
L'étendage du collodion exige un certain tour de main.
Le quantité de collodion a verser estd'environ 15cc pour obtenir rapidement et d'une seule coulée une couche bien régulière, sur plaques 30 x 40. la sensibilisation des plaques s'obtient comme suit: on éclaire le laboratoire en lumière jaune et on plonge rapi- dement la plaque dans le bain suivant:
Eau distillée IOOOcc
Nitrate d'argent fondu blanc 85 gr
Iodure de potassium I gr
Acide nitrique pur 2 gouttes
Agiter jusqu'à dissolution du nitrate d'urgent;, filtrer.
Le bain d'argent doit couvrir la plaque 'créa rapidement et sans arrêt. Il est bon de balancer doucement la cuvette.
La sensibilisation est carminée au bout de 3 a 4 minutes. La plaque se montre alors uniformément mouillée at ne présente plus les traînées grasaes. du début de son immersion. On retira la plaque du bain en observant que le bord sorti le dernier doit 8tre maintenu en bas jusqu'a la fin du dévelop- pement. On laisse dégoutter l'excès de liquide au-dessus de la cuvette et on dépose la plaque en position oblique, face sensibilisée vers le support. Aux endroits où la plaque re- pose, on dispose trois ou quatre bandes de papier buvard
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blanc pour receuillir les dernières egouttures. Avant de mettre en châssis, on essaye le dos de la plaque avec un tampon de marne papier.
Quant à l'exposition -4, la lumière on dispose le châssis dans le corps arrière de l'appareil photographique et on expose 5 à 6 minutes. La durée exacte du temps de pose sera aisément déterminée par tâtonnements méthodiques.
Le développement s'effectue en lumière jaune. Le révélateur sera constitué comme suit :
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<tb> Eau <SEP> distillée <SEP> 500 <SEP> cc
<tb>
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Protogulfate de fer 80 gr
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<tb> Sulfate <SEP> de <SEP> cuivre <SEP> 45 <SEP> gr <SEP>
<tb>
<tb> Acide <SEP> acétique <SEP> a <SEP> 85% <SEP> 40 <SEP> co
<tb>
<tb> Alcool <SEP> dénaturé <SEP> au <SEP> méthylène <SEP> 30 <SEP> cc
<tb>
<tb> Sucre <SEP> 6 <SEP> morceaux
<tb>
<tb> Glycérine <SEP> 30 <SEP> gouttes
<tb>
On verse sur 18 plaque un volume strictement suffisant pour la couvrir (Maintenir une légère pente vers le côté de la plaque sorti le dernier du bain d'argent).
Sous l'influence du réve- lateur, le nitrsce d'argent, dont la plaque est imprégnée, eat réduit a l'état d'argent métallique aux points de la plaque qui ont subi l'action de la lumière. Au moment ou les blancs du négatif commencent à se griser, arrêter le développement en rinçant la plaque sous un jet d'eau coulant doucement. On prolonge ce lavage jusqu'a ce que l'eau mouille uniformément toute le plaque.
Pour le fixage, on immerge la plaque dans une cuvette con- tenant la solution suivante:
Eau distillée 1000 oc
Sel pur de cyanure de soduim 20 gr
Dans ce bain, se fait l'élimination des sels d'argent sub- sistant dans la couche après développement. Sitôt que le fixage est terminé, ce qui se remarque à la parfaite transparence des blancs négatifs, on rince, sous un jet d'eau pendant une ou deux minutes. Les opérations suivantes peuvent s'effectuer en lumière
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blanche.
Le renforcement se fait par immersion successives'de la plaque dans une solution de bromure de cuivre et dans une solution de nitrate d'argent.
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Ces solutionaSex4ntfpreparées comme suit: Bromure de cuivre
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<tb> a) <SEP> Eau <SEP> distillée <SEP> 500cc
<tb>
<tb> Bromure <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 40 <SEP> gr
<tb>
<tb> b) <SEP> Eau <SEP> distillée <SEP> 500 <SEP> cc
<tb>
<tb> Sulfate <SEP> de <SEP> ouivre <SEP> 40 <SEP> gr
<tb>
Mélanger a et b après dissolution, agiter et filtrer.
Nitrate d'argent
Eau distillée 1000 ce
Nitrate d'argent iondu blanc 85 gr
En plongeant une plaque photographique dans la solution de bromure de cuivre, l'argent réduit, qui forme l'image, passe a l'état de bromure d'argent sur lequel se précipite une quantité proportionnelle de bromure de cuivre. On rince la plaque quelques secondes, de manière à élimer l'excès de sels apportés, sans toutefeis oxyder la bromure de cuivre! Immergée alors dans la solution de nitrate d'argent, l'image se renforce par dépôt direct d'argent et par une nouvelle dose de bromure d'argent qui se substitue au bromure de cuivre. Ces opérations peuvent être répétées autant de fois qu'on ie désire.
Le négatif ainsi renforcé ne possède généralement plus dans les blancs une absolue transparence. Celle-ci étant absolument nécessaire, dans le cas présent, il devient indis- pensable de nettoyer les blancs après réduction du négatif.
La réduction se fait en versant aux la plaque une quan- tité suffisante de la solution suivante:
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<tb> Eau <SEP> distillée <SEP> 500 <SEP> 00
<tb>
<tb> Ferricyanure <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 6 <SEP> gr
<tb>
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l'action de ce bain est assez rapide; on l'interrompe par rinçage à grande eau.
Le nettoyage s'effectue -en laissant séjourner le cliché durant quelques minutes dans une solution aqueuse à 5% d'acide nitrique.
Rincer ensuite à grande eau.
Plusieurs moyens peuvent être employés pour rendre aux clichés réduits leurpleine opacité. La sulfuration habituel- lement employée, ne peut se faire au laboratoire à cause de l'action néfaste des vapeurs sulfureuses sur les bains d'ar- gent et autres préparations photographiques. En outre, elle a l'inconvénient de griser les blancs du negatir si, pour différentes raisons (excès de pose, de développement, etc.) ils n'ont pas été rendus sur isammenttransparents. Il vaut mieux plonger le négatif dans le mélange suivant:
Eau distillée 500 cc
Citrate de fer ammoniacal 7 gr
Acide acétique 60 cc
Après un séjour de quelques minutes dans ee bain, le négatif a pris une teinte bleue,,très foncée et très opaque, ne permettant pas même la vue du filament d'une lampe à incandescence regardée par transparence.
Les blancs, s'ils ne sont pas suffisamment purs, auront une légère coloration pleue, qui s'opposera moins à un bon usage du négatif, que la coloration grise qui leur aurait été donnée par sulfura- tion.
Finalement on lave le négatif a grande eau, puis on le met au séchage.
On doit obtenir, d'après les négatifs, des épreuves positives a l'encre grasse, susceptibles d'être reportées littographiquement.
La sensibilisation du papier à report, dittt papier Berlin coupé au format des négatifs 30 x 40, est basée sur la pro- priété que possède le'gélatine bichromatée de s'imperméabili-
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ser sous l'infiuence de la lumière. Après insolation et mouil- eage, les régions protégées par le négatif et, par le lait, restées perméebles, donc chargées d'eau par le mouillage ( dépouillement) refusent l'encre à report, tandis que les régions insolées, restées séchant la retiennent.
La préparation sensible s'effectue comme suit: A- Casser un oeuf frais, séparer le jaune et le germe, verser le blanc dans un flacon à parois épaisses contenant une quinzaine
2 de fragments de verre de 2 à 3 om de surface, boucher, agiter énergiquement de façon à briser les cellules qui emprisonnent l'albumine. Ajouter 200cc d'eau et 2 gr de chrysoïdine ( colorant orangé) et continuer à agiter durant quelques minutes.
B- Faire dissoudre dans 100 oc d'eau, 10 gr de bichromate d'ammoniaque et 2 gr d'acide citrique. Après dissolution, additionner d'ammoniaque jusqu'à faire virer au jaune vif.
Mélanger les 2 solutions et filtrer.
Les négatifs comportent souvent de grandes finesses.
L'addition d'albumine est motivée par ce fait. Le oolorant est ajouté pour permettre de surveiller plus aisément le dépouille- ment de l'image.
L'addition d'ammoniaque, jusqu'à transformation du biohre- mate orangé en ohromate jaune neutre permet de conserver plu- sieurs jours à l'état sec et sans altération, les feuilles sensibilisées.
La sensibilisation s'effectue de préférence la veille de l'emploi par immersion d'environ 3 minutes dans la solution sensible. On veille à ce qu'il n'adhère pas de bulles d'air au papier.Apres.sensibilisation, on égoutte le papier et on l'applique, face gélatinée en dessous, sur une glace très propre. On chasse l'excès de liquide au moyen d'une raclette et on laisse sécher le papier sur la glace, à froid et dans l'obscurité.
L'insolation s'effectue par l'exposition dans un chassis- presse,, a la lumière d'une lampe à arc, vase clos, dans un châssis-presse. L'exposition est d'environ 4 minutes.
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Après insolation a point voulu, on lave le papier dans une cuvette d'eau qui, doit être renouvelée jusqu'à décolora- tion complète du papier. On essore ensuite la feuille entre des buvards humides, puis on l'encre uniformément au rouleau en couche très mince, au moyen d'encre à reporte lithogra- phiques, diluées dans de l'essence de térébenthine. on laisse évaporer l'essence puis on dégarnit les fonds au rouleau de velours. S'il se produit en certains points une difficulté de dépouillement, on insiste avec un tampon d'ouate chargé d'eau très faiblement ammoniacale .
Enfin on durcit la gélatine par immersion de quelques minutes dans une solution à 10 % d'alun de chrome, puis on laisse sécher.
3 ) On peut alors faire usage des positifs ainsi obtenus en les reportant sur pierres lithographiques, desquelles on tire le nombre d'exemplaires voulu.
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1 E V E ' D I C g T I 0 N S . procédé pour l'impression de la musique caractérisé en les points suivants considérés ensemble ou séparément:
1 ) Le dessin de la musique est exécuté d'après les manus- crits sur des feuilles de papier blanc, coupées aux formats prévus et comportant un quadrillage spécial de 3mm dans le sens de la hauteur et de 2mm dans le sens de la largeur, avec, dans ce dernier sens, des marges blanches variant selon les formats du papier. Ce dessin s'effectue au moyen des poinçons, spécia- lement calculés pour s'adapter à des portées interlignées à 3 et à 2 mm, et représentant respectivement tous les signes, notes ou caractères de musique. Les calculs de mise en portée et de mise en page établis par le présent procédé, réglementent le poinçonnage.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.