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"Machine automatique à aléser les paliers de moteurs".
La présente invention concerne une machine .particulière- ment prévue pour aléser les paliers de moteurs d'automobiles ou analogues, mais qui peut également être employée pour d'autres travaux d'alésage.
Il existe, pour Bléser les paliers de moteurs d'automobiles
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des machines spéciales utilisées par les fabricants de moteurs et trop coûteuses et trop. spécialisées pour le gsrage et l'atelier de réparation. Aussi, en fait, ce travail se f&it-il actuellement sur chaque coussinet séparé, au tour (ou à l'aléseuse ordinaire), les paliers ainsi montés étant ensuite achevés au grattoir. Il est à peine besoin de signaler combien ce travail est long et, par suite, coûteux.
D'autre part, avec des moteurs usagés, il donne des résultats peu satisfaisants, quelque habile que soit l'ouvrier, car le carter se déforme plus ou moins au montage, les logements des coussinets jouent de même façon, etc.... de telle sort. e que la ligne d'arbre, une fois le montage terminée est bien différente de la ligne plus ou moins parfaite obtenue par le mécanicien.
La mrchine suivant l'invention évite tous ces inconvénients Elle est essentiellement composée d'un cadre s'adaptant sur le demi-carter muni de ses paliers, et d'une barre d'alésage soutenue par ses extrémités et par son milieu, ces paliers intermédiaires étant portés par des traverses réglables permettant l'adaptation de la machine à tout type de moteur.
Enfin, la %tchine comporte encore un mécanisme assurant l'avance rapide, l'avance lente, le retour rapide et permettant le dégagement immédiat de la barre.
Le cadre peut d'ailleurs être remplacé par une barre portée par des équerres réglables fixées au carter.
L'on peut encore prévoir les traverses de support pour la barre en forme de chaises, permettant de disposer la barre à deux hauteurs différentes par rapport au carter, ce qui
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Enfin, l'on peut utiliser un anneau orientable solidaire d'un des paliers de la broche, pour servir en quelque sorte de guide-modèle pour le creusage des pattes d'araignée, la broche étant munie d'un patin destiné à coopérer avec ledit anneau.
Sur le dessin annexé:
Fig. 1 est une vue en plan d'une première forme d'exé- cution.
Fig. 2 est une vue de détail du mécanisme en coupe longitudinale.
Fig. 3 en est une coupe suivant A-A (fig. 2)
Fig. 4 montre une variante de réalisation permettant l'alésage des lignes d'erbres de certains moteurs dans les- quels le joint du carter se trouve très haut.
Fig. 5 indique l'arrangement pour l'alésage d'une bielle.
Fig. 6 montre de profil une machine suivant l'invention, portée par une barre profilée.
Fig. 7 et 8 sont deux vues en bout par l'une et l'autre extrémité.
Fig.9 montre schématiquement la fixation de la barre ou poutre au demi-carter.
Fig. 10 montre le support de bielle.
Fig. 11 montre l'extrémité de la barre, munie d'un outil réglable pour creuser les pattes d'araignée.
Fig. 12 est une vue du modèle des pattes.
Fig. 13 est une vue d'une tra.verse munie 'de deux passages' de broche permettant l'alésage des carters ouverts ou des Carters fermés.
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Fig. 14 est une vue de détail en élévation du mécanisme de guidage pour le creusage des-.pattes d'araignée.
Fig. 15 est une vue en plan en coupe suivant D-D (fig. 14)
Fig. 16 est une vue en bout de l'anneau et de son étrier, avec coupe suivant E-E (fig. 14)
Fig. 17 est une coupe suivant F-F (fig. 15)
La première forme de ms chine (fig. 1 à 5) se compose d'un cadre 1 en fers en L, qui se fixe par des pattes réglables 2 soit au carter, soit à une table de travail appropriée Elle comporte trois barres transversales, l'une 3 est fixe, les deux autres 4 et 5 dont réglables* en position grâce à ciao rainures 6, 7, 8 et 9. La barre d'elésage est portée par des paliers 10, 11, 12, 13 et 14 fixés aux traverses 3, 4 et 5 et aux petits côtés du cadre 1.
Ladite barre se compose d'une barre d'alésage 15 proprement dite et d'une portion filetée 16 munie d'une rainure 17 pour la clavette d'entraînement. La portion 15 est, bien entendu, munie d'outils appropriés (non représentés)..
L'entraînement de la barre est fissuré pcr un engrenage 18 qui est supporté par le palier 10 et qui porte la clavette 11 coopérant avec la rainure 17. Cet engrenage reçoit son mouvement d'un engrenage 19 fou sur un arbre fixe 20 qui porte également la poulie d'entraînement 21 et un engrenage 22 cui commande (fig. 3) une roue eu vis sr.ns fin 24 par l'intermé- diaire d'un engrange 25, les roues 25 et 24 étant portées par un bras 26 pivotant librement au bout de l'arbre 20 (fig. 2 et 3). Le pas de la vis est le même que celui de la portion -filetée 16 de la barre d'alésage.
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Dans ces conditions l'on comprend, que lorsque la vis 24 et la barre 16 tournent dans le. même..sens, mais à des vitesses différentes, les filetages font avancer ou reculer la barre 16. La transmission entre l'engrenage 18 et l'engrenage 25 est calculée de façon à réaliser une avance lente de la barre lorsque les pièces 19, 21 et 22 sont on prisa ensemble. Au contraire si l'on fait tourner seulement la vis 24, la barre 16 restant fixe, on obtient une avance rapide de le barre. Si l'on fait tourner seulement la berre 16, la vis 24 restant fixe, on réalise le retour rapide de la barre. Enfin, en soulevant la roue 24, on dégage la vis 16 de telle sorte que la barre peut être retirée à la main.
Ces divers mouvements sont réalisés simplement au moyen d'une tige de manoeuvre 27 qui commande la position longitu- dinale de l'engrenage 19 et celle de la poulie 21 au moyen de fourchettes 28 et 29. La fourchette 28 est calée sur la tige 27, tandis que la fourchette 29 n'est montée qu'à frotte- ment, ce frottement étant obtenu, dans l'exemple représenté; par une bielle 30 à ressort 31. Des crabots 32, 33, 34 et 35 sont prévus sur les faces en regard des ,pièces 19, 21 et 38 (fig. 2).
Ceci étant, dans la position représentée, la barre est immobile, la poulie 21 étant folle. Si l'on pousse la tige 27 à droite, on déplace simultanément l'engrenage 19 et la poulie 21. les crabots 34 et 35 viennent en prise; la vis 34 est entraînée, la barre 16 @ rapidement sans tourner. En poussant davantage à droite, la fourchette 29 glisse sur la tige 27 (les crabots 34 et 35 étant à fond) et les crabots 32
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et 33 viennent en prise. L'engrenage.19 est entraîné et la barre 16 tourne; on est'à la positionne; travail avec t. Tance lente.
En revenant en arrière, on dégage d'abord les crabots 34 et 35; la vis 24 s'arrête, la barre 16 tournant toujours; on obtient ainsi le retour rapide. En tirant la tige 27 à fond, la fourchette 29 est arrêtée par une butée 36, les cra- bots 32 et 33 sont c égagés; on est revenu eu point mort.
Ceci étant expliqué, voici comment l'on procédera pour l'alésage d'une ligne d'arbre.
On monter!: en place les coussinets sur- qui les porte et on les serrera à fond, de telle sorte que tout, les paliers prennent leur position normale de marche.
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On dispose alors le machine sur le cecii-ccrter (ou sur une teble ou autre support portant le demi-carter) et l'on règle le cadre en position de façon à amener l'axe de la barre à coïncider avec l'axe moteur; les batres réglables 4 et 5 ont été, bien entendu., réglées en position de telle sorte qu'elles se trouvent à la distance voulue des paliers du moteur.
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T 1 r 1 -5seuse est lors prête à fonctionner.
On réalise ainsi une ligne d'arbre parfaite qui ne se déformera pas au montage, puisque les coussinets ont été alésés au serrage.
Le gros avantage de la machine est son universalité qui permet de l'adapter à tous les types de acteurs. Quelle soit
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lo norubra eio loarn pelior g. En act, d'autre Iwrt, you coGLoun! à établir et néammoins son fonctionnement est parfait car la barre, maintenue à intervalles rapprochés par les traverses 4 et 5, ne risque aucune déformation, et ne vibte pas en travaillant.
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On notera tout spécialement qu'il est parfois avantageux de fixer la barre d'alésage assez bas pour permettre l'alésage de lignes -d'arbres placées bien au-dessous du niveau du carter, ce qui est le cas dans certains moteurs. La mchine présente alors la disposition montrée en Fig. 4. Le réglage s'effectue par une équerre 37 et deux vis de commande 38 et 39. Le bord du carter est figuré en 40; 41 est une simple patte d'attache.
Il est entendu que le dessin annexé n'est donné qu'à titre d'exemple et qu'on pourrait remplacer les dispositions décrites par toutes autres équivalentes.
D'sutre part, bien que plus spécialement prévue pour l'alésage des lignes d'rrbre de moteurs, la machine suivant l'invention peut fonctionner comme une aléseuse ordinaire et effectuer,tous travaux d'alésage courants, en particulier l'elésage des bielles, par exemple.
La fig. 5 montre bien l'agencement pour l'alésage d'une bielle. On fixe à la machine un support 42 muni d'une rainure 43 en face de laquelle se trouve une réglette graduée 44. L'on fixe le pied de la bielle au support 42 par un écrou 45 coopé- rant avec la rainure 43, le repérage en hauteur s'effectuant facilement per la réglette 44. Quatre vis 46 permettent de centrer la bielle pour la présenter correctement à la barre 16.
On peut remplacer le cadre 1 par une poutre unique (fig. 6 à 10) .
L'aléseuse est toute entière supportée par une poutre profilée 47 qui est munie d'une série de chaises en forme de D pourvues de paliers à leur partie antérieure pour soutenir la brre d'alésage 15. Les deux premières chaises 48 supportent
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le mécanisme (qui est conforme à celui décrit plus haut) et elles sont fixées à demeure sur la poutre 47. Il en est de même de la chaise extrême 49. Les deux chaises centrales 50 sont au contraire réglables en position longitudinale (grâce, par exemple, à desfenêtres pratiquées dans les ailes dela poutre 47).
La poutre 47 est supportée par des équerres réglables (fig. 9) formées d'un 0 renversé 51, aux branches duquel sont fixées des équerres 52. La poutre 47 est réglable sur la branche horizontale du 0, des vis mécromatriques 53 permettait un ajustage précis; les équerres 52 sont réglables sur les branches verticales, des vis 54 facilitant également l'ajus- tage. On comprend qu'on arrive ainsi à faire coïncider très exactement l'axe de l'aléseuse avec l'axe de la ligne d'arbre et qu'en serrant les écrous de fixation, on obtient la mise en place rigide e.t indéréglable de la machine.
Le fonctionnement est le même que celui expliqué plus haut.
Un a prévu sar la cornière chaises 49 une vis micromérique
55 qui repousse une fourchette 56 guidée par des goujons 57.
Cette fourchette embrasse un manchon 58 qu'on peut caler à l'extrémité de la barre 15 au moyen d'une vis 59. Ce disposi- tif permet de dresser les faces en montant sur la barre un outil approprié et en errêtant 1'avance automatique, l'avance étant donnée à la main par la vis 55.
Pour aléser les bielles, on utilise le porte-bielle 60 de la fig. 10 qui se fixe à la poutre 47. et qui est semblable à celui décrit plus haut.
La barre 15 peut porter à son extrémité un elésage borgne
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dans lequel tourne une tige 61 terminée à l'extérieur per un bouton de manoeuvre 62 et à son sutre extrémité par une portion dentée 63 qui engrène avec un outil à crémaillère 64 coulissant dans un alésage transversal 65 de la barre. D'autre part, l'une des chaises intermédiaires réglables 50 peut être munie d'une demi-coquille 66 (fig. 12) portant des empreintes de pattes d'araignée de formes diverses.
Pour fsire une patte d'araignée, on remplace un outil par un bouton arrondi qu'on dispose dans l'empreinte choisie sur la demi-coquille 66. On règle les chaises 50 de telle sorte que l'outil 64 se trouve au point voulu; puis on fait osciller la barre à la main (au moyen d'une poignée d.e manoeuvre quel- conque) en avançant peu à peu l'outil par le bouton 62. On q taille ainsi très simplement les pattes d'araignée.
Il doit être entendu que l'on peut s'écarter des détails décrits sans pour cela sortir du domaine de l'invention. Ainsi per exemple, la poutre 47 pourrait'avoir toute section voulue :, en I, en U, ou même être cylindrique et munie d'une rainure de guidage; les chaises pourraient être à bras unique; la poutre pourrait être désaxée par rapport à la ligne d'arbre; etc.....
Il est également entendu que le dispositif pour dresser les faces ou pour tailler les pattes d'araignée est également applicable à la première forme d'exécution décrite.
L'on a supposé jusqu'ici qu'on avait à faire aux moteurs de type courant dans lesquels les paliers sont entièrement solidaires d'un demi-oarter. Mais l'invention est également applicable aux moteurs dans lesquels, au contraire, chaque emi-carter comporte ses demi-paliers. Dans ce cas, l'aléseuse se fixe à la place des cylindres, les supports de barre étant
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prévus assez longs pour venir supporter celle-ci à la ligne d'arbre.
La'fig. 13 montre une chaise particulièrement pratique oui permet à la fois l'f-léssge des carters ainsi fermés et des carters habituels ouverts.
La chaise (fig. 13) est dispose pour être fixée à un cadre rigide 68. Le mécanisme, qui est identique à celui décrit plus haut est situé à mi-hauteur. Il y a deux passages pour- la broche, l'un à la partie supérieure, l'autre à la pertie inférieure, La roue 24 peut venir en,prise avec la partie filetée 16 de le broche dens l'une ou l'autre position, la roue 19 étant placée de façon à engrener également avec la roue 18, dans l'une ou l'autre ponction.
Normalement, le cadre 68 est fixé au demi-carter portent les paliers complets, et le broche se met à la position supérieure.
Lorsqu'on doit travailler au contraire un carter dans lequel les demi-paliers sont solidaires de chacun des demi- carters respectivement, le cadre 68 se fixe aux boulons d'attache des cylindres et la broche est placée à la partie inférieure, de façon à pouvoir-être ajustée dans l'axe du rompu.
La broche est également soutenue en son milieu par un ou plusieurs paliers mobiles appropriés.
Il va sans dire que le- cadre 68 pourrait être remplacé par une poutre unique.
On réalise sinsi une machine universelle pour tous carters.
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Comme indiqué plus haut, l'on peut utiliser comme guide pour le creusage des pattes d'araignée, un anneau orientée.
Sur l'une des chaises 50 soutenant et guidant la broche
15, on a fixe un étrier 70 (bien entendu percé pour laisser libre passage de la broche 15) et qui porte deux -vis pivots
71 et 72, sur lesquelles est articulé un anneau 73. Cet anneau se prolonge vers le haut par une sorte de talon plat semi- circulaire 74, venant au.contact de la face inférieure de la branche supérieure de l'étrier 70 et muni d'une fenêtre en arc de cercle 75, grâce à laquelle l'anneau, librement orientale autour des vis 71 et 72, peut être bloqué à l'inclinaison ddsirée par un boulon 76.
Sur la broche 15 est calé, par une vis pointeau 77, un collier 78, muni d'un bras 79 portant un patin 80 glissant sur la face arrondie de l'anneau 73.
Contre le collier 78 et de'l'autre côté de celui-ci par rapport au bras 79, se trouve un anneau fou 81, actionné; longitudinalement par deux biellettes 82 (une de chaque côté de la broche 15), attelées à un étrier 83 articulé en 84 à un bras 85 fixé à la ohnise 50, et rappelé par un ressort de traction 86 ammarrê à la ch&ise 50 en 51.
Le fonctionnement se conçoit sans peine. En faisant tourner la broche 15 à la main ou à la-machine,on promène le sabot 80 sur la face de l'anneau 73 et l'outil à crémaillère décrit plus haut (fig. Il), taille une patte d'araignée circulaire ou elliptique, dont l'inclinaison correspond à celle de l'anneau 73.
Il està besoin peine de signaler qu'on pourrait renverser les rôles des or gènes et fixer l'anneau orientable sur la broche tandis que le bras serait portée par la chaise.