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BREVET DE PERFECTIONNEMENT " Poste téléphonique à perception automatique."
La présente invention se rapporte aux parfectionne- mants des postes téléphoniques à pure option automatique sui- vant brevet N 332.329 du 3 février 1926 pour pouvoir les re- lier aux centrales automatiques proprement dites, et permet-. tre l'appel par le poste avec ou sans introduction de pièces de monnaie, et pour limiter le nombre de conversations, tout en faisant dépendre les conversations de l'introduction de monnaie.
Une autre caractéristique de la présenta invention est la. disposition spéciale des circuits, laquelle limite non seulement le temps, mais aussi l'emploi du poste, à une conversation pour chaque introduction de pièces, de monnaie.
En plus, 1 'invention prévoit des dispositions convenables, qui permettent le retour des pièces de monnaie déjà introduites, dans la cas d'un dérangement du poste. Des dispositiens convenables sont également prévues, pour empêcher une déflation du levier à monnaie, ou un enrogistrement faux
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d'j. nombre des pièces de monnaie introduites sur la dessin les figures 1 à 7 rep6STIt3nt schù- -.,.tî't3.=.^-.i¯t t. titra tA3:zle, lJlu.:;,i3:'-':Js d.i iToiili2i:> de
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circuits.
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j ::''3 ? ;:'3f,:' 5s3r..te en coups partielle la. disposition pour enpecber l'entrée pr6aturGe des pièces de monnaie, figure une disposition pour encaisser plusieurs pièces de .;,o:::..:
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pour différents circuits, figure 10 représente an raccorde-
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ment ,Slc.'?1 du tringlage avec lis contacts, fi21J.3:J 11 Ou 12 una disposition spéciale pour retenir et lécher le levier :or..nai9 dans les deux pos1tio:,-c 't:ca';::7 figure 13 un raccordenent spécial du levier & monnaie a7e---- 1 ? dispositif dozen -1"'3:;Ístrerjent.
Ltatti$ essentiel de l'invention est 'lue Lxt en aaînt;xix-1t les circuits connus, il est possible d'appeler le
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bureau central en cas de centrales automatiques proprement
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dites, a7.,:ic 315 introduction de la monnaie, tandis que
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la conversation fanant du poste demande l'introduction de
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la monnaie cO::""':".'3 :..1Tant. Sur la figure 1: est rep.re&ent6 un circuit, avec lequel la du. L1 6e de la conversation est 1 à;.,i t ±J par les coyens COl1r'us et pendant ce t'9::';5 plusieurs appels sont possible, tandis que l rappel de la cent::'de est iJo;:"sI- ,le 8'1.1::8 introduction de nonnaie, lesquellec conditions cont pcsses par exemple dans les hôtels.
Ceci est obtenu en disposant au-dessus du cadran d'app3l i du poste, une ':J.;U3 de court circuit aV'3 :1.3::1:
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contacts 80, 80a, ce qui permet l'appel de la centrale sans
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introduction de le. I::Ol^.I2é.i13, tandis 1L-tl:.ne .^.OI1VG-'Z',".,c^,,+.i0: d9;::a.."2<tf
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-de l'introduction de la monnaie, parce que à cause de la
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rîse en court circuit du cadran les impulsions n3ce.ssc.ires pour le circuit des chiffres ne peuvent pas être fniiasi, et
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le court circuit est ouvert seulement grand les contacts 80, 80a sont séparés par le levier à monnaie 3 quand la pièce de
Monnaie m tombe dessus.
Le microphone M est mis en court circuit de la manière connue par les deux contacts 51, 51a lequel court circuit est ouvert, par exemple au commencement d'une conversation au moyen d'une touche T par les loviers
70', 22" et en même temps le levier 22" met 1'interrupteur à temps Z en marche. Les manipulations pour pouvoir entamer une conversation sont connues.
Après l'appel au moyen du ca- dran i et réponse par l'abonné désiré, il faut , pour pouvoir parler, faire fonctionner la touche T, ce qui détache le le- vier à, frein de l'interrupteur à temps 7,, 7,et ce dernier en marche et sépare le contact 51 , 51a du c ourt circuit micro- phone M. La durée de le. marche de l'horloge 7, limite la con- versation à une durée fixe (par exemple 5 minutes.). Pendant cette durée, plusieurs c onver sati ons peuvent avoir lieu, c.àd. plusieurs appels peuvent se faire cane réintroduire de 'la monnaie. Quand l'horloge s'arrête, la communication est coupée par la séparation des contacts 52,52a de l'horloge.
Si malgré cela le poste doit encore fonctionner, il faut ma- noeuvre un levier latéral, lequel fait rétrograder le méca- nisme du levier à monnaie 3, remonte le mouvement d'horloge
7, et ferme de nouveau les contacts 52,52a de l'horloge. A- près l'introduction de la monnaie et décrochage du récep- tour du crochet du commutateur b, l'appareil est prêt à fonctionner de nouveau. L'appareil est relié au circuit aux points A et B.
Etant donné que dans les postes de téléphone public on peut oublier d'accrocher le précepteur, de jcrte que le poste reste en permanence en circuit fermé et pourrait être mis hors circuit par la centrale, on a prévu dans le c ircuit principal- un interrupteur G actionné par le trin;la-
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-ge du levier à pied du porte, lequel coupe le circuit quand en quitte le poste, indépendamment des interrupteurs décris.
Si l'appel de la centrale doit dépendre de l'intro- duction de la monnaie, on peut omettre le court circuit du cadran, et disposer un interrupteur dans le circuit princi- pal dépendant du levier à monnaie comme connu et comme re- présenté sur la figure 2. Une telle disposition d'interrup- teur est demandée par exemple pour Les stations d'autos. D'après figure 2 le contact 5,6 actionné par le levier à monnaie est inclus directement dans le circuit du microphone ou de l'appel. Pour les conversations et pour pouvoir appeler, ces contacts doivent être fermés au moyen du levier à mon- ns.ie 3 en introduisant la taxe m d'une conversation.
Pour l'appel de la centrale le circuit de la sonnerie est bien fermé, mais pour pouvoir parler également, il faut introduire la taxe d'une conversation, ce qui ferme alors le circuit
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du microphone. En plus il faut pou3ser la touche T, pour libérer le microphone M par i'carte.=:et:i. 'l Ii';' . - , . F ,, ' > l''l:01''lo.::.;e 3t sépare;" de ce rEit le contact 51, 51a du ;<1=J>1 circuit.
La figiwe 3 repr3senL0 une dis. position des cÍ.rr:'.:5 t,:; pour les centrales automatiques à durée de ::;onV-3'-"zc.t..j¯o' lirit5e et à nombre :1.3 conversations 11,'.s.v....S ù. une .:>sls 1 a-L .tans laquelle l'appel de la centrale ne 1.,t, --'air5 :u '"",pr-s l'introduction de la monnaie.
Cet) ..:".i;:,;;o':' i..ioi1 Ú3 ;;31"- :^et qu'une seule conversation de durse lL:lit.Í5 a;-.réi l'in- ±z-a=1;=ctien -le la ;: ernmi3, ce qui est obtenu au 1";cy31= 4. '1=i= GC::1:iuta-l-J31lr à contact double 51, 51a, 80', Sala., qui esi. actionné par la touche T .;1.1.: moyen des leviers 70' 3t 22"a t,,:;r:-'f; l'appel de l'abonné, on tnanipulé la t:)l-Clle T c cree cibjà décriT., ce qui ±cc+rte la levier à frein de l'horloge Z t <::"""'r./1 contact 51, 51a du. court cirouit du ,...1." "c"'ror;,::
:? pou"' 1'33 conversations, et fen''ie en rrême temps le court circuit du cadran i au moyen des contacts 80' , a 0'a, de sorte
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qu'une deuxième conversation est empêchée sans l'introduction renouvelée de la monnaie, l'écartement du levier à frein de l'horloge Z a lieu dans ce cas, et cornue décrit dans le bre- vet principla N 332.329, seulement en quittant la cellule, au moyen du mécanisme du levier à pied, ce qui remonte en même terr!ps l'horloge et recule le levier à monnaie 3 ;
ou bien en actionnant un levier à bras (non représenta) quand le mou- vement de l'horloge est déjà arrêté et que le poste télé- phonique doit fonctionner de nouveau, ce qui refonte éga- lement le mouvement d'horloge Z de nouveau. Pour une nouvel- le conversation, il est nécessaire de réintroduira (le la
Monnaie. Dans cette disposition l'appel de la centrale dé- pend de l'introduction d'une taxe de conversation comme dans la figure 2.
Dans la figure 4 le même appareil est représenté, avec la seule différence que pour l'appel de la centrais il n'est pas nécessaire d'introduire de la monnaie, parce que les deux contacts 80, 80a du court circuit du cadran sont fer -més de nouveau par le levier à monnaie 3 (cornue dans la fi- gure 1).
Suivant figure 5 les mêmes dispositions du circuit comme dans figure 3 sont obtenues, en faisant actionner le commutateur doublo qui y est décrit, non par une touche mais par le levier à monnaie directement. Cette disposition a pourtant l'avantage connu comparé aveceelle de figure 3, que la taxe d'une conversation ne doit pas être introduite avant, mais après la fermeture du circuit, de sorte que dans le cas ,1'un dérangement du poste téléphonique, l'introduction de la monnaie n'a pas lieu.
Dans ce but le circuit de conversation A, B proprement dit, n'est pas coupé, mais l'abonné désiré peut être appelé de suite après le décrochage du récepteur, sans l'introduction de la monnaie. Seulement après la répond reçue
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il @aut introduire la monnaie m pour pouvoir couder le circuit 51, 51a du microphone. Par la chute des pièces de ::on-
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nqie , le levier à monnaie 3 est mils en mOU'J'9::lent rotatoi- re et actionne le commutateur double 51, 51a, 80, 80a ce qui coupe le c ourt circuit du microphone et ferme en permanence
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13 court circuit du cadran i. Une conversation rSciprc;# peut maintenant avoir lieu.
Un appel nouveau c. a d. une deu- kième conversation est empêchée par le court circuit du ca- @
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dran i. Si le poste doit servirr-une deuxième conversation, le mécanisme doit être reculé et après l'appel une nouvelle in- troduction de monnaie doit se faire. Avec est appareil il est possible que, ensuite de l'introduction prématurés d'une taxe de conversation et la-::mise en c ourt c ircuit du cadran i qui s'ensuit, que l'appareil ne puisse pas servir pour l'appel et que la taxe de conversation soit perdue. Ce désavantage est éliminé suivant figure 8 par une disposition simple.
Dans ce cas les pièces de monnaie ne peuvent pas être introduites directement dans l'appareil, mais seulement dans une pièce 83 pourvu d'une fente 82, où elles trouvent le chemin barré par un verrou 34 et ne servent plus temporairement.
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Feul er. ent , après l'appel et la répon se de l'abonné désiré, on actionne la touc-be T déjà mentionnée ce qui rend le c:l;..il1 libre 31-ecas due '71ornaie en retirant la '3rJ.01.:. 3u celiez Ci ?< tenait dPz le 3caniS!# et actionnant 1-; l'3':i3r à -. t =1=s, i e 3, produissm l3& L'orcLioniieren-IL-ls d:,, :1')entions, a . ?. 2. coupent le court circuit 51, 5la et fel¯'3!lt la court ' 1==F t 8? , fat:;. <:'1.: cadran i ;fi;.5). Un aPP3l de là centrale est seulement possible apr'-s l'introduction de la taxe de ":T"3rS".3..ti en.
Suivant fisure 6 Id. suppr3sion 1l con't circuit du , .=a,.2 i et de celui du ricrophone dépend de 1'intrcduc ticr, :1"'! 1.::. ':"'!'..:l:1:!. e. C'a :.ll A i .::.::-ci ti on de:::: 'ircuit s'erplole
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donc seulement dD,...'1s le cas de l'introduction de plusieurs pièces de monnaie m. La disposition des circuit l9pl.c;t""mt3'3 en fisure 6 permet plusieurs conversations rie durée ii, 1 t ée et un appel à la central-, ,setÜerr.ent après l'introduction de la ;:oi.,icJ- L'"J4..litcn,Ü.'. de cstts réalisation est :.;.u.6 cet appareil fone Lionne seulement après l'introduction d'au ,oins une pièce e d3 :!' Onnw13. Dé3n,3 ce but un '.eLlx7, ir:ie levier à monnaie est Léces8aÜ'e laquelle réalisation 3,L l'3:r::::":llt60 en 1i2. 9.
La taxe de base (une iD4,ca de monnaie) actionne le levier, n'0'!lnc:ie supérieur 3' lequel libère ensuite <.1)..>.0":/en d'un/ levier oS2.cillant 85 la la/lie tombante 86. c ; 1 1. e --# en toù;1>Aa.L .i:i&r,. les deux conta2t6 30 SOa 3t coupe le court circuit du cadran 1. Le. taxe de base ':;:.te en att3:'.:ds..:L i..ur 1. balance inférieure 3' L1:C1C.'' l'abomié dédire l'8,P nd à l'ap-
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pel, la taxe de conversation proprement dite est introduite.
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Les pièces de monnaie s'accumulent sur 1 < balance inférieure, causent le Douve-nent de rotation du levier x monnaie 3 et, en
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plus le. suppression du court circuit (contacts 51, 51a) du
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microphone 1:. Une conversation réciproque 0""t ,'.,i;:lt8::.-:t possible. Le recul du levie''' 3' 3t du 13vi J.' 3 #'eizi1=it simultanément, par ..XVI:!I18 , 8n reliant les deux 1ev l'jl',..')"".r um tringle. Pour l'appel de la centrale, il el:>L..ll&:;e8b,3,.Íle d'introduire la t",X8 d'une conversation.
La disposition des circuits suivant f-. 7 est !la mêf1:8 que e c e i 11. de -1.". 6, aved la différence que ;:1;J.,:::' :."..2 C...'::; une seule conversation est pO&,::JÍbl'3 é:.jrh. l'introduction d'une pticce da monnaie.
Dans la construction de l'appareil décrite dans le brevet original N .1.3. , le levier s. ruonnaie est retenu dans lu. position du contact au moyen d'un aimant fixe et ¯1 est déparé de l'aimant par le mécanisme à pédale en quittant la cabine. Dans ce cas le levier -± Monnaie 3 subissait une
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poussa vers le haut, ce qui pourrait produire une déforma- tion du goulot à monnaie ou du levier à Pour éviter ce désavantage l'aimant A est disposé mbbile suivant figures 11 et 12, et sa plaque de soutien, est reliée au mécanisme de la pédale et déplacée par celui-ci.
L'aimant A est fixé sur une plaque de soutien 92 trounant autour d'un axe 91 et il est at- tira par un@ressort à boudin 93 dans sa position supérieure, laquelle est déterminée par un arrêt 94 dans la rainure 95 de la claque 92.
Dans l'appareil déjà décrit dans le brevet original
N 332 ).29. on peut actionn3r le recul du levier à monnaie 3, la remontage du mouvement d'horloge Z et le soulèvement du levier de l'horloge avec le freinage simultané du balancier, égale- ment du commutateur 1, du crochet qui supporte le récepteur, au lieu de le faire cornue avant, avec le tringlage de la pé- dale ou d'un levier à bras séparé de stiné à ce but, ou bien les deux dispositions peuvent fonctionner simult@nément. Fig.
12, contre une telle disposition, dans laquelle las fonctions précitées sont réalisées par le levier 1 du crochet seulement, en accrochant ou décrochant le récepteur, de sorte que le trin- glage de la pédale et également le levier à bras mentionné peuvent être cmis. En accrochant le récepteur sur le crochetl quand la conversation est terminée, l'aiment A qui arrête le levier 3 est retiré de celui-ci; et, de ce fait, il retourne dans sa position, premiène à cause de son équilibre instable; en même temps un tringlage 37 est entrainé, qui .remonte le mouvement d'horloge Z par une cimple disposition de leviers 88; souléve le levier à frein 22' et le verrouille au nez 89 du levier 90.
Par le recul du levier 3 les contacts 51, 51a et 80, 80a sont séparés, c.à d. le court circuit du cadran i est coupé, mais il est établi pour le microphone M. Pour se servir nouveau de l'appareil il n'yfa qu'à enlever le récepteur du cro- chet 1, ce qui met la centrale en circuit, pasuite du rapprochement des contacts b3, b4 et l'abonné désiré peut être appe-
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-lé. En même temps que le récepteur est décroché, l'aimant A est amené dans sa position d'arrêt et le levier à frein 22' est libers, tout en restantu nez 89.
Seulement après l'appel et la réponse de l'abonné, les pièces de monnaie sont o- bligées de tomter dans l'appareil en actionnant la touche T ; ensuite le levier à monnaie 3 gait fonctionner le déverrouil- la.86 du levier à frein 22' et l'inversement des contacts 51, 51a et 80, 80a.
L'appareil peut aussi être disposé d'une manière (non représentée sur le dessin) de ne permettre qu'une seule
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i nn.N, > ." - ;t 1 or, , que la taxe soit introduits d'abord et que le "(,rÍl1:s1i;,ge de la pédale soit omis. Ls remontage du r.uvemnt 1}1oL'loe jt le s01...1èvi::1.dant du l3vier u, frein 22' '- f:t ac- tionné dans ce cas également par le commutateur -IL récepteur, Lundis que le découplage du levier à frein 22' et l'armât du
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ccurt circuit 51, sla v',L! .,.7.Ct'jl:Ol:.C est actionne par la touclie T. Mais en actionnent la Louche T le levier a monnaie 3 est aussi recula.
C'3ièui-ci pD:;:1 , dans ce Cad, ¯::'rdf1'úfJ18'.:'3l:t être arrêté 1:<J e oyen d'un levier pourvu d'une saillie, u lieu due 1a;.:.,.r¯lt A, 1s tourbe T actionne le 13vi<3[' de façon à ce que l? levier d'Ô;'1;Z"êt relâche le levier à monnaie 3 I-jt que ce dernier retourne en arrière à cause de son poids non équilibré, ce qui ['':I1';',1:;;1 de nouveau 1; court circuit autour du c<..:,d..can i, de sorte qu'une nouvelle conversation est impossibles Lr::"'..::-')9.reil se trouve dispos-5 (fig. 11) qUt<nd le #C;.:...11iBl1e de la pédale est actionné en entrant dans la cellule. Après 1'introduction de 1.::. monnaie le bras lone du levier il P.:0;:mc>.i0 :; :se baisse et il est arrêté dans sa position inférieure .8.±' l'aiJ:1J.D.t A.
En quittant la cellule, c.â :... quand 1 D Î;1 1C Qni µrC de la pédale est déchargé en s'èloi:=.nt, ::"<:..pp.....:"3il 5 c.i -: A ¯ culvejit fis. 12. La tige 15 de la pédale et la pièce d'accou- !;element 96 sst poussé :1,.J1S ce cas vers le haut, au moyen d'un ressort du mécanisme de la pédale. Cotte pièce d'accouplement
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est pourvue d'une saillie 97 en forme de nez, laquelle fait bascule- la partie mobile 92 avec l'aimant. Ce rPOuV9!.ent r31âcha 2e levier à Monnaie 3 , lequel se déplace :naî,,it4-,nait vers le ut et prend sa position originale pour une nouvelle intro- :3uêtio" '.s la ,1or.naie.
LI aV:1IJtage de cette nouvelle dispos tion est que la levier à monnaie re ste mairtenant c or.lplè+,e.:'3nt ..dépendant du dispositif de recul et dans le cas d'un érzasJs- -.¯Qrt de pirces de monnaie il reste sirpleuent dans sa position de C8.1g9. Par cela, on évite non seulement d'endaizrager le .oulct monnaie par une pression exercée, mais il ne se produit pas un d1ea.'1.±!:rent de l'appareil en cas d'un 3x:asse.:
nt de .conng¯1*s qui retient le levier 3 dans sa position de contact, ce
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qui est naturellement préférable, tandis que si la balance 3
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est réglée par force et les pièces de 1-onnaie sont couples, c;c ;rr¯ièrss se coincent et ne font plus descendre le flciau de 1...lance, m:.1e -=lt:;3.Il0.. la dispositif à sculever ne l'esche .. plus. de soute que la s= ex'ütior¯ du contact continue et llapparai 1 est deranse. reil est Se-iit,lablerient arrêt des pi>---es ro,-Inai-e av,--,rit çs-ir¯,1 e,bleent l'arrêt des s p 1 tc e s de yo:1D.:1ie avant 113rlCa!.ssement S.Zi. T flt fige 8, on peut se servir 1-i,-i .1. :3 C û. W. dans 13 cas 1.9 t':'t:tas 1Cô d¯1¯zpoziti<ns de ciI'0t:its àéc'it31 , dans lequel les pièces de monnaie restant pràvisolreEent stz' le levier 3 apréz c:u'il a culbuté, et dans le cas t='v!1 G.,'.'.
¯¯pt 4¯ l'appareil on peut enlever las pièces :de monnaie par 1;e O1Xls,-ture 1.-e. r:1::>yen d'una touch3 01.' 'Jll r3cul±...'!'J.t le '.' r j.nI a . au lieu de le s enc ai ssero Le c#lptage des pi"ces de monnaie introdui.tes, au mouen diun levier faisar-t saillie dans le goulot à mOrL"1.aÍe. c omme de-ne un appareil 9eDistreur connu, a le dàsavan4uaGe sus si plusieurs piè 3G de monnaie sont Produites a la fois le 1e7ier en question de 1 < dpari < 1 enr e;i stz eur est 3 p 1 pu" 34.3urs fois faussement quand plusieurs l1ièce8 d3 monnaie la frappent succesdvement, et causa ainsi un 8hte$lS i'
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faux.
Pour empêcher cecile levier 62 de 1''appareilenregis- trsur n est accouplé directement au levier à monnaie 3 suivant fig. 13, de sorte que indépendamment du nombre de pièces de
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monnaie introduites siiaultanérent , on enregi stra seulement chaque fois s 1 E, mise en marche de l'appareiln au moyen de llo;> cillation du levier 3.
REVENDICATIONS.
1) Poste téléphonique à, peception automatique d'après le brevet, N 332.329 du 3/2/2C avec appel des abonnés pour centrales automatiques proprement dites, caractérise en ce que le cadran d'appel est pourvu d'un court circuit qui peut être ouvert au moyen d'une touche ou du levier à monnaie.
2) Poste téléphonique à préception automatique d'après revendications 1) caractérisé en ce que le cadran d'appel peut être mis en court circuit au moyen d'une touche ou au moyen d'un deuxième court circuit qui peut tre ouvert par le levier à monnaie(fig.4).
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3) Poste téléphonique à perception aut cm é.'..ti q,t;.8 d'après revendications 1) et 2) caractérisé en ce que l'organe qui ouvre le court circuit (touche ou levier à monnaie) , ouvre simultanément le court circuit du microphone, et que les deux contacts en question sont disposée: comme commutateur double.
4) Poste téléphonique à petception automatique d'a-
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près :..""Iov0::l:::i{.;ti...1 1) pour : 1t.L'0\,.t(;ti('11 simultanée de plu- sieurs pièces de monnaie, caractérisé en ce que le contact pour le court circuit du cadran d'appel et celui pour le micro- phone sont chacun actionné par un levier à monnaie, et dont le dégagement se fait simultanément.