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"procédé de fabrioation d'assemblages &,machines servant à les fabriquer' Linvention est relative aux machines servant à fabriquer les poteaux, Elle a pour objet un dispositif perfectionné pour fabriquer les poteaux et les poutres composés de plaques et de profiles assemblés par des rivets ou par soudure. Un poteau type consiste dans une plaque centrale formant 1'âme, quatre cornières et deux semelles,assemblées de telle manière qu'elles forment un poteau de section en forme d'H, et un poteau de ce genre est employé pour représenter le fonctionnement de la machine.
Les poteaux construits de cette manière et assemblés par des rivets peuvent avoir dix rivets dans chaque plan horizontal dans le cas où le poteau est vertical, et ces plans horizon- taux peuvent être espacés verticalement de six centimètres vingt cinq à quinze centimètres. Descrivets peuvent également être disposés en étages. Un poteau de Sm25 de longueur aurait
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400 rivets ou plus et comme chaque rivet traverse deux plaques ou davantage, un grand nombre de trous doivent être pratiquée dans les plaques et les cornières qui servent à constituer le poteau. Il est à présent de pratique courante de poinçonner ces trous dans les plaques et dans les cornières.
Si l'espàce= ment de ces troue dana les différentes pièces est réalisé aveo beaucoup d'exactitude, il n'est cependant' pas assez exact pour qu'on puisse se dispenser de fraiser un grand nombre de trous avant l'introduction des rivets. Ce travail se fait à la main et prend beaucoup de temps. Dans la présente machine, les dif- férentes parties du poteau sont assemblées et forées et rivées pendant qu'elles sont maintenues assemblées.
Dans les dessins joints
Les figures 1 et 1a représentait une élévation latérale de la machine qui peut avoir une longueur totale d'environ 35 mètres en vue de la fabrication de poteaux d'une longueur de 9 mètres 25 Dans ces vues, la figure la est un prolonge- ment de la figure 1 dans lequel l'extrémité située à main gauche de la figure la se raccorde à l'extrémité située à main droite de la figure 1.
La figure .2 est une élévation à une échelleplus grande de ,l'extrémité située à main gauche de la figure 1, certaines parties étant enlevées et une partie du poteau composé étant représentée maintenue dans la position voulue par les organes de serrage;
La figure 3 est une vue en plan de la figure 2 avec quel. ques organes supplémentaires servant à maintenir le poteau.
La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fi- gure 1,qui est reproduite à la même échelle que les figures 2 et '3.
La figure 6 est une élévation latérale de la figure 4, cette élévation étant vue du côté opposé à celui représenté dans la figure 1.
La figure 6 est une élévation partiellement ooupée de la tête porte forêt représentée à droite dans la figure 1.
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La figure 7 est une coupe suivant les lignes 7-7 des fi- gures 1 et 6.
La figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fi= gure la.
ET la figure 9 est une élévation latérale de la figure 8.
Le châssis 20 est fait de préférence de fers profilés assem- blés ou bien peut être en fonte. Une série de;supports sont montés sur la partie du châssis représentée dams la figurel.
Ces supports sont destinés à supporter des poteaux de la manière décrite plus loin et la distance dans:le sens longitu- dinal de la machine du centre d'un support au centre du support suivant dépend de la rigidité ou de la flexibilité des fers profilés employés dans la construction du poteau. Habituelle- ment une distance de im.30 oonviendra entre les centres de deux supports voisins.
Les deux tiers environ! du châssis sont situés au-dessous du plancher du bâtiment, comme cela est re- présenté à gauche dans les figures 1 et la et,à droite dansnla figure 2.A l'intérieur du châssis on a prévu un chemin de rou- lement longitudinal 22 pour un chariot 23 Ce chemin de roua lement e 'étend à travers la partie du châssis représentée dans la figure 1 mais ne s'étend pas nécessairement à travers la tête porte-forêt représentée à droite.
Des rails 24 se trouvent de chaque coté du chemin de rou- lement 22 sur lesquels roulent des roues 25 pivotées de manière appropriée sur le ohariot 23. Au-dessus des rails 24 sont dis= posée d'autres rails' 26, tandis que d'autres roues 27 qui s'appuient sur les faces intérieures des rails 26 sont pivotées sir le chariot. Arrangé de cette manière le chariot 23 est un coulisseau roulant sur des galets. Il peut être enlevé à travers l'extrémité ouverte du chemin de roulement à la gauche de la figure 1, mais il ne peut être déplacé d'une autre manière des rails au moyen desquels il est guidé.
Un moteur électrique 28 est monté sur le chariot 23, ce moteur étant relié par un réduo= teur de vitesse à un pignpn 29 qui vient en prise avec une cré- maillère 30 s'étendant sur la 'longueur du chemin de roulement.
Il est évident que, au moyen de connexions électriques appro=
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priées, un opérateur peut mettre le moteur en route ou 1'arrê- ter de manière à faire déplacer le chariot dans le chemin de roulement vers l'arrière ou vers l'avant suivant ce que l'on désire. Un support 31 ayant à son extrémité supérieure une cheville pivotante 32 est boulonné ou fixé d'une autre manière sur la partie supérieure du chariot. Sur la cheville 32 sont montées des mâchoires de serrage 33 commandées par une vie é main 34 Ces mâchoires de serrage sont destinées à serrer une extrémité de la colonne avant que les différentes parties de celle=ci aient été forées et rivées, et à maintenir ces parties assemblées pendant le forage et le rivetage.
La hauteur des mâchoires au-dessus du plancher détermine la position verti- cale du poteau pendant qu'on le fabrique, et la liaison des mâchoires sur le chariot et sur la colonne sert à faire mouvoir'la colonne à travers la machine.
Chacun des supports représentés dans la figure 1 consiste en deux poteaux 35 montés sur les plaques 36 fixées au sommet du châssis 20. Ces poteaux 36 sont maintenus en place par des boulons 37 dont les têtes sont logées dans des entailles 38 en forme de T formées dans les plaques 36, Ces entailles sont disposées transversalement relativement à l'axe de la machine, de sorte que chaque poteau 35 peut être ajusté en l'approchant de l'axe ou en l'éloignant de cet axe.
Un support 39 qui porte un galet 40 disposé de manière à tourner sur un axe vertical est monté à la partie supérieure de chaque poteau 35 Les supports 39 sont fixés par des boulons 41 dont les têtes sont logées dans des entailles en forme de T,42,dans les parties supérieures des supporte 39.Les entailles 42 en forme de T sont parallèles aux'entailles 38, de sorte que les galets 40 peuvent être déplacés en les rapprochant ou en les éloignant de l'axe de la machine en vue de lee ajuster d'une.manière indépendante de l'ajustement des poteaux 35
Un coulisseau 43 réglable dans le sens vertical est monté sur la face intérieure de chaque support 36; il porte un galet 44 monté sur un pivot horizontal.
L'extrémité extérieure de
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chaque cheville pivotante des gaieté 44 forme unboulon 45 qui s'étend à travers une entaille 46 et sert d'organe de fixation du galet 44 au niveau que l'on désire.
Un support 47 qui porte un galet 49 tournant sur un pivot horizontal 49 est monté sur la face interne de chaque poteau 35 et de préférence en avant du galet 40 La distance entre chaque paire de galets 48 est juste suffisante pour permettre aux mâchoires 33 de passer entre, eux comme le montre la figure 4 et les bords supérieure des galets 48 sont d'une fraction de centimètre au-dessous du centre dU'poteau lorsque le poteau traverse la machine.
Les galets 48 ne sont pas nécessairement réglables puis= que leur unique objet est d'empêcher les cornières du poteau de prendre une courbure avant d'être rivées aux autres plaques.
La partie de la machine décrite jusqu'à présent est celle dans laquelle les éléments qui composent le poteau dont assem- blés. Comme le montre les dessins, ces éléments consistent dans une âme 50, quatre cornières d'angle 51 et deux semelles
52 Connaissant les dimensions du poteau, les galets 40 de chaque paire de supports sont réglés à la distance voulue l'un de l'autre pour former un espace entre eux qui soit égal , la largeur du poteau comme le montre les dessins. Oe réglage peut être fait par le réglage des poteaux 35 ou par le réglage des supports 39 sur les poteaux ou par une combinaison des deux réglages.
Ensuite les coulisseaux 43 sont ajustés dans le sens vertical de manière à amener les galets 44 dans la position vou- lue pour supporter les semelles 52
Oes réglages étant faite, on place les semelles 52 sur les galets 44 et 'on les tient à la main contre les galets 40 pen- daht le reste de l'assemblage. On place ensuite les cornières inférieures sur les galets 48 et l'âme est mise en place sur ceux-ci. Les cornières supérieures sont alors placées sur l'âme dans la position représentée. On peut employer des griffes 53 que l'on peut serrera. la main pour maintenir les cornières supérieure ;;et les semelles dans la position voulue, et ces griffes peuvent
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rester en position pendant une partie des opérations suivantes.
Ayant assemblé à la main les éléments du poteau, on déplace alors le chariot 23 jusqu'à ce. que les mâchoires de serrage 33 puissent serrer l'extrémité arrière du poteau comme le mon- tre les figures 2,3 et 4,
La tête porte-forêt consiste dans un appareil portée par les châssis latéraux 54 et 55 qui sont situés entre le mécanisme décrit jusque présent et celui représenté dans la figure la.
Chaque châssis latéral a ses jambages reliée à la partie supé= rieure par une entretoise 56 et à la partie inférieure les jam. bages sont reliés à une fondation ou bien au châssis 20 Entre les entretoises supérieure et inférieure chaque châssis latéral a une entretoise 57, et entre les entretoises 57 sont supportés des forêts 58 fonctionnant en séries. Comme le montrent les figures 6 et 7 il y a 60 de ces forets qui fonctionnent simul- tanément de manière à percer 6 rangées de trous dans les parties consécutives du poteau, de sorte que les parties conséqutives peuvent être assemblées au moyen de rivets.
Puisque les séries de forets sont du type habituel et qu'ils peuvent être de toute grandeur voulue, la seule description nécessaire ici est celle de l'organe qui fait avancer le poteau à forer dans la position voulue pour permettre d'effectuer le forage. Et comme il est habituel d'assembler des éléments métalliques par soudure élec- trique au lieu de les assembler par rivetage, il est évident que l'on aurait pu représenter des appareils de soudure au lieu des forets. Dans chaque cas, la mise en position des éléments et le maintien des éléments en position est le même.
Les chassis latéraux 54 et 55 sont reliés dans le haut par les entretoises 59 et dans le bas par des entretoises 60. sur chacune des entretoises 60 sont montée des supports 61 qui portent des galets 62. Ces supports et ces galets correspondant en tous points essentiels aux supports 39 et aux galets 40 dé. crits précédemment. Ils sont représentés enlevés dans la figure 7 pour éviter de gêner la vue des autres parties. Ces supporte sont réglables longitudinalement sur leurs entretoises par des
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boudons 63 ayant leur tête logée dans des éntailles en forme de T dans les entretoises comme cela a été décrit précédemment pour les boulons fil.
Un cylindre à air comprimé 64 ayant un piston 65 et une tige de piston 66 est fixé sur la face inférieure de chaque entretoise 60 et au centre de la machine. Les tiges 66 sont guidées dans.des trous pratiqués dans les entretoises et sont prolongés au-dessus de ces entretoises. Les leviers 67 munis, de-galets 68 à leurs extrémités extérieures sont pivotés à l'extrémité supérieure de chaque tige 66. Un;ressort 69 relié au levier agit de manière à,tirer l'un vers l'autre les leviers et les galets à partir de la position représentée dans la figure 7.
Dans chaque entretoise 60 et dans la région de la barre 66 on a prétiqueé un guidage dans lequel se trouve un coulisseau 70 dans lequel est pratiquée une entaille 71. Une oreille 72 est formée à l'extrémité inférieure du ooulisseau 70 et une oreille 73 est formée sur l'entretoise 60 au-dessous du coulisseau 70.
Une vis 74 montée dans l'oreille 72 et vissée dans 1'esille 73 sert à donner au coulisseau 70 un réglage vertical. Une cheville 76 fixée sur la tige 66 se déplaçant dans l'entaille 71 sert à limiter le mouvement vers le haut du,piston 65 et des parties qui lui sont fixées. Il est évident qu'un réglage de la vis 74 servira à ajuster la limite supérieure du mouvement du piston 66.
Sur les faces supérieures des entretoises 59 sont figés des cylindres à air comprimé 76 munie de pistons 77 et de barres 78 qui s'étendent vers le bas. Sur les extrémités inférieures des barres 78 sont montés des leviers 79 et des galets 80 qui oorrespondent aux leviers et aux galets précédemment décrits.
Oependant, pour les cylindres supérieurs 76 il n'y a pas d'or- ganes de réglage correspondant aux vis 74 pour les cylindres inférieurs 64. De plus, les cylindres supérieurs 76 ont un diamètre moindre que les cylindres inférieurs 64. Comme consé- quenoe, lorsque l'air comprimé provenant d'une même source est
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admis simultanément dans les cylindres 64 et 76, la force s'exer- çant vers le haut sera plus grande que la force qui s'exerce vers le bas.
La partie du chassis représentée dans la figure la est cons- truite de la même manière que la partie du chassis représentée dans la figure 1 mais peut être d'une longueur beaucoup moindre.
Elle comporte également le chemin de roulement 22, les rails supérieurs et inférieurs 24 et 26 et la crémaillère 40 Dans ce chemin de roulement il y a un chariot semblable à celui dé- crit précédemment et un support 31a et des mâchoires de serrage 33a.
Sur cette partie du châssis il a des poteaux 36a ayant des coulisseaux réglables 43a qui portent des galets 44a. Ces poteaux n'ont pas de ' supporta 39 et 47 avec leursgalets 40 et 48 puisqu'ils he sont pas nécessaires ici. Pour le reste, ces parties correspondent aux parties 35,43 et 44 décrites précé- dement pour faire fonctionner la machine on emploie des opérateurs pour l'assemblage comme cela a été décrit précédemment. Un autre épérateur se trouve à la tête porte-forets et commande la marche des forets et également la marche des chariots situés aux deux extrémités de la machine. A la droite de la tête porte-forets et à la gauche de la figure la, se trouvent des opérateurs char= gés du rivetage.
Le rivetage peut être fait à la main ou au moyen d'un-nombre quelconque de machines à river employées habi- tuellement aujourd'hui. Comme le rivetage ne fait pas partie de l'invention, dans les dessine on a simplement prévu l'espace dans lequel il peut avoir lieu et la description se borne à in- diquer à quel moment et à quel endroit il a lieu.
Après que les opérateurs ont assemblés les éléments d'un poteau comme cela a été décrit ci-dessus, l'opérateur qui se trouve à la tête porte-forets met en route le moteur 28 de manière à déplacer le chariot 23 en vue d'amener les mâchoires de serrage 33 en place.sur les extrémités des parties assemblées.
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Après que ceci a été fait, l'un des opérateurs de l'assemblage serre la vis 34 de manière à serrer les mâchoires 33 sur 1'ex- trémité du poteau, laquelle extrémité sera appelée ci-après l'extrémité, arrière. Lorsque le poteau est serré de cette manière, l'opérateur qui se tient à la tête porte-forets met de nouveau le moteur en route de manière à déplacer le poteau assemblé vers l'avant, dans la direction de la tête porte- forets. Tandis que le poteau est mâ de cette'manière, les se- melles 52 sont comprises entre les bords de 1'âme 50 et des galets 40 Puisque les plaques 50 et 52 sont longues et puisque les galets 40 sont situés à de petites distances l'un de l'au- tre il n'y a aucun risque d'un déplacement de l'une des parties constitutives en direction latérale.
En même temps, les plaques
52 sont supportées verticalement par les galets 44 et les corni- , ères inférieures sont supportées par les galets 48 Tandis qu'il existe un certain¯jeu entre les différents éléments du poteau lorsqu'il est mù vers l'avant de la machine,' ces éléments sont maintenus étroitement dans les positions relatives qu'ils doi- vent avoir après le rivetage.
Lorsque l'on a fait avancer le poteau de manière que son extrémité inférieure vienne sous deux ou trais rangées de fq- rets, le moteur est arrêté, lorsque l'extrémité avant du poteau est à la distance voulue de la rangée de trous.la plus rappro. chée de cette extrémité. Au moment où l'on a fait avancer le poteau comme cela vient d'être décrit, les pistons 65 sont aux extrémités inférieures des cylindres 64, les pistons 77 sont aux extrémités supérieures des cylindres 76 Les pistons
65 peuvent être amenés en arrière par gravité ou bien par l'ad- mission d'air comprimé au-dessus d'eux en même temps que 1. 'air qui se trouve au-dessous d'eux est évacué.
De la même manière, les pistons 77 peuvent être ramenés en arrière par des ressorts élévateurs ou par de l'air comprimé admis dans les cylindres qui se trouvent au-dessous d'eux. On a représenté en 81,dans la figure 7, un tuyau pour une telle admission. Puisque l'admis* sion et l'échappement d'air comprimé sont commandés par des
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manoeuvres de l'opérateur, les parties qui sont seulement re-, présentées ici sont les connexions pour l'admission et 1'échap- pement alternés.
Lorsque les pistons 65 et 77 sont ramenés en arrière, les galets 68 pour le piston inférieur, et les galets 80 pour le piston supérieur sont tirés l'un vers l'autre par les ressorts adjacents mais seulement dans la mesure qui laisse les leviers de supports écartés de manière à former un angle du même ordre de grandeur mais plus petit que celui représenté dans la figure 7
Lorsqu'on a arrêté dans la position voulue le mouvement d'avancement du poteau comme ceci a été indiqué précédemment l'opérateur laisse entrer l'air comprimé dans les cylindres 64 et 76 derrière les pistons qui.se trouvent dans ces cylindres.
A ce stade de la fabrication, l'air comprimé estaadmis seule- ment dans les cylindres qui sont figurés à la gauche dans les figures 1 et 6 parce que l'extrémité avant du poteau n'est pas encore venue dans la région où se trouvent les parties oomman- dées par les deux autres cylindres. Le soulèvement du piston 85 qui résulte de l'admission d'air comprimé derrière lui appuie les galets 68 sur les faces inférieures des ailes horizontales des cornières inférieures 51.
Le soulèvement du piston 65 qui continue oblige le galet 68 à se déplacer vers l'extérieur jusqu'à venir en contaot avec les ailes verticales de ces cor= nières et les pousse vers l'extérieur jusqu'à ce que les semel- les soient appuyées contre les galets de guidage verticaux 62 qui se trouvent direotement derrière les points en lesquels les galets 68 s'appuient sur la cornière. Ces galets verticaux forment ainsi des butées qui résistent à l'effort dirigé vers l'extérieur résultant du soulèvement du piston. Le mouvement vers le haut du piston 65 et les actions qui résultent de ce mouvement sont arrêtées par l'appui de la cheville 75 sur les±. trémité supérieure de l'entaille 71 dans le coulisseau ajusta- ble 70.
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A l'époque à laquelle les opérations ci-dessus se produisent l'air entre aussi dans le cylindre 76 et le piston 77 descende
Comme conséquence, les galets 80 viennent d'abord s'appuyer sur les faces horizontales des cornières supérieures, et se dépla- cent ensuite vers l'extérieur en appuyant ces cornières contre les plaques 52 et ces plaques contre les galets 62 qui qe trou- vent derrière. Si le piston inférieur s'est arrêté dans sa cour- se par suite du fait que la cheville 75 est venue buter sur l'extrémité extérieure de l'entaille 71 avant que le piston supérieur ait terminé sa course, le mouvement vers le bas du piston supérieur est arrêté par la hauteur invariable des fers plats et des cornières.
Si le piston supérieur descend plus ra- pidement que le piston inférieur ne monte, 1'âme et les corniè- res seront-momentanément déformées vers le bas. Cependant, cette déformation momentanée sera corrigée par la montée du piston inférieur, et le cylindre inférieur est suffisamment puissant non seulement pour soulever les parties constitutives du poteau, mais pour ramener en arrière le piston supérieur. Comme oonsé- quenoe, la position verticale du poteau est déterminée par la position du coulisseau réglable 70,
On observera que 1'âme est serrée entre les cornières par une force qui est égale à la pression exercée vers le bas dans le cylindre 76, et oelle-ci peut être celle que l'on veut.
On observera ensuite que les leviers 67 forment un joint articulé commandé par le cylindre inférieur et que les leviers 79 forment un autre joint articulé commandé par le cylindre supérieur.
Comme conséquence, les cornières et les semelles sont serrées entre les galets 68 et 80 d'un côté et les galets 62 de l'autre.
Tandis que les parties constitutives du poteau sont de cette manière serrées l'une contre l'autre par de fortes pressions, l'opérateur met en marche les forets qui servent à percer les premiers troue ou les premières séries de trous.
Lorsque les trous ont été forés et que les forets ont été enlevés, l'opérateur relaohe les pressions exercées par les cy- lidres en laissant revenir en arrière les pistons qui s'y trou-
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vent. Aussitôt que ce relâchement est effectué, il met en route le moteur 28 de manière à faire avancer le poteau jusqu'à, ce que son extrémité antérieure dépasse vers la droite la tête porte-forets. Il laisse alors rentrer l'air comprimé dans les quatre cylindres pour serrer le poteau sur les deux côtés de la tête porte-forets, et aussitôt qu'on a obtenu ce serrage, il met en marche tous les forets.
Tandis que les forets sont en fonctionnemetn, 'on place les rivets dans les trous formés dans l'extrémité en saillie vers l'avant et on les fixe soit à la main, soit à la machine à river. Aussitôt que le rivetage est terminé, il n'y a plus de possibilité de déplacer l'unerelativement à l'autre dans le sens longitudinal, les parties constitutives du poteau, et l'on peut enlever les griffes 53 (figures 4 st 5 ).
Aussitôt que l'on a placé les rivets dans les premiers trous qui ont été forés, et que les forets ent été enlevés des deuxièmes séries de trous (la première série de trous complète), les organes de serrage sont de nouveau ramenés en arrière et le moteur 28 est de nouveau mis en route pour amener le poteau dans la position voulue en vue du perçage de la série suivante de trous. L'opérateur fait alors fonctionner comme précédemment les dispositifs de serrage et les forets, et le rivetage se poursuit dans les trous forés précédemment tandis que l'on procède au forage de nouveaux trous.
De plus,aussit8t que la colonne est serrée en vue d'effectué er la dernière opération indiquée, on relaohe les mâchoires de serrage 33 de l'extrémité arrière du poteau et l'on ramène le chariot 23 dans sa position initiale à l'extrémité gauche de la figure 1. En même temps le chariot correspondant qui se trouve à l'extrémité droite de la figure la est amené en position et les mâchoires 33a sont serrées sur l'extrémité avant du poteau.
A partir de ce moment, le chariot de droite tire la colonne degré par degré dans le sons longitudinal pour les opérations successives de forage et de rivetage jusqu'à ce que ces opération soient terminées et le poteau terminé se trouve dans la partie
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de la machine représentée dans la figure la. Il peut alors être enlevé aveo une gène ou bien à la main. On comprend que les deux chariots sont identiques et qu'ils sont commandés par l'opérateur qui se tient à la tête porte-forets.
Aussitôt que le chariot 23 est ramené à la gauche de la figure 1 les ouvriers qui se trouvent à cette place commencent l'assemblage des parties constitutives d'un nouveau poteau et ils exécutent cet assemblage pendant le forage et le rivetage du poteau précédent. Comme une grande partie du poteau en cours de forage se trouve dans la partie de la machine représentée dans la figure ! tandis que l'on procède à l'assemblage d'un nouveau poteau, il est nécessaire que cette partie de la maohi- ne ait une longueur égale environ au double de la longueur d'un poteau, puisque un poteau peut être enlevé aussitôt que le, rivetage est terminé ou'bien aussitôt que son extrémité arrière est sortie de la téte porte-foret*,
la partie de la machine représentée dans la figure la a besoin d'avoir une longueur seulement un peu plus grande que la longueur du poteau le plus grand que l'on veut fabriquer.
Il y a lieu d'observer que la machine a un axe central représenté par une ligne imaginaire qui s'étend entre le centre des mâchoires 33 et le centre des mâchoires 33a et que les différentes parties qui interviennent dans les opérations sont ajustables relativement à cet axe. Cet axe est celui autour duquel les poteaux sont construits. Les poteaux 35 sont situés sur les côtés opposés de cet axe.et peuvent être ajustés en les rapprochant ou en les éloignant de cet àxe. Des galets 44 qui sont réglables verticalement de manière à supporter les éléments du poteau à la hauteur voulue pendant qu'on les assemble sont montés sur les poteaux 35 Il y a également sur ces poteaux des galets 40 qui sont réglables dans le sens transversal de manière à amener les différentes parties constitutives dans la position latérale voulue.
L'ensemble des galets 40, 44 et 48 forme un canal à l'intérieur duquel les éléments du poteau sont assemblés à la main. 0'est un canal qui est réglable à la fois en proton*
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deur' et en largeur. puisque le fond et les C8téa' dW=cé canal "' sont composés de galets, c'est un canal à l'intérieur duquel les parties assemblées peuvent être facilement déplacées à partir de la position dans laquelle elles sont assemblées jusqu'à la position dans laquelle elles sont forées et rivées.
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A la tgte porte-foretse les forets 68 sont disposés,' autour de cet axe et les dispositifs de serrage commandés par les cylindres à air dont commandés par des dispositifs régla- bles de sorte que l'axe du poteau est maintenu d'une manière déterminée suivant l'axe de la machine.
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R E V Q fi ¯D.1 0 A T 1 0 N B --¯VM¯--
1. procédé de fabrication d'assemblages, notamment.de po- teaux ou de poutres à l'aide de fera plats ou de fers profiles, consistant à assembler dans un endroit déterminé les 'différen- tes parties constitutives dans les positions relatives appro- ximatives qu'elles occupent dans la pièce terminée à faire avancer les éléments assemblés de la manière approximative en un endroit situé plus loin et à amener de force les parties constitutives depuis les positions relatives approximatives jusqu'aux positions relatives définitives qu'elles doivent occuper dans la pièce terminée.