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REFLECTEUR METALLIQUE CATAPHOTAL ET SES APPLICATIONS"
Dans deux précédents brevets N 273.811, du 19 novembre 1927, et N 273.901, du 24 novembre 1927, on a décrit divers systèmes de réflecteurs cataphotaux ou rétro-actifs en verre mou- lé, portant sur leur face postérieure une série de pyramides ayant à leur sommet trois angles de théoriquement 90 et aux faces desquelles on peut donner (pour favoriser la divergence des rayons réfléchis) ,
des courbures ou gauffrages sphériques ou cylindriques ou tout autres.
L'objet de la présente invention est d'éviter les in- convénients du verre métallisé, en remplaçant le dépôt métal- lique (argenture ou analogue) prévu dansces dispositifs par une surface métallique indépendante recevant une forme identique à
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celle de la face postérieure des verres cataphotaux et rétro- actifs et pouvant, âpres avoir reçu un enduit protecteur, être disposéederrière la face postérieure de ceux-ci,
çu utilisée séparément.
On' peut obtenir ces réflecteurs métalliques en frappant une plaque de métal comme une médaille, ou en pressant entre les deux: parties d'un moule comme une gauffre, une feuille de métal mince bien polie sur une de ses faces, les angles du moule pourront être adoucis, s'il le faut. On pourra renforcer seur du réflecteur par dépôt électrolytique d'un métal quelcon- que, ou par coulage d'un alliage fondant à basse température, comme on le fait pour renforcer les clichés galvaniques d'impri- merie. Le bloc de métal pourra éventuellement former encadrement pour une vitre ]lui- peut être enchâssée pendant la fusion ou après.
On peut d'ailleurs, si on préfère, remplacer la vitre par toute autre surface transparente en mica, celluloïd, acétate de cellulose, etc... et placer le réflecteur dans une boite mé- tallique indépendante, au lieu d'un encadrement fondu.
On peut- obtenir aussi les mêmes miroirs métalliques en produisant sur un moule approprié bien poli, en verre, porcelaine, émail, marbre, etc... portant les pyramides ou calottes suivant les formes décrites dans les brevets précités, un d.épôt réfléchis- sant en métal, par voie chimique, (procédés Martin, etc...) ou physique' canalisations ou autres) une pellicule mince d'un métal réflecteur (tel que piétine, argent, or, chrome, palla- dium, etc... ) susceptible de reproduire le poli de la surface de verre.
Puis on déposera sur cette couche mince par la galvanoplas- tie ou par pulvérisation (procédés Schoop par exemple),ou de toute autre manière, une couche suffisamment épaisse de cuivre,
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zinc ou de tout autre métal ou alliage approprié, qu'on pourra encore, comme exposé plus haut, remplacer par une épaisseur coti- venable de métal fondu.
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Le miroir métallique, une fois 2)iCCltëy SCe:c';'. protège par un vernis transparent d'acétate de cellulose ou de laque artificielle, etc..., applique par exemple par immersion ou par projection au pistolet.
Dans les dessins annexés à la présente désertion, les Fig. 1 et 2 représentent en élévation et en coupe une plaque
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m"-'',tl..i'11;le b?'..if.F:L'::E c'1, formée de pyramides accollées, pratiquée en creux par emboutissage ou moulage et réfléchissant la lumiè- re par les faces intérieures.
La Fig. 3 montre comment une telle plaque réfléchissante peut être rendue sur sa face postérieure par addition d'un métal plein tel que b appliqué par fusion ou autrement.
La Fig. 4 montre comment une telle plaque peut être en-
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fermée dans une boîte métallique c fermée ;r.1'' t111 couvercle en verre uni d ou on verre diffusant dlou d2,à surface ondulée, gaufrée ou moulée de façon convenable, le dit verre pouvant être en outre coloré.
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Les Fig, 5 et 6 montrent une plaque ¯e réduite à un petit nombre de pyramides f disposées d'une manière quelconque et séparées par des intervalles plats, de manière à produire, à distance, autant de points lumineux séparés constituant un signal caractéristique, la dite plaque pouvant être également enfermée dans une boîte ± à couvercle transparent d, les parties planes de la plaque seront noircies ou dépolies.
Les Fig. 7, 8 et 9 donnent des exemples de courbures données aux faces des pyramides.
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Selon l'invention , on pourra recourir éventuellement pour certaines applications, à des réflecteurs du même système, mais dont la face. d' entrée, au lieu d'être de forme plane, pou- ra être de forme générale quelconque, à condition qu'on puisse la démonter: par exemple applicable sur un cône, une sphère, un cylindre ou un polyèdre suivant le moule qu'on aura employé.
Ils sont susceptibles de toutes les mêmes applications que les verres cataphotaux ou rétro-actifs décrits dans les précé- dents brevets, notamment pour la signalisation, ainsi que pour la publicité lumineuse. Pour cette dernière, il suffit de noir- cir par un vernis certaines, parties des réflecteurs de forme gé- nérale plane ou de placer- devant eux des écrans opaques décou- pés ou de découper dans ces réflecteurs des pièces plus ou moins larges en forme de lettres ou de chiffres, ou enfin d'assem- bler en forme de lettres ou déchiffres des éléments de petites dimensions.
Les réflecteurs peuvent être, comme en Fig. 3, placés d?ns des boîtes ou des rrmatures protectrices laissant a dé- couvert la face réfléchissante ; devant cette face on peut disposer soit des vitres incolores ou colorées, soit à faces planes, soit comme il a été dit dans le précédent brevet pré- cité, des verresmoulés portant des cannelures cylindriques croi- sées ou de petites lentilles sphériques en creux ou en relief, le tout dans le but d'imprimer aux rayons lumineux une diver- gence supplémentaire.
Enfin, les réflecteurs qui ont été décrits peuvent, si on leur donne une forme creuse (conique, sphérinue, elliptique, parabolique, etc.., à ouverture suffisamment large pour le démoulage) être employées comme abat-jour disposé autour d'une lampe.
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Pour donner aux rayons lumineux une divergence supplé- mentaire on peut, comne le montre en coupe, par exemple la
Fig. 7, imprimer dans les faces de chaque pyramide, en tra- vaillant le moule convenablement, une série de petites pus- tules à courbures sphériques g, en creux ou en relief, dont la courbure est beaucoup exagérée sur le dessin, on peut aussi, comme le montre la Fig. 8, remplacer les faces planes par des faces courbes, concaves ou convexes h (la courbure étant en relief ou en creux ou enfin comme le montre la Fig. 9 donné aux surfaces un gauf- frage ondulé i, de profil plus ou moins sinusoïdal, dont la figure montre encore l'amplitude sous une forme exagérée).
Les Fig. 10 à 14 montrent comment les réflecteurs mé- talliques considérés ici peuvent être combinés ?.vec des ap- pareils en verre décrits dans des précédents brevets des 19 et
24 novembre 1927, en plaçant derrière les verres cataphotaux ou . rétro-actifs des surfaces réfléchissantes de même forme, mais constituées par des pièces métalliques séparées rapportées con- tre les permières, smit au contact, soit en laissant un interval - le d'air plus ou moins considérable Bris en général faible.
Dans ces Fig., j désigne une plaque de verre (plane ou courbe) de dimensions quelconque$, présentant à sa partie pos- térieure des pyramides (Fig. 10) ou des lentilles convexes (Fig. 11, et 13) ou concaves (Fig. 12). Dans la Fig. 13 et la Fig. 14, la plaque de verreest formée, par exemple, d'une série de petites sphères raccordées entre elles par des soudures en verre plan ou autrement.
Dans tous ces dispositifs, ou autres analogues, on rapportera contre le verre ou à une petite distance, une surface réfléchissante k obtenue par emboutissage ou moulage suivant
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des profils concentriques aux différentes protubérances ou au creux de la surface de verre, ou parallèle à ceux-ci, si on préfère.