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"Perfectionnements apportés aux embrayages".
Société dite : SOCIETE ANONYME DE CONSTRUCTION DE MATERIEL
AUTOMOBILE S. A. C. M. A., 14, rue Raynouard à Paris (Seine) L'invention est relative aux embrayages.
Elle a pour but surtout de permettre d'établir de tell sorte, les embrayages à interposer entre un arbre moteur et un arbre à commander que, d'une part. il y ait limitation de l'effort transmis que, d'autre part, il y ait augmentation du couple transmis avec la vitesse de l'arbre moteur et que, enfin, il y ait constance de fonctionnement pour des conditions déterminées de vitesse, d'efforts et, éventuellement, de température.
Elle consiste, principalement, à avoir recours, pour constituer les appareils du genre en question, à une
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sorte de poulie creuse, pouvant constituer avantageusement volant, solidaire en rotation de l'arbre moteur et munie intérieurement à sa périphérie d'aubages; à une sorte de pla- teau logé à l'intérieur de ladite poulie creuse, eoaxialement à celle-ci et solidaire en rotation de l'arhre à commanderle- quel se trouve dans le prolongement de l'arbre moteur, ledit plateau étant muni à sa périphérie d'aubages appropriés, et a un liquide, de préférence lubrifiant, logé à l'intérieur de ladite poulie.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, dans certaines autres dispositions dont il sera parlé plus explicitement ci-après notamment dans celle consistant à agencer les aubages solidairesenrotation respectivement de l'arbre moteur et de l'arbre à commander de manière qu'ils puissent être déplacés les uns par rapport aux autres. Elle vise plus particulièrement@certains modes de réalisation des dites dispositions, et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industr@@ls nouveaux, les embrayages comportant app@ication de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide de ce qui suit et du dessin ci-annexé, lequel n'est cependant, bien entendu , donné qu'à titre d'indication.
La fig. 1 dudit dessin montre,en coupe axiale, un embrayage établi conformément à l'invention,
La fig. 2 est un dia@ des couples transmis par cet embrayage en fonction de la vitesse relative des arbres moteurs et à commander.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes de réalisation que montre le dessin, disposant d'un arbre moteur a et d'un arbre à commander b placés dans le
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prolongement l'un de l'autre et se proposant de les relier entre eux par un embrayage, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On cale sur l'arbre moteur a,dans le voisinage de son extrémité la plus rapprochée de l'arbre à commandée b, l'un des éléments c d'une, poulie creuse en deux éléments qu'on rend solidaires l'un de l'autre et on monte l'autre élément c' fou sur l'arbre à commandera. On munit ladite poulie c c' intérieurement d'aubages d soit radiaux comme représenté sur la partie inférieure de la fig. 1, soit lon- gitudinaux comme représenté sur la partie supérieure de la fig. 1, soit comportant à la fois une branche radiale et une branche longitudinale.
On monte sur l'arbre à commandée b, à l'intérieur de la poulie ± ±' des bras ou un disque solidaire en rota- tion dudit arbre et qu'on munit daubages e disposés soit radialement comme représenté sur la partie inférieure de la fig. 1, soit longitudinalement comme représenté sur la par- tie supérieure de la fig. 1, soit à la fois avec une bran- che radiale et une branche longitudinale. Et on introduit à l'intérieur de la poulie creuse un liquide, de préférence un liquide lubrifiant.
On conçoit que ledit liquide s'applique, par la rotation du moteur, sur le pourtour intérieur de la poulie 0 CI et est entraîné par les aubages d. Par sa rotation, le lipide agit sur les aubages e solidaires de l'arbre à com- mander. On réalise ainsi un embrayage avec limitation de l'ef- fort transmis et constance de fonctionnement pour des condi- tions de marche données, puisque l'action dynamique d'un li- quide sur des aubages est essentiellement constante et inva- riable pour une vitesse de rotation donnée et que la valeur de cette action augmente énormément avec la vitesse de
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rotation, comme indiqué sur la fig. 2 donnât la courbe des couples transmis en fonction du nombre de tours de l'arbre moteur portés en abscisses.
Et, ou bien on se contente de procéder comme il vient d'être dit, ou bien on a recours à tout ou parties des dispositions suivantes.: on agence de telle sorte les aubages d et e qui ils puissent être déplacés les uns par rapport aux autres de manière à supprimer toute action mutuelle des uns sur les autres.
A cet effet, par exemple, l'arbre à commander b est agencé de manière à pouvoir être déplacé axialement à l'aide d'un levier!, s'engageant dans une gorge , ce qui permet d'amener les aubages e de la position A,repré- tée en traits pleins et où ils sont en regard des aubages d, à la position B représentée en pointillé où ils sont soustraits à l'action des aubages, ou réciproquement; ainsi que de les amener clans toute position intermédiaire; ce qui permet une très grande progressivité de l'embrayage. Even- tuellement, les aubages d et e,disposés radialement ou com- portant une branche radiale, pourraient même s'engager les uns dans les autres de manière à solidariser les arbres a et b.
Etant donné le glissement qui se produit entre les aubages d et e, il y a échauffement du liquide; ce pour- quoi il est avantageux , pour refroidir ce liquide de munir extérieurement la poulie creuse c c' d'ailettes de refroi- dissement h disposées annulairement cornue représenté sur la partie gauche du dessin, soit de manière à constituer , comme représenté sur la partie droite du dessin, un véritable ven- tilateur qu'on peut utiliser à refroidir l'organe moteur (dynamo, radiateurd'un moteur à explosions, etc.)
Lorsque le moteur est soumis à de grandes varia-
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tions de régime, comme dans les appareils de levage et
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dans les véhicules automobiles, le déplacement relatif des aubages peut être supprimé.
Ceux-ci restent dans une posi- une fois pour toutes et l'appareil constitue alors un embrayage Hwfo, tion -1 effet, couple t-fansmis tion fixée u automatique. En effet;, le couple tfansmis v par le moteur aux petites vitesses étant très faible, il suffit de ralentir le moteur pour supprimer l'effort trans- mis à l'arbre àG commande et au contraire d'accélérer la vitesse du moteur pour transmettre un couple important à l'arbre à commander.
Comme il va de soi, l'invention ne se limite en aucune façon à celui deses modes de réalisation en ayant plus spécialement été indiqué; elle en embrasse au contraire toutes les variantes.
R É S U M É.
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