BE380881A - - Google Patents

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BE380881A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A43FOOTWEAR
    • A43DMACHINES, TOOLS, EQUIPMENT OR METHODS FOR MANUFACTURING OR REPAIRING FOOTWEAR
    • A43D21/00Lasting machines
    • A43D21/003Lasting machines with lasting strings, stretching straps or the like, for forming the shank portions of shoes

Landscapes

  • Footwear And Its Accessory, Manufacturing Method And Apparatuses (AREA)

Description


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  "Machine à monter spécialement étudiée en vue de la   fabrica-   tion des souliers de tennis et analogues." 
Cette invention, relative aux monteuses usitées en cordonnerie, concerne une machina spécialement destinée au montage sur forme de chausaures caractérisées par une empei- gne toute ou partie en toile (ou autre tissu) dont le bord est préalablement enduit d'une couche de ciment ou colle caout chouc, et par une semelle intérieure, dite "première", dé- coupée en général dans une feuille de factice (comprimé de déchets réduits en charpie et enduits d'une colle imperméable)) à laquelle l'empeigne est fixée au montage en l'y faisant adhérer par pression.

   Les souliers de tennis fournissant un exemple typique de ce genre de fabrication, c'est au montage de tels articles que l'invention est appliquée ici? mais on 

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   verra par la suite que plusieurs de ces éléments trouveront leur utilité dans la fabrication d'autres espèces de chaussures, Jusqu'à ce jour, les chaussures dont s'agit se montaient toutes à la main, car les machines à monter les chaussures en cuir ne se prêtent guère au montage de ces articles spéciaux, non seulement parce que @empeigne est fixée différemment à la première, mais aussi en raison de la nature particulière des matériaux de la chaussure qui réclament par là même un traitement sui generis.

   En outre, le montage de ce type,de chaussures n'est pas si difficile ni si dur à exécuter qu'il ne puisse être confié à des ouvriers peu expérimentés dans le but de réduire le août de la main-d'oeuvre. On conçoit, cependant, que le travail serait invariablement meilleur et plus expéditif s'il pouvait être exécuté sur une machine appropriée. appropriée. Or, l'invention vise précisément à doter le métier d'une monteuse spécialement étudiée en vue de la fabrication des souliers de tennis et analogues, et capable de monter ce genre de chaussures plus rapidement et plus économiquement que ci-devant, et aussi de façon plus satisfaisante. Ces articles se vendant relativement bon marché, il y a intérêt, pour cette raison et d'autres, à n'utiliser qu'une seule et même machine pour les monter en leur entier.

   La nouvelle machine est par conséquent destinée à un tel montage et les mécanismes utilisés à cette fin offrent plusieurs points de nouveauté. 



  Une machine adaptée à monter la chaussure entière c'est-à-dire munie à la fois de mécanismes monte-bout et montetalon et de mécanismes monte-flancs, devrait pouvoir travailler également bien toutes les longueurs de chaussures. En effet, une telle machine netsera vraiment pratique que si ses divers mécanismes de montage agissent toujours aux , boni' eu- ' droits sur la chaussures;

  , quelle que soit sa longueur, et si l'opérateur n'est pas contraint de dépenser un temps considéra-   

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 ble pour mettre la machine au point en passant d'une pointure à une autre.Ouest pourquoi une particularité importante de l'invention réside ici dans le fait que l'opérateur n'aura pas à se préoccuper de l'action des mécanismes monte-flancs lors- qu'il ajustera la machine à une pointure différente, attendu que ces mécanismes modifieront automatiquement leur champ d'action en long de la chaussure suivant la longueur de celle- ci.

   A cet effet, les mécanismes monte-bout et monta-talon en usage ici sont ainsi disposés que   1 un   d'eux peut être ajusté rapidement et sans peine par rapport à l'autre pour tenir compte des changements de pointure, la position du mécanisme ainsi ajusté déterminant l'étendue d'empeigne sur laquelle les mécanismes monte-flancs devront agir en long de la   chaus-   sure pour achever le montage entre les portions traitées res-   pectivement   par les mécanismes monte-bout et monte-talon, quel- le que soit la longueur de la chaussure. 



   Une autre particularité do l'invention comporte la combinaison, avec un mécanisme monte-bout et un mécanisme monte-talon, de mécanismes monte-flancs faits pour agir auc- cessivement sur des portions différentes de l'empeigne en long de la chaussure. Ce réaulsat est   obtenir   ici par un dépla- cement des mécanismes monte-flancs en long de la chaussure dans lintervalle de deux opérations successives de montage effectuées par ces   mécanismes@   et ouest en variant   l'amplitu-   de de ce déplacement longitudiaal qu'on   arriva   à leur faire monter une étendue plus ou moins grande de   l'empeigne   en long de la chaussure suivant la pointure en traitement, ainsi qu'il vient   d'être   expliqué. 



   La nouvelle machine est caractérisée en outre par une disposition fort avantageuse en vertu de laquelle la partie-cambrure de l'empoigne avoisinant l'emboîtage est mon- tée avant le derrière de 1 a chaussure.Mais comme le contre- fort, si la chaussure en a un, est exposé à basculer sur la forme durant   le   montage de la partie arrière de la chaussure 

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 et à placer ses ailes ou extrémités avant en mauvaise position, les mécanismes monte-flancs opèrent assez loin en arrière pour venir en contact aveo l'empeigne aux endroits où viennent aboutir les ailes du contrefort ou près de là;

   et, en coordon- nant les opérations de manière à amener les mécanismes   mont.-   flanos à replier le bord en collé de l'empeigne par-dessus la semelle première et à le rabattre sur celle-ci pour l'y faire adhérer avant le fonctionnement des mécanismes monte- bout et monte-talon, on est sûr que les ailes du contrefort seront bien placées et ne bougeront pas durant le montage du derrière de la chaussure, 
Les mécanismes de montage agissant sur les côtés opposés de la chaussure sont aussi construits sur un principe tout à fait nouveau.

   Ils comprennent chacun un jeu   d'outil*   monteurs constitués par des bandes flexibles servant   à   la fois à refouler   l'empeigne   de   bas en   haut sur 1 a forme et à en re- plier le bord vers   l'intérieur p@@-dessus   la semelle première ainsi que des organes (commandés par des ressorts) serrant lesdites bandes contre le côté de la chaussure en leur faisant prendre, l'une par rapport à l'autre, des pétitions répondant au contour longitudinal de la chaussure, Pour replier le bord de l'empeigne vers l'intérieur et le coucher sur la première pour l'y faire adhérer, sur les bandes agissent des organe. qui se rapprochent élastiquement de la chaussure et sont tirés ensuite vers la face de dessous de la semelle par la résistan- ce des bandes lors du repliage de l'empeigne.

   



   Dans le présent système, les chaussures   à monter   (souliers de tennis et analogues) ne   seonnt   pas apportés à la machine déjà assemblées sur forme. Au contraire, l'opéra- teur fera lui-même cet assemblage et placera l'empeigne   @@ac-   tement dans la position qu'il faut sur la forme avant le mon- tage. L'empeigne est retenue dans cette position par une bande dite embrasse-talon qui est serrée contre   le   pourtour du der- rière de la chaussure par un dispositif à ressort déclenché 

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 par l'opérateur avant la mise en marche de la machine. Cette façon de procéder permet à l'opérateur de poser librement la semelle première sur le pavé de la forme.

   La machine possède, en outre, des moyens servant à brider cette semelle fermement en place et actionnés par l'pérateur qui peut dès lors s'assurer que ladite semelle est bien placée avant que la machine ne commence son travail. Les organes de bridage   suddits   sont actionnés ultérieurement au moteur pour baisser la chaussure, l'aménage des organes de bridage en position active s'effectuant à l'aide de la pédale de démarrage sur la- quelle l'opérateur appuie davantage pour mettre la machine en route. Il est aussi prévu un calibre servant à mesurer la   hau   teur de la forme afin d'assurer que le bridage de la première et le démarrage de la machine sous   l'action   du moteur s'effec- tueront en temps utile l'un par rapport à   l'autre.   



   Le mécanisme monte-talon présente une certaine nou- veauté en ce qui concerne la façon dont sont commandés les ra- batteurs. Ici, ces outils sont installés sur la monture de la bande embrasse-talon et avancent avec ladite bande quand elle est serrée contre la chaussure.   Ainsi   lorsqu'ils sont au re- pos, rabatteurs et bande occupent par rapport au porte-chaus- sure une position qui laisse amplement de la place pour la présentation de l'ouvrage et le placament convenable de l'em- peigne sur la forme. Il importe aussi que les rabatteurs occu- pent, par rapport au plan de la semelle, une pesition qui les empêche de déranger celle=ci en avançant et en se fermant. 



  A cet effet, la machine actuelle est munie de moyens élasti- ques pour tenir les rabatteurs élevés, ainsi que de moyens (montés indépendamment des rabatteurs) pour baisser ceux-ci jusqu'en un point déterminé par un gabarit portant sur la fa- ce de la semelle première. Ce gabarit fournit en même temps un moyen commode pour brider le derrière de ladite première sur la forme et pour baisser la chaussure, et il est desserré à un moment donné durant le cycle opératoire pour permettre 

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 à la chaussure et à sa bande embrasse-talon d'être   pou@eées   de bas en haut vers les rabatteurs afin de serrer ceux-ci davantage contre le bord de l'empeigne et bien coller ce bord à la première. 



   Le montage de l'avant-bout de la chaussure est ef- fectué ici par des rabatteurs nouveau modèle avec lesquels coopèrent deux dispositifs inédits: un tablier ou bande en caoutchouc, ou autre matière souple, enveloppant les extrémi- tés des rabatteurs, et un tampon appuie-bout, cédant ou élasti. que, qui serre ledit tablier contre l'empeigne par en dessous des rabatteurs.

   En imprimant au mécanisme monte-bout et à la      chaussure un mouvement relatif en hauteur de celle-ci, autre- i ment dit en baissant la chaussure avec la bande embrasse-talon et les rabatteurs de talons par rapport au mécanisme monte- bout, le tablier exerce sur l'empeigne une traction qui la - tend en travers de la forme et d'arrière en avant et qui l'a- mène jusqu'au bord de la semelle première tout autour du bout, après quoi les rabatteurs replient   l'empeigne   par-dessus le bord de la dite semelle. Pour mieux tirer   l'empeigne   en longueur, la machine possède aussi des moyens destinés à en- traîner le mécanisme monte-bout vers l'avant   cependant.   que l'empeigne est refoulée de bas en haut sur la forme. 



   Quoique l'invention soit appliquée ici à une machi- ne outillée pour monter la chaussure entière, il va de soi que plusieurs de ses éléments ne sont pas exclusivement réser- vés à une machine de ce type particulier et qu'on pourrait par conséquent les utiliser isolément dans les monteuses con-   nues.   



   Au dessin ci-joint; 
Fig. 1 est une vue de face d'une machine   caractéri-   sant l'invention, cette vue montrant les pièces dans les posi- tions qu'elles occupent à une phase intermédiaire de son cycle opératoire ; Fig. 2 est une vue du   côté   gauche de la même machime; 

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Fig. 3 en est une vue en plan; 
Fig. 4 est une vue agrandie, partie en élévation antérieure et partie en coupe verticale, du bas de la machine; 
Fig. 5 est une coupe par la ligne 5-5 de fig. 4 qui va jusqu'en haut de la machine; 
Fig. 6 est une vue en élévation antérieure d'un fragment du mécanisme monte-talon, du porte-chaussure et de la bande embrasse-talon; 
Fig. 7 montre le opté droit d'une portion de la structure représentée fig. 6;

   
Fig. 8 est une vue de coté, partie en coupe vertica- le, montrant plus en détail le mécanisme porte-chaussure et le calibre servant à mesurer la hauteur de la forme; 
Fig. 9 est une vue partielle illustrant la position du calibre par rapport à la chaussure; 
Fig. 9a est une vue des mêmes pièces prise du côté droit de   fige   9; 
Fig. 10 est une coupa par la ligne 10-10 de fige 6, à plus grande échelle; 
Fig.

   Il est un plan des rabatteurs de talon et de la bande embrasse-talon, avec certaines parties en coupe suivant la ligne 11-11 de fig. 6; 
Fig. 12 est une coupe paf la ligne 12-12 de fige 11; 
Fig. 13 est une coupe par la ligne 13-13 de fig. 12; 
Fig. 14 est une vue de côté du dispositif servant à baisser le derrière de la chaussure et à déterminer la quan- tité d'abaissement; 
Fig. 15 eet une coupe par la ligne   1515   de fige 1, à plus grande échelle; 
Fig. 16 est une coupe par la ligne 16-16 de fig. 15; 
Fig. 17 est une coupe verticale transversale du mé- canisme monte-bout, les pièces occupant ici à peu près la position qu'elles prennent vers la fin du montage du bout; 
Fig. 18 est une coupe par la ligne 18-18 de fig. 17, 

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 les pièces accusant des positions différentes;

   
Big. 19 est un plan des rabatteurs de bout et des pièces avoisinantes, avec certaines parties brisées; 
Fig. 20 est une coupe par la ligne 20-20 de fig. 4, à l'opposé de la coupe suivant 5-5 de la même figure; 
Fig. 21 est une coupe par la ligne 21-21 de fig. 4 ; 
Fig. 22 représente une chaussure montée par la nouvelle machine. 



   La forme, coiffée de l'empeigne, repose, durant le montage, sur un pilier appuie-talon 2 (fig, 6,8) doué d'un mouvement vertical dans une glissière 4 mobile en long de la chaussure dans le haut d'un support 6 à mouvement vertical, ce dernier étant tenu élevé par un ressort de gros calibre 8 et portant un mentonnet 10 qui rencontre une traverse 12 sur le . bâti pour limiter sa montée. A la glissière 4 est adaptée une console 14 sur laquelle appuie le bas d'un ressort 16; relative- ment léger, logé dans le pilier 2 et le supportant. Une fois la chaussure installée sur le pilier appuie-talon, chaussure et pilier sont baissés relativement au support 6, en vainquant la' tension du ressort 16, pour amener le dessous de la chaussure dans un plan déterminé à l'avance.

   Pour maintenir le pilier 2 dans la position où il est baissé, il est prévu un cliquet 18 coopérant avec une   denture e   rochet 20 formée sur le côté dudit pilier et avec laquelle celui-ci est retenu en prise par un ressort 22. Bien que les dents 20 soient orientées vers le bas, le ressort 16 est suffisamment léger pour permettre au cliqueta / de bloquer, par l'entremise de son ressort 22, la montée lu la descente du pilier. Si l'appuie-talon est trop bas, l'opérateur peut l'exhausser sans dépendre le cliquet, Et pour, baisser le pilier 2 lorsqu'il est trop haut, il est prévu un   Pluton   24 dont l'extrémité intérieure occupe la position voulue pour rencontrer      un bras 26 solidaire d'un bras à bascule 28 sur lequel le   cliqu@@   18 est aussi calé.

   Quand l'opérateur donne un coup de genou   sur ,   le piston 24, le cliquet eàt amené dans une position qui lui 

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 fait lâcher l'appuie-talon qui peut alors être baissé autant qu'il est besoin. 



   . Pour déterminer aussi exactement que possible l'alti- tude du dessous de la   chauss@re   avant de commencer le montage, et pour tenir compte aussi des variations de hauteur des diffé- rents modèles et pointures de formes, la machine est pourvue d'un mécanisme de calibrage qu'on trouvera d'un emploi commode en passant d'une pointure ou d'un modèle $ un autre. Ce méca- nisme comprend un bras courbe 30   (figo   9) portant un galet 32 fait pour venir en oontact avec la partie talon de la forme. 



  Ce bras, articulé en 34 à l'arrière du bâti de la machine, est muni d'une queue 36 à laquelle est adapté un galet 38 situé à la portée d'une face cunéiforme 40 formée sur une glissière 42, Il s'ensuit que lorsque ladite glissière descend, le passage du galet 38 sur la face 40 amène le bras 30 on dessus de la chaussure et le rabat jusqu'en un point donné, ce qui fait des- cendre   l'outrage   et le pilier appuie-talon en comprimant le ressort 16. Une bielle 44 accouple la glissière   42   à un levier coudé 46 monté sur un levier de pédale 48, dénommé diaprés "dispositif de démarrage de la   machine' .   Une autre bielle 50 relie le levier 46 à un bras 52 solidaire d'un arbre oscillant 54 auquel est fixée une pédale 56 pour la manoeuvre du calibre. 



  Le mouvement de cette pédale est limité par la rencontre d'une branche du levier coudé 46 avec la pédale 48, de sorte que l'abaissement de la chaussure par le galet 32 la placera inva- riablement dans la même position verticale. Quand la pédale est lâchée, le calibre est amené en position inactive par un ressort 60 attaché à la bielle 44 et au bras 30, de sorte qu'il effectue le rappel de la came 40 aussi bien que du bras, le cliquet 18 maintenant alors le pilier 2 au point déterminé par le calibre. 



   La machine ne devrait pas être mise en marche tant que le calibre est en position active, car on risquerait ainsi de briser les pièces. C'est pourquoi sur un côté du bras 52 est un ergot 62 que le mouvement de la pédale 56 amène sous un 

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 bloc 64 fixé à la pédale de démarrage 48, de sorte que cette dernière ne peut être abaissée qu'après le rappel du calibre. 



   Il a été dit que la glissière 4 de l'appuie-talon est mobile en long de la chaussure dans le support 6 à   mouve-   ment vertical afin de pouvoir modifier la position du pilier 2 suivant la pointure particulière de la chaussure à monter. 



  Pour ajuster ainsi 'la glissière 4, son c8té avant est muni d'une denture 66 engrenant avec un pignon 68 monté sur le support 6, ce pignon engrenant à son tour avec un pignon vertical 70, à longues dents, monté sur le bâti de la machine. 



  Un engrenage conique 72 accouple le pignon 70 à un arbre 74 qui porte un volant de manoeuvre 76 y claveté et mobile longi- tudinalement dessus en vainquant la résistance dtun ressort 78. 



  Dans le volant 76 est implantée une goupille 80 disposée de façon à pouvoir se loger dans un quelconque de plusieurs trous percés dans le bâti, à proximité du volant, pour tenir les pièces dans la position voulue. Quand 1'* opérateur veut ajuster le pilier appuie-bout à la longueur de la chaussure à   travaillai   il dégage le volant   76,   en tirant dessus, puis il le tourne dans le sens qu'il faut et le laisse aller   ensuite   pour permet-!      tre à la goupille 80 de se loger dans le trou?qu'il   fa@t.   On doit comprendre qu'en raison de la forme oblongue du pignon 70, le pignon 66 reste constamment en prise avec lui, si haut ou si bas que soit mû le support 6. 



   Pour aider à ajuster comme il faut la glissière 4, le calibre 30 est armé; à l'arrière, d'une patte courbe 82 (fig. 9a) qui descend jusqu'à proximité du dessous de la chaus- sure. L'opérateur pourra donc ajuster aisément la glissière 4 pendant que le bras 30 du calibre reste en position   activey   le galet 32 permettant à ladite glissière de mouvoir la   chaus- ,   sure facilement dans le sens de sa longueur et la patte acces- soire 82 servant à indiquer la position à donner à la face ar- rière de la chaussure.

   On voit donc que, quels que soient la pointure et le modèle de la chaussure, sa face arrière sera      

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 toujours placée au même endroito 
Après avoir installé sur le pilier 2 la forme coiffée de l'empeigne et avoir donné àcelle-ci la position qu'il faut par rapport à sa piqûre arrière,de même que par rapport à la distance dont sa partie en bordure doit se projeter du pavé de la forme à   l'arrière;,   l'opérateur voit à ce que l'empeigne soit serrée fermement sur le pourtour du talon de la forme pour l'adapter au galbe de   celle=ci   et pour la tenir solidement en place pendant les opérations ultérieures de montage.

   Le méca- nisme de serrage comprend   untras   84 (figo 6) claveté à un arbre oscillant 86 monté pour tourner dans les   o8té   opposés du sup- port 6 (fig. 10). Sur le haut du bras 84 pivotent des bras 88 (fig.   6,11)   sur le devant desquels appuient les bouts opposés d'une bande embrasse-talon constituée par une chaîne 90, qui peut être de même modèle que celle employée couramment aujour-   d'hui   dans les machines à monter, cette chaîne étant revêtue d'une garniture flexible 92 en cuir destinée 4 venir en contact avec la chaussure.

     A   leurs extrémités postérieures, les bras 88 sont armés de secteurs dentés 94 mutuellement en prise, ce qui fait que lesdits bras oscilleront vers l'intérieur ouvers l'ex- térieur à   l'unisson.   En un point de sa longueur, la chaîne 90 porte une extension 96 (fig. 12) qui appuie sur une console, formée par le bras 84, pour aider à supporter la bande embrasse- 'talon. On doit comprendre que la pression de la chaussure contre la portion intermédiaire de la bande fera osciller les bras 88 vers l'intérieur pour amener la bande à embrasser sur tout son pourtour l'extrémité postérieure de la chaussure. 



   Pendant que l'opérateur installe la chaussure sur le pilier appuie-talon, le bras 84 est enclenché en position inac- tive, de sorte que la bande embrasse-talon ne nuit pas au pla- cement de l'ouvrage. Dans ce but, le support 6 porte une clen- che 98 qu'un ressort 100 tire en haut pour.lui faire attraper une plaque d'usure 102, montée sur un prolongement inférieur du bras 84, et tenir ce dernier dans la position où il a é té 

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 tourné en dehors.

   A la descente de la clenche 98, un ressort 104, attaché à un bras 106 se projetant de l'avant du bras 84, sert à tourner celui-ci vers la chaussure pour y appliquer la bande   embrasse..talon.   Dans le système représenté, la clenche 98 est tirée en bas par l'opérateur en frappant sur une genouil- lère 108 attachée à un levier coudé 110   (fig.   8) dont une branche est reliée à une bielle 112 munie d'une lunette à son extrémité supérieure pour accrocher un mentonnet 114 Implanté dans la clenche 90.-On doit comprendre que lorsque les pièces accusent les positions Indiquées fig.

   6, le porte-glissière 6 et la chaussure ont été abaissés par l'action de la machine, tel qu'expliqué plus au long ci-après, pour leir faire quitter la position qu'ils occupent au moment où le bras 84 est   délle@-   ché pour brider la chaussure, le mentonnet 114 se trouvant alors à proximité de l'extrémité supérieure de la lunette formée dans la bielle 112 (fig. 8). 



     'Bienoqu'il   soit désirable en général que le mécanis- me bride-empeignes soit mis ainsi en jeu   par l'@pérateur   avant l'abaissement de la pédale de démarrage 48 (pour qu'il puisse, par exemple, poser librement sur le pavé de la forme la semelle première), la machine possède en outre des moyens permettant de faire déclencher le bras 84 par la pédale de démarrage si le coup donné sur la genouillère 108 ne l'avait pas déjà déllen- ohé,   L'adjonction   de ces moyens a surtout pour but de parer au danger de la rupture des pièces de la machine dans le cas où celle-ci commencerait de fonctionner sous l'action de son   m@-   teur avant le déclenchement du mécanisme de bridage;

   Ce résul- bat est obtenu en raccordant la pédale 48 à une tige 116 munie d'une tête 118 avec épaulement destiné à venir en contact avec la surface supérieure d'une plaque 120 portée par le   levier, -   coudé 110. Un ressort 122 tient cette tête en position active. 



  On voit donc qu'en commençant le descendre, la pédale de   démar-   rage tirera la bielle 112 en bas et fera descendre en même temps la clenche 98 pour libérer le bras 84, s'il n'a pas été libéré auparavant. 

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   Il importe d'expliquer ici que pour écarter de la      chaussure la bande embrasse-talon les divers travaux de monta- ge achevés, le bras 84 est ramené automatiquement en un point où il est tenu par   1 $-/Clenche   98. Pour cela on utilise   (f ig.   6, 10) une paire de bras-supports 124 portant à la fois sur   l'arb@e   oscillant 86 et sur une broche 126 implantée dans le porte- glissière 6. Dans les extrémités dehors de ces bras est enfilé un court arbre oscillant 128 auquel est fixé un secteur denté 130 en prise avec un secteur analogue 132 claveté à l'arbre os- cillant 86 pour se mouvoir avec le bras 84.

   Le secteur 130 est armé d'une queue 134 située sur le parcours d'un doigt 136 sur un bras 138 qui, lorsque les pièces de la machine revien- nent à leur point de départ, oscille de bas en haut et de   @   dedans en dehors, comme il sera expliqué plus au long ci-après. 



  En tournant ainsi en haut, le bras 134, par l'entremise des secteurs 130 et 132, fait tourner le bras 84 en dehors pour 1'écarter de la chaussure et l'amener en un point où il est attrapé par la clenche 98. Le doigt 136 passe devant la queue 134 après cet enclenchement du bras 84. Pour éviter la rupture des pièces quand le bras 138 redescend et se meut vers l'inté- rieur, le doigt 136 est monté pivotalement sur ledit bras et commandé par un ressort 140 qui lui permet de céder. 



   Pour froncer et replier le bord de l'empeigne vers l'intérieur et pour coucher ce bord à l'arrière de la chaussu- re, il est prévu des rabatteurs embrasse-talon 142   (fig%   11) montés sur le bras 84 pour qu'ils demeurent dans la position qu'il faut par rapport à la bande embrasse-talon et soient amenés en dedans quand cette bande est appliquée à la chaussu- re. Ces rabatteurs sont articulés par le milieu en 144 à une glissière 146 mobile en long de la chaussure pour avancer les rabatteurs, cette glissière coulissant dans la tête d'un pis- ton vertical 148 (fig. 13) qui est assis sur un ressort 150 dans le bras 84 et dont la montée est limitée par la tête d'une vis 152.

   Le ooulisseau et les faces latérales de la 

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 glissière 146 montées dedans sont Bourbes (fig.13), de sorte que glissière et rabatteurs peuvent être penchés en travers de la chaussure. Dans le dessous des rabatteurs, près de leurs extrémités-avant, s'introduisant des pistons 154, à ressort, montés dans les bras 88 et ressemblant au piston 148 et comman- dés de même manière, ce qui fait que les rabatteurs sont sup- portés élastiquement en trois points et peuvent dès lors être penchés en travers ou en long de la chaussure et abaissés tous ensemble.

   On doit comprendre que les rabatteurs sont supportée ainsi, au début, à un niveau plus élevé que le plan dans lequel ils agissent sur la dhaussure, et qu'ils sont abaissés et placés dans la position demandée par chaque chaussure à monter,, comme il sera expliqué plus en détail ci-après. 



   Les rabatteurs sont avancés par le mouvement-àvant de la glissière 146 au moyen d'un mécanisme dont il sera repar- lé et, pendant cet avancement, ils se ferment en travers de la chaussure sous l'action de tenons 156 implantés dans le bras.84 et engrenant dans des coulissas formées dans des prolongement* postérieurs 158 des rabatteurs. Sur ces tenons sont enfilés des galets 160 de diamètre quelque peu inférieur à la largeur desdites coulisses afin de permettre aux rabatteurs de se pen- cher ou basculer tel que susdit. Les tenons 156 sont ajusta- bles sur le bras 84 (fig. 13), de sorte qu'on peut   déterminer '   indépendamment la limite du mouvement de fermeture de chaque rabatteur. Il est préférable que les rabatteurs n'agissent pas directement sur les matières d'empeigner.

   C'est pourquoi la bande embrasse-talon   92   est munie d'un prolongement supérieur, flexible, situé entre les bords des rabatteurs et les matières de   l'empeigne   et portant sur celle-ci. 



   Le montage de l'avant-pied de la chaussure est exécu- té ici par des moyens faits pour tirer   l'empeigne(.)en   longueur et en hauteur sur le pourtour du devant de la forme, et pour froncer et replier sa partie en bordure vers l'intérieur et la coller à la semelle première en la serrant dessus. Si l'on se 

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 reporte aux fig. 1, 17 et 18, on verra que la machine est munie d'un dispositif 162 servant à la fois de boîte pour un tampon appuie-bout et de support (162) pour les rabatteurs. Le tampon monté dans cette botte est formé d'un bloc de caoutchouc tendre 164 avec creux 166 ayant à peu près la forme d'un U et dont le contour horizontal correspond approximativement à celui de l'avant-pied de la chaussure, quoique plus petit (fig. 19).

   Sur la botte 162 est montée une glissière 168 mobi- le en long de la chaussure et sur le devant de laquelle est articulée une paire de rabatteurs courbes 170 destinés à em- brasser le bout de la chaussure et tenus normalement ouverts (fig. 19) par un ressort 172 attaché à des mentonnets sur les rabatteurs. La glissière 168 est munie de bras latéraux 174 qui limitent le mouvement d'ouverture des rabatteurs 170. 



   On verra que les rabatteurs 170 niagissent que sur l'extrémité et les coins du bout de la chaussure. Pour travail- ler les   c8tés   du bout, on utilise des rabatteurs 176 montés sur des glissières 178 coulissant dans une plaque 180, de chaque   c8té   de la boîte   du @ampon   164.

   Ces rabatteurs supplémentaires sont articulés en 182 aux glissières 178, ce qui leur permet de tourner jusqu'à un certain point autour d'axes sis en hauteur de la chaussure.   A   une certaine distance des organes 176, les glissières 178 sont munies de doigts ferme-rabatteur 184 et dans l'intervalle de ces doigts et des organes 176 est ménagée une échancrure où s'accrochent les   extrémités-avant   des rabat- teurs 170, ces derniers étant évidés pour recevoir les organes 176, de sorte que les bords intérieurs des organes 170 et 176 seront virtuellement en ligne après la fermeture des rabat- teurs. Les glissières 178 sont mues vers l'intérieur par des secteurs dentés 186 en prise avec des crémaillères formées sur lesdites glissières et tournant sur leurs pivots sous liimpul- sion des bras 174 de la glissière 168.

   Les faces extrêmes des bras, lesquelles inclinent par rapport à la longueur de la chaussure, portent sur des galets 188 adaptés à des éléments 

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 190 qui pivotent sur les mêmes axes que les secteurs   déniez   186 et qui sont pourvus de vis 192 s'engageant dana des bras en porte à faux desdits secteurs, des ressorts 194 Déliant les bras 174 aux secteurs pour tenir les glissières 178 normale- ment en dehors.

   Il est clair maintenant que lorsque la glissiè- re 178 avance pour mouvoir les rabatteurs 170 en long de la chaussure, elle   imprime   en même temps un mouvement intérieur aux rabatteurs accessoires 176, la disposition étant   tell e   que les bouts des rabatteurs 170 entrent dans les échancrures ménagées entre les organes   176   et les doigts 184, et que ces doigts impriment un mouvement de fermeture aux rabatteurs   170   autour de l'axe de ceux-ci.

   On observera que, dans ce système, les rabatteurs 176 ne sont pas mobiles en long de la chaussure et qu'ils occupent, ainsi que les rabatteurs 170, une position telle par rapport à la chaussure que leurs bords actifs agis- sent sur les matières d'empeigne dans des directions essentiel-   lament   perpendiculaires au   bor d   du dessous de la chaussure sur le pourtour entier du bout, sans risquer de former des gros- seurs préjudiciables en refoulant en arrière les portions d'em- peigne longeant les côtés du bout. A l'aide des vis 192, on peut amener séparément les glissières   178   plus ou moins en de- dans ou en dehors à l'effet de varier la limite intérieure du mouvement des rabatteurs d'un côté ou l'autre du bout, ou des deux côtés. 



   Dans la présente machine, les rabatteurs de bout ne portent pas directement sur l'empeigne, en la travaillant, mais ils agissent dessus par   l'intermédiaire   d'un tablier en   caout-     chouc   196 attaché ou fixé à un couvercle 198, en dessus des rabbateurs, au moyen d'une plaque courhe 200. Le   bor d   intérieur de ce tablier est évidé comme le tampon appuie-bout 164, mais il est assez large pour empiéter sur les bords des rabatteurs etrester pris entre la chaussure et le tampon 164 quand celle- 1) est abaissée.

   L'avancement et la fermeture des rabatteurs après cet abaissement étirent davantage le tablier caoutchouc, 

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 ce qui 2 l'effet de tendre les matières d'empeigne pour les froncer et en replier le bord vers l'intérieur par dessus la semelle première. 



   La boite 162 du tampon appuie-bout repose sur des ner-   Vures   de guidage arciformes 202 (figo 1) portées par des pla- ques 204 qui remontent d'une plaque de fond 206 (fige 15, 16). 



  La botte peut être penchée sur ces nervures en vue d'adapter les rabatteurs au "relevage" du fond de la chaussure à   l'avantè   pied. Pour effectuer cet ajustage, le bas de la boite est muni d'oreilles 208 (fig. 17) dans lesquelles est montée folle une broche 210 traversée par une vis 212 montée dans une console 214 adaptée à un arbre 216 tourillonné dans les plaques 204. Un engrenage conique 218 relie la vis 212 à l'arbre 216 et ce dernier port'e, à son bout extérieur,une tête molettée 220 servant à tourner ledit   arbreo   
La plaque de fond 206 est montée à son tour sur une glissière 222 coulissant en long de la chaussure dans le bâti de la machine.

   Cette glissière se meut en long de la chaussure à un moment déterminé par rapport aux opérations des autres pièces de la machine, comme il sera expliqué plus au long ci- après. Pour ajuster la boîte 162 à la pointure particulière de la chaussure en oeuvre, la plaque 206 peut être déplacée plus ou moins en long de la glissière 2220   A   cette fin, la glissière 222 est armée d'une glissière 224 en prise avec un pignon 226 monté sur la plaque 206 et commandé directement par un pignon 228 monté également sur ladite plaque, Le pignon 228 est manoeu- vré à l'aide d'un volant 230 monté à glissement sur un arbre 232 dont le pignon est solidaire. Un ressort 234 trient normale- ment le volant dans la position qu'il faut pour permettre à une goupille 236,y implantée, de se loger dans un des trous 238 percés dans une partie de la pièce 206.

   L'ajustage de celle-ci est effectué au besoin par 100 pérateur qui tire d'abord le vo- lant 230 à lui pour faire sortir du trou 238 la goupille 236, après quoi il tourne le volant dans le sens   quiil   faut et le 

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 lâche pour permettre à la goupille de se loger dans un autre trou. 



   Les bordq des rabatteurs de bout étant recouverts par le tablier 196, l'opérateur devrait avoir quelque chose qui l'aide à ajuster le mécanisme monte-bout en long de la chaussure afin de lui donner la position réclamée par la poin- ture de la chaussure à traiter. De lâ l'emploi d'une plaque indicatrice 240 de même profil que les rabatteurs et installée en dessus du tablier. On verra par la fig. 19 que le bord de cette plaque indicatrice est situé un peu plus en dedans que les bords des rabatteurs quand ils sont ouverts, pour tenir compte de   l'épaisseur   du tablier caoutchouc, et qu'elle indique approximativement l'endroit où le bout de la chaussure devrait être placé lorsqu'elle est baissée. 



   Il ressort des explications ci-dessus que,la   chaussu-   re est montée sur le pilier appuie-talon et sa hauteur par rap- port au porte-glissière 6 mesurée convenablement et que, une fois l'empeigne fixée solidement en place sur le pourtour de la forme par le moyen de la bande embrasse-talon, le porte-glis-   sière   6 occupe, avec la chaussure et la bande embrasse-talon, une position beaucoup plus élevée que lorsque les rabatteurs de bout et de talon exécutent leur travail sur la chaussure. 



  Pour amener.cette dernière au niveau qu'il fait pour permettre aux rabatteurs d'agir   dessu@,   et pour faire tendre en même tempe l'empeigne sur le bout de la forme par l'action conjointe des rabatteurs, du tampon 164 et du tablier 196, il est prévu des moyens destinés à appuyer, à l'avant et à l'arrière, sur la semelle première posée librement sur le pavé de la forme pour baisser la chaussure aveo le porte-glissière 6 ainsi que sa bande embrasse-talon et les rabatteurs de talon, en vainquant la résistance du ressort 8.

   Le dispositif agissant sur la par- tie-talon de la chaussure comprend un pied presseur 242 (fig. 6, 11, 14) monté sur le bras 138 susmentionné fait pour osciller en long de la chaussure sur une broche 244 implantée dans   une,   

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 glissière 246 coulissant verticalement dans le bâti. 



   La position du bras 138 par rapport au mouvement d'oscillation en long de la chaussure est contrôlée par une came fixe 248 (fig. 1) sur laquelle porte un galet 250 adapté au bras, ce dernier étant tourné tout d'abord vers la droite et levé en même temps pour lui faire quitter la position qu'il accuse (fig. 1 et 6) et faire de la place pour la présentation de la chaussure à la machiner Quand la glissière 246 descend, le bras 138 est tourné par sa came de manière à amener en des- 
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 aun de l'Olllbo!tog/1) do la o@1T!ollGl Io p9.ot1 prooaour 048 que) la oOYlt1nuutl1on du IIIOUVQII14U1t, dooQln(hu,t do .La :li/.1u1l!1I'CI finit par rabattre sur ladite semelle. 



   Il a été dit que les rabatteurs de talon sont assis sur des pistons à ressort 148 et 154, qui les placent, par rapport à la bande   embrasse-étalon,   dans une position plus élevée que celle qu'ils devraient occuper en repliant l'empei- gne   par dessus   la semelle première. Ceci est dans le but de leur permettre de se placer exactement par rapport au plan de l'emboîtage en agissant sur chaque chaussure, et les tenir ain- si asses éloignés pour ne pas riquer de la déranger. Le pied presseur 242 joue ici le rôle de gabarit pour déterminer la position desdits rabatteurs.

   Ce pied presseur (fig. 6 et 14) est monté dans un support 252 muni de saillies latérales 254 destinées à venir en contact avec les   extrémitésant   des rabatteurs, et de saillies postérieures   25@   destinées à s'enga- ger dessus plus loinsen arrière, Quand le bras 138 est mû en bas, ces saillies rencontrent les rabatteurs avant la venue du pied presseur en contact avec la semelle première, et elles les poussent en bas, en vainquant la résistance de leurs pistons à ressorts; jusque dans un plan déterminé par le contact du pied presseur avec ladite semelle. On est sûr alors que les rabatteurs occuperont la position qu'il faut par rapport au plan de l'emboîtage en travaillant chaque chaussure.

   Le support 252 du pied presseur est monté dans une rainure courbe 258 pra- 

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 tiquée dans un bloc 260 pour lui permettre de se pencher d'un bord ou l'autre de la chaussure afin d'égaliser les pressions des rabatteurs sur les côtés opposés de   l'emboîtage,   comme il sera expliqué plus au long ci-après. Le bloc 260 (fig. 6) est monté à son tour sur le bras 138 dans un guide 262 décrivant un arc autour d'un axe s'étendant en travers de la chaussure, de sorte que le support 252 peut être penché en long de la chaus- sure pour déterminer à cet égard le plan des rabatteurs.

   Cet ajustage est effectué et maintenu par un bras 264 commandé par un pignon et une crémaillère   arciforme   et retenu par une gou- pille à ressort 266, dans toute position où il est amené, comme il est facile de s'en rendre compte à l'inspection de fig. 6. 



   Le dispositif servant à baisser le bout ou avant- pied de la chaussure comprend un bras 268 (fig. 1, 17) qui porte un pied presseur 270 ajustable   su@   le bras dans un guide décrivant un arc autour d'un axe s'étendant en travers de   la '   chaussure et tenu dans la position voulue par un ressort méplat 272 qui peut se loger dans l'un quelconque de plusieurs crans formés dans le pied presseur. Le bras 268 est ajustable en long de la chaussure dans une monture solidaire d'une tige 274 . à mouvement vertical et tournant, pouvant être reliée par le bas à une glissière 276 à mouvement vertical (fig. 1,2,4).

   La tige 274 porte une coulisse hélicoïdale 278 où engrène une bro- che fixe 280, de sorte qu'en arrivant à son plus haut point, le bras 268 est tourné en arrière pour laisser un espace libre en dessus de la chaussure lors du déplacement de celle-ci dans la machine. D'autre part, quand la tige 274 est mue en bas, le pied presseur vient se placer en dessus de la chaussure avant de se rabattre sur la semelle première. 



   Les dispositifs baisse-bout et baisse-talon sont re- liés ensemble (afin de pouvoir opérer leur descente à l'unis- son) par le moyen d'un arbre 282 (fig, 1) armé de pignons 284, 286, en prise avec des crémaillères formées respectivement sur' les glissières 246,   276.   Pour tenir normalement lesdits disposi- 

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 tifs à leur plus haut point, on utilise un contrepoids 288 monté à glissement sur des tiges verticales 290 et relié au bas de la glissière par une corde 292 enroulée sur une poulie 294. 



   Il est préférable de faire rabattre les pieds pres- seurs 242, 270 sur la semelle première par l'opérateur plutôt que par le moteur de la machine, attendu que dans la fabrica- tion des chaussures en question, ladite semelle n'est ordinai- rement pas fichée sur le pavé de la forme, Aussi, en utilisant la présente machine, l'opérateur est supposé placer lui-même la semelle première dans la position voulue sur la forme aprèe le bridage de l'empeigne sur le pourtour arrière dela forme par la bande embrasse-talon. Le débordant de   la.tige   et la por- tion en saillie supérieure de la bande embrasse-talon aideront alors à déterminer la position longitudinale à donner à la   semàe.   En rabattant ensuite les pieds presseurs sur celle-ci, l'opérateur sera sûr qu'elle restera en bonne place jusqu'au 'commencement du montage.

   Dans le présent système, cette premiè- re manoeuvre des pieds presseurs est effectuée avec l'aide de   'la   pédale de démarrage 48 grâce à un jeu de transmissions qui fonctionnent avant que la pédale ne devienne capable de mettre la machine en route. Ces transmissions comprennent une bielle 296 accouplée à la pédale de démarrage et à un secteur denté 298 (fig. 21) en prise aved un pignon 300 sur l'arbre 282. On observera que la bielle 296 porte, au bas, une coulisse 302 (fig. 8) où engrène un tenon 304 monté en position réglable sur la pédale de démarrage pour que, après leur descente sous   l'impulsion   de la pédale, les pieds presseurs puissent être actionnés ensuite par le moyen du secteur 298 pour baisser la chaussure par l'action du moteur, comme expliqué ci-après.

   Cet abaissement automatique est provoqué par une roue 306 (fig. 4, 21) munie d'une rainure-came 308 dans laquelle court un galet 310 adapté au secteur 298. Il est entendu que durant le mouve- ment préliminaire des pieds presseurs, le galet 310 se trouve placé dans le creux a de la rainure-came, de sorte que le sec- 

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 teur peut être mû de la distance requise indépendamment de la came. 



   La roue à came 306 est montée sur un arbre :!la portant une roue hélicoïdale 314 qui est en prise avec une vis sans fin 316 solidaire d'un arbre   trahsversal   318. Sur ce der- nier est monté fou un   cô@e   d'embrayage 320 tournant   continuelle   ment sous l'impulsion d'une courroie-chaîne 322 commandée par un moteur électrique 324 (fig. 5). Au même arbre 318 un   c@ne   326, coopérant avec le cône 320, est   clavet@   de façon à pouvoir glisser entre ce dernier cône et un sabot de frein 328, fixe. 



  Un ressort 330 tend à rapprocher le cône 326 de l'autre cône pour l'y accoupler. La   machine   est débrayée et le frein appli- qué par le moyen d'un bras de levier 332 pivotant en 334 et at- taché par la bas à une bague 336 portée par le cône 326.,Ledit bras 332 est commandé par un bras de levier 338, horizontal, articulé en 340 au bas d'un bras de levier 342   articulé   à son tour au bâti en 344. Sur le bras 342 est un piston 346, à res- sort, qui est en contact avec le bras 338 et tend à en tourner l'extrémité de gauche en haut pour tenir une plaque 348 (portée par ce bras) en avant de l'ergot 350 du bras 332.

   Pour   meurtre   la machine en marche, le bras 338 est tourné en bas autour de son pivot 340 jusqu'à ce que la plaque 348 lâche l'ergot 350, ce qui permet au ressort 330 de pousser le cône d'embraya- ge 326 vers la droite. Cette descente du bras 338 est provoquée par la pédale 48 dont le mouvementwest transmis par une bielle 352 à un levier 354 armé d'un doigt 356 fait pour attraper une plaque 358 portée par le bras 338. On verra qu'au bas de la blet le 352 est une coulisse 360 où engrène un tenon 362 implanté dans le bras postérieur de la pédale afin de créer le jeu dont on a besoin pour opérer   lescente   des abaisseurs de bout et de talon par l'action de la pédale avant la mise en marche de la machine, ainsi qu'il a été expliqué plus haut.

   Les bras 342, 338 sont commandés en outre par une came d'arrêt calée sur l'arbre   312   dont les saillies b, c, d sont destinées à rencon- trer un galet 364 au bas du bras 342. Un ressort 366, agissant 

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 sur un bras vertical 368 relié au bras 342, pousse le galet 364 contre la came   d'arrêt.   



   Il est entendu que, dans quelque position que s'ar- rôte la machine, une des saillies susdites de la came tient le bras 338 à gauche (fig. 5) et tient aussi le cône 326 serré contre le frein 328, grâce à l'emprise de la plaque 348 avec l'ergot 350. A l'abaissement de la pédale, le freinage cesse et les cônes d'embrayage sont accouplés ensemble par le res- sort 330, comme il a été expliqué déjà; et, sitôt que la   machi-   ne se met en marche, le ressort 366 agit sur le bras 342 de ma- nière à déplacer le bras 338 vers la droite jusqu'à ce que la plaque 348, remontant vivement, vienne se placer de nouveau en avant de l'ergot 350.

   Puis, quand la saillie suivante de la came passera sur le galet 564, les cônes d'embrayage seront dé- couplés de nouveau et le frein appliqué, Si l'opérateur gardait son pied sur la pédale jusqu'au point d'arrêt suivant de la machine, celle-ci s'arrêterait quand même car lorsque le bras 338 se déplacera vers la droite, la plaque 358 glissera de dessous le bout du doigt 356. Pour éviter le bris des pièces dans ces conditions, le doigt 356 est articulé à son bras 354 et commandé par un piston 370, à ressort, lequel cédera durant le mouvement du bras 338 vers la gauche. 



   Durant l'abaissement automatique de la chaussure en forme, après le démarrage de la machine, et à un moment donné pendant que le devant de la forme s'enfonce dans le mécanisme monte-bout, amenant par suite le tablier caoutchouc 186 et le tampon 164 à tendre l'empeigne sur le pourtour du bout, ledit mécanisme de montage est mû vers la gauche   (figo   1) afin d'ai- der à tirer l'empeigne en longueur d'arrière en avant pour en prendre le lâche, s'il y a lieu, et la raidir en cambrure. 



  Dans ce but, la glissière 222 est munie (fig. 1, 15) d'un ga- let 372 qui porte sur une came 374 calée sur la tige 374 à mouvement vertical. Une autre face à came 376, portée par la même tige, agit, lorsque celle-ci remonte, sur le haut,d'un bras de levier 378 pour tourner le bas du bras en dedans 

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 jusque contre la glissière 222 et faire reprendre ainsi au mécanisme monte-bout sa position initiale en long de la chaus- sure. 



   La chaussure une fois baissée, les rabatteurs de ta- lon sont mis en jeu par un levier 380 (fig. 6) qui pousse le bout de la glissière 146 en dedans et, pendant ce mouvement de la glissière, les galets 160 font fermer les rabatteurs, comme expliqué plus haut. Le bras 380, monté sur une tige 382 portée par le bras 138, est relié par un engrenage conique 394 (fig. 7) à un arbre 386 monté également sur le bras 138. Cet arbre eat accouplé par un joint universel 388 et par un arbre   télescopi-   que 390 à un joint universel 392 en bout d'un arbre 394 relié à son tour par un engrenage conique 396 à un arbre 398   (fig.   3, 7, 20).

   L'arbre 398 porte un pignon 400 en prise avec un sec- teur denté 402 qui est commandé par un bras de levier 404 au- quel est adapté un galet 406 courant dans une piste de came 408 formée dans une roue 410 sur l'arbre porte-cames 312. Pour rouvrir les rabatteurs de talon après qu'ils ont été actionnés par leur came, il est prévu un ressort 412 (fig. 6)   quune   corde 414, passant sur une poulie 416, relie à un mentonnet implanté dans la glissière 146 des rabatteurs. 



   Les rabatteurs de bout sont commandés par un mécanis- me analogue à celui commandant les rabatteurs de talon. En se reportant à la fig. 18, on verra que la glissière 168 des   ra- !   batteurs de bout est armée de dents de crémaillère en prise avec un pignon 420. Ce pignon est porté par un arbre 422 (fig. 1, 19) accouplé au moyen d'un engrenage conique 423 et      d'un joint universel 424   (fig.   2) à un arbre télescopique 426      dont le basest relié par un joint universel 428 à un arbre 430 accouplé par un engrenage conique à un arbre 432. Ce dernier porte un pignon en prise avec un secteur denté 434 (fig. 20)      commandé par un bras 436 avec galet 438 courant dans une piste      de came 440 pratiquée dans la roue à came 410.

   Il est entendu que c'est parce que le pignon 420 est relié à la glissière 168 

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 que les rabatteurs de bout sont rouverts par leur mécanisme de commande. 



   Pour monter les flancs de la chaussure, inclus la cambrure, la machine possède des mécanismes agissant sur les côtés opposés de l'empeigne   (figo     1,3,5),   ces mécanismes compre. nant chacun une monture ou boîte 442 pouvant se rapprocher et s'écarter de la chaussure en basculant sur una tige 444 qu'on peut faire glisser en long de la chaussure dans un but qui apparaîtra ci-après, lesdites boîtes étant montées sur les   tige.   de façon à pouvoir se mouvoir avec elles en long de la chaussu- re, Sur la tige 444, à l'intérieur de chaque boîte 442, pivote un bras 446 qui sert à commander quatre jeux d'outils monteurs. 



  Chaque jeu comporte une bande souple et flexible 448, préféra- blement en cuir, attachée par le bas à un support 450 rapporté sur ou formant corps avec la boîte 442, et attachée par le haut à un organe de repliage ou glissière 452 avec coulisse où pé- nètre une tige 454 implantée dans le bras 446. Dans la coulis- se de chaque replieur 452 est un piston 456 qu'un ressort 458 tient appuyé contre la tige 454, de sorte que ce ressort tend à pousser le   replieur   et la bande 448 de dehors en dedans, c'est-à-dire vers la chaussure, aussi loin que le permet la tige 454.

   Sur la botte 442 est un mentonnet 460 qui porte sur des faces inclinées 462 formées sur le dessous de chaque jeu d'outils 452 et sert à exhausser le devant de ces outils quand les bras 446 s'écartent de la chaussure, maintenant par là les bandes 448 passablement raides lorsqu'elles s'engagent sur la chaussure. Sur chaque bande 448 agit un tampon élastique 464, préférablement en caoutchouc, monté sur le haut d'un bras 466 articulé à la boite 442 et muni d'un ergot sur lequel agit un piston 470, à ressort, pour pousser le tampon 464 dans la direction de la chaussure. Il est entendu qu'on empbie   ici,un   bras 466 et un tampon caoutchoue 464, commandés séparément, pour chaque bande 448. Enfin, sur la boîte 442 est une barre 472 qui limite le mouvement extérieur des bras 466. 

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   Les mécanismes de montage agissant sur les côtés opposés de la chaussure (fig. 5) sont commandés par une rai- nure-came 474 (pratiquée dans la roue 306) au moyen d'un   le-   vier coudé 476 dont une branche porte un galet 478 qui court dans ladite rainure, tandis que l'autre branche est reliée à une tige 480 munie d'une tête 482 appuyant sur un ressort 484 logé dans un cylindre 486   où   se loge la tige. Dans le haut de ce cylindre est enfilée une tige horizontale 488 sur laquelle est montée la jointure d'un genou 490 dont les branches sont fixées au bras 446. 



   Un ressort 492, relativement dur, attaché aux bottée 442, tend à les faire basculer du coté de la chaussure, tandis que des ressorts 494, plus légers, tendent à tirer les bras 446 en dehors jusque contre des vis de butée 496 sur les boî- tes 442. Les bras 446 sonttout d'abord en contact avec cet via de butée, ce qui fait que les boîtes sont aussi tenuescécartées de la chaussure par les branches 490 du genou. Quand la came 474 fait descendre la tige 480, cela amène le ressort 492   à   pencher :les bottes 442 .(avec leurs jeux d'outils   monteurs)   dans la direction de la chassure, les bandes 448 étant alors poussées contre celle-ci par les tampons 464 qui obéissent jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par les barres 472.

   Lorsque la chaussure offre une résistance assez grande au mouvement intérieur des bottes 442, la continuation du mouvement de la      tige 480 et des branches 490 du genou fait tourner les bras 446 en dedans en les éloignant de leurs butées 496, les re- plieurs 452 étant alors poussés élastiquement vers   l'intérieur   par dessus le fond de la chaussure. Durant ce mouvement, la résistance que rencontre les bandes 448 rabat sur le fond de la chaussure les outils 452 qui, conjointement avec les bandes, replient alors la partie en bordure de l'empeigne par dessus la semelle première et la serrent fortement dessus pour l'y coller.

   En continuant   d'agir.,   la came 474 peut comprimer le ressort 484 quelque peu, comme illustré du dessin, randant 

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 par suite l'action des replieurs plus énergique. 



   La machine actuelle est faite pour achever de monter les côtés de la chaussure dans l'intervalle des portions trai- tées par les mécanismes monte-bout et monte-talon. Pour per- mettre à la machine de seprêter aux variations de pointure des chaussures à monter,la disposition est ici   télle   que les côtés de la chaussure sont montés en deux coups,les outils monte-flancs agissant d'abord sur la partie de la cambrure avoisinant le mécanisme monte-talon, puis avançant dans la direction du bout et agissant de nouveau sur la portion de la chaussure qui reste à monter à proximité du mécanisme monte- bout. Vu la courbe rentrante de la forme en cambrure, notamment du côte dedans,il convient de refouler l'émpeigne de bas en haut à cet endroit avant d'en replier le bord par dessus la semelle première.

   Le fonctionnement de la machine est pour cette raison ainsi calculé que les mécanismes monte-flancs se meuvent vers l'intérieur pour serrer les bandes 448 contre les flancs de la chaussure sous l'action des tampons 464 durant l'abaissement de la chaussure. Plus tard, en avançant plus loin en dedans, ils replieront le bord de l'empeigne par dessus la semelle première et l'y feront adhérer quand la chaussure aura presque atteint son maximum d'abaissement. 



   Les mécanismes monte-flancs sont ensuite tournés en dehors pour les rouvrir, puis ils sont avancés dans la direc- tion de l'avant-bout pour opérer de la même manière sur la partie de la chaussure qui reste à monter en arrière du méca- nisme monte-bout. Pour avancer ainsi les mécanismes monte- flancs jusqu'à leur seconde position, on utilisé ici des sec- teurs dentés 498 (fig.

   4, 20) en prise avec des crémaillères formées sur des tiges 444, lesdits secteurs étant calés sur un arbre à bascule 500 muni d'un bras 502 attaché à un ressort 504 qui, lorsqu'il le peut,imprime aux tiges 444 un mouvement qui rapproche du bout de la chaussure les mécanismes monte- flancs, Pour retenir ceux-ci dans leur première positon, un secteur 506, solidaire de l'arbre 500, est rencontre par un 

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 butoir 508 monté sur un bras 510 pivotant sur le bâti et tenu ' serré contre le secteur 506 par un piston 512, à ressort.      



  Le bras 510 porte une oreille 514 située de façon à être   attra-,   pée et levée par une plaque 516 sur le bras 436 qui fait partie de la commande des rabatteurs de bout. On voit donc que les m6-' canismes monte-flancs sont abandonnés à l'action du ressort 504 par la commande des mécanismes monte-bout vers la fin du mouvement utile des rabatteurs de bout. Il sont mus ensuite       vers l'avant jusqu'à ce que leurs bottes 442 viennent   reneon- !        trer la botte 162 du tampon appuie-bout, laquelle limite leur mouvement.

   La came 474 amène   @aors   les mécanismes monte-flanes à répéter leur travail à proximité des rabatteurs de bout,      domme il sera expliqué plus au long   ci-après.   Pour ramener les mécanismes monte-flancs à leur point de départ en long de la chaussure, la tige 274 à mouvement vertiaal porte une console 518, qui, durant la montée de la tige, rencontre un bras 520,      solidaire de l'arbre 500, ce qui fait basculèr ce dernier   de .   façon à ramener le secteur 506 au point où il sera bloqué de nouveau par le bras 510. 



   Il est clair que lorsque les mécanismes monte-flancs sont écartés de la chaussure, les deux bottes 442 et les outils montés dedans, pourraient basculer vers l'avant ou vers l'ar- rière de la machine et nuire ainsi au placement de la chaussure suivante. De là l'emploi d'un dispositif destiné à centrer les mécanismes monte-flancs quand ils sont à leur point de départ aussi bien que lorsqu'ils sont écartés de la chaussure pour les préparer à prendre leur seconde station de travail. A cette fin, la tige 488 qui accouple le cylindre 486 au genou 490 et sur laquelle ce genou glisse quand les mécanismes monte-flancs sont mus en long de la chaussure, porte une console 522 (fig. 



  20) dans laquelle est fixée une traverse 524 dont les extrémi- ' tés opposées se logent dans des coulisses verticales 526 for- mées dans des guides fixes 528. A l'intérieur de ces coulisses sont fermées des cames 530 destinées à porter sur les bouts'de 

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 la traverse 524 quand la tige 488 monte pour écarter de la chaussure les mécanismes monte-flancs, De cette manière la tige 488 qui réunit les branches 490 du genou est centrée, ce qui détermine les positions que devront occuper lesdits mécanis- mes. 



   Quand la chaussure est baissée par les pieds pres- seurs arrière et avant 242 et 270, elle est amenée dans une position qui assure que lorsque les rabatteurs de bout replie- ront l'empeigne en dedans par l'intermédiaire du tablier 196, ils n'exerceront pas sur le bord de la semelle première une pression assez forte pour la déranger sur la forme, la position de l'extrémité arrière de la chaussure par rapport aux rabat- teurs agissant dessus étant déterminée, dans un but analogue, par le bloc place-rabatteurs 252 conjointement avec le pied presseur 242, comme expliqué précédemment. Pour exercer sur le bord de l'empeigne, aux extrémités avant et arrière, la pres- sion qu'il faut pour le coucher à plat et pour le bien coller à la semelle première, la forme est exhaussée dans la direc- tion des rabatteurs, à l'arrière d'abord puis à l'avant.

   Le pied presseur 242, monté à glissement vertical dans l'organe 252, est commandé par un genou dont la branche 532 (fig. 6) est articulée en 534 au pied presseur, et dont la   bran@he   536 est articulée à-son tour en 538 à l'organe 252 et jointe en 540 à la branche 532. Un ressort 542, attaché la branche 536, tend à tenir le genou droit, le pied presseur se trouvant alors enclenché à l'organe 252. Pour soulever la chaussure dans la direction des rabatteurs de talon, le genou   532-536   est ployé, ce qui permet au ressort 8 qui est dessous le porte- glissière 6 du porte-chaussure de pousser la chaussure et la bande serre-talon en haut, les rabbateurs étant encore   @m#ê-   chés de monter par les saillies 254, 256 de l'organe 252.

   Pour ployer le genou, on utilise la commande des rabatteurs de ta- lon constituée par le bras 380 auquel on donne un peu de jeu en le reliant à la branche inférieure 532 du genou, au moyen 

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 d'une tringle 544, pour arriver à ployer ledit genou et à pousser la chaussure en haut quand les rabatteurs de talon ont presque achevé leur   travail.   Et,   @n   vue d'assurer que ces   rabattenns     exerceront   une pression virtuellement égale   de,oha-   que côté de la semelle première, on permet à l'organe 252 de se pencher d'un côté ou l'autre en glissant dans son coulis- seau 258, par l'effet de la pression exercée de bas en haut sur les rabatteurs par la chaussure, des ressorts méplats 546 (fig.

   14) étyant montés sur le bloc 260 et appuyant sur les e8- tés oppoéés de l'organe 252 pour le centrer normalement. 



   Quand l'extrémité arrière de la chaussure est ainsi exhaussée, le pied presseur   270   continue de tenir l'avant- pied en bas. Les rabatteurs de bout ayant achevé de replier l'empeigne, la glissière 276, sur laquelle est monté ledit pied presseur 270, se soulève un peu sous l'action de la por- tion e de la rainure-came 308 (fig. 21), ce qui permet au tam- pon 164 de serrer le bout de la chaussure contre ses rabat- teurs. Il va de soi que la glissière de commande 246 des ra- batteurs de talon monte aussi au même instant puisqu'elle est soumise également à l'action de la came 308, mais l'exhausse- ment qui s'ensuit da support 252 du pied presseur arrière sou- lève d'autant le pilier appuie-talon avec la chaussure et la bande embrasse-talon, grâce à la détente du ressort 8. 



   Une fois la chaussure ainsi exhaussée, la oame 308 sert à la baisser de nouveau en faisant descendre les   glissiè-   res 246 et 276, ce qui relâche la pression des rabatteurs de bout sur la chaussure, aprèsquoi ces rabatteurs de bout s'ou- vrent pour revenir à leur point de départ. Il est bon aussi de relâcher la pression des rabatteurs de talon sur la chaussure avant leur retrait. L'ouverture de ces rabatteurs est dons   re-.  i tardée pdndant que la forme revient à son point de départ et jusqu'à ce que la glissière 246 ait été levée suffisamment pour permettre à l'organe 252 de relâcher sa pression sur les ra- batteurs, sur quoi ceux-ci sont exhaussés par leurs pistonna- 

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 supports 148, 154'.

   Le retour du bras 380 à son point de départ permet au ressort 542 d'ajuster de nouveau le genou   532-536   pour préparer la machine au montage de la chaussure suivante. 
 EMI31.1 
 Mode d'emploi qe la maohineo La forme, coiffée d'une empeigne, est enfilée sur le pilier appuie-talon et, si elle n'a pas la même hauteur que celleintroduite auparavant dans la machine, sa hauteur est mesurée par l'abaissement de la pédale 56,   l'appuie-talon   se plaçant au niveau déterminé par le calibre 32. Ce mesurage a surtout pour but s'assurer   que,   lorsque les pieds presseurs seront rabattus sur la semel- le première par la manoeuvre de la pédale de démarrage, ils ne viendront pas en contact avec elle trop longtemps avant ou après que ladite pédale aura fait démarrer la machine.

   La posi- tion longitudinale de la forme devra aussi être répérée en ce moment à l'aide du gabarit 82 en utilisant le volant 76 pour lever ou baisser autant qu'il faut le pilier appuie-talon. 



   L'opérateur ajuste   ansuite   l'empeigne sur la forme par rapport à la couture arrière,aussi bien que par rapport au débordant de l'empeigne en dessus du pavé de la forme,et, tenant l'empeigne ainsi ajustée aved le bout bien centré aussi sur la forme, il donne un coup de genou sur le piston 108 pour déclencher le bras 84. La bande 90 embrasse le talon de la chaussure sous l'action dudit bras 84 qui penche en même temps en avant les rabatteurs de talon 142. En se serrant conte le talon, la bande 90 fait basculer la forme en avant pour l'appliquer sur le tablier 196 situé en dessus du tampon ap- puie-bout et enveloppant les bords des rabatteurs de bout, le bout de l'empeigne étant ainsi tenu assez solidement en place pour ne pas se déranger avant la mise en marche de la machine. 



  Avant cela le mécanisme monte-bout aura été ajusté à la poin- ture de la chaussure,si besoin, à l'aide du volant 230, con- formément à l'indication de la plaque 2400 
L'opérateur pose maintenant la semelle première sur le pavé de la forme et la pousse contre le débordant de la 

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 partie arrière de l'empeigne dont une portion accote en ce mo- ment sur le haut de la bande embrasse-talon. Une fois la semel- le placée en position convenable et pendant qu'il la tient, l'opérateur appuie suffisamment sur la pédale de démarrage 48 pour tourner en dedans les pieds presseurs avant et arrière, 270 et 242, et les rabattre sur la semelle.

   Durant la descente du pied presseur 242, ses saillies 254, 256 rencontrent les rabatteurs de talon et les poussent. en bas, en vainquant la résistance de leurs pistons 148, 154, jusque dans une position déterminée par ledit pied presseur reposant sur la semelle. 



  Si l'opérateur constate alors que celle-ci s'est dérangée ou n'a pas été bien placée, il lâchera la pédale, sur quoi le contre-poids 288 lèvera les pieds presseurs, ce qui lui per- mettra de rajuster la semelle et, cela fait,il abaissera la pédale encore une fois. 



   La semelle étant dans la position voulue et fixée solidement en place, la pédale de démarrage est baissée   davan=   tagge pour mettre la machine en marche. Aussitôt le moteur met les pieds presseurs en jeu pour leur faire baisser la chaus sure en comprimant le ressort 8 sur lequel appuie le pilier appuie-talon, la bande embrasse-talon et les rabatteurs de ta- lon descendant avec la chaussure sans changer de position par rapport à   elle.   Durant cet abaissement de la chaussure, le tablier caoutchouc 196, qui est serré contre la chaussure par les rabatteurs de bout aussi bien que par le tampon élastique 164, agit sur le devant de l'empeigne, d'abord aux endroits où la forme s'incurve vers le dessus de l'avant-pied, puis au      ras du bord du dessous de la chaussure;

   et, en frottant et   ti- j   rant sur l'empeigne, ledit tablier la tend fermement en tra- vers de l'avant-pied de la forme et autour du bout de celle-ci, et il l'étire aussi vers l'avant. Lorsque les   pie@d   presseurs ont presque fini de descendre, le passage de la came 374 sur le galet 372 fait avancer le   mécanisme   monte-bout, ce qui   amène:   le tablier 196 à exercer une traction encore plus forte   sur-   

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 3,'empeigne en long de la forme pour prendre éventuellement le 'lâche en cambrure et pour la mieux serrer sur le rpourtour arrière de la forme.

   La descente de la chaussure fait basculer les mécanismes monte-flancs de dehors en dedans, de sorte que leurs bandes 448 s'engagent sur les côtés de l'empeigne en cam- brure sous la pression des tampons élastiques 464, refoulant ainsi la marchandise de bas en haut à cet endroit tout en la repliant vers l'intérieur dans la direction du bord de la semelle. 



   Sitôt la chaussure descendue à son plus bas point et avant le repliage de l'empeigne pardessus la semelle à l'en- droit des flancs, la came   d'arrêt c   amène la machine au repos. 



   Ceci permet à l'opérateur de   v@@r   si   le)bord   de la semelle porte partout sur le pavé de la forme et, le cas échéant, de la rabttre dessus avec ses doigts pour qu'il épouse parfaite- ment la forme quand l'empeigne sera repliée et collée par dessus. 



   A la remise en marche de la machine, les outils monteurs agissant sur les côtés opposés de la chaussure entrent aussitôt en jeu pour replier le bord de l'empeigne en cambrure et le coller sur la semelle avant l'action des rabatteurs de talon. Lesdits outils s'engagent assez loin en arrière sur l'empeigne pour en monter les portions situées à l'endroit où      viennent aboutir les ailes du contrefort ou près de là, cette coordination du travail ayant cet immense avantage que le devant du contrefort est fixé, de chaque côté, dans la position qu'il faut par rapport à la semelle en collant le bord de l'empeigne à celle-ci avant que les rabatteurs de talon ne deviennent capables d'exercer leur pression sur l'ouvrage,   près.   sion qui est fort sujette à faire basculer le contrefort, comme le savent très bien les gens du métier.

   Or, le fait d'achever le montage de la cambrure avant de commencer celui de la par- tie-talon de la chaussure supprime tout danger de déplacer le contrefort. 

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   Après avoir replié l'empeigne vers l'intérieur et l'avoir fait adhérer à la semelle en cambrure, les mécanismes monte-flancs sont écartés de la chaussure et ramenés à leur point de départ, après quoi les rabatteurs de talon et de bout commencent de replier à leur tout le bord de l'empeigne par- dessus la semelle, de chaque côté de la chaussure. Durant la dernière période du mouvement de fermeture des rabatteurs de bout, la plaque 516   (sur   le bras 436) rencontre l'oreille 514, abandonnant les mécanismes monte-flancs à l'action du ressort 504 qui amène ces mécanismes à leur seconde station de travail en les faisant avancer jusqu'à ce qu'ils viennent buter, contre la boite 162 du tampon appuie-bout.

   D'autre part, pendant que les rabatteurs de talon achèvent leur mouvement intérienr, le bras 380 fait ployer le genou   552-536   pour libérer le pied presseur arrière, ce qui permet au ressort 8 de soulever la chaussure contre les rabatteurs de talon afin de coucher le   bor@   de l'empeigne à plat/sur la semelle et l'y coller. Enfin, vert la fin du mouvement intérieur des rabatteurs de bout, le pied pressenr de l'avant se eoulève un.peu nous l'impulsion de la partie e de la came 308 et.le tampon appuie-bout 164 peut alors serrer le devant de la chaussure contre lesdits rabatteurs pour coucher et coller le bord de l'empeigne tout autour du bout. 



  On a vu d'jà que le pilier appuie-talon monte aussi à ce moment-là avec les rabatteurs de talon par suite de l'ascension correspondante de la glissière 246. La machine est alors arrê- tée de nouveau par la saillie de came d en interrompant momenta.. nément le travail de la machine pour laisser quelques instante sous presse le bord de l'empeigne qui a été couché sur le pour- tour du bout de la semelle et l'y faire mieux adhérer. 



   Quand la machine est remise en marche, il est impri- mé un faible mouvement descendant aux   Igissières   246   et 276   pour baisser la chaussure afin d'empêcher les rabatteurs de bout de trop traîner sur le bord de l'empeigne en se rouvrant. A un moment déterminé par rapport à cet abaissement de la   chaus-   

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 sure, les mécanismes monte-flancs sont rapprochés de la chaus- sure pour faire porter leurs bandes 448 sur les portions des côtés de l'empeigne qui restent à monter;

   et, durant l'abaisse- ment susdit de la chaussure, lesdites bandes refoulent la mar- chandise de bas en haut vers le bord de la   semellem   Continuant leur travail, les outils agissant sur les flancs de la chaus- sure replient ensuite le bord de l'empeigne ,par dessus la semelle première et le serrent dessus pour l'y coller, achevant ainsi le montage de la chaussure. Il est entendu que, en montant certaines pointures, lesdits outils empiéteront, durant leur seconde opération, sur des parties de la chaussure déjà traitées par eux; de plus, en montant de très petites chaussures, ils seront peu ou point avancés après leur première opération de   montage.   



   Les mécanismes monte-flancs ayant achevé le montage de la chaussure entre l'avant-pied et la cambrure déjà montés, les rabatteurs de bout s'ouvrent et les pieds presseurs revien- nent à leur point de départDurant la dernière partie du mouve- ment ascendant de la tige de commande 274 du pied presseur de l'avant, sa came 376 agit sur le bras 378 pour replacer le mécanisme monte-bout en position initiale en long de la chaus- sure, les mécanismes monte-flancs étant aussi ramenés à leur position primitive en long de la chaussure par la pièce 518 portée par le bras 520.

   De même, lorsque la montée de l'organe 252 desserre les rabatteurs de talon afin de permettre à leurs ressorts de les soulever pour faire cesser leur pression sur l'empeigne, lesdits rabatteurs se rouvent à leur tour et le res- sort 542 peut encore une fois redresser le genou 532-536 pour enelencher le pied presseur arrière. Durant la montée de ce der- nier, le doigt 136 agit sur la queue 134 pour ouvrir la bande embrasse-talon jusqu'à ce qu'elle soit fixée en position ini- tiale.

   Quand la saillie de came b arrête la.machine, toutes les pièces sont à leur point de départ et la chaussure peut alors être enlevée de la machineo 

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Il ressort du présent mémoire que si on a le soin de placer les différentes chaussures de telle façon par rapport au gabarit 82 que leur extrémité arrière occupera constamment la même position, le mécanisme monte-talon sera toujours bien placé lui-même par rapport aux mécanismes monte-flancs et agira toujours au bon endroit sur l'empeigne et, de préférence, les rabatteurs de talon seront entraînés asdez loin en avant pour les faire passer sur des portions d'empeigne préalablement traitées par les outils monte-flancs, de sorte que le montage exécuté le long des côtés de la chaussure aura invariablement une parfaite continuité.

Claims (1)

  1. RESUME Nouvelle maohine à monter les chaussures, notamment les souliers de tenais et articles similaires, caractérisée par un ou plusieurs des points suivants ou tous ces points: 1 La combinaison, avec des dispositifs monte-bout et monte-talon ajustables l'un par rapport à l'autre suivant les différentes pointures à travailler, de dispositifs monte- flancs dont le champ d'action en long de la chaussure varie automatiquement en rapport avec l'ajustage susdit, pour leur permettre de monter toutes les parties latérales de l'empeigne situées dans l'intervalle des portions traitées par les dis- positifs monte-bout et monte-talon, quelle@quecsoit la longueur de la chaussure en oeuvre;
    2 La combinaison, avec des rabatteurs adaptés à embrasser une extrémité ou l'autre de la chaussure pour la mon- ter entièrement sur la partie correspondante de la forme en une seule opération, d'outils mécaniques capables d'effectuer le montage progressif des deux côtés de l'empeigne en agissant dessus suecessivement à des endroits différents en long de la chaussure; 3 Le fonctionnement des dispositifs servant à mon- ter l'extrémité arrière de la chaussure et sa partie cambrure est ainsi calculé que le montage de cette dernière partie s'effectue avant celui de l'autre;
    4 Système d'outils monte-flancs comportant un jeu de bandes flexibles faites pour se rapprocher toutes ensemble du flanc de la chaussure et attachées par un bout à des orga- nes qui leur font replier le bord de l'empeigne par dessus la première, lesdites bandes étant mobiles indépendamment l'une de l'autre pour se conformer au galbe longitudinal de la chaussu- re ; 5 Dans le système suivant 4 , les organes opérant le repliage de l'empeigne par l'entremise des bandes susdites sont entraînés élastiquement jusqu'en dessu@ du fond de la chaus- <Desc/Clms Page number 38> sure, et plus ils avancent plus la résistance desdites bandes les rapproche du pavé de la première;
    6 Dans le système suivant 4 et 5 , les bandes monteuses sont attrapées en un point de leur longueur par des organes qui les serrent élastiquement contre le flanc de la chaussure; 7 L'utilisation d'un calibre, manoeuvré par l'opéra- teur, pour mesurer la hauteur de la forme de montage avant l'entrée en jeu du moteur de la machine, pour que ladite forme soit poussée ultérieurement en bas; 8 La machine est incapable de démarrer tant que le demeure calibre/en position active ; 9 Bridage de la première sur le pavé de la forme au moyen d'un pied presseur que la pédale de démarrage rabat sur l'ouvrage avant de mettre la machine en marche; 10 L'empeigne est fixée aussi solidement en place sur le pourtour arrière de la forme avant que la machine ne commence de fonctionner au moteur ;
    11 La chaussure et le dispositif monte-talon sont mus ensemble par rapport au dispositif monte-bout afin d'ame- ner ce dernier à refouler l'empeigne de bas en haut tout au- tour du bout de la forme; 12 Un gabarit, mobile en hauteur de la chaussure avec les rabatteurs de talon et gardant constamment la même position par rapport à eux, sert à placer ces rabatteurs comme il faut par rapport au plan de l'emboîtage de la première . pendant qu'ils avancent par dessus celle-ci, la venue dudit gabarit en contact avec la face de dessous de la première dé. terminant la position que doivent occuper les rabatteurs;
    13 Les rabatteurs de talon cessent d'être reliés activement au gabarit vers la fin de leur mouvement intérieur , pour que chaussure et rabatteurs puissent effectuer entre eux un mouvement relatif ayant l'effet de serrer l'empeigne contre la première; <Desc/Clms Page number 39> 14 Le dispositif monte-bout comprend un tablier ou bande en caoutchouc, ou autre matière flexible, que les ra- batteurs embrasse-bout poussent en dedans jusqu'en dessus de la première pour replier le bord de l'empeigne par dessus le pavé de celle-ci, ledit tablier étant serré ensuite élastique- ment oontre la portion d'empeigne contournant le bout en des- sous du bord de la première pour qu'il frotte sur la marchan- dise de manière à la refouler en hauteur en se mouvement par rapport à la forme ou en mouvant la forme par rapport à lui;
    15 L'emploi de moyens automatiques pour imprimer un mouvement relatif au mécanisme monte-bout et à la chaussure en long de celle-ci en vue de tirer l'empeigne en longueur, dans la direction du bout, à un moment déterminé par rapport au refoulement de l'empeigne de bas en haut tout autour du bout ; 16 Les rabatteurs de bout comprennent des plaques latérales mobiles en travers de la chaussure seulement, et un dispositif mobile en long de la chaussure pour actionner les- dites plaques, ledit dispositif portant des plaques extrêmes que de mouvement des plaques latérales amène en dedans jusque par dessus le bout,
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