BE352736A - - Google Patents

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BE352736A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A43FOOTWEAR
    • A43DMACHINES, TOOLS, EQUIPMENT OR METHODS FOR MANUFACTURING OR REPAIRING FOOTWEAR
    • A43D75/00Nailing devices on pulling-over or lasting machines

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  • Basic Packing Technique (AREA)

Description


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  " 2erfectionnei.,ents aux machines à monter les emboitages ". 



   La présente invention est appliqaée ici   aax   machines asitées en cordonnerie   poar   tendre à point   sar   la forme la partie arrière (emboîtage) de l'empeigne, encore qae plusieurs des perfectionnements   décts   ci-après soient applicables en principe à d'autres machines à fabriqaer les   chaussures.   



   En général, l'invention vise à améliorer le travail des monteuses en question, notamment dans la confection des   chaas-   sures fortes, par l'application par exemple d'une pression   éne@   giqae sar le pourtour arrière de l'empeigne   poar   lai faire mieux épouser le bois da la forme à cet endroit et l'y assajet- tir plus fermement en place, cette pression résultant de cer- tains mouvements relatifs à l'étaa   porte-chaassure   et   d'une   bande embrasse-talon.

   D'après le système illustré   ci-contre,   il est imprimé à   l'étau,   avant la mise en,jea des rabatteurs, an premier moavement rétrograde, cédant oa élastique, poar commencer d'introduire la chaussure dans la bande embrasse-ta- lon qai reste alors poar ainsi dire tout grande   oaverte,   pais (pendant qae ladite bande commence de se fermer) an deuxième mouvement rétrograde d'une amplitude donnée, aatrement dit iné- lastiqae, en vae d'augmenter la pression de la bande sur le 

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 derrière de la chaussure,

   le mouvement élastique effectué en premier lieu amenant la bande   à   serrer l'empeigne davantage contre la face postérieure de la forme avant d'arriver à pincer les côtés de la chaussure au point d'entraver sérieusement l'entrée de celle-ci à reculons dans la bande. Enfin, dans l'intervalle de deux opérations consécutives de rabattage et pendant que la bande embrasse plus étroitement les côtés de la chaussure, il est imprimé à l'étau porte-chaussure un troisième mouvement rétrograde, également inélastique dont l'effet est de resserrer l'em- peigne que les rabatteurs auraient pu desserrer en la repliant durant leur premier mouvement de fermeture, et de la maintenir fortement serrée contre la face postérieure de la forme, au ras de l'embottage, cependant que les rabatteurs achèvent d'en replier le bord.

   L'expérience a montré qu'une telle pression exercée sur le pourtour ar- rière de la chaussure fait mieux passer les plis et tend mieux l'empeigne sur la forme et la première qu'on ne pouvait le faire avec les machines à monter les emboîtages dont on s'est servi jusqu'ici. 



   En vue d'obtenir un montage encore plus satisfai- sant, la portion d'empeigne enveloppant le derrière de la forme est refoulée de bas en haut dessus, dans la direc- tion de l'emboîtage, en faisant descendre la chaussure dans la bande embrasse-talon avant tout rabattage et avant le placement définitif de l'ouvrage dans ladite bande, le derrière de l'empeigne étant ainsi fortement tendu sur la forme jusqu'au bord de l'emboîtage avant d'être replié par-dessus.

   Dans la machine actuelle, l'abaissement dont il vient d'être parlé est effectué automatiquement par un pied presseur qui appuie sur l'emboîtage de la chaussure et qui aide l'étau à contrôler la chaussure durant le reste du travail de montage au cours duquel, comme on le versa 

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 par la suite, le porte-chaussure est exhaussé dans l'inter- valle de deux opérations successives de rabattage. 



   L'invention vise encore   à   mieux coordonner les opé- rations de rabattage et de olouage, aussi bien qu'à contrô- ler plus effectivement l'action des mécanismes exécutant ces opérations, par l'emploi de moyens nouveaux permettant d'avancer les oloueurs par-dessus la chassure à un moment déterminé par rapport aux rabatteurs, et permettant aussi de limiter l'avancement'desdits   oloueurs   et de les mettre au point. Pour ne pas trop fatiguer les   cloueurs,   la nouvelle machine est munie de plaques de butée installées en dessus des rabatteurs et espaoées des cloueurs afin d'aider ceux-là à combattre la pression exercée sur eux par les matières surépaisses de l'empeigne. 



   L'invention comporte encore l'emploi d'un nouveau système de rabatteurs et des cloueurs, y   compris   une gorge porte-semence rapprochable du plan du fond de la chaussure préalablement au clouage. Utilisé par exemple dans une machine où les rabatteurs, avant de prendre la position qu'ils occuperont pendant le douage, avancent entre les cloueurs et la chaussure jusqu'au delà du point où seront chassées les semences d'arrêt, ce perfectionnement est tout particulièrement avantageux en ce qu'il permet d'ôter le porte-semence du chemin des rabatteurs sans nuire à son contrôle de la semence y contenue durant l'insertion de cel- le-ci dans l'ouvrage, et sans qu'il soit nécessaire d'emplo- yer des semences plus longues qu'il ne faut pour assurer un contr6le efficace des semences. 



   Un autre perfectionnement visé par l'invention comporte des moyens nouveaux pour effectuer la présentation de la chaussure à l'action des outils qui doivent agir dessus, Dans les machines à monter les emboîtages telles que cons- truites jusqu'à ce jour, l'ouvrier, après avoir fait basou- 

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 1er l'étau en arrière en vue d'amener la chaussure sous le pied presseur et à la portée des outils monteurs, était tenu d'appuyer sur une pédale pour exhausser la chaussure jusque contre le pied presseur avant le démarrage de la machine.

   Or, dans le présent système, cet exhaussement de la chaussure est opéré automatiquement par un mécanisme à ressort, étudié de manière à pouvoir retarder la montée de l'étau et retendre le ressort élévateur pour le cas où l'ou- vrier jugerait à propos de ramener l'étau en avant pour en enlever la chaussure avant de mettre la machine en route, 
D'autres perfectionnements portent en particulier sur la commande et le réglage des rabatteurs, sur la mise au point du pied presseur, enfin sur un nouveau mécanisme de fermeture pour la bande embrasse-talon. 



   Au dessin oi-joint: 
Fig. l montre, en perspective, une machine carac- térisant l'invsntion; 
Fig. 2 est une vue analogue de la tête de la même machine, prise sous un angle différent;   Fig,;3   est une section médiane, longitudinale verti- cale du haut de la   machine.   



   Fig. 4 est une élévation latérale d'un fragment du mécanisme de mise en marche et d'arrêt, cette vue montrant le côté opposé à celui représenté fig. 3; 
Fig. 5 est une coupe des mécanismes de rabattage et de clouage, à peu près par la ligne 5-5 de fig. 3; 
Fig. 6 est une autre vue, en coupe horizontale, du mécanisme de rabattage, cette vue illustrant aussi cer- taines parties de la commande automatique de la machine. 



   Fig. 7 est une coupe de la bande enbrasse-talon et de son mécanisme de fermeture, à peu près par la ligne 7-7 de fig. 3; 
Fig. 8 est une coupe verticale, à peu près par la 

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 ligne 8-8 de   fige   5, montrant les rabatteurs refermés complètement par-dessus   l'embottage   avantle olouage, aussi bien qu'une portion de la commande du pied presseur; 
Fig. 9 est une vue, partie en élévation latérale et partie en coupe verticale, prise dans le même plan que fig, 8 et illustrant l'insertion des semences pendant que les rabatteurs restent refermés en partie sur   l'emboftage;   
Fig. 10 est une vue partie en ,élévation antérieure et partie en coupe suivant la ligne   10-10   de fige 5 ; 
Fig, 11 est une coupe à peu près par la ligne 
 EMI5.1 
 1l .lig. 5;

   
Fig, 12 est une coupe à peu près par la ligne   12-12   de fig. 5 
Fig, 13 est une section d'un porte-semence; 
Fig. 14 montre les éléments d'un porte-semence, .désassemblés; 
Fig, 15 montre, en coupe verticale, un fragment de la commande du pied presseur; 
Fig. 16 montre, en coupe verticale, le bas du mécanisme place-chaussure; 
Fig. 17 montre le marne mécanisme place-chaussure, partie en élévation latérale et partie en coupe verticale, aveo les pièces en positions différentes; 
Fig. 17a est une vue de côté du bas du mécanisme représenté fig, 17, les pièces accusant ici une autre posi-   tion;   
Fig. 18 montre, à peu près en élévation postérieure, le mécanisme illustré fig, 17, avec certaines portions en coupe ; 
Fig. 19 est une coupe analogue à fig, 17, les pièces ayant encore changé de place;

   
Fig. 19a est une perspective de certaines parties de 

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 l'étau, désassemblées; 
Fig. 20 est une vue de côté d'une portion du mécanisme élévateur du chandelier porte-forme; 
Fig. 21,est une coupe à peu près par la ligne 21-21 de   fige     20;   
Fig. 22 est une coupe à peu près par la ligne 22-22 de fig. 20; 
Fig. 22a est une coupe à peu près par la ligne 
 EMI6.1 
 222 de fig. al; 
Fig. 23 est une coupe à peu près par la ligne   23-23   de fig, 16 ; 
Fig. 24 montre, désassemblées, les pièces repré- sentées fig. 23; 
Fig. 25 est une vue, à peu près en coupe verticale illustrant une portion du mécanisme place-chaussure et de la commande de la bande embrasse-talon; 
Fig. 26 est une coupe à peu près par la ligne 26-26 de fig. 25 ;

   
Fig. 27 est une coupe à peu près par la ligne 27-27 de fig. 25 ; 
Fig. 28 est une vue, partie en élévation latérale et partie en coupe verticale,. d'une portion du mécanisme automatique imprimant à l'étau son premier mouvement rétro- grade pour commencer d'introduire la chaussure élastiquement dans la bande   enbrasse-talon.   



   Fig. 29 est une coupe à peu près par la ligne   29-29   de fige 28. 



   Enfin, fig. 30 est un développement des cames illus- trant l'ordre des diverses opérations de la machine. 



   La machine choisie pour démontrer l'invention est du type général de celle décrite au brevet français du 13 Août 1910, N  419,347. Tout comme les machines antérieures de ce 

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 type général, elle possède, avec des outils pour rabattre la partie en bordure de l'empeigne par-dessus 1'emboîtage et la fixer dans la position où elle est ainsi amenée, un mécanisme servant   à   placer et tenir la chaussure en posi- tion de rabattage et de clouage, ce mécanisme,comprenant une bande embrasse-talon et un étau qui est manoeuvré de façon à faire entrer la chaussure à reculons dans ladite bande et qui, conjointement avec un pied presseur, imprime des mouvements verticaux à la   chaussure   à un moment déter- miné par rapport à l'action des rabatteurs, comme il sera expliqué au long ci-après. 



   Les divers outils sont actionnés par des cames sur un arbre 2 commandé par le'mécanisme simple et compact représenté fig. 3, 4 et 6. Sur l'arrière-bout de l'arbre 2 est calée une roue hélicoïdale 4 conduite par une vis sans fin 6 montée sur un arbre moteur transversal 8, ce dernier portant une poulie folle 10 qui peut emprunter son mouve- ment à toute source d'énergie convenable telle, par exemple, qu'un moteur électrique installé en 12; sur le socle de la machine. La poulie 10 est munie d'un anneau d'embrayage 14 fait pour s'accoupler à un organe correspondant 16, soli- daire de l'arbre 8. Cet accouplement est contrôlé par un mécanisme perfectionné ressemblant   à   certains égards à celui décrit au brevet français du 14 Avril 1900 N  299.322.

   Aux fins syndiquées, dans une plaque fixe 18 (fig. 3) est montée   à   glissement une tige 20 qui est tirée en haut par un ressort 22 et au bas de laquelle est assujetti un bloc 24. Dans ce bloc est aussi montée à glissement   unautre   tige 26, attachée par le haut   à   un bras rigide 28 se projet- tant, au bas, d'une chape articulée 30 dans laquelle est fixée une rondelle de butée 32 portant sur la poulie 10. 

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   Un ressort 34, appuyant par en dessous sur la tête de la tige 26, relie celle-ci élastiquement au bloc 24, un écrou de blocage 36 permettant de fixer la tige à la hauteur voulue dans le bloc. Sur ce dernier pivote un cliquet de débrayage 38 dont la partie montante est maintenue normalement par un ressort 40 sous une glis- sière 42 qui est poussée de bas en haut par des res- sorts 44 appuyant sur la plaque 18, et qui est munie d'un galet 46 roulant sur une came périphérique 48 sur l'arbre 2.

   Quand les pièces accusent les positions indiquées fige 3, la came 48 (par l'entremise de la glissière 42 et du cliquet 38) maintient le bloc 24 tout à fait en bas pour lui faire tenir le bras de le- vier 28 baissé et placer la chape 30 dans une position qui mpêche son anneau 32 de se serrer.contre la poulie 10, cette dernière pouvant   alors   tourner librement sur l'arbre 8: La machine est mise en route par le moyen d'une glissière 50 à laquelle est articulée une tringle 52 à ressort, dont l'extrémité arrière est disposée de façon à rencontrer la partie montante du cliquet 38 La glissière 50 est mise en jeu par un bouton de pres- sion 54 (fig.1) fixé au bout d'un levier 56 porté par un arbre à bascule 58 (fig. 3) et muni d'un bras avec boutonnière 60 où se loge un mentonnet implanté dans ladite glissière;

   Il est clair maintenant que lorsque l'ouvrier poussera le levier 56 en arrière, la tringle 52 viendra heurter le cliquet 38 pour l'ôter de dessous la glissière 42, ce qui permettra au ressort 22 de pousser de bas en haut sur le bloc 24 pour actionner le levier 28 élastiquement (grâce au ressort   34),   et faire osciller la chape 30 de manière à accoupler la poulie à l'organe d'embrayage 16.

   Le mouvement de l'arbre 2 résultant de cette manoeuvre fait que la came 48 permet 

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 aux ressorts 44 de relever la glissière 42 jusqu'à:ce que le cliquet 38 soit replacé dessous par son ressort 
40; puis, lorsque l'arbre a presque achevé sa révolu- tion, la glissière, baissée de nouveau par sa came, pousse le bloc 24 en bas pour retirer la chape 30 de la position qu'elle prend pour   embrayas   la poulie à 1'- arbre 8, ce qui découple celle-là de celui-ci. 



   L'arbre 8 porte aussi un tambour 62   (fig.   



   6) avec lequel coopère un sabot de frein 64 articulé   (fig.3).   A ce sabot,64 est fixé un bras 66 relié à une tige 68 (fig.4) qui traverse à jeu libre un levier 70 dont un bout pivote en 72 sur le bâti de la machine et dont l'autre bout est relié à la pièce 24 par le mo- yen d'un bloc adapté à tourner et glisser dans son lo- gement, la tige 68 portant à son extrémité inférieure un écrou d'arrêt 74 venant buter contre le levier 70. 



  Grâce à ces transmissions, quand le bloc 24 descend pour effectuer le débrayage, la tige 68 serre le frein au- tant que le permet l'ajustage préalable de l'écrou   74;   et, lorsque le bloc 24 est mû, tel que susdit, pour em- brayer la poulie 10 à l'arbre 8, la montée du levier   70   desserre du même coup le frein. La disposition que l'- on vient de décrire fournit donc un moyen prompt et effi- cace pour appliquer le frein en temps utile et arrêter la machine à la fin de chaque cycle opératoire.

   D'autre part, en vue de rendre, au besoin, le dispositif de dé- marrage incapable de mettre la machine en marche, de même que pour permettre au débrayage de s'effectuer sans freinage si la machine venait à s'arrêter avant d'- avoir abheté son travail, un coin 75, installé sur le bloc 24 et jouant le rôle d'un dispositif de   sûreté,'   peut être manoeuvré de façon à l'amener en contact avec le bâti de la machine afin d'empêcher le bloc 24 de monter assez haut pour Provoquer le démarrage, ou de 

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 façon à baisser ledit bloc pour défaire l'embrayage. 



  Un volant de manoeuvre 76   (fig.l)   monté en bout de l'- arbre 8, permet à l'ouvrier de tourner l'arbre 2 àa la main pendant que la machine reste découplée de sa sour- ce d'énergie. 



   La face postérieure de la chaussure est embrassée par une bande faible 78   (fig.3)     Soutenue,   à l'arrière, par un étrier 80 assujetti à une broche 82 mobile verticalement dans un porte-bande 84. Les   portions   latérales opposées de la bande sont faites pour glisser sur des étriers 86 solidaires de broches 88 (fig.10) adaptées à effectuer un mouvement vertical et tournant dans des glissières-supports 90 montées sur des bras 92 faits pour osciller horizontalement.

   Pour aider à serrer la bande sur les côtés de la chaussure de ma- nière à lui faire épouser le contour de celle-ci ,les broches 88 portent des blocs 94 munis de faces courbes destinées à porter sur la bande dont l'extrémité arriè- re est accotée aussi par une pièce 98 formant corps avec la broche 82   (fig.8).   Your aider à serrer la bande intérieurement contre les coins du derrière de la chaussure, des bras 100 sont montés et articulés sur le sommet, plus gros, de la broche 82, tandis que sur les bouts libres de ces bras pivotent des tampons 102 destinés à porter sur la bande.

   Sur la broche 82 sont aussi formés des bras 104 dans les bouts desquels se logent des pistons 106 à ressort, qui viennent en contact avec les bras 100 et qui, par   1!entremise   des tampons 102, exercent continuellement sur les por- tions cintrées du derrière de la bande une pression assez forte pour les rapprocher-un peu l'une de l'au-, tre, de sorte que lorsqu'une chaussure est poussée à reculons dedans, elles frottent sur les coins du derriè- re de l'empeigne et amènent celle-ci à se bien confor- 

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 former au galbe de la forme à cet endroit, Pour res- treindre plus ou moins l'effort de pression des tam- pons 102 sur la bande,

   les bras 100 sont munis de vis de butée 108 destinées à rencontrer l'appui postérieur 980 
La bande est fermée et serrée de chaque côté sur le derrière de la chaussure par des bras de levier 110 raccordés au bras 92 de façon à faire tour- ner ceux-ci da dehors en dedans. Ce raccord est opéré ici à l'aide de bielles (munies de bagues filetées 112 pivotant sur les bras 110) et de tiges 114 articu- lées aux bras 92 et   s'emboîtant   dans des manchons 116 qui se taraudent dans les bagues 112, lesdits manchons étant immobilisés sur les tiges 114 par le moyen   d'   écrous 118 solidaires desdites bagues.

   Une telle dis- position permet de régler la pression exercée par la bande comme aussi d'augmenter ou diminuer l'espacement des bras 110 et 92 entre eux (en tournant les manchons dans un sens ou l'autre) pour adapter le mécanisme à la pointure particulière de la chaussure en oeuvre. 



     ]Les   bras   110   sont amenés à refermer la bande sur la chaussure par une glissière 120 (fig.7) pourvue d'un T dont la tête 122 est en prise avec des crémaillères glissantes 124 engrenant avec des secteurs dentés sur les bras 110. La tige 128 du T s'emboite dans la glissière 120 et porte un ressort 130 qui sert imprimer in mouvement élastique aux organes de fer- meture de la bande quand ladite glissière 120, vue fig. 



  3, est mue à droite. Four imprimer un tel mouvement à la glissière, la machine possède un arbre 132 sur le- quel est formé un pignon 134 en prise avec des dents 

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 de crémaillère sur la glissière 120, ledit arbre por- tant un autre pignon   (136)   en prise avec et commandé par une crémaillère sur un levier coudé 138   (fig.2),   ce dernier étant muni d'un galet 140 qui passe sur la face d'une came 142 calée sur l'arbre 2. Des ressorts de rappel 144, agissant sur la glissière 120, servent à tenir le galet 140 en contact avec sa came, et, quand celle-ci le permet, à tourner les bras   110   ( et le mécanisme y relié) de dedans en dehors pour libérer la chaussure. 



   Le porte-bande 84, mentionné plus haut, consiste en une glissière à l'aide de laquelle la ban- de peut être avancée ou reculée en son entier en long de la chaussure pour déterminer la position que les rabatteurs et les cloueurs devront occuper par rapport à la face postérieure de l'empeigne, un tel ajustage étant nécessaire ou désirable lorsqu'on passe d'une pointure ou d'un genre   de-   chaussure à un autre, afin de modifier l'amplitude du mouvement des rabatteurs par-dessus   l'emboitage,   ainsi que la distance du bord de la chaussure à laquelle les semences seront   insé   rées.

   Bien entendu, pendant qu'on ajuste ainsi la bande, ses portions latérales opposées glissent librement sur les étriers-guides 86.   four   utiliser la glissière 84 à l'effet ci-dessus, la machine est pourvue d'un pi- gnon 146 qui est en prise avec des dents de crémaillère formées sur la glissière et qui fait corps avec ou est rapporté sur un arbre 148 armé, à son extrémité dehors   (fig.l)   d'une manette de réglage 150 munie d'- uncliquet destiné à entrer en prise avec une denture 152 pour aider à tenir la bande dans la position où elle est ajustée.

   Un autre réglage à l'effet d'amener la bande à exercer sa pression conformatrice à peu près au même endroit sur les côtés de chaussures de 

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 pointures différentes, peut être effectué avec l'aide des glissières 90 sur lesquelles sont montés les sup- ports pour les côtés de la bande, ces glissières étant en effet ajustables en long des bras 92 qui sont munis d'écrous de,serrage 154 servant à maintenir les glis- sières dans toute position où elles sont amenées. 



   Comme il a été expliqué déjà, la broche 82 sur laquelle repose le derrière de la bande embrasse- talon, aussi bien que les broches 88 portant les étriers supports des portions latérales de ladite bande, sont mobiles verticalement, chacune dans sa monture. Cette disposition permet à la bande de suivre la chaussure quand celle-ci est soulevée après la première opération de rabattage, comme expliqué en détail ci-après. 



   L'étau porte-chaussure comprend un chande- 
 EMI13.1 
 lier 156 ( fig. 3) 1M6 dfMM ! sature4 MA (.).mon- té dans une caisse 158 qu'on peut faire basculer d'- avant en arrière et d'arrière en avant sur un axe hori- zontal fixe 160, ledit chandelier étant surmonté d'- une cheville porte-forme 162 et d'un appuie-bout 164   (fig.l).   Tout comme avec les anciennes machines, l'ou- vrier, après avoir placé sur l'étau la chaussure en forme et avant de mettre la machine en route, pousse le chandelier en arrière pour commencer d'introduire la chaussure dans la bande embrasse-talon'.

   La machine actuelle est   pourvue/d'un   mécanisme automatique agissant élastiquement sur le porte-chaussure de manière à re- fouler la chaussure dans la bande après la mise en marche de la machine, et d'un autre mécanisme (égale- ment automatique) qui pousse la chaussure encore plus avant dans la bande pendant que celle-ci se referme sur le derrière de   celle-là   Ces mouvements du porte- chaussure sont provoqués par l'action d'un arbre trans- 

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 versal 166   (fig.3)   qui porte un pignon 168 en prise avec une crémaillère 170 articulée par devant à la caisse 158 de l'étau.

   Pour faire tourner l'arbre 166 en vue d'imprimer automatiquement à l'étau son premier mouvement rétrograde, la machine est munie d'un levier et 
172   (fig.l)   qui est monté sur une broche fixe   174/dont   le haut porte un galet 176 appuyant sur une came 178. 



   Le bas du levier 172 est relié à un porte-cliquets 
180 solidaire du moyeu d'une roue à rochet 182 (fig. 25 
26) clavetée sur un bout de l'arbre 166. Les cliquets 
184 montés sur le support 180 sont disposés de manière différente par rapport aux dents correspondantes de la roue 182, ce qui assure une plus grande précision sans créer du jeu inutilement. Les cliquets 184 se pro- longent au-delà du côté intérieur de la roue à rochet pour coopérer avec une plaque lève-cliquets 186 montée sur un bossage (sur le bâti de la machine) et munie de portions diamétralement opposées dépassant la roue à rochet (fig.26) et tenant les cliquets dépris de la- dite roue quand ils sont à leur point de départ, Ceci permet à l'arbre 166 de tourner en sens inverse lorsque l'étau est ramené en avant.

   La plaque 186 peut être ajustée autour de son support dans le but de varier la distance que les cliquets doivent parcourir avant d'- arriver au point voulu pour entrer effectivement en prise avec la noue à rochet, et varier par suite l'- effort fait par le levier 172 en reculant la chaussure dans la bande.

   Une vis de serrage 188, taraudée dans le bâti et traversant une coulisse ménagée das la pla-   que lève-cliquets, tient cette dernière dans la position où elle a été ajustées   

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Le levier 172 et le porte-cliquets 180 sont accouplés ensemble au moyen d'une bielle 190 ar- ticulée par un bout au porte-cliquets et, par l'autre, à la tête 192 d'une tige creuse 194 (fig.28), le dia- mètre de ladite tête étant supérieur à celui de la tige 
Dans la pièce 194 est logé un ressort 196 comparative- ment léger, qui appuie par devant sur un piston 198 et, par derrière, sur une vis 200 taraudée dans le bout de la tige: Le piston 198 porte sur une broche 
202 implantée dans des oreilles 204 sur le levier 172 (fig.29) et émerge de coulisses/206 pratiquées dans la tige 194 (fig.28).

   Sur cette dernière est enfilé un manchon 208 qui peut glisser dans une douille du le- vier 172 et dans l'oeil de ce manchon est une bague 210 munie de coulisses oblongues   coïncidant   avec les cou- lisses 206 de la tige 194 et à travers laquelle passe la broche 202. Sur la même tige 194 s'enroule un res- sort 212, comparativement dur, dont un bout appuie sur la bague 210 et l'autre bout sur un écrou 214 vissé sur la tige 194. Quand les pièces accusent les positions indiquées fig. 28 et 29, la broche 202 appuie sur les bords 216 devidemetns pratiqués dans le manchon 208. 



   Il est clair que, les pièces ainsi placées, l'effort du levier 172 est transmis au porte-cliquets 180 par les deux ressorts 196 et 212 Puisque la'broche 202 pous- se sur le manchon 208 aussi bien que sur le ressort 196 et qu'on obtient ainsi une résistance comparative- ment grande au mouvement du levier 172 et de la tige 194 l'un par rapport à l'autre.

   Four appliquer, au be- soin, moins de pression à l'étau en faisant entrer la chaussure élastiquement à reculons dans la bande em- brasse-talon, la machine est adaptée à rendre le ressort dur 212 inactif, du moins jusqu'à ce que le levier 172 

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 ait effectué la plus grande partie de son mouvement: 
A cette fin, le manchon 208 est disposé de façon à pouvoir être tourné de la position indiquée fig. 28 et 29 à une position dans laquelle des coulisses diamè- tralement opposées 218 dans le manchon se trouvent en regard de 12 broche 202, lesdites coulisses étant assez longues pour rendre le ressort 212 inactif dans la mesure requise.

   Dans ces conditions, le ressort comparativement léger 196 est le seul qui oppose de la résistance au mouvement relatif du levier 172 et de la tige 194 jusqu'à ce que la broche   202   vienne se pla- cer au point voulu pour engager le manchon 208 à l'ar- rière des coulisses 218. Pour tenir le manchon 208 dans l'une ou l'autre des positions où il est ajusté autour de la bague 2 10, ledit manchon porte un piston 220, à ressort, dont la bout cunéiforme est fait pour pé- nètrer dans l'un de deux crans 222 formés sur la bague 
210. 



   Le mouvement suivant imprimé automatique- ment à l'étau pour serrer la chaussure davantage dans la bande embrasse-talon est inélastique et coïncide avec la fermeture de la bande sur le derrière de la chaussure par le mouvement susdit de la glissière 120. 



   Cette dernière est munie à cette fin de dents de cré-   maillère   en prise avec un secteur denté formé sur un levier coudé 224 (fig. 3 et 17) qu'une bielle 226 re- lie à un porte-cliquet 228 (fig.27) enfilé sur le moyeu d'une roue à rochet 230 (solidaire de l'arbre 166) de façon à permettre au cliquet 232 d'entrer en prise avec ladite roue.

   Une plaque lève-cliquet   234,   instal- lée auprés de la roue 230, fonctionne comme la plaque 186, susmentionnée, pour tenir le cliquet 232 dépris de la roue à rochet quand le. porte-cliquet est à son Point de départ, l'étau pouvant alors être ramené en      

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 avant pour retirer la chaussure de la bande embrasse- talons Le lève-cliquet 234 est muni d'un moyeu qui s'- enfile sur l'arbre 166 et porte des coulisses où pénè-   trent   des dents formées sur un anneau de réglage 236 situé en bout de l'arbre 166. Le fait de tourner l'an- neau 236 décalera la plaque 234 de façon à varier le moment où le cliquet entrera en prise avec les dents à rochet et à varier par suite l'amplitude du mouvement rétrograde imprimé à l'étau par l'action du cliquet. 



  Une vis de serrage 238 sert à fixer la pièce 236 dans la position où elle est ajustée. On verra par fig. 30 que la came 142 est tracée de manière à imprimer à la glissière 120 deux mouvements successifs dans la di- rection qu'il faut pour faire embrasser le derrière de la chaussure par la bande et pour pousser ne même temps la chaussure à reculons dedant à certains mo- ments par rapport à d'autres mouvements utiles de la machine, comme il sera expliqué plus au long ci-après: 
Pour   commander   la crémaillère 170 et la tenir activement en prise avec le pignon 168, une   conso-   le 240 (fig.25) est prévue dans laquelle coulisse ladi- te crémaillère et qui est montée de manière à pouvoir tourner un peu autour de l'arbre 166 pendant le mouve- ment de bascule de l'étau.

   Dans ladite console 240 est logé un piston 242 à ressort, qui est rencontré et poussé en arrière par un ergot 244 sur la crémaillère 170 durant la dernière partie du mouvement rétrograde de   l'étau*   Quand les cliquets 184 et 232 sont levés de l'arbre 166 par les plaques 186 et 234, le ressort 242 repousse l'étau en avant de sorte que l'opérateur   n'-   est pas obligé de le ramener lui-même à sa position initiale. 

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   Le chandelier 158 sur lequel repose la chaussure en forme est mobile verticalement dans sa caisse 158 et est assis sur une tige 246 dont le bas est fixé à demeure dans une glissière 248 armée de dents de crémaillère en prise avec un pignon 250 tournant sur l'axe 160 (fig.16). La glissière 248 est mobile dans une rainure pratiquée dans une seconde glissière 252 qui est guidée par la caisse 158 et dont le bas est formé de façon à passer par-dessous la glissière 248 pour être capable de la lever. Comme indiqué   fig.16,   le haut de la glissière 252 fait un coude qui embrasse la tige 246 et sur lequel appuie le haut d'un ressort 254 dont le bas porte sur une saillie de la caisse 158, la portion supérieure de la glissière 252 étant munie aussi d'une vis de guidage 256 mobile dans une rainure pratiquée dans la caisse 158.

   Au repos (fig.16) les glissières 248,252 sont au bas de leur course, maintenant le res- sort 254 tendu. La glissière 252 est tenue dans cette position par un cliquet 258 monté sur la caisse 158 et amené par un piston 260, à ressort, en prise avec des dents de crémaillère 262 formées sur la glissière. 



  Le cliquet 258 est commandé par un mécanisme qui, après que l'opérateur a fait basculer le porte-chaussure en arrière pour commencer d'introduire la chaussure dans la bande embrasse-talon, permet au ressort 254 d'exhaus- ser les glissières 252 et 248 pour serrer la chaussure contre un pied presseur 264, Les pièces prennent alors la position indiquée fig.17.

   Pour que la chaussure ne vienne pas heurter trop brusquement le pied presseur, l'ascension du chandelier 158 est retardée par un amor- tisseur de tout système convenable, celui en usage ici comprenant un cylindre 266 rempli d'huile, dans lequel un piston 268 aspire de l'huile d'un réservoir extérieur pour la faire entrer dans un réservoir intérieur dans 

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 le cylindre, ledit piston étant attabhé par un bout à une extrémité d'un levier 270 articulé à la caisse 158 de l'étau et relié, par son autre extrémité, au bas de la glissière 252. Pour que le cylindre 266 puisse se prêter aux mouvements du levier   270,   il est adapté à osciller autour d'un pivot   272   sur la caisse de   l'étau'.   



   La chaussure ayant été exhaussée ainsi contre le pied presseur 264 par l'action du ressort 
254, le chandelier 156 est actionné pendant le cycle opératoire de la machine, d'abord de façon à placer et tenir la chaussure plus fermement en contact avec le pied   press@@r   pour la préparerau rabattage, puis de façon à exhausser la chaussure davantage autant que le permet la montée du pied presseur, enfin de façon à exercer de bas en haut sur la chaussure la pression re- quise pour la dernière opération de rabattage et le clouage. Le chandelier porte-chaussure est contrôlé ainsi par la glissière 248 indépendamment de la glissiè- re 252, au moyen de transmissions reliant le pignon 
250 au levier coudé 224.

   A l'inspection de fig. 20,21 et 22, on verra que sur l'arbre 160 est affolée une roue d'embrayage 274 percée, sur un côté, de'trous où pénètrent des goupilles implantées dans le pignon   250,   ce qui rend ce dernier solidaire de la roue d'embrayage. D'autre part, sur le moyeu de la roue 274 est enfilée pne monture 276 pour une pince 278 y articu- lée et munie de coins 280,282' disposés en regard (fig. 



  22a) afin de pouvoir saisir les faces opposées d'un rebord annulaire formé sur la roue 274. On doit compren- dre que lorsque la pince 278 occupe une certaine posi- tion, ses coins 280,282 pincent la roue 274 pour trans- mettre au pignon 250 le mouvement de la monture 276, et que lorsque la pince est écartée tant soit peu de sa position active en la faisant basculer sur son pivot 

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 284, ses coins lâchent la roue 274 qui peut alors tourner librement sur l'arbre 160.

   La pince 278 est maintenue en position active par un piston 286, à res- sort et elle est écartée de cette position, à l'encon- tre de son piston, par un organe 288 muni (fig. 22) d'- une portion semi-(cylindrique qui se loge dans une va- vité pratiquée dans le porte-pince 276 avec son côté plat tourné du côté de la pince d'embrayage, de telle manière que lorsque l'organe 288 est tourné   dans san   logement pour lui faire quitter sa position neutre, il lève la pince en contrecarrant la pression de son pis- ton à ressort. Sur le dehors de l'organe de débrayage 288 est calé un cliquet de commande 290 sur lequel un ressort 292 agit de façon à tourner la pièce 288 dans une position qui permet à la pince de saisir la roue d'embrayage 274.

   Au début de l'opération, c'est-à-dire quand le porte-pince 276 est en position normale, cel- le indiquée fige 17 et 20, le cliquet 290 est levé par une plaque 294 de manière à faire tourner sur elle-même la portion aplatie de la pièce 288 et tenir la pince dans la   position   voulue pour débrayer la roue 274. 



  Mais lorsque le porte-pince 276 est mis en jeu, le cli- quet 290 se dégage de la plaque 294, permettant ainsi au ressort 292 de tourner le cliquet de telle manière que la pièce 288 permet à la pince d'être actionnée par son piston 286, à ressort, pour lui faire saisir la roue 274. La plaque 294 peut être ajustée à l'angle voulu sur l'arbre 160 pour varier le moment où s'opère le dégagement du cliquet 290 et varier par suite 1' amplitude du mouvement imprimé au chandelier porte- chaussure par le porte-pince 276. Pour permettre d'- ajuster la piqque lève-cliquet, le moyeu de celle-ci est muni de coulisses (fig.21) où peuvent se loger des saillies 296 formées sur un manchon avoisinant 298 

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 monté pour tourner dans un des paliers de l'arbre 160. 



   Le manchon 298 est fendu dans le sens de sa longueur   (fig.l8);pour   lui permettre de se dilater, le bout de l'arbre 160 étant fendu également et fileté pour rece- voir une vis conique 300 qui épanouit le bout de   l'-   arbre et du manchon pour tenir ce dernier dans la position voulue. 



   Le porte-pince 276 est actionné par le levier coudé 224 lorsque ce dernier est mis en jeu, comme susdit, par les mouvements de la glissière 120, ledit porte-pince étant raccordé audit levier coudé par le moyen de bielles 302, 304 attachées l'une au premieret l'autre au second, et accouplées ensemble élastiquement par leurs bouts attenants. Ces deux biel- les sont jointes ensemble d'une part par une entretoise 
306 solidaire de la bielle 302 et par une entretoise 308, solidaire de la bielle 304 et d'autre part, par des tiges 310 enfilées dans les deux entretoises et par des ressorts 312 tendus entre la pièce 308 et une plaque 314 ihtercalée entre le haut desdits ressorts et le dessous de la tête des tiges 310. Au bas, les tiges portent des écrous 316 (fig.3) qui viennent buter contre l'entretoise 306 et qu'on peut ajuster pour varier la tension des ressorts 312.

   Il est clair que, grâce à cette disposition, le chandelier porte-chaussure 156 est poussé en haut par des ressorts 312 qui peuvent obéir (fig.19), pour ne pas endommager la chaussure par un surcroit de pression, lorsque l'ouvrage est serré soit contre le pied presseur, soit contre les rabatteurs Toutefois, la force des ressorts 312 est calculée de façon à empêcher la chaussure de   s'afaisser   quand les rabatteurs passent dessus pour rabattre le bord de l'- empeigne et le coucher à plat sur l'emboitage. 

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   La commande du cliquet 258, qui fonc- tionne durant le premier mouvement rétrograde de l'étau pour permettre au ressort 254 d'agir sur la glissière   252,   comprend une tige 318 (fig.16) articulée au cliquet et se dirigeant vers l'arrière où elle passe à travers une ouverture agrandie pratiquée dans un organe de blocage 320 qui se visse dans le bâti de la machine. Le derrière de la tige 318 porte un manchon 
322 qui pénètre à jeu libre dans l'ouverture de l'or- gane 320 et qui est muni d'une tete 324 épaulée de fa- çon à appuyer sur le fond de l'organe de blocage. A 1'- intérieur du manchon 322 est un ressort 326 qui reste tendu entre le manchon et une butée 328 au bout de la tige.

   En avant du manchon 322 est monté, pour glisser et tourner sur la tige 318 un contrôleur 330 (fig.24) muni d'une paire de doigts 332 qui, lorsque les pièces accusent les   positions   indiquées fig. 16 et 17, vien- nent buter -contre un arrêt 334 calé sur la tige 318. 



  Les pièces ainsi placées, la tête 324 du manchon 322 est amenée en contact avec le bout interne de l'organe 320 lorsque l'opérateur fait basculer l'étau en arriè- re et, durant le recul de l'étau, la pression exercée alors par   l'organe   322 sur le contrôleur 330 amène la tige 318 à déprendre de la denture 262 le cliquet 258, ce qui permet au ressort 254 d'agir sur la glissière 252. Avant le rappel de l'étau à sa position avant, le cliquet 258 est replacé au point qu'il faut pour ren- trer en prise avec la denture 262 et la rendre capable de tenir la glissière 252 qui, comme expliqué précédem- ment, reprend automatiquement sa position initiale au cours du cycle opératoire.

   Pour replacer ainsi le cli- quet en position active, le contrôleur 330 est tourné sur la tige 318 de manière à amener ses doigts 332 en regard de coulisses 336 situées en des points d'amètra- 

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 lement opposés de l'arrêt 334, sur quoi le ressort 321 pousse les pièces 322 et 330 à gauche   (fig.17)   jusqu'au point indiqué fig.19 rendant ainsi l'organe 320 incapa- ble de retenir le cliquet en position inactive et per- mettant au piston 260 d'amener le cliquet en prise avec la denture 262. Pour tourner ainsi l'organe 330, un élé- ment 338 enfilé sur ledit organe, est muni d'une oreil- le 340 faite pour s'introduire dans un logement 342 du contrôleur 330 et pour rencontrer un épaulement 344 sur ce dernier et le tourner jusqu'à ce que les doigts 332 entrent dans les coulisses 336.

   Pour actionner 1' élément 338, il est relié par une bielle 346 à l'en- tretoise 308, les pièces pouvant ainsi amener le cli- quet 258 en prise aveo les dents 262 quand le chande- lier porte-chaussure monte sous l'impulsion du levier coudé 224: Un ressort 348 intercalé entre   ucôté   du doigt 340 et la paroi opposée de la coulisse 342, agit normalement de façon à placer le contrôleur 330 en po- sition où son épaulement 344 vient en contact avec le doigt 340, ledit ressort étant tendu par la rotation in- verse de l'élément 338 durant la descente de l'entre- toise 308 pendant que les pièces reviennent à leur point de départ.

   Ainsi tendu, le ressort 348 fait tour- ner le contrôleur 330 de manière que les extrémités de ses doigts 332 rencontrent l'arrêt 334 durant l'écar- tement des organes 330 et 334 l'un de l'autre afin de permettre aux doigts d'être tournés dans cette position: Ce mouvement relatif de séparation des organes 330 et 334 est produit par un ressort 350 tendu entre eux et poussant le contrôleur 330 en arrière lorsque le res- sort 326 cesse d'agir dessus. On doit comprendre que la force du ressort 326 est supérieure à celle du   res   sort 350 et que, comme expliqué déjà, il fait entrer 

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 les doigts 332 dans les coulisses 336 malgré l'inter- position du ressort 350.

   En vue d'affranchir l'organe 330 de tout effort de pression venant du ressort 326 et permettre au ressort 350 d'effectuer le rappel dudit organe un collier 351 est fixé sur le dehors de la le pièce 322 de manière à faire accoter sur l'arrêt 320 lorsque l'étau est ramené tout à fait en avant, et limiter par suite l'avancement de la pièce 322 pendant que la tige 318 continue de se mouvoir, à l'encontre du ressort 326, d'une distance suffisante pour permet- tre aux doigts 332 de sortir des coulisses 336 et d'- être tournés au point voulu pour appuyer contre l'orga- ne 334. 



   Le mouvement que la glissière 252 doit ef- fectuer pour tendre de nouveau le ressdrt 254 et prépa- rer ainsi la machine à travailler   la   chaussure su ivan- te lui est imprimé par l'action susdite du levier cou- dé 224 à l'effet d'exhausser le chandelier porte- chaussure. Dans ce but, une bielle 352 est attachée par le bas au levier 270 et munie,' à son extrémité supé- rieurs, d'une coulisse où engrène un tenon 354 implanté dans le levier coudé. Four peu qu'on examine la fig.17 on verra que le tenon 354 est rendu presqu'au sommet de la coulisse de la bielle 352, mais il est encore assez éloigné pour permettre aux bielles   302,304   de se mouvoir de façon à faire saisir la roue 274 par la pince d'embrayage   278   avant que la bielle 352 ne com- mence de pousser la glissière 252 en bas.

   On est sur alors que la glissière 248 ne descendra pas avec la glis- sière 252, Une fois le levier 224 arrivé à la limite de son mouvement utile, comme indiqué fig.19, la glissière   252   se trouve de nouveau à son plus bas point où elle est maintenue par son mécanisme d'encliquetage. Bien 

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 entendu, la glissière 248 est libérée plus tard et ra- menée au bas de sa course, alors qu'elle appuie sur la glissière 2520 
Dans certains cas, après avoir fait bascu- ler l'étau en arrière et provoqué la libération de la glissière 252 pour exhausser la chaussure jusque contre le pied presseur, l'opérateur voudra peut-être ramener l'étau en avant pour placer l'ouvrage en position dif- férente dessus avant que la machine ne commence de le travailler.

   Pour permettre de ce faire, sur la caisse 
158 de l'étau est articulée une mahette 356 et sur le même pivot est   monté,   indépendamment du levier, un pi- gnon 358 qui est en prise avec des dents de crémaillère 
360 formées sur la circonférence du chandelier 156. 



   Dans le levier 356 se loge une goupille 362 à mouvement longitudinal, le bout intérieur de cette goupille étant disposé de façon à s'introduire entre des dents adja- centes du pignon, tandis que son bout extérieur est so- lidaire d'une poignée 364 montée à glissement sur le levier. Un ressort 366, logé dans ladite poignée, tient en position normalement la goupille dégagée du pignon 358 qui peut en position de travail dans la ma- alors être tourné à vide pendant la manoeuvre du chan- chine.

   Or, si l'ou- vrier désire retirer delier 156 en vue de placer la chaussure avant de lan- la chaussure cer le moteur de la machine, il n'a qu'à pousser la poi- gnée 364 en dedans pour amener la goupille 362 en prise avec le pignon 358; puis, en faisant osciller le levier 
356, le pignon peut alors être tourné de façon à bais- ser le chandelier 156 suffisamment pour   dégagée   du pied presseur la chaussure et pouvoir ramener l'étau en avant jusqu'à sa position initiale. Quand une chaussure est ainsi retirée manuellement, il convient de pousser de nouveau la glissière 252 en bas à   1'encontre   du 

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 ressort 254 pour que le ressort puisse de nouveau exhausser la chaussure durant le mouvement rétrograde suivant de l'étau.

   Dans ce but, sur le levier   270   est articulé un bras 368 qui se dirige vers l'avant et dont l'extrémité antérieure porte une coulisse où engrène un tenon 370 implanté dans le bâti de la machine. A 1'- inspection de la fig.17 on comprendra aisément que si l'étau (avec la chaussure reposant dessus) est ramené en avant après le soulèvement de la glissière 252 par le ressort 254, l'emprise du bras 368 avec le tenon 370 le rendra capable de tourner le levier 270, et les pièces y reliées, pour baisser la glissière 252 et ten- dre le ressort 254 (fig.17a), le   cliquet   258 se plaçant naturellement au point voulu pour empêcher la glissière de revenir en avant,. 



   Il a été dit que le chandelier 156 appuie sur le haut de la tige 246,   Or,   pour permettre d'ajus- ter à la hauteur voulue la cheville porte-forme 162, en passant par exemple d'un genre d'ouvrage à un autre, ou encore lorsque la pointure de la chaussure change, le chandelier 156 est évidé pour recevoir une douille 372 montée sur le haut de la tige 246 et munie de cou- lisses 374 de diverses longueurs, disposées deux par deux en des points diamètralement opposés dans lesquel- les sont insérés des doigts 376 formés sur le bas du chandelier 156. Il est clair qu'en introduisant les doigts 376 dans une paire ou l'autre de ces coulisses, le chandelier pourra être placé à différentes hauteurs par rapport à la tige 246.

   Pour obtenir un ajustage plus minutieux, une vis 378 est taraudée dans la douil- le 372 de manière à buter contre le sommet de la tige 246. Il va de soi que le chandelier 156 pourra être retiré n'importe quand de son   oulisseau   dans la caisse de l'étau afin de pouvoir ajuster la vis 378 à l'aide 

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 d'un tournevis. 



   Le pied presseur 264, qui est fait pour porter sur l'emboitage de la chaussure et aider l'étau à déterminer la hauteur à laquelle devra être placé   le.?.,   dit emboitage, est monté à glissement vertical dans le bâti et muni de dents de crémaillère en prise avec un pignon 380 formé sur un arbre horizontal 382   (fig.15)   
Pour lever et baisser le pied, la machine est munie d'une crémaillère 384 qui engrène avec une roue héli- coidale 386 portée par l'arbre 382, cette crémaillère étant articulée à une bielle 388   (figo   2 et 8)

     accou-   plée à un levier 390 avec galet 392 appuyant sur une came de champ   394.   Entre le devant de ladite crémaillè- re et le bâti est un ressort 396 qui pousse celle-là en arrière et tient le galet appuyé sur sa   carnée     On   comprendra que lorsque la crémaillère avance sous 1'- impulsion de la came, cela baisse le pied 264 dont la montée est effectuée par le ressort 396 lorsque la came lui permet de ce faire. La crémaillère et l'arbre 
382 sont reliés ensemble par une roue hélicoïdale afin de pouvoir ajuster le pied en hauteurs Cet ajus- tage est effectué par un mouvement longitudinal dudit arbre, ce mouvement amenant la crémaillère 384 à agir sur la roue 386 de façon à tourner l'arbre et à varier par suite la hauteur initiale du pied.

   Pour imprimer un tel mouvement longitudinal à l'arbre 382,-sur le bout dehors de ce dernier (entre l'extrémité de la roue hélicoïdale 386 et un collier fixe 398) est montée une vis rotative 400 qui se taraude dans un évide- ment du bâti. Pour fixer les pièces dans une position où elles sont ajustées, la vis 400 est munie de   génies   longitudinales 402 dans l'une quelconque desquelles peut s'introduire le bas (de forme correspondante) d'un pis- 

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 ton 404 à ressort, pour bloquer la rotation de la vis 
Un bouton 406 fournit à l'opérateur le moyen de retirer le piston 404 de la fente où il s'est introduit, ren- dant ainsi à la vis sa liberté de mouvement.

   Pour va- rier l'amplitude du mouvement imprimé au pied presseur par sa came, le levier 390 porte une vis réglable 408 qui vient buter contre une portion du bâti pour tenir le galet 392 plus ou moins écarté de la came au début. 



   Comme indiqué fig. 8 et 9, le pied 264 a le galbe voulu pour servir en outre à tenir le derrière de la semelle d'un chausson ou escarpin soit levé en l'air, soit pen- ohé en arrière de l'emboîtage quand la machine est en train de travailler une chaussure de ce genre. 



   Le rabattage de la partie en bordure de l'empeigne par-dessus l'emboitage de la chaussure est effectué par une paire de plaques 410 montées sur une glissière 412 mobile dans le bâti en long de la chaus- sure: Pour soutenir ces plaques, à la glissière 412 est fixée une plaque 414 d'où remonte une nervure cour- be 416 qui se loge dans une rainure formée dans les plaques rabatteuses pour guider leursmouvements de fermeture. Enfin, les plaques 410 sont articulées ensem- ble au moyen d'une broche 418 située au centre de la courbe de la nervure de guidage.

   Par-dessus les pla- ques rabatteuses va une plaque de butée 422 fixée à la glissière 412 au moyen de boulons 420 qui tiennent aus- si la plaque 414 en place, ladite plaque de butée pré- sentant la même courbe que les rabatteurs   (fig.6)   et se prolongeant passablement vers l'avant, de chaque côté, pour recevoir la poussée ascendante des rabatteurs durant leur passage sur la chaussure. A l'arrière, la glissière porte-rabatteurs 412 est munie d'une cavité où se loge la portion en saillie antérieure d'une glis- 

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 sière postérieure 424, un arbre transversal 426   (fig.5)   maintenant les deux glissières constamment dans la même relation.

   La glissière 424 porte un galet 428 qui court dans la piste d'une came 430   (fig.3)   imprimant à ladite glissière le mouvement qu'uil faut pour entrai- ner les plaques rabatteuses toutes ensemble en avant. 



   A mesure que les plaques rabatteuses 410 avancent, elles se referment par-dessus la chaussure sous l'impulsion de glissières 432 (fige 5 et 10) aux extrémités intérieures desquelles sont fixées, par- dessous, des plaques porte-rabatteurs 434 et, par- dessus, des plaques de butées 436, les plaques 434 por- tant des coulisses 438 (fig.6) où engrènent des broches. ou galets 440 (sur les rabatteurs) destinés à guider le mouvement de ceux-ci en long de la chaussure. Les glis- sières latérales 432 des rabatteurs sont actionnées par une glissière supplémentaire 442   (ig.9)   encastrée dans la glissière 412, cette glissière supplémentaire étant maintenue dans une relation déterminée à 1'- avance par rapport à la glissière 412 par le moyen de l'arbre transversal 426 et munie de crémaillères 444 se prolongeant vers l'avant.

   Dans le bâti sont montés et articulés des leviers coudés 446 dont les extrémités opposées sont armées de secteurs dentés destinés à entrer en prise, les uns avec les erémaillères 444 et les autres avec les pignons 448, ces derniers engrenant avec des dents de crémaillère sur les côtés des glissières 432. Il est clair que, grâce à cette disposition, les glissières latérales 432 se déplacent vers l'intérieur pendant que la glissière postérieure 412 des rabatteurs avance.

   Pour varier, suivant la pointure ou le genre de la chaussure en oeuvre, la limite du mouvement des rabatteurs par-dessus les bords latéraux de l'empeigne, la machine possède des moyens permettant d'ajuster la 

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 glissière supplémentaire 442 par rapport à la glissière 412, un tel ajustage plaçant les glissières latérales 432 des rabatteurs plus en dedans ou plus en dehors sans déranger la glissière 412. Dans ce but,   l'arbre   transversal 426 porté, sur des bouts opposés des por- tions excentriques Montées dans des blocs glissants 450 qui peuvent être mus verticalement dans des évidements pratiqués dans les côtés opposés de la glissière 442. 



  Pour tourner l'arbre 426 en vue d'ajuster la glissière 442, dans la broche 174 (dont il a été parlé précédem- ment) est monté un arbre 452 qu'on peut tourner   dedan   et sur l'extrémité intérieure duquel est une tête avec coulisse transversale 454 où peut se loger une saillie 456 formée sur le bout de l'arbre 426.

   D'autre part, l'- extrémité dehors de l'arbre 452 porte un volant de ma- noeuvre 458 sur lequel appuie un ressort 460 qui tient l'arbre 452 normalement à la limite extérieure de son mouvement, comme indiqué   fig.5.   En poussant d'abord le volant et l'arbre en dedans et en les tournant ensuite un peu, c'est-à-dire autant qu'il le faut pour permettre à la saillie 456 d'entrer dans la coulisse 454, puis en tournant le volant dans un sens ou l'autre, la   glissiè-   re 442 pourra être amenée dans la position voulue. Pour maintenir la glissière 442 au point où elle est ainsi amenée, la glissière postérieure 424 porte un cliquet 462 à ressort, qui s'introduit dans un des crans formés sur l'arbre 426.

   Il est entendu que, en sus de cet ajus- tage des rabatteurs de chaque côté de la chaussure, il est possible d'effectuer un ajustage relatif correspon- dant de ces mêmes rabatteurs et de la chaussure en long de celle-ci par le déplacement de la glissière porte- bande 84, tel qu'expliqué ci-dessus. 



   Pour arrêter l'empeigne dans la position où elle est montée sur llemboitage de la forme, la ma- 

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 chine possède des moyens servant à chasser plusieurs démences à des distances approximativement égales l'une de l'autre sur le pourtour de l'extrémité et le long des côtés de   l'emboîtage.   La disposition actuelle com- porte (fig.5) un mécanisme adapté à chasser deux semen- ces à l'extrémité postérieure de la chaussure, deux autres mécanismes adaptés à chasser trois semences au- tour de chaque coin de   l'emboîtage,   enfin deux mécanis- mes adaptés   à,chasser   chacun une semence plus loin en avant sur le côté de l'emboîtage. Il est entendu, ce- pendant, que le nombre et l'emplacement des semences peuvent être variés à volonté.

   Le mécanisme de clouage de l'arrière comprend une glissière 464 surmontant la glissière 412 des rabatteurs et munie de portions pas- sant respectivement par-dessous et par-dessus une pla- que 466   (fig.6)   qui   recouvre'   les diverses glissières 412 et 432 des rabatteurs. La glissière 464 du mécanis- me de clouage de l'arrière est avancée et reculée par l'action de la glissière 412 des rabatteurs à laquelle elle est reliée d'une façon cédante et élastique. Pour cola, la glissière 412 est munie d'une rainure longitu- dinale où pénètre une glissière de connexion 468 d'où remonte une saillie qui s'encastre dans une cavité mé- nagée dans la glissière 464.

   Dans la glissière 468 est logé un ressort 470 dont les bouts appuient sur des pistons 472 faits pour rencontrer des blocs 474 soli- daires de la glissière 412 et pénétrant dans des cou- lisses formées dans la glissière 468:   Il   est clair que, grâce à ce système de construction, le ressort 470 main- tient normalement la glissière 464 des   doueurs   posté- rieurs dans une position déterminée par rapport à la 

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 glissière des rabatteurs, ce qui permet à celle-ci d'- avancer par rapport à la glissière des cloueurs quand cette dernière éprouve une résistance qui l'empêche de se rendre plus loin.

   On verra par fig. 8 et 9 que la glissière 464 porte un mentonnet 476,dont la rencon- tre avec un bloc de butée 478 (sur le couvercle 466) limite l'avancement du mécanisme de clouage de   l'arriè-   re. Il est clair que lorsque le mouvement de la   glissiè-   re des cloueurs est bloqué ainsi, la continuation du mouvement de la glissière 412 comprimera le ressort 470 par l'action du bloc postérieur 474 Sur le piston avoi- sinant 472. Une telle disposition a pour but d'empêcher le mécanisme de clouage de l'arrière de se rendre si loin en dessus de l'emboîtage que cela nuirait aux au- tres mécanismes de clouage pendant les deux premiers mouvements de repliage de l'empeigne effectués par les rabatteurs, mouvements ayant beaucoup plus d'amplitude que le mouvement final précédant immédiatement l'inser- tion des semences de montage.

   Le mécanisme d'arrêt sert en outre à déterminer la distance de l'extrémité posté- rieure de l'emboîtage à laquelle seront chassées les semences de   l'arrière.   



   Les mécanismes de clouage de l'avant ou des côtés comprennent chacun une glissière 480 située en dessus de la glissière de commande 432 des rabatteurs et   occupante   par rapport à cette dernière et au cou- vercle, à peu près la même position que la glissière 464 des cloueurs de l'arrière.

   Chaque glissière 480 est mue vers l'avant par la glissière 432 des rabatteurs à l'aide d'une transmission cédante ou élastique essen- tiellement semblable à celle reliant la glissière des   cloueurs   postérieurs à la glissière des rabatteurs y associée, cette transmission comprenant un ressort 482 

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 (fig. 10) logé dans une glissière de connexion 484 et appuyant à un bout sur une broche 486 implantée dans la glissière 432 et, à l'autre bout, sur une saillie re- montant du derrière de la même glissière 432.

   Une patte descendant de l'extrémité dehors de chacune des glissières 480 porte un tenon 488 qui engrène dans une coulisse 490 dans le bâti de la machine, ce qui fait que le mouvement intérieur du mécanisme de clouage est restreint pour ne pas heurter d'autres pièces de la machine pendant les deux premiers repliages de l'em- peigne pas les rabatteurs.

   Toutefois, contrairement aux moyens de limitation de mouvement associés au mécanisme de clouage de l'arrière, la coulisse 490 se prolonge tellement loin en   dedanà   que, durant le travail de la machine, le point où chaque mécanisme de. clouage laté- ral vient se placer finalement pour chasser ses semen- ces ne sera généralement pas limité exactement par le joint à tenon et coulisse, cette disposition permettant d'ajuster chaque mécanisme de clouage latéral de façon à varier la distance du bord de l'emboitage à laquelle seront insérées les semences.

   Pour rendre cet ajustage possible, la glissière 484, commandée par un ressort, est prolongée de bas en haut pour la faire entrer dans une coulisse de la glissière 480 des cloueurs à laquel- le elle est reliée par le moyen d'une vis de réglage 492 qui se taraude dans la glissière des clouours et dont la tête est assise entre des oreilles sur la glis-   sière   484. Le bout dehors de cette vis porte une rainu- re pour recevoir un tournevis qu'on peut introduire par une ouverture 494 ménagée dans le bâti. Pour empê- cher la vis 492 de tourner trop librement, on fait appuyer dessus une vis de serrage 496. Il est clair que le fait de tourner la vis 492 ajustera la glissière 480 des rabatteurs soit de dehors en dedans, soit de 

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 dedans en dehors par rapport à la glissière 432 des rabatteurs. 



   Chacun des mécanismes de clouage des coins de l'emboîtage comprend une glissière 498 (fig.5, 11) Qui se prolonge, en dessous et en dessus du couvercle 466, dans un coulisseau pratiqué dans le bâti, et qui avance et recule avec les autres glissières des cloueurs sous l'action d'un pignon 500 commandé par le pignon 448 et imprimant un mouvement longitudinal à une crémail- lère 502. Cette dernière est raccordée élastiquement à la glissière 498, tout comme l'est chaque glissière 480 des cloueurs à la glissière 432 des rabatteurs y associée. Ce raccord élastique comprend un ressort 504 logé dans une glissière de connexion 506 entre laquelle et la crémaillère 502 peut s'effectuer un mouvement longitudinal rélatif; la crémaillère portant des menton- nets auxquels sont attachés les bouts opposés du res- sort.

   La glissière 506 est fixée en position réglable par rapport à la glissière 498 des cloueurs par le moyen d'une vis 508 dont la tête est montée entre des oreilles sur la glissière 506 et peut être tournée à l'aide d'un   tour@e@is   qu'on introduit par une ouver- ture 510 du bâti.

   L'ajustage de chaque mécanisme de   cloaage   des coins peut donc être effectué comme celui de chacun des mécanismes de clouage latéraux en vue de déterminer la distance du bord de l'emboîtage à laquelle seront insérées les semences-* Les mécanismes de clouage des coins ont cette autre ressemblance avec les mécanis- mes de clouage latéraux que leurs mouvements intérieurs, durant les deux premières opérations de rabattage, sont limités par des moyens comprenant un tenon 512 implanté dans la glissière des cloueurs et une coulisse 514 for- mée dans le bâtie les coulisses étant assez longues pour permettre d'espacer les semences autant qu'on le 

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 voudra en dedans par-dessus   l'emboitage,   par le réglage de la vis 508. 



   Sur chacune des diverses glissières des cloueurs est fixé amoviblement un bloc 516, le côté des- sous de tous ces blocs étant tenu un peu en dessus des plaques de butée 422 et 436 surmontant les rabatteurs pour que lesdits blocs 516 ne soient pas serrés de bas en haut par ceux-ci au point d'exposer les cloueurs à un surcroit de flexion, Dans chacun des blocs 516, sui- vant le nombre de semences à chasser dans l'ouvrage, il est formé un ou plusieurs coulisseaux pour les gor- ges porte-semence 518 illustrées en détail   fig.13   et 14 
Chaque porte-semence comprend un tube monté à glisse- ment dans le coulisseau correspondant du bloc 516 et muni., au centre, d'une perforation où se loge un chasse- semence ou enfonçoir correspondant 520.

   Leporte-semence porte, au bas, un épaulement qui limite son contact avec la face inférieure du bloc 516 et il est muni d'une paire de doigts pince-semence 522 dans lesquels sont formés des logements complémentaires pour les semences et qui portent des tourillons 524 installés dans des paliers transversaux correspondants formés dans   1)par-   tie inférieure du porte-semence. On verra par fig.14 que cette façon de monter les doigts 522 fait qu'ils sont guidés dans leur mouvement par des oreilles 526 sur le porte-semences Pour tenir les doigts 522 fermés à l'état normal, on a recours à des ressorts 528 dont les extrémités opposées sont logées dans des cavités formées dans les doigts 522 et dans le   porte..,semence   518 respectivement.

   Les porte-semenoe 518 sont munis chacun d'une fente 530 par où entrent les semences venant des tubes conducteurs dont les portions supérieu- res 532, flexibles, descendent du séparateur de semences-. 



  Le mécanisme servant à séparer les semences àt à les 

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 faire tomber en temps utile dans les tubes conducteurs n'est pas montré ici en détail parce qu'il peut être de type bien   onnu   tel que celui décrit au brevet 
419,347 précité. Il est entendu que la séparation et la distribution des semences sont produites par une trémie 
534 qui est mise en oscillation par l'allée et venue d'une crémaillère 536 commandée élastiquement par une glissière à came 538. 



   Le ou les enfonçoirs 520 de chaque méca- nisme de clouage sont montés sur une barre 540 coulis- sant dans la glissière de cloueur correspondante et portant à son extrémité supérieure un bloc 542 relié par un joint à languette et rainure à une tête 544, le joint à languette et rainure permettant aux différents en mécanismes de clouage d'être mus en dedans   et/dehors,   comme expliqué   précédemment.   Un ressort 546, logé dans la barre d'enfonçoir et appuyant par le bas sur une bro- che 548 implantée dans la glissière de   cloueur,   aide à relever ladite barre et, en tenant le bloc 542 serré fortement contre le dessous de la tête de   l'enfonoir,   il supprime le jeu et le bruit concomitant qui pourraient résulter de l'usure.

   La tête   d'enfonçoir   544, guidée sur une tige 550, est reliée par une bielle 552 à un levier moteur 554, ce dernier étant raccordé par derrière au bâti au moyen d'une bielle 556 attachée par le milieu à un piston 558 commandé par une came 560 sur l'arbre 2. Pour chasser la tête   d'enfonçoir   544 en bas, la ma- chine est munie de ressorts 562 (fig.l) qui appuient de haut en bas sur des bielles 564 attachées par leurs ex- trémités supérieures au levier 554, On doit comprendre que lorsque la came 560 déclenche la tête   dtenfonçoir,   cette tête est poussée en bas par les ressorts 562 pour faire fonctionner les divers enfonçoirs, et que tête et enfonçoirs sont levés ultérieurement par l'action de la came:

   

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Au débit, les porte-semence 518 sont main- tenus dans une position où leurs doigts pince-semence 522 sont suffisamment levés pour ne pas toucher aux rabatteurs durant les deux premières opérations de re- pliage de l'empeigne par dessus la forme. Mais, durant le clouage, il est bon de placer les   doigta   au ras de l'ouvrage, pour assurer une bonne direction aux semences jusqu'à leur enfoncement dans l'ouvrage. Aussi bien, la machine actuelle est pourvue d'un mécanisme destiné à imprimer un mouvement descendant aux divers porte- semence avant l'insertion des semences afin d'amener les doàgts 522 tout près de l'enboitage de la   chaus-   sure,sinon en contact avec lui.

   On verra par   fig'.   9 et 10 que dans chaque glissière de cloueur est monté un contrôleur sous forme de glissière 566   d'où   descend une plaque 568 dont une partie coudée est faite pour s'introduire dans des fentes 570 ménagées dans les di- vers porte-semence 518 allant avec chaque mécanisme de   clouage'.'La   glissière 566 est poussée en bas par le moyen d'un ressort 572 et d'un piston 574 logés tous deux dans une douille de la glissière et appuyant de bas en haut contre la paroi de la cavité où l'organe 566 est monté dans la glissière de cloueur.

   Four main- tenir au début la glissière 566 (avec les porte- semence 518 y associés) en position élevée, elle est munie d'une oreille 576 qui pénètre dans une coulisse à la partie postérieure de la barre d'enfonçoir 540 et qui rencontre un épaulement de ladite barre-pour tenir les porte-semence à leur plus haut point. Quand il est imprimé un mouvement de chasse à la barre 540, le   res-   sort 572 sert à pousser en bas la glissière 566 et les porte-semence 518, comme on pourra s'en rendre ai- sément compte à l'inspection de   fig.9,   la limite de ce mouvement descendant étant déterminée par une   oreil-   

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 le postérieure 578 (sur la glissière 566) qui vient buter contre le fond d'une coulisse 580 dans la glis- sière des rabatteurs.

   Ce système permet d'employer des semences plus courtes qu'il ne le faudrait si les doigts pince-semence 522 n'étaient pas aussi rapprochés de la chaussure durant le clouage. 



   MODE   D'EMPLOI   DE   IA   MACHINE.- L'opérateur ayant posé une chaussure en forme sur l'étau et fait les ajustages nécessaires comme expliqué ci-dessus, il pousse l'étau en arrière pour introduire la chaussu- re dans la bande embrasse-talon. Vers la fin de ce mouvement rétrograde de l'étau, le cliquet 258 lâche la glissière à ressort 252, qui monte en entrainant la glissière 248 avec elle, ce qui exhausse la chaussure jusque contre le pied presseur 264. Si l'opérateur dé- sire maintenant enlever la chaussure pour la mieux ajuster ou pour toute autre raison, il baisse le chan- delier porte-chaussure 156 par la manoeuvre du levier 356 et tire l'étau à lui.

   Ce rappel de l'étau fait redescendre la glissière 252 pour comprimer son ressort 254 par l'entremise de l'organe 368, et le cliquet 258 tient ladite glissière prête à replacer la chaussure en position de travail au cours du prochain mouvement rétrograde de l'étau. 



   Une fois la chaussure exhaussée jusque contre le pied presseur par l'action du ressort 254 de l'étau, l'opérateur pousse l'organe de démarrage 54 en avant et met la machine en marche. Aussitôt (volt fig. 



  30), la came 178, par l'intermédiaire du levier 172 et des transmissions élastiques illustrées fig. 28, im- prime un mouvement rétrograde supplémentaire à l'étau pour faire entrer le derrière de la chaussure davantage/ dans sa bande embrasse-talon et amener les pistons à ressort (106) situés aux coins de ladite bande, à refou- 

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 1er l'empeigne en avant, de chaque côté du derrière de la forme. Pendant que la chaussure est mue ainsi à reculons dans la bande, la came 394 fait jouer la com- mande du pied presseur pour le baisser, ainsi que la chaussure, en vue de placer   l'emboîtage   dans un plan où les rabatteurs pourront opérer leur première opération de repliage de m'empeigne par dessus le bord de la forme.

   Cet abaissement de la chaussure permet à la ban- de de refouler l'empeigne de bas en haut vers le bord de l'emboîtage sur tout le tour du derrière de la chaussure. 



   A la fin, pour ainsi dire, du mouvement descendant du pied presseur et du mouvement rétrograde élastique de l'étau, la came 142 agit sur le galet 140 pour reculer la glissière 120. La bande se referme alors élastiquement sur les côtés de la chaussure, l'- étau est mû inélastiquement pour serrer la chaussure encore plus dans le derrière de la bande et, enfin, les ressorts 312 amènent la glissière 248 de l'étau à ser- rer la chaussure davantage contre le pied presseur, cette montée de la glissière de   l'étau   coïncidant avec le rappel de la glissière 252 y associée, à peu près à sa position inférieure d'enclenchement, c'est-à-dire à sa position intiale. 



   Presqu'à la fin du premier mouvement utile de la glissière 120, figurée en a sur la came 142 (fig. 



  30), la came 430 imprime aux rabatteurs leur premier mouvement de repliage de l'empeigne, ce mouvement les amenant par-dessus l'emboîtage à peu près jusqu'au poin- tillé intérieur fige 5. Ils sont ramenés ensuite à peu près à leur position ouverte initiale et alors un   renflement b     (figé   30) de la came 142 imprime à la glissière 120 un mouvement arrière supplémentaire, ce qui serre la bande encore plus fermement sur le pourtour 

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 de l'emboitage, pousse la chaussure'plus avant dans ladite bande, et, enfin, lève la tige 304 plus haut pour exercer une poussée ascendante sur la glissière 248 de l'étau par l'entremise des ressorts 312.

   A peu près à l'instant où s'effectue ce mouvement supplémentaire de la glissière 120, un creux de la came 394 du pied presseur (ce creux est indiqué   en ±     fige   38) permet audit pied de monter, de sorte que la chaussure est poussée en haut par les ressorts 312 de l'étau afin d'en placer   l'emboîtaient   à un niveau un peu plus élevé pour l'opération suivante de rabattage. Durant cette montée de la chaussure, la bande embrasse-talon est levée aussi en raison de la manière dont elle est mon- tée sur ses supports.

   La came 394 des rabatteurs les amène maintenant à replier l'empeigne à peu près aussi loin qu'auparavant par-dessus l'emboîtage; cela fait, elle les tire de nouveau en arrière jusqu'à leur posi- tion ouverte,. après quoi elle les fait repasser sur l'emboîtage; mais cette gois, les rabatteurs ne par- courent   au-'une   partie de la distance couverte par leurs deux premiers mouvements de repliage. La came 560 dé- clenche alors le mécanisme chasse-semences et le cloua- ge est opéré de la façon indiquée sur fig.9. Le clouage achevé, les pièces de la machine reviennent à leur point de départ, l'étau étant repoussé en avant par le piston à ressort 242, et les semences distribuées aux porte-semence pour préparer la machine à travail- ler la chaussure suivantes

Claims (1)

  1. RESUME Dans les machines à monter les emboîtages possédant, avec un étau porte-chaussure et une bande embrasse-talon, des outils rabatteurs et cloueurs mo- biles par-dessus la partie arrière de la chaussure, les perfectionnements caractérisés par un ou plusieurs despoints suivants ou tous ces points:
    1 - l'emploi de moyens mécaniques pour mouvoir étau et bande (en son entier) l'un par rapport à l'autre dans le sens longitudinal de la chaussure, élastiquement d'abord (pour introduire la chaussure à reculons dans la bande), puis non élastiquement (pour serrer la chaussure fermement dans la bande), ces deux mouvements s'effectuant préférablement avant tout rabattage de l'empeigne par-dessus l'emboîtage et le mouvement élastique préférablement aussi avant la fer- meture de la bande sur le derrière de la chaussure; 2 - Les moyens servant à introduire la chaussure élastiquement dans la bande embrasse-talon sont réglables afin de pouvoir varier la pression de la chaussure sur la bande;
    3 - Il est imprimé un mouvement relatif à la bande et à la chaussure en hauteur de celle-ci pour amener celle-là à refouler l'empeigne vers le bord de l'emboitage avant le placement définitif de la chaussure dans la bande; 4 - Si les rabatteurs sont étudiés pour passer à plusieurs reprises sur l'emboîtage, porte- chaussure et bande seront mus de nouveau sans élastici- té l'un par rapport à l'autre, dans l'intervalle de deux mouvements consécutifs de rabattage, afin de ser- rer la chaussure plus fermement dans la bande; <Desc/Clms Page number 42> 5 - A un moment donné pendant l'avance- ment des rabatteurs et des cloueures, ceux-ci s'arrêtent et demeurent au repos tandis que ceux-là continuent d'- avancer par delà les emplacements des semences d'arrêt de l'empeigne;
    6 - Durant l'insertion des semences, les cloueurs agissant sur les eûtes opposés de l'emboîtage sont maintenus élastiquement dans des positions déter- minées par les rabatteurs; 7 Les cloueurs (et leurs porte-semence) sont tenus écartés des rabatteurs pendant que ces der- niers avancent par délà les emplacements des semences, aprèss quoi ils (les cloueurs) sont rapprochés du plan de l'emboitage et gardent cette position durant l'in- sertion des semences; 8 - L'utilisation d'engrenages à crémail- lère, ou leur équivalente pour avancer par-dessus la chaussure les cloueurs opérant en différents endroits.- de chaque côté de l'emboîtage;
    9 - Les moyens servant à avancer les cloueurs par-dessus la chaussure comprennent un res- sort pour chaque cloueur ce ressort pouvant obéir lorsque le mouvement d'avancement d'un cloueur éprou- ve quelque résistance; 10 - Un seul et même dispositif sert à ajuster les rabatteurs et les cloueurs latéraux tous ensemble en travers de la chaussure; 11 - Les cloueurs opérant en diffé- rents endroits de chaque côté de l'emboîtage peuvent aussi être ajustés en travers de la chaussure indépen- damment des rabatteurs; 12 - L'interposition, entre les rabatteurs et les cloueurs, et à une certaine, distance de ceux-ci, de plaques de butée destinées à empêcher les portions <Desc/Clms Page number 43> surépaisses de l'empeigne de refouler les rabatteurs contre les cloueurs;
    13 - Un ressort, déclenché par le recul du porte-chaussure dans la machine, pousse la chaussu- re contre un pied press@eur qui appuie sur l'emboîtage le mouvement de la chaussure dans la direction dudit pied sous l'impulsion dudit ressort étant préférablement retardé par un mécanisme ad hoc; 14 - Le ressort servant à pousser la chaussure contre le pied presseur est retenu si le porte-chaussure est ramené à sa position primitive avant de mettre la maohine en route; 15 - Système de support pour la bande , embrasse-talon comportant des éléments montés à pivot dessus et poussés de dehors en dedans par un ou plu- sieurs ressorts en vue de serrer la bande contre les coins de derrière de la chaussure;
    16 - Le pied presseur est levé et baissé par un arbre rotatif qui peut .être déplacé de long pour ajuster ledit pied à la hauteur voulues arbre et pied étant reliés ensemble par une roue hélicoïdales
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