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"DISPOSITION PERMETTANT L'OBTENTION DE VITESSES INFERIEURES OU SUPERIEURES A LA VITESSE DE SYNCHRONISME DANS LES MOTEURS ELECTRIQUES"
On sait que, dans les moteurs asynchrones d'induction, synchrones et asynchrones-synchrones, la vitesse de rotation ne dépend que de la fréquence du courant et du nombre de pôles suivant la formule: N= F/Px 60 p dans laquelle:
N nombre de tours par minute
F fréquence du courant p nombre de paires de pôles
La présente invention a pour objet une disposition sta- torique et rotorique d'un moteur asynchrone d'induction (à ro- @
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@ tor bobiné ou à cage d'écureuil), ou d'un moteur'.synchrone ou asynchrone-synchrone, permettant d'obtenir des vitesses infé- rieures ou supérieures à la vitesse de synchronisme pour une fréquence donnée.
Une telle disposition statorique et rotorique eat donnée schématiquement à titre d'exemple dans le dessin annexé.
Un bâti A supporte par les paliers P P4 un arbre moteur B. Une carcasse statorique C.S. cylindrique est supportée par des paliers P1 P2 P3 et est susceptible de tourner autour de l'arbre B .
A l'intérieur de la dite carcasse statorique sont prévus deux stators indépendants S et S' bobinés de façon à obtenir un nombre de pôles identique ou différent, suivant les vites- ses que l'on se propose d'obtenir.
Dans ces stators sont disposés respectivement des rotors R et R' calés sur l'arbre B.
Cet arbre est en deux parties pouvant devenir solidai- res au moyen de l'embrayage E qui peut être quelconque.
Dans le dessin, cet embrayage est disposé entre les deux rotors, il est évident qu'il pourrait tout aussi bien être disposé en bout d'arbre en faisant usage pour l'une des deux parties de l'arbre B d'un tube dans lequel pourrait tourner l'autre partie. Le système est complété par un moyen de freinage F agissant sur un organe calé sur l'arbre B et des- tiné à freiner ou à caler celui-ci, et par un second moyen de freinage F' agissant sur la carcasse statorique en vue de la freiner ou de l'immobiliser.
Le fonctionnement du système est le suivant: ler cas. Les deux stators S et S' sont bobinés de façon à avoir le même nombre de pôles.
Supposons: S=2 pôles,
S'=2 pôles, et la fréquence F=50 périodes .
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a) Si on ferme le courant sur S en dégageant au préala- ble l'embrayage E et en immobilisant la carcasse C S au moyen du frein F', seul le moteur R tournera et sa vitesse sera celle d'un moteur normal, c'est-à-dire: N = 50x60/1 = 3000 to urs . b) Sion ferme ensuite le courant sur S'et sion sup- prime l'action du frein F' sur la carcasse statorique C S et si on freine le rotor R' au moyen du frein F jusqu'à assurer le calage du dit rotor, la carcasse statorique prend une vi- tesse de rotation correspondante au nombre de pôles de S', soit 3000 tours.
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Si la natation de la carcasse statorique est dirigée dans le même sens que celui du rotor R, la vitesse de celui-ci aug- mente de façon à devenir égale à la somme des deux vitesses, soit 6000 tours.
Si la ratation de la carcasse statorique s'effectue en sens contraire à celle du rotor R, la vitese de celui-ci de- vient nulle. c) Si l'on suppose maintenant que, le courant étant fer- mé sur les stators S et S'et que la carcasse statorique étant calée, on libère le frein F et qu'on rende les deux parties de l'arbre B solidaires l'une de l'autre par l'embrayage E, la vitesse des rotors R et R' sera celle du synchronisme, soit 3000 tours et le couple ie ].'ensemble sera égal à la somme des couples engendrés -par chacun des deux rotors.
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2âJ2as.. La carcasse statorique oentient des pièces s ta- toriques a, nombre de pôles différents.
Supposons : S=2 pôles S'= 6 pôles et la fréquence F=50 périodes . a) Si l'on ferme le courant sur S en dégageant au préa- lable l'embrayage E et en calant la carcasse C S au moyen du
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frein F' , le rotor R tournera seul à la vitesse de 300C tours.
b) Si ensuite on ferme le courant sur S' après avoir ca- lé le rotor R' au moyen du frein F et libéré la carcasse sta- torique en supprimant l'action du frein F', la carcasse stato- rique tournera à une vitesse égale à celle du synchronisme, soit 50x60=100 tours, vu que le nombre de pôles ,le S'est
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Si la rotation -Le la carcasse staorique est dirigée dans le même sens que celui du rotor R, la vitesse #le celui-ci ..le- vient: 50/1 x60+50/3x60 = 4000 tours.
Si la rotation de la carcasse statorique 3'effectue en sens contraire de celle du rotor R, la vitesse de celui-ci devient: 50x60- 50 x 60 = 2000 tours.
1 3 c) Sil'on suppose que le courant est fermé sur le stator S' uniquement, que de plus la carcasse statorique C S est immobilisée et que l'embrayage E solidarise les deux parties de l'arbre B, ce dernier tournera à la vitesse du rotor R', soit: 50 x 60 = 1000 tours par Minute.
Donc le même groupe moteur, qui n'est constitué que par des éléments de moteurs normaux permet d'obtenir, au moyen de la disposition prévue par l'invention, des vitesses de 1000 2000 , 3000 , 4000 tours , alors qu'un moteur asynchrone d'in- duction soit à rotor à bagues soit à rotor en court-circuit, ne permet d'obtenir qu'une seule vitesse bien déterminée ne dépendant que du nombre de pôles, pour une fréquence donnée.
Par un réglage udiceux de l'intensité du freinage, par les moyens F et F' on pourrait, au besoin, obtenir toutes les vitesses intermédiaires entre la plus grande et la plus pe- tite.