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Il procédé pour augmenter l'énergie utile "
L'invention est relative à un procédé pour aug- menter l'énergie utile dans le cas de l'emploi de plusieurs générateurs d'oscillations.
Dans l'état actuel de la technique on admet que déçus: oscillateurs fournissant chacun n watts d'énergie oscillatoire ne peuvent au maximum donner ensemble que la somme des énergies fournies individuel- lement par chacun d'eux, c'est-à-dire au plus 2n watts, La présente invention permet alors, contrairement à cette théorie , de porter l'énergie fournie par deux oscillateurs réunis au. double de la somme algébrique .
des énergies fournies individuellement par les oscil- latours, c'est-à-dire à 4n watts. D'une manière géné- rale, le principe de l'invention permet, dans le cas de m oscillateurs, fournissant chacun individuellement n watts d'énergie oscillatoire utile, d'obtenir une élévation de la puissance de m n watts à m2n watts,
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On obtient ce résultat suivant l'invention, en faisant travailler deux ou plusieurs oscillateurs sur un circuit d'utilisation commun et en réglant le nombre des os- cillations des différents oscillateurs, et, par suite, leurs phases, successivement, de telle manière que l'énergie arri- ve à atteindre au circuit d'utilisation sa valeur maximum, qui est supérieure à la somme des énergies fournies indivi- duellement par les oscillateurs.
De la théorie des oscillations, il ressort que deux oscillations ayant des amplitudes a et b, et les phases 1 et 2 donnent naissance à une oscillation résultante dont. l'amplitude est, d'après l'équation connue:
EMI2.1
.4. résulta = a + b2 t 2 a b x cos ( 1 - 2.
Si les amplitudes a et b sont égales, cette équation devient :
EMI2.2
Ai résulta = 2 a2 t 2 a2 x cos (f l - If 2)
Suivant la différence existant entre les phases des deux mouvements élémentaires il en résultera pour l'oscilla- tion nouvelle une amplitude comprise entre les valeurs 0 et 2a.
Puisque l'énergie de chaque oscillation est propor- tionnelle au carré de l'amplitude, les énergies des oscilla- tions individuelles, qui sont proportionnelles aux valeurs
2 2 a2 + a2, donneront naissance à une énergie résultante de l'oscillation utile qui sera proportionnelle à la valeur (2a)2 = 4a2 .
L'équation déterminant cette naissance de l'énergie quadruple est en principe la suivante:
EMI2.3
E result. el e2 '+ 2 el x e2 x cos (f l -12) où e1 désigne l'énergie de l'un des générateurs ou oscilla- teurs et e2 celle de l'autre.
Pour des amplitudes et énergies égales l'équation devient :
EMI2.4
E result. = 2e -' 2e x cos (fl-f2) Il résulte de cette équation que deux oscillations @
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égales, mises en coïncidence et renfermant chacune une éner- gie de e watts, donnent naissance à une oscillation résultante dont l'énergie contenue est non pas de 2e, mais de 4e, si la. @
EMI3.1
valeur I 1 --= 0, c'est à dire si cos (fl - f 21 =- 1.
Pour expliquer cet effet énergétique, par exemple, dans le cas d'oscillations électro-magnétiques, on pourrait émettre l'hypothèse que ce sont non seulement les vecteurs géométriques magnétiques qui s'additionnent, mais aussi les vecteurs géométriques électriques, de sorte que les surfaces décrites par eux indiquent chaque fois les énergies respecti- . ves.
A la fig. 1, il est supposé représenter le vecteur géométrique magnétique d'un générateur, et e1 son vecteur géométrique électrique. Les deux vecteurs sont placés, com- me on le sait, perpendiculairement l'un à l'autre dans l'es- pace. Si alors, suivant l'invention, un deuxième générateur travaille sur le même circuit d'utilisation, les vecteurs géométriques magnétiques des deux générateurs s'additionnent ainsi que les vecteurs électriques correspondant. Au vec-
EMI3.2
teur géométrique/;L 1 vient par conséquent s'additionner le vecteur géométrique i2, et au vecteur géométrique e1 vient s'additionner le vecteur géométrique e2.
L'énergie géométri- que du premier générateur est à présent représentée par le rectangle I formé par les vecteurs il et e1 tandis que l'éner- gie géométrique du deuxième générateur pourrait être représen- tée par un rectangle dont les côtés seraient déterminés par les vecteurs i2 et e2. En faisant travailler les deux géné- rateurs, en conformité de l'invention, sur un circuit d'uti- lisation commun, les vecteurs géométriques il et i2, aussi bien que les vecteurs géométriques e1 et e viennent respec- tivement s'actionner les uns aux autres.
La surface II re- présentant l'énergie résultante, qui est déterminée par les vecteurs additionnés a alors comme valeur:
EMI3.3
i = (i1+ V (lei-1- g2 ) c' est à dire qu'en supposant il =-12, é:t,,el ='. ê* , sa contenan-
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ce est, comme l'explique la fig. 1. quatre fois plus grande que la surface représentant l'énergie d'un générateur unique.
Une interprétation très plausible également serait que pour des oscillations électromagnétiques, par exemple dans un circuit oscillatoire dutilisation la capacité C ne change pas, C'est de cette capacité que dépend, corne on le sait, le quotient:
EMI4.1
C = E = Quantité d'électricité V Tension et puisque la capacité peut être considérée comme constante, et qu'avec deux générateurs la quantité d'électricité est considérée comme doublée, il s'ensuit que la tension doit également s'élever au double. Or la tension, en tant que facteur de l'intensité des énergies, et l'intensité du courant comme facteur de quantité correspondant, déterminent, multi- pliées l'une par l'autre, la valeur de la puissance exprimée en watts.
Cette théorie relative aux oscillations électro- magnétiques explique., d'ailleurs directement l'accroisse- ment d'énergie par\/simple superposition des oscillations.
Puisque le facteur quantitatif ou de capacité de l'énergie, d'une part, et le facteur d'intensité, d'autre part, croissent l'un et l'autre on doit représenter l'équa- tion d'énergie d'une manière générale comme suit:
E = C x I =facteur de capacité ou de quantité mul- tiplié par facteur d'intensité.
En faisant alors- travailler deux ou plusieurs générateurs d'oscillation sur un circuit d'utilisation com- mun, comme il a été dit au début, on-, peut par conséquent, en règlant successivement les nombres des oscillations de dif- férents générateurs, et, par suite, leurs phases respecti- ves, obtenir que l'énergie résultante arrive à dépasser la somme des énergies individuelles fournies par les générateurs d'oscillations lorsque ceux-ci travaillent séparément sur le circuit d'utilisation.
Il est par suite absolument illogique, par exem-
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ple, en électro-technique, de construire des unités d'émis- sion d'une énergie aussi élevée que possible; on obtient, au contraire, des résultats infiniment supérieurs en employant, aussi bien au point d'émission que dans le rayon de la portée de l'émetteur, des générateursd'oscillations petite, mais, par contre en nombre aussi grand que possible, et en modifiant légèrement les fréquences de syntonisation des différents générateurs dans leur ordre de suite.
Cela représente pour la technique, l'énorme pro- grès consistant dans la suppression de tous les grands postes d'émission et la domination énergétique du globe tout entier en ce qui concerne l'application de la téléphonie sans fil.
Il n'est pas même nécessaire d'effectuer la modu- lation désirée sur tous les émetteurs, la modulation d'un seul d'entre eux suffit, au contraire.
D'après l'équation:
EMI5.1
E result. =e¯e2 2Ve1. x e 2 cos (f 1 - 2 l'énergie oscillatoire résultante se compose des valeurs e1, e2 et #e1 x e2. C'est la valeur de cette dernière racine qui est déterminante pour la modulation de l'oscillation résultante. Les différentes fractions peuvent être représen- tées énergétiquement de la manière indiquée à la fig. 2.
Dans la partie négative les conditions sont, bien entendu, tout à fait analogues. Ce fait se manifeste encore plus clairement dans le cas d'une superposition à grande distance.
Supposant que l'antenne réceptrice du poste C reçoive 10-17 milliwatts d'énergie oscillatoire modulée et qu'il soit super- posé à celle-ci une oscillation non modulée mais de même fréquence et de même phase, de 103 milliwatts, l'énergie de l'oscillation résultante est dans ce cas:
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E resuit. = O:::'7 +03+ 2 V 10:;' x 103= 10=?%- 10S+ 2xl0r? milliwatts. c'est à dire qu'il existe, dans Iranienne réceptrice et la zone environnante, en dehors des 10-17 milliwatts reçus, plus de 10-7 x2 milliwatts d'énergie oscillatoire utile. Cela
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signifie un renforcement, au moyen d'un tube unique de 2 x 1010, (soit 20 milliards) fois l'énergie fournie par le poste émetteur. La réception téléphonique de tous les postes de l'univers se trouve ainsi rendue possible.
De ce fait, la méthode de la multiplication et de la transmission d'énergie, qui fait l'objet de l'invention, se révèle d'une portée véritablement incalculable, de telle sorte que cent mille postes de 0.5 Kw. par exemple, installés à environ 400 mètres de distance. autour du globe représente- raient une énergie oscillatoire utile de 5 milliards de Kw. qui pourrait trouver également son emploi dans des applica- tions autres que la télégraphie, et la téléphonie sans fil à longue distance.