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Monsieur Ringhald Per Alfred A N D E R S S O N.
Ingénieur, demeurant à Stockholm, (Suède),
L'invention a pour objet une lampe électrique à incandescence, à plusieurs filaments, pourvue d'un commuta- teur servant à mettre en circuit chaque fil isolément ou divers fils conjugues à volonté, commutateur qui est inséré dans le culot de la lampe contre l'extrémité de l'ampoule de verre qui y pénètre.
L'invention est caractérisée par le fait que le commutateur peut d'une part être manié au moyen d'un disque rotatif ou organe équivalent placé sur le fond du culot de la lampe, ce qui permet de fixer celle-ci sur les montures ordinaires pour lampes à filament unique, et d'autre part est susceptible d'être raccordé,dans une certaine position, à une douille spéciale, avec laquelle la mise en circuit des filaments peut s'effectuer à l'aide d'un commutateur sélecteur fixé au mur.ou, par exemple, dans la douille pour
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les lampes de bureau.
Le dessin représente des exemples de plusieurs modes de réalisation de l'invention, appliquée à des lampes à incandescence, ainsi que des montures spéciales pour ces dernières.
La fig, 1 est une vue latérale, partiellement en coupe, d:une lampe pour douille Edison avec tube d'évacua- tion dans la gaine de pied de l'ampoule. La fig. 2 est une vue latérale d'une douille spéciale pour la lampe suivant fig. 1, qui doit être employée conjointement avec un commu- tateur sélecteur mural. La fig. 3 représente une douille spéciale destinée, par exemple, une lampe de bureau, mu- nie d'une clé. Les fig, 4,5 et 6 sont des vues correspon- dantes, prises à la suite comme les précédentes, et repré- sentent une lampe avec extrémité pour douille à baïonnette..
La fig. 7 est la douille, d'après la fig. 3,.vue par des- sous, la partie située en dessous de la ligne 7-7 de la fig.
3 étant retranchée. La fig, 8 montre schématiquement le rac- cordement des filaments à incandescence à un culot du type Edison. La fig. 9 est une coupe transversale d'un culot du type à baïonnette et la fig. 10 est un' plan du même objet.
Les fig, 11 à 15 représentent schématiquement d'autres mo- des d'exécution du commutateur et de la douille.
Dans la fig. 1 l'ampoule 1 présente la forme usuelle et la tige de verre 2 porte, de la façon ordinai- re, deux filaments 3 et 4 qui sont reliés, par l'un de leurs poles, avec un fil connecteur de courant commun 5 et, à l'autre pole, chacun avec un fil de connexion 6 ou 7..Les fils 5,6, 7 passent à travers le verre et sortent dans le tube de pied de la lampe. Le fil commun 5 est recour- bé, à la manière usuelle sur le bord de la lampe et ressort entre le verre et le bord du culot de la lampe sur la paroi extérieure duquel il est soudé. Eventuellement les filaments
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à incandescence 3, 4, peuvent être chacun muni d'un fil 5. Deux poles, un pour chaque fil 6, sont aménagés à l'ex- térieur du culot au lieu d'un pole unique commun.
Les fils
6 et 7 sont prolongés jusqu'au commutateur dont l'ensem- ble est désigné par 10 et qui consiste en une pièce cylin- drique appropriée ou organe équivalent 11, en matière iso- lante, par exemple en porcelaine. Cette pièce présente, à sa partie inférieure, un évidement 12 qui reçoit le bout du tube d'évacuation. Cet évidement est d'un diamètre plus grand que celui du tube de pied 8 de la lampe. Le rebord 14 qui entoure l'évidement 12, sous la pièce 11, porte ainsi contre le col de l'ampoule en dehors de l'ouverture formée par le tube de pied de la lampe. Du fait que le bout de l'ampoule présente, autour du tube de pied, un petit col- let cylindrique, on obtient le centrage du commutateur par rapport à l'ampoule.
On a déjà proposé de ne pas donner à l'évidement 12 un plus grand diamètre le guidage étant assuré par le bout 13 du tube d'évacuation.
Le nouveau procédé diminue le risque de rupture du bout du tube 13 par suite de manque de précaution au montage de la lampe. Au centre de la pièce 11, est fixé un appendice cylindrique 16 entouré d'un manchon isolant 17 fixé verticalement à la pièce 11 et enveloppé d'un tube métallique 18 qui fait corps dans le bas, avec un dis- que plan, en forme de secteur 19 qui forme l'organe de contact mobile du commutateur. La face supérieure de la pièce 11 porte un bourrelet demi-circulaire 20 dont les extrémités sont entaillées. Le disque 19 a une largeur suffisante pour être constamment plus ou moins en nrise avec les entailles pratiquées dans les extrémités du bour- relet 20. Le fond des évidements forme butée pour les re- bords du disque de contact 19.
Sur la face supérieure de la pièce 11, sont disposés deux contacts, 21 et 22,
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auxquels doivent être reliés les fils 6 et 7. L'un de ces contacts par exemple 21, est relié, sur la face infé- rieure de la pièce 11, par une lamelle métallique 23 ou un organe analogue, à la tige centrale 16.
Le commutateur est scellé au ciment sur l'ampou- le de verre ; scellement fixe aussi, de la façon habi- tuelle, le culot à l'ampoule. Le culot consiste, comme d'habitude, en une virole métallique filetée 24 et en, une pièce isolante 25 reliée à la virole et sur laquelle est fixée la plaquette de fond 26, par le trou central de laquelle passe l'extrémité du tube 18, auquel est fixé un bouton ou une molette 27 à l'aide duquel on peut comman- der le commutateur.
Quand cette lampe est employée sur une douille du type courant, c'est-à-dire à deux boulons polaires dont l'un est relié à la spire inférieure de la virole et l'au- tre à une plaque de contact médiane, on doit manier le com- mutateur au moyen de la molette 27 de telle.sorte qu'un des deux contacts 21 et 22, ou les deux et, par suite également les fils de raccordement correspondants 6 ou 7, soient mis en liaison conductrice avec la molette. Dans une monture de ce genre, on n'emploie évidemment jamais la tige 16. Lorsqu'un des fils est brûlé, la lampe peut fonctionner d'une manière durable avec l'autre fil seul.
Quand on veut pouvoir manier le commutateur sans avoir à retirer la lampe de sa douille, on peut aménager sur la paroi de celle-ci, horizontalement, un secteur den- té ou une tige dentée, ou un organe équivalent à la hauteur qu'occupe le disque 27 quand la lampe est dans sa posi- tion la plus élevée dans la douille. Cette tige dentée fait ressort dans le sens radial ; peut la faire osciller, dans le plan horizontal, au moyen d'une poignée ou autre pièce faisant saillie en dehors de la douille. Pour obtenir
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des positions différentes du commutateur, on imprime à la poignée des déplacements latéraux différents. La crémail- lère dont il est question plus haut agit, par une denture ou organe analogue, sur le rebord extérieur de la molette
27, de telle sorte que celle-ci est amenée à la position voulue.
Lorsqu'on place ou qu'on retire la lampe, comme la crémaillère est flexible dans le sens du rayon, on peut, par exemple, au moyen d'un ressort spiral ou d'un organe semblable disposé autour la crémaillère, mettre celle-ci hors de prise avec la denture de la molette 27 afin de prévenir la détérioration de l'appareil.
Comme il est représenté sur la fig. 4 l'ensemble peut, en principe, être disposé sur un culot du type à baïonnette de la manière décrite plus haut pour le type
Edison. La seule différence tient à ce que la virole file- tée d'Edison a été remplacée par deux chevilles fixées sur un même diamètre extérieurement au culot, dirigées dans le sens du rayon, qui peuvent être amenées à entrer dans des rainures qui montent à partir du bord inférieur de l'enve- loppe inférieure cylindrique de la douille et qui sont re- courbées vers les bas à leurs extrémités intérieures.
La fig. 2 représente une douille spéciale pour lampes du type Edison disposée conformément à la présente invention. Cette douille qui doit être employée avec un commutateur sélecteur fixé au mur ou autrement, se distin- gue de celles du type ordinaire par le fait que la plaque de contact de la douille contre laquelle s'applique norma- lement la pièce de fond 26 a été remplacée par une tige de contact à ressort 28 et une bague de contact 29 dis- posée autour de cette tige qui en forme le centre.
Ces deux organes de contact sont reliés de la manière ordinai- re à une plaque 30 de matière isolante, par exemple de porcelaine, située dans la douille et amovible, en outre,
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au moyen de lames de métal ou autres organes analogues, cha- cune à l'un des deux boulons polaires fixés à la face exté- rieure de la pièce 30, de deux des trois fils conducteurs pénétrant dans la lampe. Le troisième fil conducteur est relié de la manière habituelle à l'un des boulons polaires relié à la virole métallique filetée 31 de la douille de la lampe.
Lorsqu'on doit employer, pour une lampe aménagée conformément à la fig, 1, la douille spéciale décrite,on doit amener avant de visser la lampe, le disque de contact 19 sur la tige de contact 22 (fig. 8). Lorsqu'on visse la lampe 1, la molette 27 s'applique sur la bague de contact 29, pour que la tige de contact 28 porte élas- tiquement sur la pièce 16. De cette façon deux sur trois des fils conducteurs pénétrant dans la douille se trouvent reliés chacun à l'un des poles des filaments à incandescen- ce 3 et 4, tandis que le troisième fil conducteur est relié aux deux autres poles accouplés des filaments. La commuta- tion s'opère alors, de la façon habituelle, au moyen du com- mutateur sélecteur.
Une douille correspondante spéciale, suivant fig.
5 pour lampes du type à baïonnette, se distingue de celle qui a été précédemment décrite, par le fiait que la bague de contact 29, afin d'assurer une pression de contact suf- fisante, a aussi été pourvue d'un ressort. A côté de cette bague se trouvent ménagées au lieu d'une vis inférieure, deux rainures.
La douille spéciale du type Edison, représentée par les fig. 3 et 7, munie d'une clé, par exemple pour lampes de bureau, se distingue des douilles à clé usuelles en principe, de la même manière que la douille spéciale ci- dessus décrite se distingue des autres douilles ordinaires sans clé.
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A la partie supérieure de la douille est disposée un godet de porcelaine cylindrique 33 ouvert vers le haut qui sert à porter la clé 34 et les autres pièces dont l'en- semble constitue le commutateur sélecteur. La clé 34 est fixée sur une tige 35 qui est montée, de manière à pouvoir tourner, dans la paroi du godet 33; elle est perpendiculai- re à l'axe de la douille. Sur cette tige, au milieu de la douille est fixée une pièce de contact 36, cintrée cylindri- quement, reliée conductivement à la douille, et que la rota- tion de l'axe 36 permet ou de mettre en contact avec l'un des deux ressorts de contact 37, 38, ou avec les deux à la fois, ou tout à fait hors de contact.
Sous le godet de porcelaine, se trouvent situées la tige de contact à ressort 28 et la bague de contact 29 d'une manière analogue à celle représentée pour la douille spéciale sur la fig. 2. La tige de contact 28 est en liai- son conductrice avec le ressort de contact central 38, et la bague de contact 29 avec le ressort de contact 37. Pour fixer la pièce de contact 36 dans ses diverses positions de contact, on a calé sur l'axe 35 un dé quadrangulaire 39, sur deux des faces opposées duquel portent les ressorts plats 40, en forme d'U, fixés sur le fond du godet 33. L'axe 35 est en liaison conductrice avec un boulon polaire pour l'un des fils conducteurs qui pénètrent dans la douille, tandis que la vis inférieure est reliée avec un boulon polai- re par lequel s'accouple l'autre fil conducteur.
Avant de visser la lampe disposée comme le montre la figure 1, sur la douille suivant fig. 3, on a à placer le cqmmutateur dans la même position que celle indiquée quand il s'agissait de la douille suivant fig. 2. On peut alors avec la seule clé 34, mettre en circuit ou hors circuit un des deux filaments incandescents ou les deux.
On peut naturellement appliquer le même principe
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que celui exposé dans la description de la douille précéden- te, à une douille du type à baïonnette destinée à une lampe suivant fig. 4. On peut de même appliquer le principe sui- vant lequel le commutateur sélecteur est monté sur la clé à un commutateur sélecteur mural.
Les fig. 9 et 10 représentent une autre forme d'e- xécution du culot pour une lampe à deux filaments adaptée à une douille à baïonnette. Ici on a disposé deux contacts de fond 41 au lieu d'un seul (dans la fig. 4). Les fils d'ac- couplement 6 et 7 sont reliés chacun à l'un des contacts de fond Ceux-ci sont par exemple, en forme de rondelle à rai- nure, les deux rainures 42 étant parallèles à la plaque de fond 43. Dans l'une des rainures 41 est engagé un bout d'une bande métallique 44 tournant autour d'un axe 45, Au moyen d'une griffe 46 on peut coupler dette lame sur l'au- tre contact de fond et la faire pénétrer dans la rainure 42 Ces rainures, dans les deux pièces de contact, sont assez étroites pour assurer un bon contact à la lame 44.
On doit faire usage de cette lame lorsqu'on veut relier les deux filaments à incandescenee à des douilles à baïonnette du ty- pe courant.
Pour faciliter le passage des fils 6 et 7 par les trous de la plaque de fond 43 et dans les pièces de contact 41, lorsqu'on procède au montage de la lampe, on adapte,sur la face intérieure de la plaque en question, deux tubes, un pour chacun des fils 6 et 7. Ces tubes peuvent, avec avan- tage, être de la même matière que la pièce de fond 43 et faire corps avec celle-ci,
Quand on emploie, pour cette lampe, une douille du type ordinaire, il faut la munir d'un boulon, d'un usage fréquent, relié à la partie métallique de la douille.
L'un des fils conducteurs aboutissant au commutateur ordinaire, doit être mis hors circuit par rapport à l'une des tiges à
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ressort de la douille et être relié au boulon précité, mo- yennant quoi on peut mettre en circuit, à volonté, l'un ou l'autre des filaments à incandescenee en mettant la lampe en liaison avec la tige conductrice de tension par l'un ou l'autre des contacts de fond.
Lorsqu'on veut combiner cette même douille avec un commutateur sélecteur mural, ou monté d'une autre manière, on relie le troisième fil conducteur à celle des tiges de contact de la douille qui, dans le cas précédemment décrit, devait être mise hors circuit.
La fig. 6 montre, en partie schématiquement, une douille spéciale à clé pour un culot du type décrit en der- nier lieu. Dans la partie supérieure de la douille est dis- posé un godet de porcelaine 46 amovible. Au fond de ce godet sont deux tiges de contact à ressort 47, du type usuel pour les douilles à baïonnette, placées dans des posi- tions correspondant aux contacts de fond 41. Ces tiges sont ensuite reliées conductivement à des ressorts de contact 48, 49 qui correspondent aux ressorts 37., 38 de la fig. 3. Tout le dispositif du commutateur sélecteur logé dans la douille peut alors être aménagé tout à fait comme dans la fig.3 bien que le cas échéant, on puisse imaginer d'autres modes de réalisation en conservant le même principe.
Les fig. 11 et 12 représentent la plaque de fond 50 d'un culot de lampe, vue du dedans ou du dehors, pour une forme différente dû commutateur monté sur la plaque en question. Sur la face inférieure sont disposée deux con- tacts, 51 et 52, qui sont reliés chacun à l'un des deux cercles de contact 53 ou 54 concentriques disposés sur la face extérieure de la même plaque de fond.
Un axe central 55 traverse la plaque 50, A cet axe est attaché, à l'inté- rieur du culot, un ressort 56 qui s'applique sur la plaque de fond et peut être mis en prise ou hors de prise avec un
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des contacts 51 et 52, ou avec les deux, quand on fait tour- ner l'axe au moyen d'une molette fixée sur la partie de l'axe 55 située en dehors de la plaque 50. Les fils d'accouplement 6 et 7 sont reliés chacun à l'un des contacts 51, 52. Le cas échéant, on peut remplacer l'axe rotatif 55 par un tu- be tournant autour d'une tige centrale, cette tige étant iso- lée du tube par un manchon, et reliée avec un des contacts 51, 52, les cercles de contact étant laissés hors du circuit.
Lorsqu'on monte la lampe dans une douille spéciale, le ressort 56 se met d'abord sur le contact qui n'est pas relié à la tige placée à l'intérieur du tube. Dans une douille spéciale pour un culot du type décrit en dernier lieu, muni de bagues de contact, on aménage deux tiges de contact à ressort ou des lames de contact ou des organes analogues, qui, lorsqu'on introduit la lampe s'appuient sur l'une des bagues de contact 53, 54.
On a encore la faculté de disposer les bagues 53, 54 dans la douille et de laisser les pièces de contact 52,51 passer à travers la plaque de fond 50. On peut munir de res- sorts, soit les contacts 51,52, soit les bagues de contact 53, 54, ou les deux groupes d'organes.
La fig. 13 représente un autre mode de construction du commutateur. Sur la pièce de contact de fond 58 est mon- tée une tige cylindrique 59 rotative, terminée à la partie inférieure, par une bride 60 qui forme point d'appui pour l'un des bouts d'un ressort spiral 61 enroulé autour de la tige 59 et dont l'autre bout porte sur la face inférieure de la pièce de contact 58. Extérieurement à cette dernière, la tige 59 se termine par une molette 62 à laquelle est fixé un ressort de contact 63 qui, par la rotation de la molette, peut être amené sur l'un des deux contacts 65,66 qui traversent le culot 64 ou avec les deux. Le ressort 59 fournit la pression nécessaire au contact.
Une bague
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de contact 6'7, encastrée sur le culot 64, concentrique à l'axe de la lampe, est reliée conductivement avec l'un des deux contacts visés ci-dessus, par exemple le contact 65. Lorsque la lampe doit être montée dans une douille spéciale avec raccordement à un commutateur-sélecteur, la molette doit être disposée de façon que le ressort 63 ne porte que sur le contact 66-
La fig. 14 représente une variante du mode de réalisation précédent consistant on ce que la bague de contact 67 est disposée pour tourner dans une gorge du culot 64, tandis que la tige et la molette sont sup- primées. Le fil 6, par exempleest relié au contact 58 et le fil 7 à un contact 68 traversant le culot 64.
Le contact de fond est relié à un contact 69 fixé à l'ex- térieur du culot, Un ressort 70 fixé sur la bague de contact peut, par la rotation de cette bague, être relié soit au contact 68 seulement, soit aux deux contacts 68 et 69. C'est la. première alternative qui se présente quand la lampe doit être reliée à la douille spéciale dé- crite ci-dessous et représentée par la fig. 15.
Il convient en outre de remarquer qu'on peut en- visager aussi une combinaison des formes de réalisation sui- vant figures 13 et 14 consistant à faire usage aussi bien de la tige et de la molette que de la bague de contact tournante.
A la partie supérieure de la douille, représentée par la fig. 15, est aménagée une pièce 71 de porcelaine ou matière équivalente ; pièce est amovible. A la pièce 71 est attaché une virole métallique 72 qui porte le filetage 73 correspondant à celui de la lampe. Au bord supérieur de cette virole est découpé un évidement 74 dans lequel est disposée une lame métallique faisant ressort 75, dont l'extrémité inférieure, formant contact, présente,
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lorsqu'on a retiré la lampe une distance au centre un peu moindre que celle de la bague de contact 67 de manière à fournir la pression de contact nécessaire. La lame 75
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est attachée à la pièce 71 et reliée à l'un des trois /polaires/ boulon 6, 77, 78 connectés à un commutateur-sélecteur. savoir le boulon polaire 76.
Les deux autres boulons sont, de la manière usuelle, reliés l'un, 77, à une rondel- le de contact 79 au centre de la face inférieure de la pièce 71, l'autre 78, à la virole filetée 73 ou d'une manière équivalente.
Le dessin ne représente qu'une seule douille spé- ciale adaptée à un commutateur-sélecteur mural ou d'après un mode équivalent. Pour une douille à clé, on peut, par exemple adopter le même dispositif que pour le commutateur- sélecteur renfermé dans la douille, représenté sur la fig.
3, tandis que, pour le reste, la douille est disposée con- formément à la fig. 15.
Les formes de réalisation suivant fig. 13 et 14, pour le commutateur, et, suivant la fig. 15 pour la douil- le spéciale correspondante, sont adaptées au type Edison ; mais naturellement, elles peuvent aussi être employées de même pour les douilles du type à baïonnette. Dans ce cas, le fil 5 est relié à la partie métallique cylindrique du culot que comporte ce dernier type de douille. Au lieu de la vis polaire indiquée sur la fig. 15 on peut avanta- geusement employer une tige centrale à ressort semblable aux tiges 47 de la fig. 6.
En outre, dans un plus grand nombre de cas qu'il n'en a été indiqué jusqu'ici, on peut recommander un mode de construction qui convient en principe soit pour le type Edison, soit pour le type baïonnette et qui peut être approprié, moyennant des changements insignifiants, à l'au- tre type.
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On peut imaginer encore beaucoup d'autres formes de réalisation, dans le cadre de la présente invention bien qu'on n'en ait pas exposé d'autres que celles décrites ci-dessus.
-: RREVENDICATIONS ;-
1 Dispositif pour lampes électriques à incan- descence à plusieurs filaments (deux au moins) avec commu- tateur pour la mise en circuit des fils individuellement ou en combinaison à volonté, caractérisé par le fait que le commutateur (10) peut être monté sur le fond de la douille (26) et peut être mû par une molette (27) ou autre organe équivalent, ce qui permet de monter la lampe sur des douilles ordinaires pour lampes à filament unique, ou encore caractérisé par le fait que le commutateur peut être disposé dans une position déterminée sur une douille spéciale, au moyen de laquelle la mise en circuit peut se faire par un commutateur-sélecteur mural ou, par exemple, pour les lampes de bureau par un commutateur logé dans la douille même ou encore d'une autre manière.