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La Sté dite Burgess Ledward & Company Limited , et
Monsieur William Bickerton Crompton tous deux à Manchester (Angleterre) Perfectionnements aux machines pour l'encollage ou traitement similaire dë la soie artificielle ou de tout autre textile anar . logue.
La présente invention a pour objet certains perfectionne- ! ments aux machines pour l'encollage ou autre traitement de la soie artificielle ou des fils analogues, du type dans lequel le fil est déroulé d'un jeu de bobines, encollé et enroulé sur , un autre jeu de bobines placées horizontalement sur un bâti d'enroulement ou dévidoir, '
Conformément à la présente invention, les bobines d'enroule ment sont commandées, par frottement, à la périphérie d'un certain nombre de roues ou disques, chaque bobine étant en con- tact avec une roue ou un disque ou s'appuyant sur la dite roue :
ou le dit disque, une ou aux deux extrémités delà bobine et chaque roue ou disque étant en prise' avec deux bobines adjacen- tes.
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Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'invention.
Fig. 1 est une élévation latérale de la machine.
Fig. 2 en est une vue en plan, Fig-. S est une vue de face de la machine,
Fig. 4 est une vue arrière de la machine.
Fig. 5 est une vue, à échelle agrandie, de la dommande de la bobine,
Fig. 6 en est une vue en plan montrant la construction des bobines.
Fige'? en est une coupe montrant également la commande des guide-fils.
Fig. 8 représente un détail des supports de bobines.
Fig. 9 est une vue de détail montrant une variante de la commande des bobines.
La machine comprend un chassis A dans lequel sont montées les bobines a portant le fil non encollé, une cuve d'encollage B, une plaque ou cavité de chauffage C et un bati D sur lequel sont montées les bobines d sur lesquelles le fil encollé est enroulé.
La'cuve d'encollage B est montée sur un support E qui peut être déplacé de haut en bas sur-les colonnes El par la chaîne e et la roue à rochet el.
Sur les colonnes El sont montés des supports fixes E2 qum portent le cylindre Bl tournant dans la cuve B et un peigne B2 laissant passer entre ses dents le fil non encollé avant qu'il n'arrive au contact avec le cylindre B1.
La plaque ou cavité de chauffage C est chauffée à la va- peur, ou de toute autre manière appropriée, et porte, du coté de la cuve B, un 'peigne C1 qui reçoit un mouvement alternatif de la came c montée à l'extrémité de l'arbre du cylindre Bl.Ce dernier reçoit son mouvement de rotation de la poulie b montée à l'extrémité de l'arbre du cylindre, la dite poulie b étant
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commandée par la corde ou courroie bl. Un second peigne C2 est monté à l'avant de la plaque ou cavité C, le dit peigne étant soit fixe, soit animé d'un mouvement alternatif.
Le bâti D sur lequel sont montées les bobines d, est de pré- férence incliné, comme le montre la fig. 1, de telle sorte que le fil arrivant aux bobines d peut s'étendre sur un angle plus grand.
Les bobines d sont disposées en rangs dans le sens transver- sal du bâti) chaque paire de rangs étant commandée par des dis- ques de friction f montés sur un arbre F s'étendant % travers la machine de telle sorte qu'il n'y a qu'un seul arbre p par paire de rangs de bobines, le dit arbre étant placé entrée les bobines et au-dessous de celles-ci. Deux roues à friction com- mandent chaque bobine et viennent en prise avec des disques ou roues gl et g2, placés chacun a une extrémité de la broche G sur laquelle est montée la bobine. Le disque gl forme une seule pièce avec la broche G et le disque g2 comprend un coussinet central g3 qui se visse sur l'extrémité filetée de la broche G (fig, 6), de telle sorte que la bobine d est prise entre les disques gl et g2 et tourne avec eux.
Les extrémités de la broche G se prolongent au delà des disques gl et g2 et sont portées dans les paliers h montés dans une barre H qui s'étend de l'avant à l'arrière du bâti. On peut prévoir un nombre quelconque de bar- res H suivant le nombre de bobines d comprises dans la largeur du bâti.
Les paliers h (fig. 8) sont faits, de préférence, en matière fibreuse comprimée afin de réduire l'usure sur la broche et ils comprennent chacun deux entailles transversales h1 et h2, l'en- taille hl étant plus profonde que l'entaille h2, L'entaille la plus profonde hl reçoit l'extrémité de la broche G lorsqu'elle. âst en position de travail,: c'est à dire lorsque les disques gl et g2 sont en prise avec les disques d'entraînement f, et l'en-. taille h2, moins profonde, a pour but de recevoir les extrémités
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de la broche G lorsque la bobine d est soulevée @ors de la po- sition de travail. La position relative des entailles hl et h2 est, de préférence, la même tout le long du bati.
Chaque palier h sert pour les extrémités des broches G de deux bobines adjacen. tes d, aussi est-il, de préférence, divisé par les plaques h3 per pour maintenir les bobines en position transversale,
Au lieu d'être commandées par des disques à friction, les bo- bines peuvent être commandées par des cylindres f3, venant di- rectement en contact avec les joues d des bobines. Chaque cylin- dre f3 s'étend à travers le bâti, commandant toutes les bobines d'un même rang (fig. 9). Les broches des bobines sont portées dans des oeillets h, de préférence en porcelaine et pourvus d'u- ne rainure h4 pour permettre l'insertion des broches.
Un guide-fil K est adjoint à chaque bobine d, pour diriger le fil vers ladite bobine. Les guide-fil K sont montés en rangs sur des tiges transversales Kl au-dessus des bobines d, chacun pouvant être réglé sur sa tige par la vis de réglage k3. Les tiges K1 sont montées, à chaque extrémité, sur des tiges longi- - tudinales K2 portées par des leviers articulés K3 de sorte qu'en communiquant un mouvement oscillant aux leviers K3, on donne aux tiges K1, ainsi qu'aux guide-fil K, un mouvement alternatif au-dessus des bobines d.
Les arbres F sont commandés à partir de la boite L à engre- nage différentiel contrôlé par la manette Ll, par l'intermédiai- re de l'arbre M sur lequel sont montées les vis sans fin Ml qui engrènent avec les roues hélicoïdales fl montées sur les arbres F. L'arbre F le plus en avant est .pourvu d!une vis sans fin f2 qui engrène avec une roue hélicoïdale montée .sur un court arbre m sur lequel est monté également un pignon ml engrenant avec une roue E montée sur l'arbre Ml qui porte une came m2. La came m2 agit sur les galets n portés par un levier N, en forme de croix, articulé en ni de sorte que quand la came m2 tourne, le levier N est animé d'un mouvement oscillant autour de l'axe ni.
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L'extrémité supérieure du levier N présente une rainure n2 dans laquelle est fixée l'extrémité o d'une bielle 0. L'autre extré- mité de la bielle 0 est reliée a un bras K4 relié à l'un des le- viers articulés K3, de sorte que quand le levier N, oscille au- tour de l'axe ni, un mouvement oscillant correspondant est com- muniqué au levier K3 et les tiges Kl et guide-fil K sont animés d'un mouvement alternatif au-dessus des bobines d.
Le rouleau d'encollage Bl et le peigne Cl sont commandés, à l'aide d'une corde ou courroie bl; par une poulie f2 montée à l'extrémité de l'un des arbres F.
Le fil arrive des bobines a, passe à travers les dents du peigne B2, au-dessus des rouleaux d'encollage Bl, a travers les dents du peigne Cl à mouvement alternatif et arrive' la plaque ou cavité chauffée C, Le fil vient en contact avec une surface plus ou moins grande de la plaque C suivant la hauteur du rou- leau Bl qui est réglable', la surface de la plaque avec laquelle les fils peuvent venir en contact dépendant de la nature et de l'épaisseur du fil, la vitesse de déplacement étant modifiée par la boite a engrenages L.
Après avoir' quitté la plaque chauffée C et avoir traversé le peigne C2, le fil. est amené, par les guide-fil K, aux bobi- nes d, placées dans le bati d'enroulement D.