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"PERFECTIONI#LENTS APPORTES AUX MECANISMES i)' ()Z1ZTTPtT'(il ET DU FEHt1,rruH DE LA Piuoz DANS LES PIUGNIm3JS Hf';C'I'IIJIGN:B]8 GENRE I1EILMANN ET AHALOUUE8"
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L'invention se rapporte aax peigneuses du typef4ectili- gne août la pince, tenant la barbe à peigner, possède un mouvement e translation alternatif entre le peigne circulaire et les cylindres arracheurs, lesquels restent fixes dans l'espace, et où la trajectoire du bec de la mâchoire su-
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périeure de la pince est, pendant le peignage, tangentielle à la circonférence du peigne circulaire et demeure invariable, tandis que la mâchoire inférieure occupe une position variable qui estréglée par la pression d'un ressort donnant la pres- sion sur la pince fermée et qui dépend, par suite,
de l'é- paisseur variable accidentelle de la nappe à 1'ecdroit pincé.
Dans les peigneuses de ce type il est absolument néces- saire d'éviter complètement les vibrationsdu bec de la mâ- choire supérieure de la pince pendant le peignage afin de pouvoir régler à une valeur très petite la distance entre bec de pince et pointes d'aiguilles du peigne circulaire, pour obtenir un peigné propre, car cette distance influe é- normément sur la propreté du peigné.
Les peigneusesactuelles peuvent se diviser, sous ce rap- port, en deux classes, savoir :
Classe 1) Celles dans lesquelles le bec de 1a méchoibre supérieure possède une trajectoire immuable invariable, c'est- a-dire ne dépendant pas des variations accidentelles de 1'é- passieur cLe la barbe peignée. Ce sout les machines les plus modernes, les plus parfaites et c'est à cette classe qu'appar- tient la peigneuse que concerne la présente invention.
Classe 2) : Celles dans lesquelles l'épaisseur acciden- +,elle de la barbe influe sur la distance un bec de la mâchoire supérieure aux aiguilles du peigne circulaire, c'est-à-dire dans lesquelles cette distance est variable et augmente sensi- blement avec l'épaisseur de la barbe . Or, en.pratique, de pa- reilles variations accidentelles d'épaisseur se produisent constamment, par suite de l'irrégularité de l'épaisseur cles nappes et aussipendant les moments où ]'on rattache une nap- pe nouvelle, l'ancienne étant épuisée.
Il est clair que dans la classe 2) la distance minime optima entre pince et aiguilles ne pourra être réalisée qu'aux
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instants où la nappe est la plus mince, tandis qu'à tous les autre'3 moments, où la nappe estplus épaisse, cette distance se trouvera augmentée ,.le tout l'excès d'épaisseur de la nappe et que la propreté du peigné sera par suite moins bonne.
Dans le Brevet belge ? 335.611. il a déjà été proposé de guider la mâchoire supérieure de la pince, de façon telle que le bec e de cette Mâchoire (voir Fig. 5 de ce brevet) se trouve, pendant le peignage de la barbe par le peigne cir- culaire, appuyé directement, sans aucune interposition d'ar- ticulation ni de leviers intermédiaires, contre le point fixe aposolu 1 du bâti lui-même de la machine, c'est-à-dire contre un galet 1 fixé au bâti même, ce qui empêche toute espèce de vibration provenant soit de l'élasticité ;
.Le leviers interpo- sés soit .Le, jeux d'articulationsinterposés entre le point fixe apsclu et le bec e .Le la pince. Dès que le peigneage est fini, la pince s'avarice vers les cylindres arracheurs bb1 et s'ouvre progressivement en cours \.le route, par l'effet de'la forme appropriée de la rampe umpar laquelle la mâchoire su- périeure de la pince est toujours appuyée contre le galet fixe
1 (par l'effet soit d'un ressort, soit d'un guide quelconque, non figuré'sur le dessin).
On a également déjà proposé, dans les peigneuses dont la mâchoire supérieure doit suivre une trajectoire positive- ment imposée,d'asservir la mâchoire inférieure à la mâchoire supérieure par l'intermédiaire d'un ressort de manière que la mâchoire inférieure puisse suivre la trajectoire de la mâchoire supérieure, quelle que soit l'épaisseur de la barbe à sai- sir entre les mâchoires.
La pince, étant arrivée à sa position d'arrachage en re- gard des cylindres arracheurs bb , ne possède plus al.ors la grande rigidité contre les vibrations et jeux qu'elle avait
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pendant le peignage (position Fig 5 du susdit brevet) car les
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jeux des articulations telles que 11 et , a,ins que les vibrations des deux bras i, 1, f et h., n, ml permettent aux becs e. et f. cio la pince de vibrer, mais c'est alors le moment de 7 arrachage où la précision et l'imm. obiJ ité absolue ne sont plus indispensables à la bonne Marche :
le la peigneuse, puisque la pince est alors ouverte et sans travail.
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Toutefois, l'expérience a montre ql1'iétainécessaire, pour pouvoir atteindre une grande vitesse ,le marche de la, machine, une perfectionner également le mécanisme guidant la mâ-
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cho ire inférieure,'c'eat-a-dire obligeant le, bec [ de la mâ.- choire inférieure à parcourir la trajectoire qq' (en pointillé sur la Fig 1 du dessin ci-annexé) qui est nécessaire au trava.il.
Les mécanismes employés jusqu'à 'présent dans ce but sont imparfaits et agissent avec discontinuité et brusquerie à
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l'instant 'le la fermeture de la pince, r:'e:3t-i:',-J¯i.1"e qu'a l'instant où les deux rJ80S t et e. des mâchoires 30 renC01îtrent y70:Z1" faire le pincement le la. barbe, 'il ae produit boujours un choc, et, par suite aussi, des vibrations -'Le la pince, empêchant les machines le travailler une ,.;:é.niie vitesse enl?eCrlaD ¯8:3 ;.la.c nnes .Le "l'aVftl C'(' ;.me n;télnae '!l,A;8Sr. de marche.
La présente invention a précisément pour objet des per-
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fectionnements apportés aux mécanismes (le 1'Î.c1<1{;o:ie la (i1â.choire inférieure de là pince, afin d'éviter les chocs 1; l'insbant le la fermeture '1." la 111' '1" et, par suite < u.,;:,1, les vibrations qui les accompagnent, ce qui permet à lama- chiné du marcher à plus grande vitesse.
Ces perfectionnements sont essentiellement caractérisés en ce que le mécanisme de guidage de la mâchoire inférieure
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eat constitué par jj*13t , porté 'ar le bâti de j;ei.,.;?e:xz , 8,')i.J GOn'3i.J1G:.18 .Qa CI.;1 .;8. e , 10T e :xJ,r 12¯vl ,lG I)8v.;;10asE3, constamment appuyé contre une partie, convenablement profilée
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en fcn.ie de courbe (rampe), ,LU bras portant la tmchoire infé:
rie0.l'e '-le la pince, ce [è11(j't pouvant, par l'effet d'une certaine pression provenant .,le la litaÙ1pe, céder très légè'rement à cette pression, c'est-à-dire pouvant accomplir un
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très petit déplacement, pouvant être aussi petit que l'on
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voudra, donc praiJiq1e;ie .it nul, ce très pet déplacement re-
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-portant sur le Galet toube la pression d'un ressort tendu
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en )C'"l9.11fmOe et produisant ainsi la pression sur 7a oince, sand choc appréciable.
Les Figures du dessin annexe représentent schématiquement diverses variantes des dispositions adoptées, pour le E t tE)C;.'N't7iû¯ (Re .;<3 E: ;;.1l..lc:?;e e la mâchoire inférieure, conf ornement à l'inJeY1T1011. .Le iqlîclioire iii,- 6-rieare, con.:o:r.,'lemeL1rj La 1i.¯;,' 1 représente une :>:reai é re variante, 1 a pince étant dans '-la position de poijg>ià,ùe; la Pig. 3 se rapporte te la 118ilG Jaria:nte, la pince étant près des cylindre arracheurs, la 3'1.2" 3 est une vue do aétail, enfin la 1?ijj. 4 représente l:1G deuxième variante, dans la position de peignago de la
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pince.
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CAlaalae bra,3 ., ?1 Il , portant la mâchoire inférieure.
.le la -oiL1ce est orofilé à ;3a ortie inférieure, entre , et ;z en fonne ,le 1i.è)18 courbe (rampe) s'appuyant contre un pllet - -*,C, Jorté par le bâti :.1.8 la qei.:,)18use. Ce àal.et à roule contre la -a:14)e qui se déplace, et i.:l en rénulte pour le bec f. la t:xe; ea 1i01 îe invariable Ct7' nécessaire au -travail. Le galet x¯, quoique porté par le bâti .ie la peigneuse peut, sous l'influence .L'une certaine ,U1'e;ii3i0I1 (nrovonant de la rarrpe au ) - 1 c--àci" très légère:;tent cette pression, c'est-n-dire que le ¯alet ocut alors accomplir ii très pet clé1Jlacenent (pouvant êtt'3 a1..1.3 3 petit que l'on voudra, n'oat-a-dire ,J.rat 1,1 ae< io ,it n-1i ) a l'instant do la fermeture ue la pince.
Cette formelurs résulte -.J..±louvc)el1'G relatif ')..el deux becs t et 51 des nâ-
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chaire;:;, :10î1üv'ïlle¯1' produit 1 a i - <;iô ; >ie par la forme des deux ratnpes mm 1 avec le galet fixe 1 et us avec le ;';,1 ¯ et flizc e:1 vertu desquelles les deux becs L et ; 3e rapprochent .ie:odant le déplacement de la pince vers le peigne; a l'instant où les deux becs se rencontrent, lear vHes3B relative est devenue très faible, pratiquement nulle, et la pression pingante ur l.a barbe pincée se .>;.o<1.-J.iiJ sans choc, 'i)2, 1 très petit déplacement ua galet x. Je produisant alors.
Voici Maintenant codent ce petit déplacement du galet peuit, donner naissance 1<, la pression 'yi1çante (le la pince sur la barbe. ii cet effet, le galet z. est porto par un ressort plat Y- (voir Figures 1 , 2 et 3) ou encore par un ressort en hélice (voir ?ig. 4). Gc ressort n'est pas libre, mais se trouve au contraire a l'état de tension'permanente, c'est-à-dire a l'état de déformation élastique permanente, '.11a i.ntenu8 par une contrainte l' ot:'roÔC;lé-1nt de reprendre sa for- ;,le libre.
Cette contrainte eit fournie ici, ,Lans la variante des Fig. 1 , 2 et 3, par le bras fixe z v (fixé au bâti de la machine), dont la vis de réglage y¯ sert de point d'appui fixe au rcRsort tendu y. et supporte par suite toute 0, pression due c'l., la déformation du ressort; cette déformation est ',.1011 TE:B par la Fir;. 3, qui représente en pointillé, e-n x , li, 'oosition que prendrait nature]lenent le :a.J.et K ::;1 Je ressort y ;it.;.i- rendu liore.d'eat-a-dire .=71 la vis t" 8'iJ son bras
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étaient enlevés.
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On voit :{;,1' i suffira que le galet K soit l'BOOU.'iSE3 nar la i"a.j;pe .-1<-J d'une quantité aussi petite que l'on voudra 'a ... au 1 ',.' Jle Cld¯1'û2 C.' aLl.SS'L -Of3 !;ZO Oi1 TOLI:.i'a (par exemple d'une fraction ;le Millimètre), pour que la pressi.on du rS80rt qui s'exerçait contre 1 a vis fixe v. s'exerce :l le" -LrGenac1t GMJ1BY'8iîeil'i'J oont1'G l: i'a:.li7G uu et naj" :3 :1i. to cont-te les becs de la pince et produise le nincarnent de la barbe.
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Quant au choc, il sera pratiquement nul , vu la petites-
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be d.u tMuvetscnt cormuniqué au galet 1.
On peut aussi, comme variante de construction, remplacer la disposition avec ressort plat v des Fig. 1, 2 et 3, par ur: autre avec ressort on hélice p (voir Fig. 4) . Le galet : est ici porté par un petit bras s fou sur un axe fixe porté par le bâti 1 et c' est ce bras qui reçoit direc- tement la pression du ressort comprime p (comprimé préala-
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blement par la vis r; du bras fixe ri de la fourche rri ) et qui transmet cette pression à la vis v fixe dans 1'espace.
Une butée j1 permet à. la fourche rr1 de résister à la réaction de la mâchoire inférieure qui tendrait à la faire tourner autour de son axe 1 Il suffira donc ici d'un très petit mouvement du galet x (aussi petit que l'on voudra) pour reporter toute la pression du ressort contre la rampe un1 qui a occasionné le petit mouvement du gal et et ce déplacement du point d'application de la pression se fera sans choc à cause de la petitesse du mouvement du galet x
Il a bien déjà été indiqué de guider la mâchoire inférieure par un galet roulant sur une rampe de guidage, mais dans une telle disposition connue, le galet et la rampe étaient rigidement fixés sur leurs appuis respectifs et ne pouvaient en conséquence éviter les chocs au moment de la fermeture de la pince.