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"Perfectinnements aux outils à percussion corabinés avec des moteurs à essence"
Cette invention a trait à un outil à percussion com- biné avec un moteur à essence, c'est-à-dire comportant un piston-marteau d'une seule pièce qui reçoit un mouvement de va-et-vient dans le cylindre d'un moteur à combustion interne travaillant suivant le cycle à deux temps pour communiquer à la fin de sa course motrice un choc à un outil proprement dit tel qu'un fleuret, une bouterolle,
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un pic, etc.., la force communiquée au piston-mrteau en
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vue de son mouvement de va-et-vient étant obtenue par la combustion d'un mélange explosif à base d'essence dans une
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des extrémités clu,cyli1dre .
La construction perfectionnée qui fait l'objet de cet- te invention comprend un cylindre unitaire composé de trois pièces disposées suivant le même axe¯, fixées rigidement les unes aux autres et dans lesquelles le piston-marteau reçoit un mouvement de va-et-vient suivant le principe d'un moteur à combustion interne à simule effet et à deux temps.
Le piston-marteau aspire de l'air à travers un carburateur de façon qu'il pénètre dans une chambre de mélange et de transfert dans la course de compression dudit piston ; l'air carburé est tramféré sous pression, à la fin de la course motrice, à l'extrémité de combustion du cylindre pour chasser les produits de combustion restant dans le cylindre après la course motrice précédente, et cet air carburé est comprimé à l'intérieur de la chambre Le com- bustion pendant la course de compression, puis enflammé à la fin de la course de compression par un appareil d'allu- mage convenable pour chasser le piston-marteau vers l'a- vant et produire le choc du marteau contre un outil monté dans ou à l'extrémité du cylindre .
L'outil à percussion dont il. s'agit ici est'du type du brevet belge No 313.513 du 3 Octobre 1923 au nom de Charles Stuart Somerwell mais comporte certains perfectionnements grâce auxquels la construction est rendue plus simple, le fonc- tionnement du mécanisme plus efficace et l'ensemble plus durable ,
Dans les outils à percussion dece type, le piston-
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marteau re çoit un mouvement de va-et-vient rapide et le choc qu'il exerce sur l'outil ou goujon de percussion est intense et brusque de sorte que les pièces de la perfora- trice auxquelles les chocs sont communiqués et qui suppor- tent ces chocs doivent résister à des efforts et vibra.,; tions intenses pendant une période de temps relativement longue .
L'extrémité du cylindre de ce type d'outil où se produisent les explosions tend à s'échauffer parfaitement, car le poids d'un. système de circulation d'eau réfrigéran- te appliqué au cylindre diminuerait considérablement l'u- tilité de la perforatrice en tant qu'appareil portatif .
Le cylindre et les pièces chauffées par lui doivent être refroidis par l'air par un simple rayonnement, car l'adap- tation d'un ventilateur ou autre dispositif servant à fai- re circuler un courant d'air autour du cylindre entrave- rait sérieusement la manoeuvre de l'outil et en augmente- rait le poids , Toutefois, le procédé qui consiste à re- froidir le cylindre et le piston par l'air en dissipant la chaleur de combustion par le rayonnement statique est relativement peu efficace ;
il en résulte que le piston, l'extrémité à explosions du cylindre et sa culasse doi- vent travailler à des températures beaucoup plus élevées que celles auxquelles sont soumis les moteurs à combustion:.. interne ordinaires , Certains des buts de la présente in- vention sont donc d'établir une construction de cylindre dans laquelle une fraation aussi grande que possible de la chaleur du piston est transférée directement aux parois de la chambre de combustion, de donner à ces parois une
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surface de conduction et de dispersion de chaleur aussi grande que possible et d'établir cette partie du cylindre en un acier ayant été traité thermiquement de façon à ré- sister et fonctionner d'une manière satisfaisante à des températures élevées .
Un autre but de l'invention est de traiter thermique- ment la partie du cylindre qui est soumise aux chocs brus- ques et rapides du piston-marteau et d'effectuer ce trai- tement thermique de façon que ladite partie puisse resis- ter sans se cristalliser à une longue durée de service , La partie du cylindreconstituant la chambre de combustion?-. et la partie du cylindre qui est soumise aux chocs inten- ses susmentionnés sont situées aux extrémités opposées d'un ensemble de cylindre, et sur la partie intermédiaire de cet ensemble est monté un rotor, préférablement concen- trique à l'axe du cylindre et du piston-marteau, comme re- présenté dans le brevet Somerwell susmentionné .
C'est à travers cette partie intermédiaire que fait saillie la crosse portée par le piston et c'est dedans que cette cros- se est montée pour coulisser, ses extrémités étant à cet effet en prise avec la came portée par le rotor et à l'ai- de de laquelle le mouvement de va-et-vient rectiligne du piston-marteau est transformé en un mouvement de rotation du rotor pour effeutuer la course de retour ou de compres- sion du piston . Ladite partie intermédiaire est soumise à des efforts de torsion autour de son axe et doit en ou- tre absorber certains des chocs communiqués à l'extrémité de percussion du cylindre et une fraction de la chaleur provenant de l'extrémité de bombustion du cylindre .
Aussi
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un autre but de l'invention est-il de traiter thermique- ment le métal de ladite partie intermédiaire de telle ma- nière qu'il résiste de la meilleure façon possible aux efforts particuliers auxquels il est soumis .
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention sont les suivants : a) Le cylindre est composé de trois pièces distinc- tes fixées rigidement les unes aux autres, ces diverses pièces ayant été soumises à des traitements thermiques différents, afin que le métal de chacune d'elles puisse résister de la façon la plus favorable aux efforts ther- miques et autres auxquels il est particulièrement soumis dans les conditions de travail qui interviennent . b) La partie du cylindre qui comprend la chambre de combustion et la partie intermédiaire adjacente sur laquelle est monté le rotor peuvent être employées, sans qu'il soit nécessaire d'apporter aucune modification à leur construction, en combinaison avec une section ou ex- trémité de percussion de l'un quelconque de deux types dif- férents :
(1) une section de percussion comprenant une chambre d'admission et de transfert de l'air carburé et une chambre de compression d'air ; (2) une section de percussion ne comprenant qu'une chambre d'admission et de transfert de l'air carburé . c) Un mélange explosif constant peut être créé et maintenu pendant la fonctionnement continu de la perfora- trice .
On aspire l'air destiné au mélange explosif à travers le carburateur dans la chambre de mélange et l'on évacue le -mélange, à la fin de la course motrice, à tra-
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vers,la même lumière et par ou à travers le carburateur, mais sans ajouter à ce mélange une nouvelle quantité d'es- sence ou carburant analogue, d'où il résulte que sensible- ment tout l'air est évacué hors du cylindre pendant chaque course et s'échappe à travers la mène lumière que celle par laquelle il est aspiré, de sorte qu'une charge fraîche de mélange explosif constant est aspirée dans la chambre de mélange et de transfert et évacuée hors de cette cham- bre à chaque mouvement de va-et-vient complet du piston- marteau .
d) Un dispositif approprié est prévu pour refroi- dir par l'air le piston-marteau, la culasse et les parois de la chambre à explosions sans augmenter sensiblement le poids de la perforatrice considérée dans son ensemble e) La tige de piston porte un dispositif à mouve- ment alternatif permettant de régler la contenance de la chambre de mel ange et de régler d'une façon correspondante la quantité d'air qui pénètre dans cette chambre à chaque course non motrice du piston-marteau .
f) La section du cylindre qui constitue la chambre à explosions et sa culasse peuvent facilement être démon- tées et remises en place sur les autres pièces du mécanis- me lorsque celui-ci est assemblé pour exposer le piston moteur, par exemple dans le but de remplacer les segments de piston, sans déranger en aucune façon l'assemblage ou le réglage des autres parti es du dispositif, si ce n'est, le cas échéant, les extrémités supérieures des pièces de garde ou barres de l'ossature à l'aide de laquelle l'a,p- pareil peut être transporté de place en place et maintenu
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pendant le fonctionnerfient de l' '-ii ,
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g) Le cylindre est muni de trois chambre renfermant chacune un piston faisant partie du piston-marteau,
ces trois chambres constituant respectivement la chambre à ex- plosins, la chambre de compression d'air et la chambre de mélange et de transfert de l'air carburé, la disposition étant telle qu'elle n'exige pas l'emploi d'un fond de cy- lindre fixe entre le piston moteur et le marteau . h) Le carburateur est placé, par rapport au cylin4 dre et à l'ossature, de telle sorte qu'il est protégé con- tre les chocs accidentels et les dommages qui seraient susceptibles d'en résulter, ce carburateur étant placé au- dessous de la cuvette à huile surplombante et entre les tiges ou barres qui supportent la plaque de genou et der- rière cette plaque .
i) Le rotor ou élément portant le volant est ren- fermé à l'intérieur d'une enveloppe qui est munie d'un ré- cipient dans lequel est adapté et fixé un dispositif d'al- lumage comprenant les bobines d'induction et le condensa- teur, la disposition étant telle que ce dispositif d'al- lumage peut être placé près de la bougie d'allumage et re- lié électriquement à cette bougie par un fil isolé de fai- ble longueur qui ne gêne pas l'ouvrier et qui n'est pas soumis au frottement ou à la flexion auxquels.serait sou- mis un conducteur de grande longueur .
j) On dispose sensiblement tous les boulons ou or- ganes d'attacher l'aide desquels les pièces sont fixées les unes aux autres de façon que leur axe longitudinal soit sensiblement parallèle à l'axe du cylindre, afin que les
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chocs intenses auxquels les pisont sournises, et dont
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la direction est généralement parallèle à l'axe du cylin- dre, puissent être supportas par les boulons travallant longitudinalement, ce qui évite la. tendance des organes d'attache à, se cisailler lorsqu'ils sont soumis à des ef- forts de ce genre .
k) Les vibrations intenses auxquelles la crosse et le piston-marteau sont soumis rendent difficilele montage de la crosse dans le piston-marteau d'une manière propre à empêcher cette crosse de se déplacer légèrement dans la direction longitudinale et de prendre du jeu par suite des efforts élevés auxquels elle est soumise . Ce mouvement ou desserrage de la crosse est empêché du fait qu'elle est montée solidement, dans un conduit cylindrique prévu à travers le piston-marteau, à l'aide d'un assemblage à rai- nure et languette qui l'empêche de tourner autour de son axe,
et qu'elle est maintenue en position à l'aide d'une goupille conique de faible conicité s'emmanchant à force dans un trou conique correspondant pratiqué transversale- ment à travers le piston-marteau et constituant une rainu- re tangentielle à la surface de la crosse . Lorsque cette goupille a été emmanchée à force dans le susdit trou coni- que, elle n'est pas sujette à se desserrer sous l'influen- ce des vibrations et empêche tout mouvement longitudinal de la crosse dans le piston-marteau .
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mis en évidence au cours de la description donnée ci-après en se référant aux dessins annexés dans lesquels :
Fig. 1 est une vue d'ensemble en coupe longitudinale verticale pratiquée à travers les pièces travaillantes
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essentielles de la perforatrice, le réservoir d'alimenta- tion d'essence, le carburateur, l'ossature de support à l'aide de laquelle l'outil peut être manipulé et actionné et la plaque jambière étant représentés en élévation .
Fig. 2 est une vue de côté, en regardant de la partie arrière, de la perforatrice de la Fig. 1, la plaque jam-' bière n'étant pas représentée .
Fig. 3 est un plan de la plaque supérieure ou couver- cle et des poignées ou barres de support y assujetties .
Fig. 4 est une coupe verticale du mécanisme rupteur et montre le schéma de montage du circuit d'allumage .élec- trique relié à ce mécanisme .
Fig. 5 est une coupe verticale au carburateur ,
Fig. 6 est une élévation avec coupe verticale partiel- le du carburateur, cette coupe étant prise suivant 6-6 (Fig. 5) à travers la partie dudit carburateur qui compor- te le pointeau àessence.
Fig. 7 est une .coupe horizontale du cylindre et de la soupape constituant le régulateur de pression d'air desti- né à la chambre de compression d'air, cette coupe étant prise sensiblement suivant 7-7 (Fig. 2) .
Fig. 8 est une coupe verticale suivant 8-8 (Fig. 7)
Fig. 9 est une vue en bout du régulateur.de pression, la partie inférieure étant partiellement brisée ou repré- sentée en coupe pour faire voir le déflecteur de poussiè- res situé au-dessus de la lumière ou ouverture d'admission d'air .
Fig. 10 est une coupe verticale du mécanisme à cames et de la crosse du moteur .
Fig. 11 est une .coupe verticale de la partie supérieu-
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re du moyeu du botor .
Fig. 12 est une coupe verticaleanalogue de la partie inférieure du moyeu du rotor .
Fig. 13 est un détail partiellement coupe du couver- cle du réservoir à essence .
Fig. 14 est un détail du dispositif de réglage du pointeau du carburateur .
Fig.. 15 est un plan de la douille principale du man- drin porte-outil .
Fig. 16 est un plan de l'anneau supérieur du mandrin porte-outil .
Fig. 17 est un plan avec coupe horizontalepartielle de l'anneau inférieur dudit mandrin, la partie du mandrin qui traverse cet anneau étant représentce en' coupe trans- versale .
Fig. 18 est une vue de côté avec coupe partielle de l'anneau inférieur da Fig. 17 .
Fig. 19 est une vue de détail, principalement en cou- pe, repréqentant le goujon de crosse qui traverse la sec- tion de support de la, crosse et les galets, cette figure montrant le mode de fixation rigide du goujon de crosse dans la section du piston-marteau supportant la crosse et les galets montas et maintenus sur la crosse .
Fig. 20 est une vue fragmentaire de la. section sup- portant la crosse, celle-ci étant représentée en coupe transversale suivant un 'plan perpendiculaire au plan de coupe de la Fig. 19 .
Fig. 21 est une coupe transversale de la tige de pis- ton à laquelle est assujetti le collier de serrage servant à déterminer la contenance de la/chambre de compression d'air .
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Fig. 22 et 23 sont respectivement un 'plan et une vue de côté d'un des ressorts, du mandrin .
Fig. 24 est une coupe transversale horizontale repré- sentant les lumières d'échappement et les déflecteurs @ fixés de part et d'autre.desdites lumières .
Fig. 25 est une coupe longitudinale d'une variante .
On se référera d'abord à la construction représentée dans la Fig. 1 . Le cylindre principal 1 est préférable- ment composé de trois parties alignées en forme générale cylindrique, comprenant la section ou extrémitéde combus- tion ou à explosions la section intermédiaire 3 servant à guider la crosse et à supporter le rotor et la dection d'admission du carburant et decompression 4, qui consti- tue la section inférieure .
Dans la construction de la Fig. l, la section d'ad- mission du carburant et de compression peut être composée essentiellement de deux parties, savoir la chambre de mé- lange et de transfert du carburant 5 et la chambre de com- pression d'air 6 .
Le piston-marteau 7 est fait d'une seule pièce d'a- cier comprenant essentiellement un piston à explosions 8 coulissant dans 1'extrémité ou chambre de combustion 2 du evlindre, une section 9 supportant la crosse et une tête ou marteau 10 .
Le marteau 10 comprend un piston 11 relié rigidement à un piston 12 par une partie 13' faisant corps avec la tige de piston 13 avec laquelle font corps le piston à explosions 8 et la section 9 supportant la crosse , Le pis- ton 11 possède préférablement un diamètre plus grand que le piston 12-.-et coulisse dans la chambre 5 de mélange et
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de transfert'du carburant , Le piston 12 s'adapte et cou- lisde d'une façon analogue dans la chambre de compression d'air 6 de l'extrémité ou section d'admission du carburant et de compression 4 .
La tige de piston 13 relie la sec- tion 9 supportant la crosse au piston 11 et relie cette-- même section au piston à explosions 8 que renferme l'extré- mité supérieure ou de combustion 2 du cylindre 1 , L'extré- mité nu section de combustion ou à explosions 2 du cylin- dre est munie d'un rebord circonférentiel 14 placé près mais légèrement au-dessus de son extrémité inférieure . Au- dessous de ce rebord, la partie 15 est cylindrique et est établie pour s'adapter exactement dans l'extrénité supé- rieure cylindrique de la section intermediaire 3 supportant le rotor, le trou de la section supérieure 2 étant exacte- ment alogné avec le conduit axial de la section intermédi- aire 3 .
L'extrémité supérieure de la section à explosions 2 est obturée par une culasse 16 qui est solidement maintenue en place par des boulons 17 traversant le rebord 14 et se vissant dans le rebord périphérique 18 prévu à l'extrémi- té supérieure de la section intermédiaire 3 . Ces boulons 17 sont préférablement munis de têtes intermédiaires 19 qui tirent et maintiennent le rebord 14 étroitement appli- qué contre le rebord 18, et le desserrage de ces boulons 17 est préférablement empêché par des rondelles de blocage convenables 20 . Au-dessus des têtes intermédiaires 19, les boulons 17 s'élèvent à travers des ouvertures d'une série circulaire d'ailettes minces 21 dipposées circonférentiel- lement autour de supérieure de la section à ex- plosions 2 .
Ces ailettes 21 constituent une surface éten-
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due qui dissipe dans l'atmosphère environnai te la chaleur qui lui est transmise . La culasse 16 est aussi préféra- blement munie d'une série d'ailettes minces analogues 22 . disposées radialement à partir de son centre et servant à dissiper dans l'air la chaleur communiquée à ladite culas- se par la combustion du carburant .
Entre les ailettes 22 et à l'alignement des boulons 17, la culasse 16 est munie de bossages tubulaires 23 faisant corps avec les ailettes 22 et avec la culasse et percés de trous à travers lesquels passent les extrémités supérieures des boulons 17, lesquelles extrémités sont préférablement filetées et munies d'écrous 24 . La partie centrale de la culasse 16 est munie d'une saillie infé- rieure cylindrique 25 qui s'adapte exactement dans l'ex- trénité supérieure de la chambre cylindrique de la section à explosions 2, et une garniture convenable 25 obture de façon étanche l'extrémité supérieure du cylindre , La cu- lasse 16 est aussi munie d'un autre bossage 27 qui fait corps avec deux ou plus de deux des;ailettes 22 et relie ces ailettes, ce bossage étant percé d'une ouverture dans laquelle est adaptée une bougie d'allumage 29 .
Entre les boulons 17, les rebords 14 et 18 peuvent être fixés l'un à l'autre par des boulons plus courts 30 filetés à leur extrémité supérieure et munis dhacun d'un écrou 31 .
La paroi du cylindre de la section supérieure 2 pré- sente une lumière, 32 d'admission du carburant et, sensi- blement à l'alignement de cette lumière, sur le coté oppo- sé dudit cylindre, uno ou plusieurs lumières d'échappement 33, disposées comme d'ordinaire/dans un moteur à combus-
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tion interne à deux temps .
autour des lumières 32 et 33, les ailettes adjacentes 22 sont découpées ou supprimées pour constituer des sièges plats sur lesquels, sur le côté d'admission du gaz, s'applique un raccord 34 dont le con- duit coïncide avec les lumières d'admission 32 et est file- té pour recevoir l'extrémité supérieure du tuyau 35 de transfert du carburant , Ce raccord 34 est maintenu contre la surface plane entourant les lumières d'admission 32 par deux boulons 37 dont les têtes 37' sont appliquées à plat contre une surface plate constituée autour des lumières d'échappement 33, ces boulons portant sur le côté d'admis- sion des écrous 38 permettant de tirer fortement le raccord 34 contre son siège .
Sur le côté d'échappement sont prévus deux déflecteurs en tôle 36 (Fig. 24) présentant µ, l'avant, près de la surface plane entourant les lumières d'échappe- ment, une partie 39 en U destinée à recevoir les têtes 37' des boulons 37 .
Les parois de cette partie en U s'adaptent contre les côtés et le sommet de la tête 37' et les déflec- teurs 36 sont maintenus fermement appliquas contre ladite surface plane par un prolongement fileté 37" desdits boulons, lequel prolongement traverse une ouverture prévue au fond de la partie en U, et par un écrou 37"" fermement appliqué contre l'extérieur de la saillie constituée par la partie 39 en U pressée à l'intérieur des organes.
A partir d'un point adjacent aux têtes 37'. des boulons 37, les déflec- teurs 36 sont munis d'ailes sensiblement plates convergeant l'une vers l'autre pour diriger les gaz brûlés vers l'exté- rieur, vers l'espace compris entre les ailes et lesailet- tes situées au-dessus et au-dessous desdites ailes et à l'écart des mains de l'opérateur pour empêcher la poussière
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de s'accumuler autour des lumières 33 et de pénétrer dans ces lisières . Entre le raccord 34 et son siège, on peut intercaler une garniture convenable 40 servant à assurer un joint étanche en ce point dans le conduit à carburant gazeux .
Des rondelles de blocage 41 sont préférablement serrées entre les écrous 38 et le raccord 34 pour empêcher , tout desserrage des évrous et des pièces assemblées par eux sous l'influence des vibrations intenses auxquelles l'outil est soumis en service .
Les ailettes 21, 22 sont minces, constituent une grande surface de rayonnement de chaleur et font corps avec le métal dont sont composées les parois du cylindre et sa culasse . Ces ailettes sont en contact métallique continu avec le cylindre et en substance avec le piston . La cha- leur du cylindre et du piston est aussi conduite par le rebord 14 directement au couvercle 42 qui repose et est fixé sur la périphérie de ce rebord et maintenu en contact métallique direct avec cette périphérie ar des boulons ou vis 43 . Une partie de la chaleur de combustion sera aussi transférée directement de l'extrémité inférieure du cylin- dre 2 à la section intermédiaire 3 qui est aussi directe- ment en contact métallique avec elle .
Le piston à explo-. sions 8 est préférablement muni d'une série de segments élastiques relativement larges 44 maintenus directement en contact métallique avec les parois du cylindre et le pis- ton, de sorte que la chaleur peut être conduite directement du piston aux parois du cylindre 2 et, de là, aux pièces qui sont en contact métallique direct avec ces parois , Malgré ce système de refroidissement, la température du cylindre 2 et du piston 8 est relativement élevée lorsque
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la perforatrice est en service, en raison de 'la succession rapide des explosions qui se produisent dans le cylindre 2 pour effectuer le mouvement de va-et-vient rapide du mar- teau et de la dissipation relativement lente de la. chaleur.
Aussi, l'extrémité de combustion ou à explosions 2 du cy- lindre 1 est-elle faite d'un acier traité thermiquement de manière à être rendu très résistant, tenace et dur aux températures élevées, auxquelles cette pièce est soumise pendant le fonctionnement de la perforatrice . En fait, d dans la fabrication des trois organes ou sections princi- paux 2,3 et 4, on emploie préférablement différents gen- resou sortesd'acier au chrome et au nickel qui sont tous soumis à des traitements thermiques différents de façon que chaque partie de chaleur et de vibrations auxquelles elle est soumise pendant le fonctionnement de la perfora- trice .
Ainsi, la section supérieure ou à explosions 2 est une pièce forgée au mouton en acier au nickel-chrome Carpenter No 5-317, qu'on traite thermiquement avant- l'u- sinage en chauffant la pièce de forge à une température de 788- 802 C., en trempant la pièce à l'huile et en la soumettant ensuite à un revenu entre 482 et 538 C.. Ce traitement thermique est ef@ectué avant l'usinage de la pièce .
La section intermédiaire 3 supportant lerotor métal- lique est une pièce forgée au mouton en acier au chrome- nickel Carpenter N 3-317, traitée thermiquement après un usinage grossier et après le finissage des surfaces des fentes de guidage 47 destinées à la crosse . Les faces de ces rentes sont d'abord toutes cémentées dans une boîte de cémentation à des temp ératures comprises entre 871 et
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899 tandis que le reste 'de''la pièce est protégé par une garniture d'argile .
On laisse la pièce à refroidir dans la boîte de cémentation, puis on lachauffe à une tem- pérature comprise entre 843 et 857 C., on la trempe à 1'huile, on la recuit à une température comprise entre 732 et 746 C,, on la trempe de nouveau'à l'huile et on la soumet à un revenu à 482 C..
L'extrémité ou section d'admission 4 du cylindre est aussi une pièce d'acier forgée au.mouton, de préférence d'acier au chrome Carpenter NO 5-317. Toutefois, dans ce cas, le traitement thermique est effectué après l'usinage grossier de la pièce et a pour objet de donner de la téna- cité à l'acier, en particulier en raison des chocs ou des vibrations auxquels la pièce est appelée à résister . On chauffe préférablement cette pièce à une température de 815 - 8290 C., on la trempe à l'huile et on la soumet à un revenu à t38 C.
De cette façon, les aciers des diver- ses sections sont différents dans le cylindre terminé , Chaque section est établie de façon à résister aux vibra- tions intenses continues particulières auxquelles elle est soumise, et la chaleur de ladite extrémité à explosions est conduite à travers le cylindre entier, mais à des de- grés variables . On a constaté que la perforatrice ainsi construite fonctionne d'une façon extrêmement satisfaisante.
Près de l'extrémité inférieure de la section supérieu- re 2 se trouve une rondelle ou cale 46 qui entoure ladite section, s'applique sur la face de dessous du rebord 14 et est disposée entre ce rebord et le chemin supérieur 45 du roulement à bille, cette cale possédant l'épaisseur voulue pour assurer l'adaptation des pièces.
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La section intermédiaire 3 supportant le rotor pos- sède une forme généralement circulaire en section trans- versale . Elle présente deux fentes de guidage parallèles 47-47 diamétralement opposées et parallèles à l'axe du cylindre . On prévoit de préférence des rebords parallè- les 48 s'étendant vers l'intérieur à partir desbords la- téraux verticaux des fentes 47 , L'extrémité inférieure 3' de la section 3 possède de préférence undiamètre un peu plus grand, à la fois à l'extérieur et à l'intérieur, que la partie présentant les fentes 47-47, de telle sorte qu'on obtient deux brides ou rebords périphériquesétagés 49, 50,
le premier étant espacé de l'extrémité inférieure et le second éant situé à l'extrémité inférieure de la section 3 . Sur le rebord ou échelon supérieur 49 est mon- té un roulement à billes 51 ; sur la face supérieure du rebord ou échelon 50 repose une cuvette à huile 52 entou- rant la section 3 . Sur la face inférieure de ce rebord 50 repose et est fixée à l'aide de boulons la bride péri- phérique supérieure 53 de la section d'admission de car- burant et de compression 4 . Un anneau ou rondelle 54 entoure aussi l'extrémité inférieure 3' de la section in- termédiaire 3 et repose sur la, surface supérieure de la paroi inférieure de la cuvette à huile 52 .
Une série de boulons 55 munis d'écrous 56 et traversant la rondelle 54 assemblent ladite rondelle, le bord inférieur de la cuvette 52, le rebord 50 et la bride 53, ce qui fixe rigi- dement la section inférieure 4 à l'extrémité inférieure de la section intermédiaire 3 .
De préférence, des rondel- les de blocage sont intercalées entre les écrous 56 et la bride 53 pour empêcher le desserrage des boulons par les
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vibrations de la perforatrice que celle-ci est en
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service . Presse l'extrémité inférieure de la section intermédiaire 3, la présence du rebord supérieur 49 fait que le diamètre de l'ouverture est plus grand à l'extré- mité inférieure extrême de ladite section qu'au-dessus de ce rebord :
Four assurer l'alignement exact de la section inférieure 4 avec la section intermédiaire 3, l'extrémité cylindrique supérieure 57 de la section inférieure 4 s'a- dapte étroitement dans la cavité axiale de la partie in- termédiaire 3 au-dessus du rebord 49, et un rebord annu- laire 58 prévu sur le côté supérieur de la bride 53 s'a- dapte dans la partie la plus large de ladite cavité au- dessous du rebord 49 . La section d'admission de carbu- rant et de compression 4 est aussi munie d'un cylindre 60, dont l'alésage est préférablement plus pétit et qui cons- titue, avec la tête 10 et l'obturateur 61 destiné à l'ex- trémité inférieure dudit cylindre, la chambre de compres- sion d'air 6 .
La pièce qui obture l'extrémité inférieure de ce cylindre 60 est l'enclume 61 dans laquelle .est monté- de façon coulissante le goujon de percussion 62 percé d'un petit trou axial 63 et muni à son extrémité inférieure d'une tête 64 prenant appui -contre un épaulement 65 cons- titué par un élargissement 66 prévu à l'extrémité infé- rieure du trou 63 . La tête 59 de l'enclume 61 s'applique contre l'extrémité inférieure du cylindre 60 ;' sa surface cylindrique présente une série de canaux circonférentiels 67 qui, pendant le fonctionnement de l'appareil, sont maintenus remplis d'huile, ce qui Etablit un joint hermé- tique à l'air entre l'intérieur de la chambre 6 et l'exté- rieur de l'enclume 61 .
Le mandrin 68 est muni d'une sé- rie de ressorts à boudin 69 (on/n'en a représenté qu'un)
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prenant appui contre la. surface supérieure d'une bride 70 prévue à l'extrémité inférieure du cylindre 60 et compri- liés entre cette bride et un écrou 71 vissé àl'extrémité supérieure d'un boulon 72, lequel boulon traverse la bri- de 70 et des bras 73 irradies partir du bord. supérieur du mandrin 68 .
La section 9 du piston-matcau 7, laquelle section supporte la crosse, est sensiblement rectangulaire en sec- tion transversale, les angles 74 compris entre lescôtés rectilignes étant arrondis ou arques . Cette section est percée de part en part d'un trou cylindrique 75 disposé perpendiculairement à l'axe et au piston et présente une rainure declavetage 76 et un trou transversal conique 77 de section transversale circulaire, dont l'axe est préfé- rablement tangentiel au trou 75, ce trou 77 étant préfé- rablement disposé dans un plan perpendiculaire à l'axe du . trou 75 et.passant à travers l'axe du piston-marteau 7 .
Ce trou conique 77 (Fig. 20) est préférablement percé ou établi après que le goujon de crosse 78 a été placé dans la section 9 et l'on reviendra plus loin dur ce point Le goujon de crosse 78 comprend une partie médiane ou cen- trale 79 de diamètre constant et de longueur-égale à celle du trou 75 de la,-section 9' . De chaque côtéde cette par-- tie médiane 79, le goujon 78 est muni d'une section cylin- drique 80-80 dont le diamètre est un peu plus petit et qui constitue des tourillons sur lesquels peuvent tourner des galets d'acier 81-81 dont le diamètre est préférablement égal à la largeur--,
des rebords 48 le long des bords verti- caux opposés des fentes 47-47 pratiquées à travers les pa- rois de la section 3 du cylindre'1 . Aux extrémités exter-
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nes de ces tourillons 80-80, le goujon 78 est de nouveau rétréci pour constituer des tourillons 62-62 destinés à supporter des galets d'acier 83-83 ; à 7.'extérieur de ces galets se trouvent des anneaux cylindriques 85-85 fixés rigidement aux extrémités du goujon 78 par des goupilles coniques 86-86 emmanchées à force dans des trous coniques correspondants pratiqués dans lesdits anneaux et dans les extraites 82-82 du goujon 78 .
La partie médiane 79 du goujon 78 est munie d'une clavette 87 qui s'adapte à l'in- térieur de la rainure de clavetage 76. La partie intermé- diaire 79 du goujon est emmanchée à force dans le trou 75, la clavette 87 adaptée dans la rainure 76 ayant pour rôle d'enpêher legoujon 78 de tourner autour cle son axe pen- dant qu' on l'emmanche dans le trou 75 ou après son montage. lorsque le goujon a été convenablement placé dans la section de support 9 avec les extrémités de sa partie inermédiai- re79 à l'affleurement dessurfaces externes de ladite section, on pratique le trou conique 77 à travers la.
sec- tion 9 et la surface externe du goujon 78, puis on enfonce une goupille conique 88 dans ce trou . De cette façon, les pièces sont fixées rigidement les unes aux autres et ne peuvent pas prendre de jeu malgré les vibrations intenses auxquelles la perforatrice est soumise en service . Les galots 81-81 ont pour rôle 'de diminuer l'usureentre le goujon de crosse et les fentes de guidage 47-47 dont les parois sont cémentées . Les galets 83-83 coopèrent avec une rainure de came 89 formée entre la partie .supérieure 90 et la partie inférieure 91 d'un cylindre-came 92 .
Le moyeu ou organe rotatif 93 Sur lequel est monté le cylindre-came est aussi préférablement composé de deux .
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pièces, savoir d'une piéce supérieure 94 et d'une pièce
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inférieure 95, ces deux pièces étant ;flix:ics l'une à l'ém- tre par une série dboulons 96 assujettis rigidement à une bride 98 de la partie inférieure 95 et traversant une bride conjuguée 97 de la partie supérieure 94,
ces boulons
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étant munis d t écrous 99 et de rondelles de HOCfLrt8 i00 Sur la surface cylindrique interne de la pièce inférieure 95 du moyeu 93 s'adapte la pièce inférieure 91 de la cane
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92 cette pic-ce étant fixée rigidement en place ':;;" les ri- vets 101-101 . Le bora. inférieur do la g 1,9;cc inférieure 91 de la came 93 prend appui contre un 1)[',l1.::.e:-'L:l+; 11'\:iJ:i;é 102 de l'élément 95 du moyeu .
De la mené f8,ÇOll, la partie supérieure 90 du cylindre-cane 92 e.iJi; adaptée et rigide- ment fixée à l'intérieur de la pièce supérieure 9,4 du mou yeu 93 et est munie d'un épaulèrent 1C3 prenant appui con- tre le bord interne d'une ouverture eue nresente un rebord 104 s'étendant vers l'intérieur prcs de l'extraite supé- rieure de la pièce C4 rleure 4- pièce L'espace 89 compris entre les bords aQac6iJ.ts des deux pièces 90 et 91 du cylindre-came a Ôté a):)1)616 lJI'3C8- demment '''rainure de came" mais il est bien entendu que cet espace possède préforablement une largeur irr62'ulière, de telle sorte que les bords adjacents constituent essen- tiellement deux surfaces de came indépendantes 105-106 .
La surface 106 de la pièce inférieure 91 est de préférence la seule surface qui soit en contact avec les galets 83 lorsque le dispositif fonctionne . La surface 105 de la pièce supérieure 90 a principalement pour but de permettre la mise en marche du moteur en faisant tourner le volant
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à la main pour projeter le Dis'i-, ee teau vers le bas et
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introduire une charge de mélange gazeux dans l'extrémi- té à explosions du cylindre .
Les surfaces 105 et 106 sont doubles, c'est-à-dire que chacune d'elles est re- produite en des points diamétralement opposés de l'axe des cames et reçoit exactement le même contour, de sorte que, pendant une rotation complète de la came, les galets 83-83 et le piston-marteau coopérant avec ces galets ef- fectuent deux mouvements de vaeet-vient complets . La sur- face interne de la pièce inférieure 95 du moyeu 93 est munie d'une surépaisseur 95' (Fig. 12) dont le boudsupé- rieur est généralement parallèle mais situé un peu au- dessous de la surface de came 106 de la pièce 91 . La pièce inférieure 91 du cylindre 92 est fixée à cette su- répaisseur 95' par des rivets 101 .
Demême, la partie interne de la pièce supérieure 94 du moyeu 93 est munie d'une surépaisseur 94', et le bord. inférieur de cette partie est généralement parallèle mais situé un peu au- dessus de la surface 105 de la pièce 90, et cette der- nière est fixée à cette surépaisseur d'une façon analo- gue, à l'aide de rivets ou vis 107 et de trous 107', comme indique dans les Fig. 10 et 11 . Les caractéristiques des surfaces de came 105 et 106 seront indiquées plus loin .
Au-dessus du rebord 104 de la pièce supérieure 94 du moyen 93 se trouve un siège ou épaulement carré 108 (Fig. Il) dans lequel est logé un chemin de roulement à billes 109, une série de billes 110 étant convenablement intercalée entre les chemins 45 et 109 . C'est préféra- blement sur cette partie ou moitié supérieure 94 du moyeu
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93 qu'on dispose le volant 111,,' faixt préférablement
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corps avec la pièce 94 .
L'extrémité inférieure dela pièce inférieure du moyeu est préférablement évidéc annu- lairement pour constituer un siège 112 destiné à recevoir un'chemin 113 faisantpartie d'un second roulement à bil- les dont les ailles 114.sont intercalées entre le chemin 113 et un chemin 51 monté sur la bride étagée supérieure 49 prévue à l'extrémité inférieure de la section intermé- diaire 3 .
De cette façon,l'ensemble du cylindre-came en- tier 92, du moyeu entier 93, du volant 111 et des pièces portées par ces organes constitue le rotor 116 qui reçoit un mouvement de rotation sous l'influence des mouvements alternatifsrectilignes du piston-marteau 7 . L'énergie ainsi accumulée dans le rotor effectue la course de re- tour ou de compression du piston-marteau et commande le mécanisme rupteur 117 de l'appareil d'allumage .
Au-dessus du rotor 116 se trouve un couvercle annu- laire 42 qui est fixé rigidement sur la, face supérieure du rebord 14 de la section de combustion 2, le bord infé- rieur de ce couvercles'étendant généralement vers le bas jusqu'à un point voisin de la surface supé@ioure de la pé- riphérie du volant 111.
Le couvercle 42 présente deux creusures diamétralement opposées 120-120 et des saillies do renforcement 121 constituant des méplats verticaux 121' 121' sur lesquels sont fixées les extrémités internes 122' de poignées 122-122 -par des boulons convenables 123-123'.
Le couvercle 42 est en outre préférablement moulé de façon à présenter une creusure 124 dont les dimensions et la forme sont telles qu'elle peut constituer le siege et l'enveloppe d'un dispositif d'allumage 125 comprenant une
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bobine d'induction convenable ' 36' et un condensateur
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328 dont il sera question plus loin .
Le dispositif d'al- lumage 125 placé dans la creusure 124 du couvercle 42 est peu éloignéde 1'extrémité externe de la bougie d'alluma- ge 29, de sorte qu'un conducteur électrique isolé 126 de faible longueur peut être employé pour relier respective- ment les bornes 127 et 128 de la bougie et du dispositif électrique, et que cette petite connexion n'est pas sou- mise des torsions ouà des vibrations excessives et n'est donc pas sujette à se rompre fréquemment pendant que la perforatrice est en service .
Le conducteur 126 n'est pas sujet à être accroché pardes objéts à côté desquels la perforatrice est susceptible d'être placée, pas plus que par les mains ni les bras de l'opérataur, car il est con- venablement protégé par l'ossa@ure à l'aide de laquelle la perforatrice est guidée, maintenue et' transportée de place en place . Le risque d'une rupture du conducteur 126 ou de son détachement des bornes 127 et 128 est réduit au minimum .
Le couvercle 42 présente une creusure 129 constitu- ant une solution de continuité à la périphérie du couver- cle . Dans cette échancrure ou creusure 129 est monté un dispositif rupteur 117 dont il sera question plus loin .
Ce dispositif, rupteur est préférablement fixé rigidement à la paroi verticale 131 de la creusure 129, directement au-dessus du volant 11 . Sur la surface supérieure du vo- lant sont disposées, dans des positions telles qu'elles passent directement au-dessous du rupteur 117, deux pla- ques d'acier relativement petites 132 diamétralement dis- posées par rapport à l'axe du volant (on n'a représenté qu'une de ces plaques dans la Fig. 1) et fixées rigidement
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au volant par un boulon 119 et une goupille 130 .
Chaque .plaque 132 est munie d'une saillie conique étroite et sen- siblement radiale 133, de sorte que lorsque les plaques 132 passent successivement au-dessous du rupteur 117, leur saillie 133 agit sur une tige ou poussoir 134 coulissant verticalement dans le rupteur et soulève cette tige pour amener un contact mobile 135 prévu àa partie inférieure du rupteur 117 au contact d'un plot fixe 136 prévu à la partie supérieure dudit rupteur, lequel plot est relié électriquement à une borne 137 mais est:.isolé du couvercle 42 . Comme la borne 137 constitue le circuit primaire du dispositif d'allumage de l'outil, le circuit primaire sera ainsi fermé d'une façon intermittente par le rupteur 117 .
Celui-ci est de préférence, enveloppe par un petit oouver- cle métallique 138 qui s'adapte au-dessusde la creusure 129 du couvercle annulaire 42; et obture cette creusure .
La. cuvette à huile 52 possède . de préférence une forme sensiblement circulaire en section horizontale . En sec- tion verticale elle va en se recourbant légèrement vers le haut et vers l'extérieur à partir du bord de l'ouver- ture circulaire prévue dans sa paroi inférieure jusqu'à un point voisin de sa partie supérieure, et son bord supé- rieur 139 va alors en se recourbant vers l'intérieur et vers le bas jusqu'à un point voisin de la surface circon- férentielle externe du moyeu 93 .
La bride 98 située au sommet de la partie inférieure 95 du moyeu 93, présente de préférence une creusure angulaire 140 dans laquelle pé- nètre, sans toutefoisentrer en contact avec les parois de ladite creusure, un anneau 141 s'élevant d'un point situé sensiblement au sommet de la paroi de la cuvette 52.
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Dans cette cuvette et près de sa paroi inférieure se trou- ve une nervure ou rebord annulaire interne continu 142 constituant un réservoir peu profond 143 destiné à conte- nir de l'huile et dans lequel pénètrent les extrémités in- férieures de tubes inclinés' 144 d'amenée d'huile, préféra- blement prévue au nombre de deux, ces tubes étant préféra- blement disposés diamétralement par rapport à l'axe du ro- .tor et s'élevant à travers les surépaisseurs 95'-95' de la pièce inférieure 95 du moyeu 93 .
Les extrémités inférieu- res des tubes 144 sont placées en avant (en.égard au sens du mouvement) des extrémités supérieures, de sorte que lorsque le rotor tourne rapidement et que les extrémités inférieures, des tubes 144 plongent dans l'huile, son inertie a pour effet que les tubes puisent cette huile qui ' monte à l'intérieur des tubes et est projetée contre les galets 88 du goujon de crosse 78 et contre les bords formant cames 106 et 106, ce qui assure le graissage par- fait de ces bords, des galets 83 coopérant avec eux,, des fentes 47 et des galets 81 coopérant aveu ces fentes .
Si, pour une raison quelconque, on laissant la provision d'huile que renferme la cuvette 52 s'épuiser, et si on. employait la perforatrice dans une position inclinée, c'est-à-dire suivant un angle avec la verticale, la mervu- re interne 142 retiendrait l'huile dans la cuvette dans une position dans laquelle les extrémités des tubes 144 plongent dans cette huile à chaque tour du rotor, ce qui diminuerait considérablement le risque d'un graissage in- suffisant des cames, de la crosse et des glissières .
Le bord supérieur recourbé intérieurement 139 de la cuvette a pour but d'empêcher l'huile de se répandre
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extérieurement à elle lorsque la perforatrice est tenue ou supportée suivant un angle as@ez grand avec la verti- cale, et la nervure interne 142 assure le maintien d'une quantité suffisante d'huile au fond de la cuvette, d'où elle peut être puisée par les tubes inclinés 144 tournant rapidement lorsque l'outil est employé dans une position telle que, si cette nervure n'existait pas, toute l'huile s'écoulerait vers un endroit tel que les bords inférieurs des tubes 144 ne pourraient pas plonger dans cette huile et la puiser .
La cuvette est munie d'une tubulure latérale 145 normalement obturée par un couvercle 146 et un joint 147, ce couvercle étant maintenu en place par un étrier élas- tique 148 dont les extrémités sont articulées aux côtés de la tubulure et qui, dans la position de fermeture du couvercle,. s'engagent élastiquement dans une dépression 149 prévue à la partie supérieure dudit couvercle , La tu- bulure 145 permet d'introduire l'huile destinée au grais- sage de la perforatrice .
Le mandrin 68 est préférablement constitué par une douille 150 percée de part en part d'un trou axial 151 de toute forme convenable en section transversale, par exemple de forme carrée ou hexagonale en vue de son adap- tation à l'extrémité; d'un outil susceptible d'y être insé- ré :Cette douille est préférablement munie extérieurement de deux méplats parallèles 150' (Fig. 15) ; autour d'elle est disposé près du rebord 73 un anneau 153 prenant appui contre son épaulement 152 et préférablement muni d'un re- bord circulaire inférieur 154 .
Le trou 153 (Fig. 16) de set anneua 153 possède sensiblement les dimensions et la
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forme externes de la douille 150 ; son rebord 154 est adaptée l'extrémité supérieure d'un ressort à boudin 155 qui entoure la douille 150 et dont l'extrémité opposée fait normalement pression contre un collier ou organe de retenue qui s'adapte par une creusure circulaire 159 pré- vue sur sa face de dessous au-dessus et autour d'un anneau , fendu 157 . L'ouverture 156' du collier 156 possède les mê- mes dimensions et la même forme que l'extérieur de la douil' le 150 . L'anneau fendu 157 est circulaire et possède pré- férablement la forme d'un L en section transversale .
Cet anneau s'adapte par son diamètre externe dans la creusure cylindrique 159 prévue à la partie inférieure du collier 156, et par son diamètre interne dans une rainure circu- laire 158 ménagée à l'extrémité inférieure de la douille 150, le diamètre de cette rainure étant un peu plus petit que la distance comprise entre les .faces parallèles 150' .
L'anneau fendu 157 de section en L est logé dans la rai- nure 158 et est maintenu dedans par les parois de la creu- sure 159 du collier 156 . De cette manière, les éléments du mandrin 68 sont, maintenus as semblés dans leur position do travail . L'anneau 153 est muni de goupilles saillan- tes 161 diamétralement opposées, ces goupilles étant emè- brassées par des oeillets 162 prévus à l'extrémitéd'un organe 163 servant à retenir l'outil, lequel organe est ainsi monté de façon pivotante sur les goupilles 161 .
Le collier 156 est élargi sur le côté arrière tournévers l'opérateur et présente deux creusures sensiblement semi- circulaires 160 dans lesquelles s'engagent élastiquenent les branches parallèles de l'organe de retenue 163, ce qui maintient en place ces deux branches pour maintenir
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le fleuret dans le mandrin 68, comme cela est indiqué
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clairement ë1.r:.::lS :La 1?µ,j", 17 .
Pour maintenir et :tn,biJ.iDl;!: l' ,1.'0<)(' T'oil c-i ; ..l' :'1.t',i; . il est prévu une ossature GOI!¯:.tW, u; du deux 1";.o'r" 1-]:l"Jl'>;- res 164 relises 8'ütre elles et olives do façon à recevoir une fOrT'1e commode . Ces deux 1;J¯g;=-s 164, en quelque sorte COIM?lléIMC12ta11'eS sent 'r?)'::'1':',l)CI-¯2??O, composées '1:, parties tubulaires verticales s 1 <6 5 à . t ,,¯ ..r:)'::!.1, ' ;1117v'.17T';, des- quelles se trouvent des parties :7t'.:'tSj¯1:-l.Ci'?.e:!, ?i,ci?iiài.;-t-1i=s 16foi terninées par des oeilletons 167 ? e ',Y',.;rC1'S E3,SCt?L.IFu" passent les boulons les plus 10n:.;s î23 ' qui maintiennent les poignées 122 sur le couvercle annulaire 118 .
Les sec- tions verticales 165 sont ;z ::re.b er.e- nuniss t'ta -g ai14 lies 168 qui sont alignées, disposées do ';¯,çon conpioncn- taire et dirigées vers l'intérieur, et ces sections sont reliées entre elles par une entretoise creuse 169 dont les extrémités sont soudées aux branches verticales 165 .
Au-dessous de ces branches verticales 165, les tirées tubu-
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lairds164 sont munies (le -o.%rt2Los convergentes 170 s'éten- dant vers l'intérieur et se terminant par des oeilletons 171 agencés pour s'appliquer contre les côtés opposés d'un bossage 118 s'étendant vers l'arrière à partir de
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l'extrémité inférieure d.e la section d'adElission 4, ce oeilletons étant solidement maintenus en place par un boulon à écrou 172 traversant lebossage 118 et lesdits oeilletons .
Entre les deux branchesverticales principales 165 est disposée de façon à pouvoir pivoter sur l'entretoise 169 une plaque jambière' 173 qui est préférablement faite De tôle est dont la partie inférieure 173' possède de
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préférence la forme d'une gouttière verticale destinée à s'appliquer contre la cuisse ou la jambe de l'opérateur
Cette plaque jambière 173 est assutcie de façon pivotan- te sur l'entretoise 169 par des brides 174 qui embrassent celle-ci et sont fixées à la plaque par des boulons 175 .
Les saillies internes susmentionnées 168 sont en contact avec lescotés d'une partie de la plaque 173 au-dessus de l'entretoise 169, lorsque cette plaque ocoupe sa position sensiblement verticale; elles ont pour rôle d'empêcher la continuation du mouvement de rotation de la plaque 173 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre . Les saillies 168 reçoivent des butées servant 4 arrêter le mou- vement de la partie supérieure de la plaque :jambière vers le cylindre .
Grâce'aux poignées 122 at à l'ossature sup- portant partiellement l'outil sur la cuisse à l'aide de la plaquejambière 173 un opérateur peut facilement porter et guider l'outil en service-,
Aux éléments supérieurs horizontaux 166 de l'ossatu- re sont fixés, de préférence rigidement, par exemple par soudure, deux supports 176 sur lesquels est monté un ré- servoir à carburant ,177 fait d'une tôle d'acier légère et muni de saillies 178-178 qui repcs ent sur lesdits supports 176 auxquels elles sont fixées par des boulons 179-179 Ce réservoir 177 est préférablement muni d'une'tubulure de remplissage 180 dont l'extrémité supérieure peut être fer- mée par un couvercle convenable 181.et un étrier élastique 182 .
Entre le couvercle 181 et l'extrémité de la tubulure 180 est préférablement intercalé'un joint annulaire 183 (Fig. 13) . Le couvercle, l'étrier et le joint sont préfé- rablement identiques à ceux employés pour obturer la bubu-
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lure de la cuvette à huile 52 .
La paroi inférieure du réservoir 177 est munie d'une saillie 177' à laquelle est fixé un.raccord fileté 184 sur lequel se visse un organe d'accouplement 185 prévu à l'extrémité supérieure du tuyau d'amenée d'essence 186, l' extrémitéinf érieure de ce tuyau étant reliée par un accou- plement 187 à l'extrémitérelevée d'un coude ou raccord 188 muni .à son extrémité opposée (Fig. 6) d'une bride convena- ble 189 destinée à être appliquée de façon étanche sur une bride conjuguée 190 prévue à l'une des extrémités du corps 191 du carburateur 192 .
Les deux brides 189 et 190 sont fixées l'une à l'autre par des boulons 193, un joint 194 étant serré entre elles .
Le carburateur 192 est composé généralement de deux pièces comprenant le corps 191 et le couvercle 195. Le corps 191 est la pièce à laquelle est assujetti le tuyau d'amenée d'essence 186, et cette pièce présente un trou cylindrique longitudinal 196 dans lequel se visse la tige 197 du pointeau . L'extrémité interne du trou 196 présen- te un épaulement 198 constituant un siège puur l'extrémité conique pointue 199 constituant le pointeau .
Au delà de l'épaulement 198 est ménagé un trou 200 de plus petit dia- mètre communiquant par son autre extrémité avec un élargis - sement constituant une chambre 201 qui est alignée et com- munique avec l'extrémité inférieure du coude 188 par l'in- termédiaire du joint 194 . A l'extremitéde droite du corps 191 du carburateur se trouve une creusure taraudée 202 dans laquelle se visse un presse-étoupe 203 servant à com- primer une garniture d'étanchéité 204 autour de la tige 197 du pointeau pour empêcher 1 essence de fuir autour de
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cette extrémité du corps du carburateur ,
L'extrémité ex- terne 205 de la tige 197 est munie d'un bras ou levier 206 fixe rigidement à ladite tige et constituant une poignée à l'aide de laquelle on peut faire tourner la tige du poin- teau pour rapprocher et éloigner l'extrémité conique 199 de son siège constitué parl'épaulement 198 . L'extrémité du bras 206 est préférablement munie d'un poussoir 207 lui- même préférablement sollicité vers le carburateur par un ressort 208 dont le rôle est de maintenir l'extrémité 209 biseautée ou en.forme de V du poussoir engagée dans l'une quelconque d'une série d'entailles 210' pratiquées sur une saillie arquée 210 prévue sur le côtéde droite du couver- cle 195 au carburateur (Fig.
6 et 14) .' Lorsqu'on fait pivoter le bras 206 manuellement jus- qu'à toute position désirée, l'extrémitébiseautée 209 glisse sur les nervures formées par les entailles 210', et lorsque le pointeau a ainsi été convenablement réglé, le poussoir 209 est maintenu dans l'entaille conjuguée par le ressort 208, ce qui maintient le pointeau dans sa position réglée et l'empêche de se mouvoir sous l'influence des vi- brations de l'appareil lorsque celui-ci est en service .
Avec le trou ou chambre 196 communique un petit conduit 211 qui est disposé à angle droit par rapport'.µ ce trou et qui est coudé brusquement vers le haut et s'étend ensuite obliquement de façon à déboucher sur la paroi du siège co- nique 212 (Fig. 5) d'une soupape 213 . Cette soupape'est préférablement munie d'une tige cylindrique axiale 214 descendant à travers un palier 215 à travers lequel ladite tige peut coulisser longitudinalement .
Le palier 215 est préférablement constitué par une barre ou entretoise 216
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placée diamétralement en travers d'une ouverture 217 pra- tiquée directement au-dessous du siège 212 et communiquant avec l'atmosphère . Autour du siège 212 est disposée con- centriquement à ce siège une paroi ou saillie cylindrique
218 au-dessus et autour de laquelle est adapté le couver- cle 195 du carburateur, lequel couvercle est fixé au corps
191 par des boulons 219 'et des éerous 219' (Fig. 5) . le corps 191 du carburateur est muni d'une face plane 220 qui s'applique contre une face plane 221 d'une saillie 222 , du de la paroi/cylindre, cette saillie présentant un conduit
223 qui communique avec la chambre de mélange et de trans- fert d'air carburé 5 .
Un joint 224 est préférablement intercalé entre 1 s deux surfaces planes 220 et 221. Les boulons 225 sont munis d'un épaulement ou élargissement
226 qui est pressé fortement contre la face plane 221 par des pas de vis 225' prévus sur 1'extrémité des boulons
225 et dans la saillie 222. de laparoi du cylindre . Le couvercle 195 est percé de trous 228 présentant, à l'une de leurs extrémités, un élargissement 227 destinéà rece- voir l'épaulement correspondant 226, et à l'autre extrémi- té, un élargissement 229 destiné à recevoir des écrous
230 . Grâce à ces organe's, le couvercle 195 et les pièces fixées à ce couvercle sont montés rigidement sur le cylin- dre avec le joint 224 comprimé entre eux .
Les extrémités externes desboulons 225 traversent le rebord 234 d'un cou- de 235 et sont munies de parties filetées 231 sur lesquel- les sont vissés des écrous 237 qui, conjointement avec des . rondelles de blocage 237', maintiennent le coude 235 du tu- yau de transfert de carburant 35 appliqué par sa face plane 243 contre la face plane 233 du carburateur, un joint 236
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étant comprimé entre ces deux faces .,De cette façon, le tuyau de transfert d'essence 35 est mis directement en com- munication avec le passage ou chambre 222 traversant le couvercle 195 au-dessus de la soupape 213 .
Sur.la face supérieure de la soupape 213 est préférablement disposée une s aillie axiale 238 autour de laquelle.est disposé un ressort aboudin 239 dont.l'extrémité supérieure entoure aussi préférablement une saillie 240 prévue sur la paroi supérieure de la chambre 232, le rôle de ce ressort léger 239 étant de maintenir normalement la soupape 213 appli- quce sur son siège conique 212 .
La paroi supérieure du couvercle 195 est traversée par une vis de réglage 241 qui est préférablement placée à l'alignement axial de la soupape 213 et qui est préférablement munie d'un écrou de bloc age 242' . La vis 241 est normalement réglée de fa- çon que son extrémité inférieure soit située légèrement au-dessus du sommet de la saillie 236 de la soupape 213, ce qui limite le mouvement vertical''-- de la soupape au- dessus de son siège .
La contenance de la chambre de mélange et de trans- fert 5 est déterminée par le diamètre d'un collier fen- du 44 sétendant sur toute la distance comprise entre les pistons 11 et 12 du marteau 10, ce collier étant fixé par serrage autour de la partie 13' de la tige de piston.
Les deux moitiés du collier de serrage 244 sont assem- blées et serrées autour de la tige 13' par des boulons 245 passant transversalement à travers elles. (Fig. 21) . L'es- pace qui est compris entre la surface externe du collier 244 et les parois internes de la chambre 5 à l'extrémité de la course d'élévation du piston-marteau détermine la
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contenance de la chambre .
Si l'on trouvait quecettecon- tenance est insuffisante, on fixerait de façon analogue à la section de tige 13' un collier plus petit 244, Si la quantité d'air admise à 1'intérieur de la chambre 5 était trop grande, on fixerait d'une façon analogue à ladite ti- ge un collier plus gros . De cette façon, on peut déterui- ner la quantité d'air adnise à la chambre 5 et faireen sotte que cette quantité soit exactement correcte et in- variable pour le mélange explosif .
Il va (le soi que le diamètre de la chambre 5 est tel qu'on n'aura jamais be-- soij d'une douille 244 de diamètreplus grand que le mar- teau 10.
Dans la construction de la Fig, l, l'extrémité in- férieure du marteau 10 est le piston 12 qui s'adapte et coulisse dans la chambre ou cylindre 6 constituant la cham- bre de compression d'air . Pour admettre de l'air à l'in- térieur de cette chambre, une lumière 246 est pratiquée à travers la paroi du cylindre et à travers une saillie
247 prévue à l'extérieur de la paroi externe du -cylindre, laquelle saillie présente une face à angle droit 248 contre laquelle est destinée à être appliquée, avec interposition d'un joint 251, la face place 249 d'un bâti 250 renfermant une soupape ou régulateur de pression .
Dans lesFig. 7,
8, et 9, on voit que le bâti ou boîte à soupape 250 est ainsi maintenu appliqué contre la face plaine 248 du bossa- ge 247 par des boulons 252 se vis@ant rigidement dans ce bossage et traversant, des trous 253 dudit bâti (Fig.7), ces boulons étant munis à leur extrémité libre d(écrous de blocage 254 et de rondelles (le blodage 254' interca- lées entre les écrous 254 et la boîte à soupape . Le bâti
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250 présente intérieurement une chambre cylindrique re- lativement grande 255 dont la partie supérieure communi- que directement avec la lumière à air 246.par un conduit 256 .
Dans la chambre cylindrique 255 est adaptée une douille cylindrique 257 munie, à son extrémité supérieure ou inferne, d'un siège conique 2258, et à son extrémité inférieure, d'un rebord 259 fixé contre-un rebord 260 pré- vu à l'extrémité inféricure du 'bâti par un'ou plusieurs boulons 261 munis d'écrous 261' . Sur le siège 258 repose une soupape 262, qui est préférablement munie sur sa face intérieure d'une série circulaire d'ailettes ou guides
263 coulissant dans le conduit cylindrique 264 de la douil- le 257 .
Autour d'une saillie cylindrique. 265 préférable- ment prévue sur la face supérieure de la soupape 262 est disposée l'extrémité inférieure d'un re ssort à boudin 266 , dont l'extrémité supérieure prend appui contre la paroi supérieure de la chambre 255, au-dessus de la soupape , A l'extrémité inférieure de la douille cylindrique 259 est en outre préférablement fixé un déflecteur 267, de préfé- rence en tôle incliné vers le bas et vers l'intérieur, c'est-à-dire vers l'axe du cylindre, et so terminant par une partie horizontale évasée en forme de cloche 268 qui est inclinée vers le haut de façon que les poussières projetées ver:
le haut hours du trou en cours de perfora- tion ne soient pas aspirées directement µ/$'intérieur du régulateur à chaque mouvement d'élévation du piston 11, et afin queles particules de poussière les plus lourdesne puissent pénétrer dans ce régulateur .
La chambre 255 communique par un conduit 269 avec une .Ses extrémités d'une chambre cylindrique 270 dans la-
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quelle se -trouve un piston 271 qui est -ente sur une tige 272 traversant une tête ou chapeau 273 qui obturela cham-
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bre 2'70, il e externe do cet.t== tize 872 útë,:at :
rr.HllÎC d'Orne pièce à oreilles 274 qui ressemble un peu à un écrou à oreilles mais est fixée rigidement à l'cttrénité externe de la tige 272, par exemple à l'adie d'une goupille 275 La tête 273 formant couvercle est fixée au bâti (pour ob- turer la chambre cylindrique 270) par des vis276. Entre elles et le piston 271 est enroulé autour de la -Lime 272 un ressort à boudin 277 qui est comprime et tend à sollici- ter la tige vers une ouverture on conduit 278 et à appli- quer une soupape 279 prévue à l'extrémité de cette tige sur un siège 280 .
Lorsque la soupape 279 est appliquée sur son siège 280, elle obture le conduit 278 partant de la chambre cylindrique 262 . La surface externe du couvercle 273 est munie d'une saillie circulaire 281 qui est préfé- rablement concentrique à l'ae de la tige 2?il mais dont l'extrémité externe est munie de bords inclinés disposés diamétralement de façon complémentaire 282 , l'inclinaison de ces bords étant toutefois relativement faible . Ces bords inclinés 282 constituent sensiblement des cames ou rampes douces et présentent de preférance des rainures ou entailles diamétrales 283 dans lesquelles s'adaptent les bords adjacents 284 desoreilles 285 de la pièce à oreilles 274 .
Lorsque la pièce à oreilles 274 reçoit un mouvement de rotation lent sur les rampes ou cames, les bords inter- nes des oreilles sont repoussés hors de deux rainures dia- métrales 283 et sont contraints de pénétrer dans la paire suivante de rainures, et lorsqu'on fait tourner ladite piè- ce dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig. 7), les
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rainures s'éloigent successivement de plus en plus du re- bord du couvercle 273, et ce mouvement d'élévation soulève légèrement la soupape 279 à l'écart de son siège 280. De cette façon, on peut régler très délicatement la position de la soupape 279 par rapport à son siège 280 . Le rôle et le fonctionnement de cette soupape seront décrits plus loin .
On peut employer pour le' circuit d'allumage tout mé- canisme rupteur appropriée maison a constaté que le méca- nisme représenté, en particulier dans la Fig. 4, convient pour le but visé . Le plot fixe 136 comprend un support 286 percé d'un trou taraudé 287 dans lequel est adaptée la vis de contact fixe 288 munie à son extrémité inférieure d'une pointe en tungstène 289 . Le support ou porte-plot 286 est muni d'une patte d' attache 290 s'app;oquantcontre la paroi verticale 131 à laquelle.elle est fixée à l'aide d'un boulon formant borne 137 .
Toutefois, la patte 290 est isolée du couvercle 42 par une plaque en matière iso- lante 291 intercalée entre le support 286 et la paroi 131, et le boulon 137 traversant cette paroi est aussi isolé de ladite paroi par des douilles isolantes convenables 292 intercalées entre ce boulon et ladite paroi .
L'écrou 137' fixe le support 286 par rapport au couvercle 42, et l'ex- trémité interne du boulon 137 est munie d'un écrou 293, le boulon constituant ainsi une borne permettant de la connecter au circuit électrique du dispositifi Au-dessous du plot fixe 136 se trouve le contact mobile 135 comprenant un boîtier métallique 294 fixé à la partie inférieure' de la paroi 131 par des boulons 295 traversant cette partie et se vissant dans le couvercle 4% . Dans la boîtier 294
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est ,disposée une douille 296, également en métal, munie d'un épaulement 297 près de son extrémit é inférieureet présentant intérieurement deux diamètres, sa partie infé- rieure étant cellede plus petit diamètre,
ce qui donne lieu à un épaulement interne 298 sur lequel repose nor- malement un collet 299 porté par un poussoir 300 . L'ex- trémité supérieure de la cavité de la douille 296 est prée férablement évidée pour constituer un opaulement annulaire 301 destiné à recevoir une rondelle 30.? et le rebord dis- coïde 303 d'un coussinet 304 supportant le poussoir .
Le bord supérieur 305 de la douille 296 est préférablement aminci de façon que, lorsque les pièces ont été assemblées à 1"intérieur de la douille, ilpuisse être rabattu inté- rieurement et ainsi agrafé sur la surface supérieure du rebord 303, en vue de maintenir le coussinet 304 en posi- tion à. l'intérieur de la douille , Entre la suface supé- rieure du rebord 299 du poussoir 300 et la rondelle 302 est intercalé un ressort de compression 306 tendant à ap- pliquer ce rebord sur son siège 298 et à appliquer l'ex- trémité inférieure du poussoir sur ou au contact de la surface plane des plaques ou anneaux 132 et sur le chemin des saillies 133 .
Juste au-dessus du plan de la surface des extrémi- tés supérieures du boîtier 294 et au-dessous des bords supérieurs minces 305 de la douille 296 est prévu un épaulement 307 sur lequel repose une plaque ou rondelle 308 qui est traversée par l'extrémité supérieure de la douille 296 et fixée à la surface supérieure dudit boî- tier par des vis convenables 309 . Le rôle de cette pla- que et de ses vis est évidemment de maintenir constamment
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la douille 296 à l'intérieur du boîtier 294 .
Dans la Fig. l, le dispositif rupteur 117 et le dispositif d'allumage
125 sont disposés diamétralement sur le couvercle et dans un plan passant'par l'axe du cylindre., à mi-distance entre les deux branches verticales 165 de l'ossature, mais ces pièces n'ont ainsi été représentées due. dans le but de rendre le dessin plus commode . Il est du reste préféra- ble de prévoir les sièges ou vreusures destinérs à redevoir le dispositif ruptuur et le dispositif électrique sur le côté arrière de la perforatrice, près de l'opérateur, com- me représenté dans la Fig. 3 .
De cette façon, les deux dispositifs sont placés l'un- près de l'autre et près de la bougie d'allumage 29, de telle sorte qu'il suffit d'une connexion de faible longueur 324 entre la borde 323 et la borne 137.
Dans la Fig. 10 est représenté le cylindre'(came 92 comprenant la pièce supérieure 90 et la pièce inférieure 91 . La surface de came 106 de la pièce inférieure 91 est essentiellement la seule qui agisse pendant le fonctionne- ment normal de la perforatrice lorsque celle-ci a été mise en marche . Il va de soi qu'il y aura nécessairement deux mouvement de va-et-vient complets du piston-marteau pour chaque révolution du rotor .
A partir du point haut 310 de la pièce 91, la surface 106 présente une partie forte- ment inclinée 311 qui s'étend sur une hauteur un peu plus grande que la moitié de la course du piston et'se termine par une chute brusque 312 pendant laquelle le galet 83 qui coopère avec cette surface reste à l'écart de la pièce 91 jusqu'à l'extrémité de la course , A partie de l'extrémité inférieure de la pente abrupte 312, la surface de came 106
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présente une partie 313 qui constitue une rampe douce jus- qu'au second point haut 310 de la pièce 91, lequel point est situe sur le côté opposé au premier point baut. A la suite de ce point; les surfaces 311, 312 et 313 sont repro- duites jusqu'au premier point haut 310 .
Fendant tout ce temps, la pièce supérieure 90 est préférablement hors de contact du galet 83 .
La surface de came 105 de la pièce 90 est toutefois préférablement munie d'une déclivité fortement inclinée 314 qui est pratiquement parallèle à la rampe fortement inclinée 311 de la pièce inférieure 91 et qui s'étend jus- qu'à un point bas 315 dont la position est tele que, lors- que l'opérateur met l'appareil en marche en faisant tourner manuellement le rotor 116 dans le sons de la floche 316, ce rotor oblige le galet 83 en contact avec ladite surface à descendre,
en entraînant dans son mouvement la crosse 78 d'une distance suffisante pour découvrir les lumières 32 et permettre l'introduction d'une charge explosive dans l'extrémité à explosions du cylindre . Au delà du point bas 315, la came 106 présente une rampe brusque 317, puisse rapproche de la rampe douce 313 de la cane 91, de sorte que le point 318 situé au-dessus du point haut 310 n'est séparé de ce dernier point que d'une distance un peu plusgrande que le. diamètre du galet 83 .
La pièce inférieure 91 est percée de trous 101' des- tinés à recevoir des boulons ou rivcts 101 à l'aide des- quels elle est fixée à. la pièce inférieure 95 du moyeu 93; de même, la pièce supérieure 90 de la carie est percée de trous 107' destinés à recevoir des boulons ou rivets amalo-
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gues 107 servant à fixer riiid p la cane à la pièce
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supérieure 94 du moyeu 93 .
Le dispositif électrique 125 comprend de préférence une bobine d'induction, composée d'un primaire et d'un secondai@c, et un condensateur .
Dans la Fig. 4 on a représenté schématiquement ce dispositif électrique et ses connexions . La source d'é- lectricité est usuellement 'une batterie 319 qui peut être install@e sur le sol et de laquelle partent deux fils 320 Et 321 aboutissant audit dispositif . Le fil 320 est pré- férablement mis à la terre sur la masse de l'appareil de toute manière convenable, comme indique sur le schéma, et l'autre fil 321 est prérablement ralié à l'une des extrémités d'un enroulement primaire 322 disposé à l'in- térueur du dispositif 125 .
L'autre extrémité du primai- re 322 est reliée électriquement à la borne 323 qui se trouve à l'extérieur du dispositif 125 . Un fil isolé 324 dont la longueur est faible. et qui est disposé de fa- çon à ne pas être sujet à être accroché par des objets an cours de la manutention de l'appareil relie la borne 323 du dispositif è, la borne 137 du plot fixe 136 . Comme au- coune des pièces du contact mobile 135 n'est isolée du couvercle 42, ce contact est mis à la terre sur la masse de l'appareil conne indiqua par la connexion.. 325 et par la terre dans la Fig. 4 .
Le fil 325 peut aussi être relié à l'une des extrémités du secondaire 326 qui' est placé à l'intérieur du dispositif 125, et l'extrémité opposée de ce secondaire se termine à la borne 128 qui est reliée par le conducteur 126 à la bougie d'allumage 29 dont un des côtés est mis à la terre sur la masse de l'appareil, comme indiqué par le fil 327 ,Dans le dispositif élec-
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trique est aussi prévu un condensateur 328 dont un des côtés est relie par un fil 329 à la connexion électrique
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prévue entre le prinaire 332 et le H.'oanisTG.e rupteur 117, de préférence en un point de' ce sp, conpris entre l'enroulement 313 et la borne 333 .
T,' a,u41r- côté est lis u .c'. terre, sur -la nasse de l'appareil de toute e 1 .:;,.i J¯ 1> it con- venahle, come indiqua par le fil 330 et la t:;1- -J . De cette façon, le condensateur 328 est disposé entre les contacts du mécanisme rupteur 117.
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Coiame l'appareil est souuis en service a des chocs et vibrations intenses, les pièces qui doivent être ré- glées pour assurer le fonctionnencnt convenable du 27q-.ca- sont disposées de façon à pouvoir être fixéespen- dant le fonctionnement . La rotation du bras prévu.
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l'extréuiTté 205 de la tijje au pointeau est eïJpCcb.éc par le poussoir ressort "-107 engagé dans 1¯<><:
crans 2 1e', la tige 197 est en'oëcnee de tourner l'intérieur du le- vier 206 en raison du fait que son extrj'nitc 205 est nunie d'une ou plusieurs dents 33Ï et que le trou 1)6' Ci.1? levier 206 est T;!uni de dents d'engrenage C U¯¯ 1117.JC ü, ces duux sé- ries de dents s'étendant parallèlement l'axe dela tige 197. L'extrémité du levier 206 qui entoure l'arbre 205 est fendue en 332: jusqu'au trou 206' pour constituer un
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collier de #c<i%;i,ge, un boulon 333 passant entre les oreil- les ou pattes 334 et 3'041 prévues 1.:> chaque cote de la fente'332 .
Le boulon 333 est preférahlenent vis s 5 dans la patte 334 et maintenu en place par un co=i,ti?e-µci>c;,1 335 que après/Tes pattes ont été sv.±ìsa.rz.ie;.;i; i%>,>j#%c<1;.:1>s l'une de l'autre pour serrer le levier sigr 1'e=.=ti%1;.int.i -la ti- ge 197 .
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La partie inférieure des têtes 72' des boulons 72 est préférablement munie de rainures radiales 336 (Fig. 1) ayant la forme d'un V en section transversale et prévues à raison.d'une de chaque côté de la tige de chaque boulon; la partie inférieure du rebord 73 du mandrin, de chaque côté des trous à travers lesquels passent.ces boulons, est préférablement munie de nervures 337 (Fig. 15) qui ont aussi la forme d'un V en section transversale pour s'adap- ter aux rainures 336 .
Sur le côté supérieur de la bride 70 prevue à l'extrémité inférieure du cylindre et de part et d'autre des trous à travers lesquels passent les bou- lons 72 sont également prévues des rainures en V radiales 338 s'étendant diamétralement à partir des axes des trous à travers lesquels passent les boulons .. Les écrous 71 pré- vus aux extrémités supérieures des boulons 72 présentent aussi sur leur face de dessous dès rainures analogues 339.
Entre la surface supérieure de la bride 70 et la surface inférieure des éurous 71 sont comprimés, les ressorts 69, qui sont munis à leurs extrémités supérieure et inférieure de saillies radiales en forme de couteaux 340-341 (Fig. 22 et 23) s'adaptait respectivement dans les rainures 338 de la bride 70 et lesrainures 339 des écrous 71' . On voit ainsi .que lorsque les ressorts 69 ont été comprimés au de- gré désiré entre la bride 70 et les écrous 71, avec les aouteaux 337 placés dans les rainures 336 et le couteau 340 dans la rainure 338, on peut faire tourner les écrous 71 de façon à amener les entailles 339 en regard du cou- -beau supérieur 341 du ressort ;
ainsi réglées, les pièces restent dans cette position sans qu'on ait à craindre qu'el-
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les tournent et se clé(tachant 8e linfluence des vibra-
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tions de l'appareil .
En raison des vibrations auxquelles l'appareil est soumis en service et de la direction des efferts intenses qui s'exercent sur son mécanisme, tous les; boulons et gou- jons essentiels employés pour fixer les unes aux autres les pièces du cylindre, de la culasse et du mandrin sont disposés parallèlement à l'axe du cylindre, de sorte qu'ils ne sont pas soumis à des efforts de cisaillement mais seu- lement à des efforts longitudinaux, ce qui évite le danger de rupture par des efforts de cisaillement .
Les boulons 17 servant à maintenir la culasse 16 sur l'extrémité supérieur du cylindre1 et à boulonner la sec- tion à explosions 2 sur la section intermédiaire 3 sont parallèlesà l'axe du cylindre, et il en est de même des boulons 31 à l'aide desquels les sections 2 et 3 sont bou- lonnées l'une à l'autre, des boulons 55 servant à fixer entre elles les brides des sections 3 et 4 et des boulons 72 du mandrin.. Les efforts imposés à ces pièces sont des forces tendant à allonger les boulons . Aussi les boulons résisteront-ils aux chocs et vibrations de la perforatrice pendant une longue période de temps sans se rompre ou se desserrer .
On décrira maintenant brièvement le fonctionnement de la construction des Fig. 1 à 24 inclus . On supposera que les pièces occupent la position de la Fig. l, c'est- à-dire que le piston-marteau 7 occupe sa -position supé- rieure, et qu'un ouil 342 est monté dans le mandrin 68 à l'extrémité inférieure de l'appareil . L'ouvrier, qui maintient l'appareil dans une position sensiblement verti-
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cale avec l'outil place à l' e/St9. où le trou doit être
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perforé, saisira d'une main la' couronne du volan 111 et le ,lancera dans le sens des aiguilles d'une montre (en regar- dant la perforatrice d'en haut) .
Ceci amènera la surface de came 314 de la pièce supérieure 90 du cylindre-came (Fig. 10) contre le galet 88 et lancera ce galet, la crosse 78 et le piston-marteau 7 vers le bas sensiblement jusqu'à la limite inférieure de la course de descente de ces orga- nes, c'est-à-dire jusqu'à ce que le galet 83 roule au-des- sous de la partie inférieure extrême 315 de la pièce supé- rieure 90 . Ce mouvement de descente du piston obligera l'air carburé que la chambre 5 est susceptible de contenir à en sortir et à passer à travers le carburateur 192 pour monter ensuite par le tuyau 35 dans le cylindre de combus- tion 2 ; l'air ou le mélange explosif seront délivrés à la chambre à explosions aussitôt que le piston 8 aura décou vert sa lumière 32 .
La continuation.du mouvement de rota- tion du volant 111 aura pour effet d'obliger les galets 83 à monter sur la rampe 106 de la pièce inférieure 91 jusqu'à la partie supérieure 310 de cette pièce , Dans cette ac- tion, l'air sera aspiré à l'intérieur de la chambre 5 à travers la soupape 213 du carburateur et à travers la ca- vité 233, ce qui aura pour egfet de soulever la soupape 213 à l'écart de son siège permettant à l'essence de pas- ser à travers la lumière 211 où elle se mélangera avec l'air introduit dans le cylindre 5 .
Le mouvement supérieur du piston 10 détermine une ra- réfaction de l'air dans la chambre 6 et, par conséquent, un soulèvement de la soupape 262 à l'écart de son siège pour permettre à l'air de pénétrer par l'évasement 268
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du déflecteur et par la soupapans la chambre 255,
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d'où il passe par la lumière 246 dans la chambre 6 . Ceci a lieu pendant toute l'étendue du mouvemnt ascendant du piston-marteau, mouvement déterminé par la rotation manu- elle du volant .En même temps, le mélange explosif situe au-dessus du piston 8 est comprimé dans la chambre à ex- plosions située à l'extrémité supérieure de la section 2 par le piston 8 .
Au moment (ou vers le moment) où le pis- ton atteint la limite de son mouvement vers le haut, le circuit électrique est fermé par l'action des saillies 133 sur l'extrémité inférieure du poussoir 134 et par le contact qui en résulte des pièces de contact du dispositif rupteur 117 . Si le mélange explosif qui se trouve au-des- sus du piston est alors suffisamment riche, l'étincelle l'allume, le combustible enflammé repoussele piston 8 et les pièces portées par ce.piston vers le bas et la per- foratrice commence à fonctionner .
Après cela, à la fin de chaque course d'élévation, une charge fraîche de mélan- ge explosif sera enflammée par la bougie 29 et le piston sera chassé vers le bas et fera tourner le rotor en rai- son du contact entre les galets 83 et la partie inclinée 310 de la pièce inférieure de la came 92.
lorsque les ga,- lets 83 roulent dans l'angle compris entre les parties brusques 312 et 311, le piston n'est plus en contact avec la came et peut être projeté vers le bas par la force ex- plosive du mélange enflammé dans le cylindre, sa vitesse augmentant constamment jusqu'au moment où l'extrémité in- férieure du marteau 10 vient buter contre le goujon de percussion , Un jeu suffisant est ménagé entre l'extrémi- té inférieure 315 de la pièce supérieure de la came et la partie la plus 'basse de la pièce inférieure 91 après le -
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rebondissement que le marteau est susceptible de subir .
C'est pour' cette raison que la partie 317 de la pièce su- périeure de la came est évidée ou inclinée fortement'por constituer au-dessus des galets un espace suffisant pour permettre tout rebondissement du marteau , Apès le choc , la forcé vive emmagasinée dans le rotor est suffisante pour que ce dernier continue à tourner de façon à élever lepiston-marteau à sa position supérieure et à comprimer le mélange explosif avant l'allumage par l'action des rampes douces 106 de la pièce inférieure 91 de la came sur les galets 82
Lorsque le piston-marteau est chassé vers le bas, il comprime l'air carburé que renferme la chambre 5, et lors- que l'extrémité supérieure du piston 8 commence à décou- vrir la lumière 32, ce piston transfère la charge de la chambre 5 à travers le carburateur 192,
le tuyau 35 et la lumière 32 à la chambre à explosions située au-dessus du- dit piston, pendant que ce piston expulse à travers les lumières 33 les gaz détendus de la course-motrice précéden- te, exactement suivant le principe d'un moteur à combus- tion interne à simple effet et à deux temps . A chaque course vers,le bas, une explosion se produit dans la cham- bre à explosions et, à la fin de cette course le gaz brû- lé est chassé hors de la chambre de combustion par l' ad- mission d'une charge fraîche de mélange explosif .
La course de descente du -piston-marteau comprile l'air dans l'extrémité inférieure 6 de la section d'admis- ,sion et de compression 4 . Cet air est chassé vers le bas à travers le trou 63 du goujon de percussion 62, lequel
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trou placé dans l'alignementrou du fleuret, de sorte
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que, à chaque course de descente, un jet d'air comprimé relativement énergique est refoulé à l'intérieur du con- duit axial du fleuret jusqu'au fond du trou en cours de perforation pour expulser la matière forée;, La pression à laquelle l'air est comprimé dans la chambre 6 peut être réglée par le régulateur représenté dans les Fig. 8 et 9 .
Dans la course de descente, la pression est élevée et la force qui s'exerce sur l'extrémité au grand piston 271 du régulateur est plus grande que celle qui s' exerce sur la tête de la soupape 279 montée rigidement sur la même tige 272. Lorsque cette différence entre les pressions effec- tives est plus grande que la force exercée 'par leressort 277, l'ensemble du piston et de la soupape et des pièces qui en sont solidairessurmonte l'action du ressort 277 et est pressé vers la gauche .(Fig. 8) pour ouvrir ou aug- menter l'ouverture de la soupape 279, ce qui permet l'é- chappement d'une quantité d'air plus grande par la lumiè- re 278 .
De cette façon, le degré de compression de l'air dans la chambre de compression 6 peut être facilement ré- glé pour faire varier et régler la force du choc du nar- teau 10 sur le goujon de percussion .
On remarquera que le carburateur est construit et disposé de telle sorte que la richesse du mélange ne peut pas augmenter pendant le fonctionnement du dispositif Lorsque de l'air pénètre dans le carburateur dans la cour- se d'élévation du piston-marteau, cet air soulèvela sou- pape 213, ce qui permet à l'air et au carburant de se mé- langer intimement dans leur trajet vers la chambre de trahsfert 5 . Lors de .la, course motric e, par contre, la
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soupape 213 se ferme et i1'\'\,nge plus e e c1:,rburant
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avec l'air, et dans son passage de la chambre 5 à l'ex- trémité à explosions du cylindre, tout l'air carburé est expulsé à travers la soupape213 vers le tuyau de trans- fert 35 .
A peu près tout le contenu gazeux de la chambre de mélange 5 est expulsé dans la course de descente du piston-marteau . La charge de la chambre 5 est une charge fraîche à chaque mouvement d'élévation du piston-marteau, et cette charge est à peu près complètement transférée ou expulsée hors du cylindre 5 à chaque course descendante du piston-marteau Il en résulte qu'il n'existe sensible- ment aucun résidu de mélange explosif dans la chambre de mélange et de transfert 5 à la fin de .la course de trans- fert ou de descente . La richesse du mélange que renferme la chambre 5 n'augmente donc pas au cours du fonctionne- ment de l'appareil .
La fig. 25 représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel la chambre de compression d'air servant à comprimer et envoyer de l'air à l'extrémité in- férieure du trou foré est supprimée . Toutefois, dans ce mode de réalisation, on a fait en sorte que la section su- 'périeure 2 et la section intermédiaire 3 n'exigent aucune modification en ce qui concerne les dimensions ou la dis- position des pièces . En d'autres trmes, les pièces 2 et 3 de la fig. 1 peuvent être employées sans modification pour coopérer avec une section d'admission et de compres- sion 4 dont la construction diffère légèrement de celle de la fig. 1 .
Dans la fig. 25, la chambre d'admission et de compres- sion est la chambre 6' située au-dessous du marteau 10 .
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Le conduit ou lumière 223' coqual1t avec le carbura-
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teur 192 est situé à l'extrémité inférieur de la chambre 6', juste au-dessus.de l'enclume 61. la chambre comprise entre le marteau 10 et l'enclume 61 est supprimée dans les outils percutants établis pour le forage des trous dans des souches, pour défoncer les chaussées et pour le rive- tage .
Dans cette construction, la section 4' est munie à son extrémité supérieure d'un rebord évase 57' s'adaptant étroitement dans l'extrémité inférieure (lela partie inter- médiaire 3, et ladite section est munie en un point inter- médiaire de sa hauteur d'un autre rebord s'étendant vers le haut et se terminant par une partie cylindrique 58' s'emboîtant dans l'élargissement prévu à l'extrémité infé- rieure de la partie intermédiaire 3 et par un rebord hori- zontal 53' destiné à s'appliquer contre le rebord 50 pré- vu à l'extrémité de la section intermédiaire,
ces deux re- bords étant fixés l'un à l'autre par des boulons 55 qui les traversent . Comme précédement, l'extraite inférieu- re de la. section 4' est munie de saillies 118 et de bou- Ions 172 en vue de fixer à ladite extrémité les extrémités inférieures de l'ossature 170 qui est un peu plus courte que celle de la fige 1 . Le fonctionnement du mécanisme de la fig.
25, en ce qui concerne l'admission et le transfert du mélange explosif, est analogue à celui précédemment dé- crit relativement à la fig. 1, excepté qu'il est effectué par le marteau 10 plutôt que par un piston intermédiaire 11 comme dans la fige 1 et ciue, étant donné que la chambre de compression d'air est supprimée, le goujon de percussion 62 n'est pas percé d'un trou axial comme dans la disposition de la fig.l . Le piston est toutefois animé d'un mouvement de monte-et-baisse exactement de la même façon que dans un
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moteur à ca:'ostion 8> deux temYls et à simple 8 .r:et .
Les différences susmentionnées entre la construction de la fig. 1 et celle de la fig. 25 sont pratiquement les seules qui existent . Dans l'une et l'autre de ces cons- tructions, les parties exposées délicates du mécanisme, comme par exemple le carburateur, le tuyau d'amenée d'es- sence, le tuyau de transfert du mélange, le dispositif électrique et le dispositif'rupteur, sont toutes situées au-dessous de l'ossature à l'aide de laquelle la perfora- trice peut être transportée, guidée et supportée, et entre cette'ossature et l'extérieur du cylindre . Quand la per- foratrice n'est pas en service et est supportée par l'os- sature, son poids n'est pupporté par aucune des parties exposées, délicates ou susceptibles de se déranger .
Dans l'une et l'autre de ces deux constructions, le piston- marteau est chassé vers le bas par la force' explosive du mélange enflammée et la vitesse que lui communique sa course motrice n'est pas retardée avant son'choc avec le goujon percuteur, sauf en ce qui concerne-la poussée due à la compression d'un gaz à l'intérieur du cylindre, la- quelle poussée peut avoir tendance à régler où modifier la force du choc .
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