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"FIXATION DES TIGES DE SUSPENSION DANS LES ISOLATEURS A
SUSPENSION."
Pendant longtemps on a réalisé la fixation des tiges de suspension dans le trou de fixation des isolateurs à suspen- sion grâce à ce que, la tige de suspension,-qui est munie d'une tête renflée, passant juste au travers du rétrécissemept du trou de fixation; possédant un fond évasé,-était logée par sa tête renflée au fond évasé du dit trou de fixation, ce dernier étant ensuite rempli d'une mastic constituée essentiellement de ciment Portland. Après durcissement ce mastic transmettait l'effort de traction exercé sur la tige de suspension, sous forme d'effort de pression au corps de l'isolateur.
Par suite de la différence des coefficients de dilatation de la porcelaine et du ciment Portland, ce mode de fixation présente des difficultés et défauts, à cause desquels on était obligé, déjà depuis des années, de remplacer la mastic susmentionnés par un métal relativement facilement fusi- ble, par exemple un alliage de plomb avec de l'aluminium ou d'au- tres métaux, - qu'on verse à l'état de fusion, dans le trou de
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fixation, après y avoir placé la tige de suspension,-et qui, après un refroidissement provoque la fixation de la tige de suspension.
Cet autre mode de fixation présente toutefois le désavantage, que justement dans les cas critiques, c'est à dire, lors d'une brusque élévation de température, comme elle se produit en cas de produc- tion d'un arc,-le remplissage métallique est fondu,et la tige de suspension tombe du trou de fixation.
L'objet de la présente invention supprime tous ces désavanta- ges et défauts par le fait, qu'il est constitué par un organe de fixation intermédiaire ou par un ensemble de tels organes qui empêche le détachement de la tige de suspension même en cas de fusion ou autre désagrégation de la masse de remplissage.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemple quelques modes de réalisation de l'objet de la présente invention.
La figure I en représente une coupe axiale .
La figure 2 en représente une vue en plan, le corps de l'iso- lateur étant supposé enlevé.
Les figures 3 et 4 représentant une coupe et une vue en plan similaires, dans une variante d'exécution.
Les figures 5 et 6 représentent respectivement, une vue en plan et une coupe dans un organe auxiliaire suivant la présente invention,
Les figures 7 et 8 représentent, respectivement, une vue en plan et une coupe dans un organe de verrouillage ou équivalent, u- tilisé suivant la présente invention.
Les figures 9 et 10 représentent respectivement, une vue en plan, et une coupe dans une variante d'exécution d'un organe de verrouillage ou équivalent, utilisé suivant la présente invention.
En se rapportant aux figures I, 2 et 5 à 10, le corps d'iso" lateur représenté schématiquement en J,-qui peut être d'une con- figuration usuelle quelconque, et dont la vue extérieure n'a par conséquent, pas été représentée,- est muni d'une manière également usuelle, d'un trou de fixation 0 pour la tige de suspension K, ce trou 0 se rétrécissant vers le bas, à son orifice d'entrée H, à
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un point tel, que la tête renflée Kl de la tige de suspension K puisse juste passer au travers de cette entrée H. Sur la tige K est placé un corps élastique,-dans le cas représenté, une bague élastique constituée d'un ressort à boudin,- et ceci de manière à prendre appui contre la face inférieure de la tête renflée Kl de la tige de suspension.
En vertu de son élasticité, cette bague à ressort peut être passée au travers de l'entrée H, en reprenant sa forme naturelle, ou normale, aussitôt qu'elle entre dans la partie évasée 0 du trou détaxation. Ensuite on place sur la tige K un disque avantageusement fendu, µ¯ (figures 5 et 6) en le pous- sant du bas contre la bague à ressort F, de manière à ce qu'il s'appuie solidement contre la dite bague F, en pressant simulta- nément cette dernière solidement contre la face inférieure de la tête K1, de la tige de suspension.
Le disque et la bague à res- sort sont fixés dans cette position par le fait, qu'on place sur la tige K une bague de serrage fendue R (figures 7 et 8) ou une goupille fendue ou à fiches Sp(figures 9 et 10), cette bague de serrage, ou cette goupille, étant poussées du bas contre le disque S, en empêchant ainsi tout déplacement du corps élastique ou bague à ressort par rapport à la tige K, Kl durant le remplissage du trou de fixation. Ensuite on verse le métal en fusion, qui noie la tête de la tige de suspension avec le corps élastique F, ainsi que les dispositifs de fixation S et R (ou Sp), en formant après son refroidissement une liaison solide entre la tige de suspension et le corps d'isolateur.
Pour être certain, que le métal en fusion entre aussi à l'intérieur des spires de la bague à ressort F, et remplisse entièrement le trou de fixation, le disque S est muni à son bord périphérique de découpures, par exemple d'une denture comme représenté à la figure 5.
La présente invention offre les avantages suivants : la bague à ressort F occupe, après terminaison de la fixation de la . @ tige K, Kl, la position représentée à la figure 1, et si dans la suite il se produit une brusque élévation de température, par suite
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de la production d'un arc, ou analogue, de sorte que le remplissage métallique est fendu, et s'écoule hors du trou de fixation, la tige de suspension ne tombera pas hors de ce dernier, mais s'appuiera par sa tête K1 par l'intermédiaire de la bague à ressort F, contre la paroi W, du trou de fixation.
Or, la position exacte de la bague à ressort F, représentée aux dessins, est assurée par le fait, qu'a- vant la coulée du métal de remplissage, le disque S avec dispositif de fixation H, ou Sp est poussé du bas, le long de la tige K,contre la bague à ressort F,-la coulée du métal de remplissage n' étant effectuée qu'après cet ajustage.automatique et ce blcage de la bague à ressort F dans sa position exacte. La bague à ressort F est ainsi empêchée de changer sa position, par exemple durant la coulée du métal de remplissage, et doit conséquemment occuper sa position exac- te, représentée au dessin, après la coulée et après le refroidissement du métal de remplissage.
Suivant le mode de réalisation représenté aux figures 3 et 4, des billes U, en acier ou en une autre matière résistante, sont placées à l'intérieur des spires de la bague à ressort F.
Ces billes possédant un diamètre légèrement inférieur au diamètre ' intérieur des spires du ressort à boudin F formant bague, et aug- mentant la rigidité de ce dernier de manière, à assurer encore mieux que suivant les figures I et 2 l'impossibilité de la sortie de la tige de suspension K hors du trou de fixation, lors d'une fusion du métal de remplissage M. Malgré ces billes U, le placement de la bague à ressort F au travers du rétrécissement H, peut s'effectuer de la même manière que celle décrite par rapport aux figures I et 2.
Les billes sont placées dans le ressort à boudin, le mieux, avnt la jonction des bouts de ce dernier en vue de la formation d'une bague F. Il serait toutefois possible de les placer au travers d'une ouverture, ménagée dans le ressort par l'écartement de deux spires voisines de ce dernier,
Le garnissage de billes donne à la bague à ressort la rigidité susmentionnée,-qui emprêche la compression de cette bague à ressort,
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aussi dans le cas o on supprime le dispositif de sûreté ou de fixa- tion (disque S avec bague R ou goupille Sp) servant à empêcher le déplacement de la dite bague à ressort sur la tige de suspension durant la coulée du métal de remplissage.
REVENDICATIONS.
I) Fixation des tiges de suspension dans le trou évasé de fixation des isolateurs à suspension, par scellement au moyen d'un métal ou d'un alliage métallique,-caractérisée en ce qu'un or- gane élastique ou à ressort est placé en dessous de la tête de la tige de suspension, à l'intérieur du dit trou avant la coulée du métal de remplissage, cet organe étant maintenu en position exacte durant la dite coulée, par des dispositifs de fixation ou immobilisateurs, qui s'engagent sur la tige de suspension et em- pêchent le dit organe élastique ou à ressort de changer sa posi- tion par rapport à la tête de la tige de suspension durant la cou- lée du métal de remplissage.