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DESCRIPTION A L'APPUI DE LA DEMANDE DE BREVET FORMEE PAR
MONSIEUR FRANQUET ADOLPHE, PROFESSEUR, LA LOUVIERE BELGIQUE.
UN CHANGEMENT DE VITESSE AUTOMATIQUE PAR ENGRENAGES EN PRISE CONSTANTE, pour tous systèmes de véhicule automobile.
Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, montre une forme d' exé cution de l'objet de l'invention.
La fig. I est une coupe en élévation.
" " 2 " " " par U.V.
" " 3 " " " " Y. Z.
La fig. I représente une coupe en élévation de l'appareil au POINT MORT.
La fig. 2 représente une coupe par U.V. c'est-à-dire L'AP- PAREIL AUTOMATIQUE pour la MARCHE AVANT.
La fig. 3 représente une coupe par Y.Z. c'est-à-dire L'AP- PAREIL AUTOMATIQUE pour la MARCHE -ARRIERE. a) POINT MORT. FONCTIONNEMENT. fig.I. La commande de l'appareil se fait par un plateau A à dentures intérieures et recevant son mouvement du moteur.
Ces dentures intérieures sont en prise constante avec deux satellites a. tournant fous sur leur axe solidaire du plateau B.
Ces satellites a sont 'également en prise constante avec l'engre- nage D calé sur l'arbre D.
Le tout étant entraîné par le plateau A, le plateau B et l'engrenage C tournent à la même vitesse que A en entraînant
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Il arbre récepteur D dans sa rotation.
L'arbre récepteur D transmettant son mouvement au plané- taire B va vouloir remettre son mouvement en sens inverse au planétaire F. Or celui-ci recevant une résistance à son mouve- ment de rotation, par la réaction produite par le véhicule auto- mobile, ne sera pas entraîné et remettra son mouvement de rota- tion à la coquille G, par l'intermédiaire du croisillon I et des satellites H tournant fous sur leur axe 1 du croisillon, et ce dans le même sens que l'arbre D mais à la demi vitesse de celui- ci.La coquille G étant donc folle va tourner librement, laissant le planétaire F à l'arrêt.
Un pointeau g, appuyé par un ressort, maintient le seul arbre baladeur d à l'arrêt pour less troipositions du levier e. b) MARGES AVANT. FONCTIONNEMENT. Fig.I et 2.-
Le levier! oscillant sur axe p, qui peut être commandé à la main au moyen d'une 'tringle rigide, flexible ou électriquement, entraine l'arbre baladeur d commandant la fourchette c, celle-ci entraine à son tour le clapotage b, dans le sens de la flèche x, qui vient se mettre en prise (sa denture intérieure i) avec la denture extérieure j de la coquille G. (Le dispositif A étant arrêté dans son mouvement par l'opération du débrayage.)
Lorsque l'embrayage se fait, l'arbre A entraine le plateau B et par suite du clapotage la coquille G, ainsi que le plané- taire C calé sur l'arbre D.
Mais par suite de la réaction de l'arbre , la coquille G est ralentie dans son mouvement, ainsi que le plateau B enclen- ché avec elle.
En outre les satellites a au nombre de '3, 3 ou 4, tournant fous sur leur axe, opèrent un freinage sur le planétaire U qui ralentit également son mouvement et permet ainsi le démarrage du véhicule avec une démultiplication très réduite.
Aussitôt le démarrage effectué, la réaction de l'arbre J allant en diminuant, le plateau entraîneur ± ainsi que le pla- nétaire ± se remettent progressivement et automatiquement à la vitesse du moteur en produisant la prise directe.
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c) MARCHE ARRIERE. FONCTIONNEMENT. fig.I et 3.
Pour la marche arrière, on déplace l'arbre baladeur d dans le sens de la flèche y. Celui-ci entraine la foarchette c qui désenclanche la marche avant et la fourchette f qui enclanche la marche arrière en plaçant les dentures intérieures du plateau L caléssur l'arbre J et en prise avecdesengrenages intermé- diaires 1 tournant tous sur leur axe 0 immobile. Ces engrenages 1 sont en prise avec l'engrenage K solidaire de la coquille G.
A ce moment le clapotage b en se déplaçant plus loin que son point mort, dans le sens de la flèche y, vient rendre solidaire le plateau B de l'engrenage ± par une cale h placée sur l'arbre D.
Le tout étant ainsi contraint à tourner à la vitesse du plateau A qui commande l' appareil.
La commande arrivant directement jusqu'au planétaire!, ce- lui-ci veut entraîner le planétaire F en sens inverse, mais la réaction de l'arbre J produit la rotation de la coquille G dans le même sens que le planétaire E et ce à la demi vitesse de celui- ci.
L'engrenage K, solidaire de la coquille G, entraine à son tour les engrenages intermédiaires 1 qui remettent un mouvement encore démultipliés au plateau L calé sur l'arbre J par une cale n.
L'arbre J étant ainsi entraîné en SENS INVERSe de A avec une vitesse automatiquement remarquable.
La progressivité automatique des vitesses, dans les deux sens, étant donc proportionnelle à la puissance du moteur, le poids du véhicule et l'état de la route ; le carter servant de réservoir d'huile peut 'être de forme quelconque.