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Instrument pour mesurer l'intensité lumineuse,, et spécialement le temps de pose pour crises de vues photographiques.
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Les instruments purement optiques construits jusqu'à ce jour pour mesurer le temps de pose, le déterminent princi- paiement de telle manière que l'on obscurcit: le champs visuel de l'oeil observateur par un obturateur (fermeture, volet etc;) quelconque jusqu'à un tel degré mesurable que certaines dif- férences lumineuses, dans le champs visuel, ne soient plus exactementperceptibles comm.e telles.
On peut distinguer deux genres principaux de ces ins- truments de mesure, savoir 1) ceux dans lesquels on observe, IL' objet même devant être photographié et 2) ceux dans lesquels la lumière, venant de l'angle trièdre de l'objet devant être photographié, et entrant dans l'instrumenta illumine un verre opaque,, disposé dans le plan du champ visuel, et portant un dessin contrastant avec le fond. Un représentant type du pre-
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mier genre est 1 'Acti>nomètre de Heyde", dans lequel on re- garde 1-Limage devant être prise par une ouverture que l'on obscurcit à tel point par le passage d'un volet bleu que les détails p.expl. disparaissent précisément dans les ombres de l'image.
Les surfaces contrastantes, devant être obscurcies sont don dans 1 'occurence formées par des parties de l'objet devant être photographié. Les représentants de la seconde es- pèce sont les instruments de mesure tels qu'ils sont décrits dans les brevets allemands 19.300 & 28.213 ainsi que dans le brevet anglais 776/15 de même que l'instrument connu dernière- ment sous le nom de "Justophat" Brevet allemand 411.176).
Abstraction faite de cette différenciation, on réalise physiologiquementdans tous les instruments de pose, le cri- térium de la mise à pointa consistant dans la disparition de- surfaces ou dessins contrastants, par le fait que les surfaces plus lumineuses et plus sombres oisinent les unes avec les autres et que l'obscurcissement mesurable est poussé jusqu'à tel point que les impressions lumineuses émanant des surfaces plus claires s'abaissent et tombent en dessous de la percepti- bilité de l'oeil humain et que les endroits plus lumineux se confondent par conséquent avec les surfaces plus sombres pour ne former qu'une tache vague obscure.
Or, le degré d'obscurcissement, nécessaire à cette fin, ne dépend pas seulement de l'intensité de la lumière à mesurer mais considérablement de la sensibilité de l'oeil lors de la détermination de la mise à point.- La sensibilité ae l'oeil r est variable dans de grandes limites, car l'oeil peut s'adopte à une intensité de 100.000 Lux ou de 1 Lux.
Cette adaption ne s'effectue pour la plus petite part que par une variation de la grosseur de la pupille, dont l'influence peutd'ailleurs facilement être écartée, dans la construction des instruments optiques de mesure de pose, par le fait qu'on choisit la pupil le de sortie de l'instrument moins grande que la plus petite pupille existante; L'adaption s'effectue plutô pour la plus
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grande part par la variation même de la sensibilité de la ré- tine.
Elle remplace dans ces appareils optiques démesure le papier photométrique des instruments photochimiques; de sorte qu'on puisse dire : " Dans les instruments optiques de mesure la lumière est mesurée par la rétine, c'est-à-dire par une substance sensible à la lumière, mais dont la sensibilité pho- tochimique n'est pas constante, mais variable selon la lumière même devant être mesurée (ainsi que selon d'autres facteurs moins importants)".
L'insuffisance des instruments optiques de mesure de pose consiste en ce que cette variation de la sensibilité de la rétine, qui influence très considérablement le résultat de mesurage, n'est portée en compte que d'une fapon générale,: em- piriquement radimentaire. En comprimantconvenablement les échelles, on tient compte de ce que la mesure d'une luminosité plus intense"J" s'effectue généralement avec un oeil s'étant adapté à une plus grande luminosité, donc avec une sensibilité moindre, de sorte que, p.expl. un temps de pose 10 fois plus court ne correspond nullement à un degré d'obscurcissement de 10: 1, mais à un? temps de pose plus abrégé et inversement.
Il ne peut d'ailleurs dams tous ces instruments pas être question d'une. prise en considération exacte de la variation de la' sen- sibilité de la rétine parce que l'oeil aborde la mesure avec une sensibilité initiale selon les faits précédents, donc se- lon qu'on ait juste auparavant regardé le ciel, ou des sur- faces sombres, ou qu'on ait même séjourné au dessous du drap noir et que l'oeil se trouve ensuite subitement renfermé dans la chambre noire de l'instrument tabulaire* c'est à dire dans l'entonnoir de l'oculaire, et qu'il se trouve enfin, pendant la mesure, vis-à-vis d'une face que l'on obscurcit finalement totalement aux fins de la détermination de la mise à point par disparition de l'effet contrastant, Rien qu'au premier ajustage de l'instrument sur l'oeil,
celi-ci change sa sens
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sibilité par saccades qui augmente davantage lors de l'obs- curcissement progressif du champ visuel. On pouvait ainsi dans l'un des instruments de mesure le plus récent constater qu'on obtenait au bout de 12" d'observation (regard à travers l'ins- trument) un temps de pose plus bref, dans une proportion de 1/6 : 1, qu'au moment du premier ajustage sur l'oeil, et l'ex- périence qu'on fait généralement avec ces instruments optiques de mesure, enseigne que l'on obtient d'autres et toujours d'au- tres valeurs, selon le temps qu'on utilise pour cette mesure.
L'idée nouvelle fondamentale et importante de la pré- sente invention réside dans le fait que l'on n'obscurcitqu' une partie du champs visuel total, savoir le"champ d'obscur- cissement" proprement dit, et ce jusqu'à ce que la disparition de l'effet de contraste y soit obtenue, tandis qu'une partie généralement plus grande du champ de vision, savoir le "champ d'adaption", reste lumineuse et détermine ainsi l'adaptation de luminosité, c'est-à-dire la sensibilité de la rétine exis- tant ou née au moment de la détermination de la disparition du contraste,
On fait donc la mesure avec l'oeil qui s'est adapté à la luminosité du champ d'adaptation, de sorte que chaque mesure s'effectue avec une sensibilité de l'oeil déterminée.
L'idée de l'invention peut donc dans cette forme générale être réalisée de la fapon la plus diverse.-
Le champ visuel peut se trouver à une distance de; vi- sibilité parfaite, sans avoir recours à une optique spéciale, de sorte que l'on obtient un instrument de mesure basé sur une vision directe vers l'objet à photographier, en prenant soin que rien qu'une partie de la rétine soit occupée par cet. te vision pouvant être obscurcie d'une fapon mesurable, tan- dis que,. par contre, une autre partie, la plus grande possibe de la rétine salit exposée à des influences lumineuses, qui soient suffisamment claires par rapport à la vision pouvant être obscure à travers l'instrument,, pour pouvoir déterminer
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l'adaptation de l'oeil et pour la fixer sur une valeur con- cise.
Ou bien,, le champ visuel peut, en utilisant l'optique être renfermé dans l'instrument, ce qui donne généralement lieu à une grande exactitude de m,esurage.
La partie du champ visuel, obscurcissable jusqu'à disparition du. contraste,r savoir le "champ d'obscurcissement peut ou bien montrer l'objet devant être photographié, c'est à-dire une partie de lui, ou bien il peut uniquement recevoir la lumière diffuse, arrivant à l'endroit de la mesure limitée ainsi par une tubulure, à un angle triédre déterminé.- Fig. 1 montre ainsi schématiquement un champ visuel du pre- mier genre, dans lequel l'image visible dans le cercle inté- rieur 11, représente le champ visuel pouvant être obscurci par un dispositif quelconque (fermeture d'Iris, fermeture ci! culaire, clavette etc.), tandis que la surface annulaire ext.
érieure 12 représente le champ d'adaptation restant lumineux
Le champ visuel du second genre peut être exécuté selon la figure 2 et comporte une surface lumineuse 12, agis sant comme "champ d'adaptation, ainsi qu'une petite partie-, le champ, d'obscurcissement circulaire 13, qui par un disposi tif quelconque peutÊtre obscurci d'une fapon mesurable jus qu'à ce que le champ 13 se confonde avec le cadre annulaire 14 lumineux pour ne former qu'un cercle uniformément obscur.
(Afin d'obtenir le critérium de la mise à point, le champ' 13
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e-eerorrâ-acec wade-errre-¯-a'um't¯rrs.-pr-re-o riB,e.3p¯au.ia.Hr-9e-ï!&]re# lara-i-fcrrarénreirt peut aussi" être formé de deffl motiés ne différant que peu par rapport à leurs luminosités.
Le mode d'emploi peut en outre indiquer que la moitié sombre doit se confondre avec le bord noir 14, tandis que la moitié un peu plus claire doit se différencier à peine du bord 14.
Il est un fait connu de déterminer la précision de la mise au point par l'emploi à titre d'indication, d'une petite ai- guille rotative,, non lumineuse, tournant devant le champ 13. etc. -)
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Il existent deux possibilités techniques pour l'obscur- cissement mesurable jusqu'à la disparition des contrastes sur le champ d'obscurcissement. Le champ d'obscurcissement peut dans une disposition stationnaire ou bien être obscurci sur des parties avoisinantes par saccades ou progressivement, ce qui rend dans ce cas inutile un dispositif réducteur de lumiè- re mû par le dispositif pour la mise au point, de sorte que l' on relève seulement l'endroit dans lequel disparaissent les contrastes respectifs.
On peut encore obscurcir le champ d'obs curcissementuniforme dans sa totalité par un dispositif réduc tenir de luminosité (fermeture réglable, cale mobile etc.), dis- position qui rend inutile une subdivision dans l'espace du ch- amp d'obscurcissement.
Fig. 3 montre en coupe une forme d'exécution du premier genre d'instruments. A l'intérieur du tube 15 se trouve un corps cylindrique 16 traversé par un nombre de caneaux parallèles 17.
A l'une des extrémités du cylindre serouve in verre mat 18, que l'on voit clairement à l'aide de l'oculaire 19. Le champ visuel ainsi formé est représenté à la fig. 4. Contre l'extré mité opposées s'appuie un anneau 20- devait lequel se trouve um verre opaque 21. L'anneau 20 est représenté à la fig. 5. Il est muni d'une série d'ouvertures de plus en plus petitesfdis- posées exactement devant les axes des caneaux 17 du cylindre 16.
Lorsque ces ouvertures deviennent, en continuant cette sé- rie, aussi petites que l'exactitude suffisante ne peut plus être garantie, on peut répéter cette série, et y placé un fil- tre gris 22 dont on choisit la translucidité de sorte que la quantité de lumière pénétrant dans les caneaux 17 décroit à cet endroit sams perturbations suivant une loi déterminée. Le champ visuel montre donc un cercle lumineux central,, entouré par la ligne 23 et qui repoit,. dans la direction venant de l' objectif,, la pleine lumière à travers le verre opaque 21 et la caneaux du cylindre.
Ce cercle est entouré d'une couronne de
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petits champs, dont la luminosité décroit progressivement L' oeil s'adapte à la luminosité du cercle central qui constitue ' le champ d'adaption, et détermine le champ qui émet juste en- core une faible luminosité. Le chiffre inscrit à ce champ se trouve sur un tableau que l'on ajoute à l'appareil ou qu'kon adapte sous forme de bagues graduées sur le tube extérieur, en tenant compte de l'ouverture de l'objectif de l'appareil et de la sensibilité des plaques et qui indique le temps de pose. La valeur moyenne de la lumière est mesurée par l'angle trièdre renfermant l'objet à photographier, et se trouvant compris en- tre les lignes 24,25.
Il n'existe en principe aucune difficulté pour rempla- cer p.expl. le cylindre 16 avec ses anneaux percés, par un pla teau annulaire qui présente sur une zone annulaire extérieur des noircissements qui augmentent par degrés ou progressivement et dont la surface circulaire centrale reste lumineuse, Vis à vis de ces moyens connus,, le dispositif représenté aux fig, 3-5 renferme l'avantage que les rangées d'ouvertures peuvent être établies plus facilement et qu'en ne nécessite en général que l'adaptation d'une, filtre gris d'un noircissement déter- miné,. pour pouvoir obtenir le vaste champ de mesure voulu.
Pour l'etendue de l'invention il est sans importance si l'on emploie ces auxiliaires techniques ou encore d'autres pour créer sur le champ d'obscurcissement un affaiblissement par dégrés ou progressif vu que le point capital réside dans la présence d'un champ d'adaptation lumineux à coté du champ d' obscurcissement.
Les figures suivantes représentent la forme d'exécutif d'un instrument de mesure de la lumière du second genre,, c'est à dire un instrument muni d'un réducteur d'intensité lumineues Fig. 6 montre en coupe la partie antérieure. Le tube principe 26 est fermé à l'avant par une plaque 27 (Fig.7), de l'ouver- ture 28 de laquelle part un tube 29 allant au support 30, qui s'appuie contre le verre mat 31. Le support 30. et le ver-
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re 31 sont maintenus dans une sertissure 32, arrêtée par la bague fendue 33. Sr le tube 26 tourne fou un chapeau tubu- laire 34, placé acec son évidement contre une bague 35 fixée sur la partie antérieure du tube 26. Cette bague 35 est munie d'une échancrure dans laquelle s'engage une cheville 36 du chapeau 34.
Cette cheville bute contre les bords de l'échan- crure et limite le mouvement rotatif du chapeau.
Sa partie antérieure a été enlevée sur une certaine épaisseur de manière à former devant le disque de fermeture 27 du tube principal un épaulement contre lequel s'appuie la rondelle 37, fig.8, et le verre opaque 38, maintenus en place par la bague fendue 39. Ces deux rondelles 37,38 portent cha- cune une échancrure qui s'engage par dessus une petite bosse 40 du chapeau 34 et les empêche ainsi de tourner à l'intérieur du chapeau.. Le support 30 est représenté en détail à, la fi- gure 9 et forme sur le côté plan qui épouse le verre mat,; 31 un champ visuel.
Cedernier constitue d'une part par le petit cercle 41 délimité par le tube 29', et sur lequel le bord repot ssé du support forme une bordure foncée 42,, et d'autre part par une grande surface 43, qui constitue le champ d'adaption.
Ce dernier est illuminé par le fait que l'on pratique dans la plaque de fermeture, fig. 7, une ouverture centrale 44 et des fenêtres semi-circulaires 45 devant lesquelles se trou- vent des ouvertures similaires 46 et 47 de la plaque 37 qui tourne avec le chapeau 34, fig.8, de sorte que la surface d'arrivée de la lumière au champ d'adoption ne dépend pas de la rotation du chapeau 34 et qwe l'intensité lumineuse du ch- amp d'adaptation 43 reste ainsi proportionelle à la lumière incidente devant être mesurée.
La zone annulaire 48 de la rondelle mobile 37 fig.8 se déplace devant l'entrée 28 de la plaque de fermeture et est occupée par une. dispositif réducteur de lumière de forme quelconque,, qui comporte p.expl. un volet gris annulaire avec noircissement qui augmente progressivement et graduellement
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ou constamment avec l'angle, 01!Jl qui est formé par une rangée d' @ ouvertures dimunant successivement, ou encore par une série de'/, fentes devenant de plus en plus étroites, alors que plusieurs e ces rangées de trous ou de fente peuvent se répéter., mais que l'on recouvre chaque fois d'un filtre gris plus dense.
Fig. 11 et 12 montrent un dispositif réducteur de lu-
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mière spécialement indiqué pour le buit poursuivi- dans l'6ccur:.
Fig. 11 représente une plaque circulaire de mêmes di- imemsio-iffls que la 27p mais avec cette différence qu'elle possède au lieu de l'ouverture circulaire 28, une ouverture presque triangulaire 55. Cette plaque placée sur la 27, est reliée à
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demeure avec le tube principal et le ferme à l'avanté Fig.12 montre une autre forme de la plaque représentée à la fig.8', qui est montée en lieu et place de 37 à l'intérieur dit chapeau rotatif et qui tourne devant le disque de fermeture de la
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fit.11. Le disque, fig. 12 est muni en lieu et place de la zone 48, Fig. 8, d'une fente 56 dont la limite intérieure est constituée
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par le cercle 5c.., et la limite extérieure par une spirale bzz dont la courbe s'approche graduellement du cercle.
Si l'on tourne le chapeau de cet instrument et par- tant la plaque 12 dans le sens de la flèche devant le plateau 111, on diminue tant la hauteur que la largeur du triangle 55,
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jusqu'à ce qu'il n'y qfinalement, c''est à dire lori d'une ru- tation jusqu'à la dernière limite, que la pointe inférieure du triangle qui reste pour le passage de la lumière vers le champ d'obscurcissement figU 13.
Le point essentiel de ce dispositif réducteur de lu- mière réside en ce que la figure découpée varie dans le sens de deux dimensions;: créant ainsi un champ d'obscurcissement extraordinaife. Si p. expl., dans la position initiale la base du triangle est de 4mm et la hauteur également de 4mm, la
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surface du triangle donc l'ouverture effective dans la posaition initiale est de 2+4+4=8orm2, Si la fente 5 est g:*expl.
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formée de façon qu'elle se rétrécisse à la moitié lors d'un déplacement de 60 , on obtient pour la position finale à peu près une largeur de fente de 2/10 mm,, et la figure découpée dans la position finale recouvre une surface de ¸+ 2/10 x 2 /10 - 2/100 cm2, c'est à dire 1/400 de l'ouverture initiale.
Le dispositif donne donc un obscurcissement graduel dans la proportion 2: 1 lors d'une avance de 30 . Il renferme l'avantage d'un très vaste champ de mesure avec une division équidistante. La fabrication est simple en raison de l'utili- sation d'outils de découpage de précision.
Il est sans importance pour l'espritde l'invention d'employer l'un quelconque de ces auxiliaires techniques. Il est uniquement essentiel que l'on obtienne par la rotation du chapeau 34 et du disque 37 devant le plateau de fermeture 27' un obscurcissement graduel ou progressif, qui dépend suivant certaines lois de l'angle de rotation, de la lumière au champ y arrivant par le tube 29, tandis que le champ d'adaptation 43 reste invariablement lumineux durant cette rotation.
La lumi- ère qui entre par le chapeau rotatif4 dans la partie antéri- eure de l'instrument, et qui provient de l'angle tridre ide l'objet à photographier, est mesurée par le dégré d'obscurcis- sement indiqué par l'angle de rotation du chapeau mobile et qui est nécessaire pour obscurcire le champ d'obscurcissement 4l aussi fortement qu'il se confonde en un seul cercle obscur avec la bordure 42, alors que l'oeil est maintenu dans un état d'adaptation tout particulier par l'effet de la grande surface d'adaptation lumineuse. 49' est un filtre disposé dans l'inté- rieur du tube 29 qui a pour objet de faire spécialement ressor tir sur la plaque photographique la partie particulièrement ac- tive du spectre afin que les mesures faites à la lumière arti- ficielle soient égalementexactes.
Fig. 10 montre l'extérieur de 1 'appareil, qui prend la forme d'un instrument de mesure de pose. Le champ visuel, re-
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présenté à la fig.9, est vu nettement par le tube oculaire 50, contenant une loupe et téléscopant dans le tube principal, alors qu'une coquille 51 épousant la boite crânien empêche l'arrivée de la lumière qui pourrait venir de derrière et con- trarier ainsi la mesure. Les temps d'expositions sont indiqués directement sur l'échelle 52 du chapeau-, les ouvertures de 1 objecti@ de l'appareil photographique sur la bague rotative
53 et les dégrés de sensibilité des plaques marquées p.expl. en dégrés "Schreiner" sur la bague fixe 54.
A l'usage on place la flèche de la bague 53 sur les indications "Schreiner" de la bague 54 et eon opère ensuite la mise au point par la rotation du chapeau jusqu'à la disparition du champs d'obscurcissements;
On relève sur l'échelle 52 le temps de pose pour chaque ouver- ture, inscrite sur l'éhelle 53, de sorte qu'après la mise au point de la sensibilité de la plaque il suffit effectivement d'une;... seul mouvement de rotatif pour pouvoir immédiatement déterminer le temps de pose.
Vu que dans l'instrument de la présente invention cha-, que mesure s'effectue pour une première fois suivant une sene sibilité déterminée de la rétine déterminée, savoir suivant celle donné par l'adap tation au champs d'adaptation, l'éhelle de lecture 52 du chapeau mobil peut 'être calculée si 1) le degré d'obscurcissement respectif apartenant à l'angle'de ro- tation, est donné, et si 2) la loi est connue suivant laquelle la sensibilité des yeux change avec le degré d'intensité du champs d'aviation. Si p. expl.
dans le cas théorétique le plus simple, le champ d'adaptation est éclairé d'une manière abso- lument constante par une lampe à incandescence, et si l'on laisse à l'oeil suffisament de temps pour adopter, avant le mesurage, indépendamment de la luminosité extérieure, par un regard dans l'intérieur de l'instrument au camp d'adaptation ainsi éclairé la n-tuple luminosité de la lumière à mesurer donc sous des conditions analogues le l/n temps de pose,, cor-
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respona. a un @égré d'obscurcissement n, du champs d'obscurci- ssement, -
Il est vrai qu'une telle disposition est en principe possible dans le cadre de la présente invention, mais elle doitpratiquement être écartée à cause du long temps d'adopta. tion de l'oeil.
Pour l'exécution pratique de l'instrument suivant l'invention il s'agir donc en substance du principe déterminé lors de la description des différentes formes d' exécution,, principe qui exige que le champs d'adaptation soit éclairé indirectement par la lumière même à mesurer,, et que la luminosité h du champ) d'adaptation à 1 'intérieur de 1 ' instrument soit proportionnelle à la luminosité H de la lu- mière qui pénétre à l'avant de l'instrument.
Une recherche spécialement faite à cette fin,, a donc déterminé la loi sui- vante : '-,Lorsque l'intensité de la lumière pénétrant dans le tube du chapeau rotatif augmente dans la proportion n2 : 1, p.expl. pour n=10, dans la proportion 10.0- : 1, il ne s'agit afin de faire de nouveau disparaître le champ d'obscurcisseme nt que d'obscurcir davantage dans une proportion n : 1, donc pour la centuple augmentation de la lumière à mesurer seule- ment dans une proportion 10 : 1, et cela parce que l'oeil qui s'étaitadapté à la n2 = 100-tuple luminosité du champ d'adaptation avait perdu sa sensibilité dans la proportion 10 : 1. Pour une proportion d'obscurcissement n du dispositif d'obscurcissement,, on nécessite donc un temps de pose plus petitdans la proportion n2 : 1.
Si donc dans un tel appareil le champ total d'obscurcissement de l'appareil de réduction de lumière est p. expl. 500. : 1, le champ, des temps d'exposi- tion y apartenant est à la même ouverture et à la même sen- sibilité 5002 : 1,, c'est à dire 250,.000 1.- Cette propor- t'ion: grandit encore davantage, c'est-à-dire elle devient 1.5 million : 1, parceque la plaque, par suite de l'effet
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- wo@rzschild" est relativement moins sensible à le longues expositions qu'à de courtes expositions,, facteur que l'on in- troduit également pour le mieux dans le calcul de l'échelle du chapeau mobil.
Cette loi est valable, comme le démontre les expérien- ces et les expertises, dans le domaine entier de la lumière faible du jour, c'est à dire de la lumière artificielle de reproduction jusqu'à la limite de la lumière de jour limpide à laquelle il n'y a pas de "sur-éblouissement" de l'oeil, mais cette loi n'est plus valable pour l'oeil ouvert la nuit et peur l'oeil ébloui par la neige.
Vu que des prises de vue de nuit n'entrent pratiquement pas en jeu,, on n'a lors de la cons traction de l'instrument qu'à considérer qu'il existe à l'in- térieur de l'instrument et sur le champ d'adaptation en photo- graphiant la neige ou dams les hautes montagnes etc., donc lo- rs de prises de vues des plus illuminées qui puissent se pré- senter une luminosité à laquelle l'oeil ne doit pas encore être éblouiU Or, on obtient ce résultat sans encombre en don- nant aux ouvertures 44,45, c'est-à-dire 46,47, servant à 1 'il- lumination du champ d'adaptation les dimensions exactes.
Ceci dit je déclare considérer comme étant de mon in- vention et revendiquer ; 1) Instrument optique de mesure de pose, dans lequel la lumiè- re est mesurée par l'obscurcissement d'un champ visuel jusqu' à la disparition de contrastes qui sont visibles,, caractérisé par ce qu'il n'y a qu'une partie du champ qui renferme les contrastes devant être obscurcis, tandis que la totalité ré-. manante du champ) de vision forme une surface lumineuse éten- dues, de sorte que l'oeil observateur est amené et maintenu, par adap@tion à cette surface lumineuse, à une valeur de sen- sibilité déterminée.
2) Instrument optique de mesure selon 1)caractérisé par ce que on utilise pour l'éclairage du champ) d'adaptation la lumi- ère arrivant à l'endroit de pose d'une angle trièdre quelcon-
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conque et pénétrant dans l'instrument, mais surtout la lu. mière arrivant de l'angle trièdre de l'objet à photographier, 3) Instrument optique de mesure selon 1) caractérisé par ce que l'échelle de lecture des valeurs lumineuses est en subs- tance déterminée par la loi que la valeur lumineuse repérée grandit à un degré d'obscurcissement n. 1, dans la proportion n2 :
1, 4) Instrument optique de mesure selon 1) caractérisé par ce que le dispositif réducteur de la lumière comporte deux ou- vertures (fontes)mobiles l'une par rapport IL l'autre, de sorte que la figure découpée diminue simultanément dans deux dimensions,p.expl. dans la hauteur et dans la largeur, savoir d'une façon quadrangul ai re.