CH128878A - Procédé et machine pour river les jantes de roue sur des corps de roue. - Google Patents

Procédé et machine pour river les jantes de roue sur des corps de roue.

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CH128878A
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CH
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Company Budd Wheel
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Budd Wheel Co
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    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21JFORGING; HAMMERING; PRESSING METAL; RIVETING; FORGE FURNACES
    • B21J15/00Riveting
    • B21J15/10Riveting machines
    • B21J15/14Riveting machines specially adapted for riveting specific articles, e.g. brake lining machines
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
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    • B21J15/10Riveting machines
    • B21J15/30Particular elements, e.g. supports; Suspension equipment specially adapted for portable riveters
    • B21J15/32Devices for inserting or holding rivets in position with or without feeding arrangements

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


  Procédé et     machine    pour river les jantes de roue sur des corps de roue.    La présente invention est relative à. un  procédé et à une machine pour river les, jan  tes de roue sur des     corps    de roue, et par  exemple en particulier des corps de roue  pleins en forme de disque, actuellement em  ployés d'une façon générale dans l'industrie  a     ,i        utomobile.     



  Le procédé     suivant    l'invention consiste  en ce que les opérations de perçage de la.  pièce de travail de mise en place des rivets  et de rivetage des rivets     placés    sont effectués  successivement en un cycle pendant lequel  le mouvement de la roue par rapport aux  divers dispositifs de travail est supérieur à  un tour, mais inférieur à deux tours de la.  roue.  



  La machine pour la mise en     oeuvre    du  procédé suivant l'invention comporte un mé  canisme permettant -de bloquer la roue à tra  vailler, un mécanisme de perçage de la roue  et des mécanismes de saisissement et d'intro  duction et de rivetage des rivets coopérant  avec le mécanisme de blocage de la roue.  



  Une forme d'exécution de la machine sui  vant l'invention,     permettant    une mise en         #uvre    du procédé, .donnée à, titre d'exemple,  est représentée au dessin annexé, dans le  quel:  La     fig.    1 est une élévation de face de l'en  semble d'une machine;  La     fig.    2 en est une vue d'arrière;  La     fig.    3 en est une vue du côté droit;  La     fig.    4 en est une vue -du côté gauche:    La     fig.    5 en est un plan;    La     fig.    6 est une coupe verticale transver  sale faite à peu près suivant l'axe de support  de la roue à travailler et suivant 6-6 de la       fig.    5;

    La     fig.    7 est une coupe verticale axiale  à plus grande échelle du mécanisme de blo  cage tel qu'il est représenté en élévation sur  la     fig.    6 et à peu près tel que si cette coupe  était faite suivant la ligne 7-7 de la     fig.    6  La     fig.    8 est une coupe verticale longitu  dinale à plus     grande    échelle -du mécanisme  de perçage, sensiblement     suivant    la ligne  8-8 de la     fig.    5;

    La     fig.    8a est une vue correspondante  dans un plan légèrement différent, mais mon-           trant    les     pièces,du    mécanisme de perçage dans  une autre position de fonctionnement;  La     fig.    9 est une coupe transversale à  plus grande échelle de ce mécanisme de per  çage, suivant<B>9-9</B> des fi-.<B>8</B> ou<B>5;</B>  La fi-. 10 est une coupe verticale longitu  dinale à plus grande échelle du     mécanisme    de  rivetage, à peu près suivant 10-10,     fig.    5;

    La     fig.    11 est une coupe verticale trans  versale semblable à celle de la     fig.    9 qui mon  tre le mécanisme de rivetage, sensiblement  suivant 11-11 de la     fig.    5;  La     fig.    12 est une vue d'arrière à plus  grande échelle du mécanisme d'avancement et  d'arrêt, tel qu'il est vu suivant 12-12, fi-. 5,  en regardant dans la direction des flèches;  La     fig.    13 est un plan à échelle agrandie  de ce mécanisme d'avancement et d'arrêt,  ainsi que du mécanisme de blocage et de dé  placement de la roue;

    La     fig.    14 est une élévation verticale  postérieure du mécanisme d'alimentation des  rivets, suivant 14-14,     fig.    5, en regardant  dans la direction des flèches;  La     fig.    15 est un plan de ce     mécanisme.;     Les     fig.    16, 17, 18, 19, 20, 21 et 22 en  sont des vues de détail;  La     fig.    23 est une élévation verticale  postérieure d'une partie du dispositif de  commande de ce mécanisme de rivetage, pla  cée au-dessous du     corps    de la machine et vue  sensiblement du même point de vue que celui  indiqué par 14-14,     fig.    5;

    La     fig.    24 est une vue analogue d'une  autre partie de ce dispositif de commande;  La     fig.    25 est un plan de la partie du  dispositif de commande que représente la       fig.    24;  La     fig.    26 est une vue en plan du méca  nisme de réglage;  La     fig.    27 est une élévation correspon  dant à .la     fig.    26;  La     fig.    28 est une coupe verticale d'une  partie du mécanisme de commande automa  tique de la machine;    La     fig.    29 est une vue de face d'une par  tie supérieure de ce mécanisme de commande  visible sur la partie supérieure gauche de la       fig.    1;

    La     fig.    30 en est une élévation latérale  vue de la gauche;  La     fig.    31 est une coupe verticale trans  versale d'un frein utilisé en combinaison  a<B>a</B>       vec    plusieurs des mécanismes;  La     fig.    32 est une vue de face de la tête  de la roue de blocage du mécanisme de blo  cage représenté     fig.    7;  La     fig.        313    est une vue de face de la pla  que de blocage     coagissant    avec cette tête;

    La.     fig.    34 représente une vue de face et  une élévation latérale de l'un des doigts de  blocage actionné entre la tête représentée       fig.    32 et la plaque que montre la     fig.    33;  La     fig.    35 est une vue en perspective     d!u     manchon de     manoeuvre    qui porte la plaque       représentée        fig.    33;  La     fig.    36 est un plan schématique mon  trant les positions relatives du dispositif de  saisissement et d'insertion du mécanisme d'a  limentation représenté sur les     fig.    14 à 22;

    Les     fig.    37 et 38 .sont des détails de cer  taines parties du mécanisme de réglage.       D'ans    les     fig.    1 à 5, les différents méca  nismes ont :été désignés par     d'es    lettres de  groupe.

   Le mécanisme de blocage qui sert  au montage des disques      < des    roues a été dé  signé par C, l'ensemble du mécanisme d'a  vancement et d'arrêt qui arrête le disque  dans les positions successives de rivetage a  été désigné par I, le mécanisme de perçage  qui perce les trous dans le disque par P, le  mécanisme de rivetage par R, le mécanisme  d'alimentation des rivets par     F,    le méca  nisme de déplacement de la roue par     S,    et  le mécanisme de réglage par T. Ces mêmes  signes de référence ont été employés sur tou  tes les figures de détail, de sorte qu'il sera  plus facile de les identifier avec les vues  d'ensemble.  



  Tous ces mécanismes sont montés sur ou  près d'une base     commune    B qui affecte la      forme d'un socle venu de fonte, présentant  une face supérieure ,sensiblement plane. Ce  socle B est supporté, sur le plancher ou au  tre fondation, par quatre pieds L, à. une hau  teur suffisante pour que l'ouvrier puisse le  plus aisément possible manipuler les roues  qu'il doit mettre en place sur le dispositif  de blocage C et les en enlever. Cette mise en  place de la roue sur le dispositif de blocage  C et le blocage, et, à. la. fin de l'opération  d'usinage exécutée sur la roue, l'enlèvement  de cette dernière, sont les seules opérations  que doit effectuer l'opérateur.  



  Le mécanisme de blocage C est centré au  tour de l'arbre rotatif transversal 10 relié  au mécanisme d'arrêt B. Cet arbre est sup  porté par le bâti 11, en forme     d'H,    du mé  canisme de     déplacement   <B>8</B>, ce bâti présentant  transversalement une forme en H. ledit mé  canisme de déplacement pouvant osciller au  tour de l'arbre transversal 12 monté sur la  face supérieure plane du socle B par l'inter  médiaire de paliers 1<B>3</B>, 13     (fig.    6, 7 et 13).  Le mécanisme -de     bloca@m,    C est représente  plus complètement sur les     fig.    7 et 3,2 à 35.

    Des colliers assujettis de façon amovible sur  l'arbre 12, permettent de faire varier de po  sition les mécanismes C et I afin de permet  tre d'usiner des roues de dimensions diffé  rentes. Comme cela apparaît clairement ici,  l'extrémité antérieure de l'arbre 10 est pour  vue d'un collet 14. La tête principale de blo  cage 17 du mécanisme est assujettie à ce col  let par l'intermédiaire de deux disques     d'a-          da.ptation    1.5 et 16. La, tête de serrage et les  disques 15 et 16 sont boulonnés ensemble  dans le collet 14 de l'arbre 10, des épaule  ments appropriés étant prévus pour corres  pondre à des évidements ménagés entre eux.  



  La tête 17 est représentée en détail sur  la     fig.    7. Elle présente une face antérieure  18, avec un épaulement affectant la forme  d'un bossage saillant vers l'avant qui reçoit  et centre la roue en pénétrant dans l'ouver  ture centrale du disque. Une section de roue  du type à disque est représentée en combi  naison avec la tête de serrage. Ce type de    roue tel qu'il se trouve actuellement sur le  marché comprend un disque d'acier embouti,  présentant un bossage annulaire 20 qui re  çoit les écrous, et des zones de support écar  tées l'une de l'autre 21 et 22, lesquelles sont  respectivement portées et serrées sur la. face  radiale d'un rebord de moyeu par des bou  lons qui traversent le bossage 20.

   La péri  phérie de la partie radiale de la face 18 de  la tête de blocage 17, est telle qu'elle vient  en contact avec la face interne -du ,disque  dans la zone 19, légèrement en dehors de la  zone 22, de sorte que la face radiale de la  tête de serrage ne peut venir en contact avec  le disque dans aucune des zones 21 et 22 de  serrage du moyeu et en particulier dans la  zone 21.  



  L'engagement de la zone 19 avec la tête  de blocage 17 est effectué par l'intermédiaire  de cales 23 qui présentent des bords de con  tacts inclinés 24 dans le but d'empêcher la  roue de glisser. Les cales sont de forme cir  culaire et figées par des vis 25 à la. ma  chine. Elles constituent, en réalité, les trois  points de portée pour le disque de la roue à  bloquer en position. Le bossage 26 de la tête  17 présente trois rainures 27 centrées sur des  lignes constituant les cordes -du bossage et  présentant sensiblement la disposition d'un       triangle    équilatéral     (fig.    32).

   Dans chaque  rainure glisse un doigt de blocage 28 pré  sentant une pointe 29     (fig.    34) destinée à  s'adapter sur la surface     extérieure    du bos  sage     20    du disque de la roue pour maintenir  celle-ci en position. Ces doigts -de glissement  28 s'ajustent librement contre les parois la  térales de la rainure, mais sont     maintenus     avec un certain jeu éloignés de la. paroi du  fond de cette rainure par suite du retrait 30  formé sur la face interne du doigt entre la  pointe de contact 29 et un point interne 31  qui se déplace sur le fond du coulisseau       (fig.    34).

   Chaque     doigt,    de plus, est pourvu,  sur sa face postérieure, d'une cheville 32 qui  s'engage dans une rainure 33,     fig.    33, d'un  disque de blocage coordonné 34 fixé sur     l'ex-          trémité        extérieure    d'une tige de commande           #3à    s'étendant dans l'alésage 36 de l'arbre 10  vers l'arrière de la machine. Le disque de  blocage 34 est     assujetti    à l'arbre par l'in  termÏdiaire d'un manchon 37 qui peut pren  dre un libre mouvement limité dans le sens  de l'axe de l'arbre et qui est relié à celui-ci  par une goupille 38 traversant l'arbre et une  rainure hélicoïdale 39 formée dans le man  chon.

   Cette rainure     (fig.    7 et 35) présente  des extrémités droites, l'extrémité posté  rieure étant     ouverte.    La goupille 38 traverse  la. tige 35 par la rainure 39 et pénètre dans  des     rainures    droites formées dans la tête 17.  Le disque     3.1,    non seulement s'ajuste contre  l'épaulement 40 de ce manchon, mais y est  claveté par une clavette 41 et est retenu en  position de clavetage par un écrou 42. Le  manchon, à son tour, est retenu sur l'arbre,  à son extrémité     antérieure,    par une rondelle  43 pressée contre l'extrémité du manchon et  contre l'écrou 42 par des écrous 44. Le man  chon 3 7 peut glisser dans la tête de blocage  17.

   Un     ressoi¯t    4.6 porte contre une rondelle  à son extrémité postérieure et, .à son autre  extrémité, contre la tête du collet 14 de l'ar  bre 10, ce ressort sollicitant normalement le  manchon 3 7 et le disque 34 vers l'extérieur.  Un cylindre d'air comprimé 17 est relié à.  l'extrémité opposée de l'arbre 35 et est dis  posé pour être     actionné    pour déplacer l'ar  bre 35 vers l'intérieur.  



  Le disque 34 est -de diamètre moindre que       l'ouverturc_-    centrale de la<B>,</B> roue. Par consé  quent,     on_    peut glisser librement une roue sur  lui par dessus le bossage 26 de manière à  l'amener en prise avec les cales de centrage       24:    de la, tête 17. Lorsque le disque 34 est  enlevé, comme cela est représenté, les poin  tes 29 des doigts de blocage 28 se trouvent  en dedans du cercle du bossage 26,. comme  on le voit sur la     fig.    7, de sorte qu'ils ne  peuvent apporter aucune gêne.

   Par contre,  lorsque l'arbre 35 est déplacé vers l'arrière,  par l'admission d'air dans le cylindre 47, le  manchon 37 est entraîné par suite de la pro  gression de la goupille 38 dans la rainure  hélicoïdale 39 du manchon, faisant tour-         ner    à, son tour le disque de blocage  34 et, grâce au fait que les rainures  33 du disque 35 embrassent les chevil  les 32, déplaçant les doigts 28 vers l'exté  rieur pour amener leurs pointes de contact  29 sur le sommet du bossage 20 dans des po  sitions voulues pour bloquer le bossage sur  la tête 17. Lorsque la pression dans le cy  lindre 47 atteint son maximum, un autre.

    mouvement de l'arbre 35 fait venir en prise  la face interne du disque 34 avec les parties  postérieures des doigts 28 et serre énergique  ment les pointes 29 des doigts sur le bossage  et, par l'intermédiaire de celui-ci, bloque le  corps du disque sur les cales de centrage 24  de la tête de blocage 17. Ainsi maintenu, le  disque ne peut pas glisser et il est centré et  est retenu en position de façon précise. Au  moment où la pression d'air cesse dans le cy  lindre 47, le ressort à boudin 46 repousse le  manchon 37 et l'arbre 35 vers l'extérieur en  déplaçant, en sens inverse, le manchon 37 et  le disque 34, faisant cesser d'abord la pres  sion générale du disque 34 sur le bossage 20  et dégageant ensuite les     pointes    29 des doigts  98 de la face du     bossa.ç-):e    20.

   La. roue peut  alors être immédiatement enlevée et une au  tre mise à sa place. Par un choix judicieux  des disques d'adaptation 15 et 16 et en don  nant une forme appropriée à la tête du blo  cage 17, et peut-être aux pointes 29 des  doigts, on pourrait également bloquer en po  sition une roue de toutes dimensions et de  toutes conformations voulues à travailler  sur cette machine.  



  Le cylindre à air comprimé 47 repré  senté. à la     fig.    7, qui actionne la tige 35, est.  supporté par elle concentriquement à l'extré  mité postérieure 48 de l'arbre 10. Ce support  est réalisé au moyen d'une pièce d'adapta  tion 50     vissée    directement dans l'extrémité  de l'arbre 10 et pénétrant dans le fond 51  du cylindre. Cette pièce d'adaptation peut  consister ou non en un élément du presse  étoupe du cylindre. La tige 35 est reliée di  rectement à la tige 52 du piston 53 de ce  cylindre. L'ensemble d'un tel cylindre à air      comprimé est d'un     type    connu, employé par  exemple dans les embrayages à commande       pneumatique    des différents genres de ma  chines-outils, tels que les tours à bois.  



  Les moyens par lesquels le cylindre est  commandé entrent en combinaison avec les  moyens de commande et de réglage général  de la machine et seront décrits ci-après.  



  Le mécanisme d'avancement et d'arrêt 1,  par lequel la roue ainsi bloquée en position  est amenée à se déplacer d'une position à la  suivante, comprend l'arbre 10 autour duquel  est centré le mécanisme de blocage, .ainsi que  le train de mécanisme qui est combiné avec  l'extrémité postérieure de cet arbre. L'arbre  10 est porté dans le bâti 11 par deux coussi  nets 54 et 55, dont le premier s'appuie con  tre le collet antérieur 14, tandis que l'autre  s'appuie contre un collet postérieur 56 du  même arbre. Le disque d'avancement 5 7 est  assujetti à ce collet postérieur 56. Ce disque  présente sur sa périphérie un certain nombre  d'encoches 58 (voir     fig.    12) correspondant  en nombre et en position au nombre et à la       position    des rivets que l'on désire insérer  dans la roue.

   Le disque est boulonné de fa  çon amovible au collet- 56, de sorte qu'on  pourra le remplacer par des disques compor  tant un nombre d'encoches différent et une  répartition .différente de ces encoches pour  correspondre à des roues de fabrication et     cl:@     dimension différentes. L'ensemble du méca  nisme dont fait partie le disque de repérage  est représenté plus particulièrement aux fi-.  12 et 13. Un bras pendant 60 peut osciller  librement sur l'extrémité saillante 59 -de l'ar  bre 10, sur la face postérieure du disque, et  porte, à son extrémité inférieure, près de la  périphérie du disque 57, un cliquet 61 en  forme d'un levier coudé qui est monté à. pi  vot sur lui.

   L'un des bras de ce cliquet s'é  tend latéralement, à partir du bras 60, sen  siblement le long du bord du disque 57 et  est coudé à son extrémité, cette dernière pré  sentant des faces obliques qui correspondent  aux faces obliques des encoches 58 du dis  que 57. Ce bras est sollicité vers l'intérieur    des encoches 58 par un ressort à     boudin    62  accroché sur le corps même du bras 60. Les  fonds des encoches sont plans, ainsi que l'ex  trémité du cliquet 61, mais cette extrémité  n'atteint pas le fond de l'encoche. Ainsi,  grâce au fait que cette extrémité en coin se  trouve réduite, ou au fait que sa largeur est  suffisamment considérable pour l'empêcher  d'atteindre le fond de l'encoche, on assure  un alignement parfait du disque dans une  position donnée d'arrêt par l'engagement du  cliquet dans l'encoche.

   De plus, l'extrémité  interne plane du cliquet peut s'élever libre  ment sur le bord extérieur plat du disque 57  entre ,deux encoches consécutives lorsqu'il  progresse d'une encoche à l'autre.  



  Le bras extérieur du cliquet 61 pend au  delà du bras 60 et est relié par une tige  réglable 63 à un bras oscillant 64 sur l'ex  trémité extérieure saillante de l'arbre 12- du  mécanisme (le déplacement S. Ce bras 64  oscille sous l'action d'une seconde tige 65  reliée à un coulisseau 66 monté dans des sup  ports verticaux 67 sur l'arbre de     commande     68. Ce coulisseau 68 est animé d'un mouve  ment de va-et-vient à l'aide d'une came 69  d'une largeur ou hauteur axiale constante.  Cette came est en contact constant sur ses  faces opposées avec des broches 70 écartées  l'une de l'autre d'une distance égale à la.  largeur de la came.

   Une rainure 71, d'une       longeur    égale à la course de la came  augmentée du diamètre de l'arbre 68 permet  un libre mouvement du     coulisseau    66 autour  de l'arbre qui le     traverse.    Lorsqu'il est ainsi  animé d'un mouvement de va-et-vient, le       coulisseau    66, par l'intermédiaire du méca  nisme 65, 64, 63, 61, fera avancer le disque  57 d'une encoche à la fois, à condition que  la course soit réglée de façon convenable  par un choix judicieux de la dimension de la  came 69 et de l'articulation des     tiges    63 et  65 avec le bras 64.  



  Deux cliquets 72 et 73 coordonnés au     cli-          quet    61 sont montés sur la     face    postérieure  du bâti 11, qui présente une grande surface,  comme cela apparaît clairement sur la     fig.         12. Le cliquet 73 est simplement un     cliquet     d'arrêt qui ne maintient pas le disque 57  de façon .à le verrouiller contre l'entraîne  ment du cliquet 61, mais s'oppose à cet en  traînement dans une     certaine    mesure, de  sorte que quand l'extrémité plate du cliquet  61, lors de son mouvement de retour, est ti  rée contre la. périphérie du disque 57 par le  ressort 62, l'engagement par friction ne peut  pas faire revenir le disque en arrière.

   A cet  effet, le cliquet 73 présente la forme d'un ga  let monté sur un axe 74 à l'extrémité     supé-          rieure    d'une tige coulissante 75 de section       rectangulaire,    portée par une plaque de sup  port 76 boulonnée sur le bâti 11, un ressort  à boudin 77 pressant la, tige 75 avec le galet  73 contre le bord du     disque.    Les bords des       encoches    58 sont légèrement chanfreinés  afin de présenter une meilleure surface de       liortée    à la face circulaire du cliquet 73.  



  L'autre cliquet additionnel 72,     présente     une extrémité saillante comme le cliquet 61,  ayant la forme des encoches 58, mais incapa  ble d'atteindre le fond de ces dernières, de  sorte que le même alignement précis est ef  fectivement obtenu. Ce cliquet est porté par  une cheville 78 montée dans une plaque  support. 79 et poussée vers le disque par un  ressort à boudin 80. Mais, indépendamment  de cette poussée, le cliquet est actionné mé  caniquement. Une rainure 81 est formée dans  la face postérieure de la plaque support et  une goupille 82 fait saillie à travers cette  rainure depuis la face postérieure de la che  ville 78. Cette goupille est engagée dans  l'extrémité fourchue d'un levier 83 monté à.  pivot en son milieu, en 84, sur la plaque  support 79, et pourvu, à son autre extrémité,  d'un galet 85.

   Celui-ci se trouve sur le trajet.  de la came réglable à. mouvement axial 86  portée par la     biellette    63 qui actionne le     cli-          quet    61. Lorsque, pendant le     mouvement    de  retour du cliquet 61, la biellette 63 est ra  menée en arrière, la face antérieure conique  de la came 86 vient heurter le galet 85, et le  levier pivotant 83 éloigne le     cliquet    72 du  disque d'avancement 57. Par suite du mou-    veinent de retour de la tige 63, le disque se  trouve dégagé du cliquet 61 et du cliquet  de retenue 72, mais n'est pas encore libéré  du cliquet d'arrêt 73.

   Le cliquet 61 est ra  mené en arrière jusqu'à ce qu'il vienne s'en  gager dans l'encoche suivante et, à ce mo  ment, le galet 85 a passé de la surface coni  que de la came 86 sur sa surface cylindri  que, de sorte que le cliquet 72 est maintenu  dans sa position de retrait; de cette façon,  lorsque la, tige 63 commence à revenir dans  l'autre sens, le cliquet 61, qui est en prise,  entraîne le disque dans le sens des aiguille  d'une montre au delà, de la. position d'arrêt  primitivement assurée par le cliquet 72, en  surmontant la, résistance offerte par le     cli-          quet    73, ce dernier sortant de     l'encoche    dans  laquelle il était engagé.

   Le mouvement de  retour de la tige 68 se continuant, le galet  85 abandonne la surface cylindrique de la  came 86 et retombe brusquement sur la, sur  face conique, le cliquet de retenue 72 s'ap  puyant par son extrémité plane sur le bord  du disque, entre deux encoches consécutives  58. Au moment précis où la. tige 63 termine  son mouvement dans ce sens, le cliquet 72  passe sur l'encoche d'arrêt 58 suivante, et  sous la pression du ressort à boudin 80, lors  que le bord antérieur de l'encoche atteint le  bord postérieur du     cliquet,    celui-ci se trouve  projeté brusquement et avec force dans l'en  coche, ce qui rétablit effectivement la posi  tion et     l'alignement    du disque d'avancement  57 et amène, par conséquent, la roue à tra  vailler à sa nouvelle position de travail.  



  Eu montant différemment les plaques  76 et 79 sur la face du bâti 11 et en réglant  la longueur de la tige 63, ainsi que l'articu  lation de cette tige et de la tige 65 avec le  levier 64, on peut facilement disposer chacun  des cliquets 61, 72 et 73 pour un nombre dif  férent d'encoches d'arrêt et pour un écarte  ment différent entre elles, selon que le né  cessiteront les divers types de roues.  



  Le mécanisme de perçage P     (fig.    1, 2, 8  et 8a) est disposé sur la gauche de la roue  ainsi montée et mise en position. Il est porté      pas un bâti composé de deux montants de  fonte antérieur et -postérieur 87 et 88, en  travers desquels est agencé le dispositif de  commande du mécanisme, les outils de per  çage étant au contraire disposés longitudi  nalement. Les outils de perçage comprennent  une matrice 89 présentant une ouverture 90  et un poinçon 91.

   La matrice est portée par       l'extrémité    antérieure saillante     9;2    de la par  tie     extrême    93,     enr    forme de crochet, d'un  bras 94 qui peut coulisser longitudinalement  dans des glissières 95 montées sur le haut  des montants 87 et 88     (fig.    8). Ce bras est  de proportions suffisantes et est assez solide  pour résister aux efforts de l'opération de  perçage. Le poinçon 91 est monté ou man  driné de façon amovible dans l'extrémité an  térieure du bras 96 à mouvement de     va-et-          vient,    lequel est logé dans une rainure 9 7  formée dans la partie principale du bras 94.

    On peut enlever les deux coulisseaux en enle  vant le dessus de leurs supports 95. Le bras  94 est sensiblement de largeur uniforme et  s'ajuste exactement dans ses supports sur  toute sa, longueur. La rainure 97 n'est pas  de largeur uniforme, mais est, au contraire,  moins large à son extrémité avant qu'en son  milieu, de sorte que, tandis que le bras 96  est maintenu     étroitement    dans les supports  formés par les parois de l'extrémité avant de  la rainure 97, l'extrémité arrière de ce bras,  ainsi que le mécanisme ;de commande, peu  vent travailler librement dans la, partie inter  médiaire plus large de la rainure, comme  cela, est indiqué par le jeu visible sur la.       fig.    9.

   Le mécanisme de commande des bras  96 et 94 du     dispositif    de perçage est repré  senté sur les     fig.    8 et 9.  



  En se reportant particulièrement à la       fig.    8, on voit que ce dispositif comprend un  levier -à pression formé :des bras 98 et 99 re  liés respectivement aux bras 94 et 96 et réu  nis l'un à. l'autre par l'articulation     100a.    Ce  levier à pression est tiré vers le bas pour  éloigner l'un de l'autre le poinçon 91 et la.  matrice 89, et est repoussé vers .le haut pour  les rapprocher. La commande est obtenue par    une bielle 100 animée d'un mouvement de     va-          et-vient    vertical. A l'intérieur de la rainure  <B>97,</B> le bras 94 est pourvu d'un bloc réglable  <B>101</B> présentant une tête convexe 10.2, laquelle  forme articulation avec le siège concave 103  formé à l'extrémité du bras 98 du levier à  pression.

   Le bloc 101 est monté à glissement  dans une glissière 104 formée à l'extrémité  postérieure .de la rainure 97 et son     extrémité     arrière inclinée par rapport -à la     horizontale    est  en contact avec un coin de position réglable  105, que l'on peut ajuster verticalement au  moyen d'une tige filetée 106 qui se visse  dans le bras 94 et est     maintenue    par une vis  de serrage 106a dans une saillie 106b.     Par     le réglage du coin 105 on peut faire varier  la distance qui sépare le poinçon 91 de sa  matrice 89.

   Le bras 96 est également pourvu,  à son     extrémité    arrière, d'une tête convexe  <B>1.07,</B> semblable à. la tête 102 et, comme cette  dernière, se logeant dans la surface de portée  concave 108 du bras 99 du levier à pression.  Chacun des bras du levier à. pression porte  à son extrémité supérieure une plaque 109  qui est vissée sur lui de chaque côté et main  tenue en alignement à son extrémité infé  rieure par une oreille 110 qui fait saillie in  térieurement, ces plaques recouvrant les arti  culations 102, 103, 107, 108 du levier à pres  sion à leur partie supérieure. Des tourillons  111 traversent     axialement    les coussinets for  més par les têtes convexes 102, 107 et, par  l'intermédiaire des extrémités de recouvre  ment des plaques 109, relient ensemble ces  coussinets.

   De cette façon, les bras 98, 99  du levier à pression et les bras 94, 96 du mé  canisme de perçage sont pourvus de coussi  nets de grande surface formés directement  entre les éléments pour résister aux fortes  pressions résultant du perçage, et les plaques  109 et les tourillons<B>111.</B>     constituent    un  moyen de rappel des bras 94, 96 après le  perçage.  



  L'articulation 100a entre les bras 98, 99  et la bielle 100 est de construction particu  lière. Les .deux demi-charnières opposées 112,  113 des bras du levier à pression sont pour-      vues d'extrémités convexes complémentaires  de l'extrémité concave 114 de la bielle 100.  La convexité de ces deux demi-charnières  est portée par la plus grande partie d'un  cercle de diamètre uniforme. Les parties res  tantes<B>115,</B> 11,6 des bras 98, 99 sont décou  pées en arrière au diamètre de l'extrémité  convexe et, au fond de la. partie découpée,  sont de forme concave complémentaire de la,       demi-charnière    convexe du bras opposé cor  respondant, comme cela est indiqué en dé  tail sur les     fig.    9 et 8a.

   Sur les faces oppo  sées de la. bielle 100 sont disposées des pla  ques<B>117</B> .analogues aux     plaques    109 des  bras 98 et 99, maintenues en face l'une de  l'autre par des oreilles inférieures 118 lo  gées .dans le corps de la bielle 100 et bou  lonnées sur les plaques, comme on le voit  sur les     fig.    8 et 9 et recouvrant l'articula  tion     100d.    Une broche 116a traverse     axiale-          ment    cette articulation, à l'intérieur des deux       demi-charnières    112,<B>113</B> des bras 98, 99 et  à travers les extrémités des plaques 117.

    Par suite, comme dans le cas des bras du .le  vier à pression et des bras de perçage, ici le  tourillon et les bras du levier à. pression sont       pourvus,    d'une part, à l'articulation, de sur  faces de contact qui constituent .des coussi  nets de grande surface par l'intermédiaire  desquels sont transmises les pression résul  tant du perçage et, d'autre part, d'un moyen  pour actionner le levier à pression compre  nant la broche et les plaques opposées 117  en liaison commune avec toutes les pièces.  



  La bielle 100 est .animée d'un mouvement  de va-et-vient sensiblement vertical au  moyen de cames<B>119,</B> 120 entraînées par un  arbre 121. La came 119 est en contact avec  un galet central 122 tourillonnant directe  ment dans l'extrémité inférieure fourchue  123 de la partie supérieure ou tête de la  bielle 100. Il y a deux cames 120, une de  chaque côté de la bielle 100 et chacune d'el  les est engagée avec un galet 124     tourillon-          nant    sur le prolongement inférieur correspon  dant 125 qui part de la fourche correspon  dante 123 de la bielle 100.

   Ces prolongements    sont en forme de     U,    les bras de     1'U    étant  boulonnés sur les     faces latérales    de la, four  che 1.23, comme on le voit sur les     fig.    8 et 9,  et le galet 124 étant porté par le fond de     1'U,     ces dispositions étant telles que le prolonge  ment en     U    entoure l'arbre 121 et est de di  mension suffisante pour permettre à la bielle  d'effectuer son mouvement ascendant et des  cendant sur l'arbre sans être gênée.  



  La bielle est supportée par des coussinets  coulissants supérieur et inférieur 126 et<B>127</B>  formés sur les faces internes des montants  latéraux 87, 88 du bâti     (fig.    8a et 9), à la.  fois au moyen de     galets    128 portés par (les  prolongements latéraux de la broche 129 qui  portent le galet 122, et au moyen de galets  inférieurs 124 disposés dans le prolongement  l'un de l'autre. La glissière inférieure 127  est sensiblement verticale et l'axe des     galets-          cames    de guidage 12.4 se trouve de façon per  manente dans un même plan     vertical    que  Page -de l'arbre de commande 121.

   Les axes  des galets de guidage 128 et .de l'articulation  100a se trouvent sensiblement sur ce pro  longement lorsque le levier à, pression est  plié et la matrice 89 et le poinçon 91 séparés  comme on le voit sur la.     fig.    8. Mais les glis  sières supérieures 126 sont     inclir_r@.    vers la  droite sur une certaine longueur, comme le  montre clairement la     fig.    8, de telle sorte  que, quand la.

   bielle 100 se meut vers le haut,  l'ensemble de la bielle est poussé vers la  droite en oscillant autour de l'axe des     galets-          cames    de guidage 124, en     reportant    ainsi  vers la .droite non seulement l'articulation  100a mais, en même temps, la -     intrice    89 et  le poinçon 91. La raison de     c--@!e    -disposition  v a être exposée maintenant.  



  La bielle 100 est mue vers le haut par  suite de l'engagement de la came 119 par le  galet central 122. Cette came présente une  rampe rapide 130 qui     détermine        l'élévation     brusque de la bielle 100 -sur une certaine  distance. Cette distance est approximative  ment celle qui, par suite de la combinaison  du mouvement vers la droite provoqué par  la face inclinée du guide 126, et du mouve-      ment de pliage proportionnel et simultané du  levier à pression 98, 99, amènera le poinçon  91 en contact réel avec la jante 131 de la  roue à travailler. Les pièces occupent alors la  position représentée sur la     fig.    8a.

   Les ga  lets de guidage 128 ont atteint les extrémités  supérieures des guides 12.6, dans quelle po  sition ces guides sont écartés largement l'un  de l'autre, ainsi que le montre en détail la       fig.    8a. Par suite, lorsque la matrice 89 et  le poinçon 91     sont    tous deux amenés en po  sition de travail sur la roue, le corps de la  roue n'est soumis à aucun des efforts ou  poussées déterminées par le perçage, parce  que la poussée     @du    poinçon 91 et la réaction  de la matrice 89 sont opposées l'une à. l'autre  et sont complètement absorbées en réaction  directe par la jante 131 et le rebord 132 qui  sont percés.

   Le mécanisme de commande  n'est pas, non plus, fatigué, puisque les rou  leaux -de guidage 128 jouent librement dans  l'extrémité supérieure élargie des glissières  126. Au moment où le poinçon 91 frappe la  surface extérieure de la jante 131, la matrice  89 n'est pas tout -à. fait en     contact.    avec le re  bord 132. 'Non seulement ce jeu permet de  compenser de légères     inexactitudes    de dimen  sions, mais encore permet au poinçon 91  d'aller franchement en contact et, du fait de  ce contact, les galets de guidage     12i8    sont  dégagés au moment où la matrice 89 ren  contre le rebord 139.  



  La came de perçage 119 comporte, immé  diatement près de la rampe rapide 130, par  laquelle le mécanisme de perçage est amené  à cette position, une rampe à pente douce  133 qui permet de détourner les efforts de  perçage. Cette face est conformée pour ré  duire la vitesse du mouvement relatif du  poinçon et de la matrice, et pour recevoir les  pressions très puissantes nécessaires pour per  cer effectivement le métal. Cette     ra,Ùlpe    133  donne aux bras 98, 99 du levier à pression  leur mouvement de redressement vers le haut.  Pendant ce mouvement, il n'y a pas de con  tact de guidage ou de tension des     galets-          cames    12,8 avec les extrémités supérieures  des glissières 12.2.

   Près de la fin de ce mou-         vement,    le poinçon 91, grâce au collet coni  que 134 qu'il présente, effectue un fraisage  du bord du trou qui a été percé, trou dont la  forme générale, ainsi qu'il résulte de la con  formation de l'extrémité antérieure du poin  çon, est :cylindrique, tandis que le collet est  conique. La rampe de perçage 133 de la came  119 est immédiatement suivie d'une rampe  de dégagement 135. Bien que cette rampe ne  s'appuie pas sur le galet pendant le mouve  ment de retrait du poinçon et de la matrice,  elle est néanmoins de forme telle qu'elle leur  permet de revenir librement en arrière sous  l'effet de la came 20.  



  Les cames de retrait 120 sont calées sur  l'arbre 121 suivant un angle tel que, à la fin  de l'opération de perçage, elles viennent en  contact avec les galets-cames -de guidage 1,24  par une rampe de retrait avant 136 et ra  mène la bielle 100 vers le bas, et, par ce  mouvement de retrait, les bras 98 et 99 du  levier     @à    pression se trouvent fermés ou     r#-          pliés    sous l'effet -de la came de perçage 119,  la matrice 89 et le poinçon 9'1 étant retirés  de leur position de travail     (fig.    8a).

   Lorsque  la position extrême de retrait est atteinte,  les galets 124 passent sur une face circulaire  étendue 137 des cames 120, sur laquelle ils  roulent pendant le reste des opérations de la  machine jusqu'au moment où devra s'effec  tuer l'opération de perçage suivante. A ce  moment les galets ont     atteint    la rampe 138  des cames 1.20, cette rampe étant inclinée  brusquement vers le moyeu de     la,came    de fa  çon à peu près symétrique à la rampe 136,       et-.    correspondant de la rampe de commande  à pente raide 130 de la came -de perçage 119  qui heurte le galet supérieur 122 juste :à ce  moment.  



  Le métal découpé dans la jante par le  perçage est refoulé dans la partie creuse 139  de la matrice 89     (fig.    9). Cette partie creuse  présente, près du bord .de la matrice un ré  trécissement 140 qui diminue dans une cer  taine mesure la facilité avec laquelle peuvent  passer les découpures à travers le creux :de la  matrice. En outre, par suite d'un rabattement  d'une épaisseur -de métal sur le bord de l'au-           tre    dû au perçage opéré par le poinçon 91 et  au rétrécissement 140 du conduit 139, les dé  coupures se rassemblent dans celui-ci sous  la forme d'une tige. Dans le prolongement  du conduit 139 est formé, dans l'extrémité  postérieure du bras 92, une douille à bride  141.

   Obliquement par     rapport    à l'extrémité  de l'ouverture 142 de cette douille, une che  ville 143 est     disposée    dans la position vou  lue pour diriger les découpures qui tombent       -une    à une dans un conduit de chute     144,qui     est relié par un capuchon 145 avec la douille  141 et d'où elles sont évacuées en un point  quelconque situé au-dessous de la machine.  



  Le poinçon 91 et la matrice 89 sont montés  de façon interchangeable respectivement dans  les     bras        92a    et 96, ce qui permet de les enle  ver, soit séparément, soit simultanément,  sans difficulté en vue de réparations et de  l'affûtage, et de les remplacer par des ou  tils de différentes dimensions pour faire des  découpures de différents diamètres et pour  travailler sur des roues de dimensions diffé  rentes. Il suffit -de modifier les longueurs  relatives des poinçons 91 et des matrices 89  pour faire varier     radialement    par rapport à  la roue, la position du vide normal existant  entre eux, et pour adapter le mécanisme de  perçage au travail d'une roue de diamètre  correspondant.  



  En suivant la roue dans le sens contraire  au mouvement (les aiguilles d'une montre, se  trouve un mécanisme F qui sert à l'alimen  tation des rivets aux trous percés. Les roues  sont entraînées pas :à pas par le mécanisme  .d'avancement I décrit plus haut, dans le sens  contraire des aiguilles d'une montre lors  qu'on regarde du devant de la machine, doit  résulte la disposition indiquée des mécanis  mes décrits.

   Ce mécanisme d'alimentation I  comporte un récipient analogue à une boîte  146     (fig.    14 et 15) contenant une provision  de rivets, un conduit d'alimentation 147 au  moyen duquel une longue série de rivets pla  cés verticalement sont amenés du récipient à  une position d'alimentation     déterminée    sur    l'un des côtés de la roue sur laquelle on tra  vaille, un mécanisme de     redressement    dési  gné dans son ensemble par 148, au moyen  duquel les rivets en masse sont redressés  progressivement et déchargés dans une tré  mie d'alimentation 147, et un dispositif de  saisissement et d'insertion dont l'ensemble  est désigné par 149,

   qui a pour fonction de  prendre le rivet lorsqu'il occupe la position  d'alimentation     déterminée    à l'extrémité de la  trémie 147 et de le mettre en position dans le  trou qui a été percé dans la jante de la roue.  



  Le réservoir 146 est constitué par une  boîte montée sur un bâti 150 qui s'élève sur  la face supérieure plane B du socle de la ma  chine, et s'étend horizontalement jusqu'à  l'arrière du mécanisme de perçage P et vers  la gauche des mécanismes de blocage C et  d'avancement I. D'une façon générale, ce ré  servoir se trouve sur un plan horizontal, sa  trémie étant inclinée par rapport au plan de  montage de la roue en travail. La trémie 147  est fixée sur le réservoir 146 et il en est de  même du mécanisme redresseur 148; l'en  semble peut être réglé verticalement au  moyen d'un bloc de serrage mobile verticale  ment 151, servant à le supporter sur le  support 152.  



  Le mécanisme redresseur comporte une  pièce     oscillant    en forme d'auget 153 qui est  pivotée dans l'extrémité antérieure de la boîte  146 sur un axe transversal 154, s'étend dans  le sens de la longueur à, l'intérieur du corps  de la boîte et oscille     .d'ans    un plan vertical  suivant un angle tel que son bord supérieur  en forme d'auget est. entraîné vers le bas dans  une masse de rivets contenue dans le réser  voir 146 près de son fond, puis le fait remon  ter jusqu'à ce que ce bord supérieur en forme  d'auget se trouve sensiblement en ligne  droite avec la projection de la, trémie 147  avec laquelle son extrémité     antérieure        située     du côté de l'articulation correspond exacte  ment.

   La trémie 147 et le prolongement os  cillant 153 ont la même forme, c'est-à-dire  que leur corps a. une longueur qui épouse  exactement la tige des rivets, mais sans ad-      mettre leur tête en quelque point que ce soit  de la longueur des organes, de sorte que les  rivets pris dans la pièce en forme d'auget  1.53 lorsqu'il remonte dans la masse de rivets  contenue dans le réservoir 146, tombent, s'ils  sont verticaux, avec leurs tiges, dans l'auget.  S'ils ne sont pas verticaux, ils passent     obli-          quement    par rapport :à     l'extrémité        -supérieure     de l'auget supportés, dans différentes posi  tions, par leurs têtes, leurs extrémités ou  leurs côtés.

   Près de l'extrémité extérieure de  l'auget 153, en partant des axes d'articula  tion 154, est disposé une butée 155 fixée au  corps du réservoir 146 et traversant la tré  mie de bas en haut jusqu'au bord supérieur  au moyen d'une fente 15,6 formée dans l'ex  trémité antérieure de la trémie. L'extrémité  supérieure de cette butée 155 est effilée ou  pointue et est située dans le plan occupé par  le bord supérieur -de l'auget 153 lorsque  celui-ci est à fin de course vers le haut. Sur  le réservoir 146 est également fixé un élé  ment 157 de la. butée, qui a, la forme d'une  plaque verticale portant un coulisseau amo  vible 158, lequel présente, à sa. partie infé  rieure, une rainure 159 de forme correspon  dante à un rivet placé verticalement et dont  les dimensions sont un peu supérieures à cel  le:, du rivet.

   L'extrémité inférieure de cette  rainure est fermée par le bord supérieur de  l'élément 155 de la butée et complète le pro  fil d'un rivet placé verticalement. Seul, un  rivet vertical peut dépasser cette butée. Tous  les rivets contenus dans l'auget 153 glissent  vers le bas sous l'action     de    leur propre poids  lorsque la trémie est dans sa position élevée,  et les rivets qui 4e trouvent clans le voisi  nage immédiat cl(, la. butée et qui sont aussi  dans une position verticale, dépassent la, bu  tée lorsque la, trémie     s'arrête    dans sa course  ascendante. Ceux qui n'ont pas été redressés  sont couchés plus ou moins obliquement ou  en bout contre la. butée à. la. course descen  dante suivante .de la. trémie.

   Ils sont repous  sés de devant cette butée et hors de la tré  mie par la pièce 155 qui va. en s'élargissant  vers le bas.    Ces rivets dépassent la butée 155, 157,  glissent librement de l'extrémité antérieure  de l'auget 153 dans une trémie 147 dans la  quelle ils reposent les uns derrière les autres  et sont, par leur propre poids, amenés con  tre le dispositif d'entraînement extrême 160,  lequel est constitué par un obturateur 1:61  de la trémie 147.A cet endroit, le dessus de  la trémie est dévié et fait avec le corps de  celle-ci un angle tel qu'il est presque hori  zontal.

   Ses parois latérales sont minces,  comme on le voit sur la     fig.    18; elles entou  rent la tige du rivet, .dans la position       d'entraînement    160, sur un diamètre moin  dre que 1e diamètre extrême de la tête  du rivet, comme il est indiqué en 162. L'ex  trémité de la     trémie    est assujetti et supporté  par la face supérieure du socle par l'intermé  diaire d'un support vertical 163. Ce support  163 est réglable au moyen du dispositif de  serrage 164, en vue de régler la hauteur du  dispositif d'alimentation 160.  



  Le mécanisme de saisissement et d'inser  tion 149 est supporté et actionné par un ar  bre vertical 165 qui peut faire un mouvement  combiné vertical de va-et-vient et d'oscilla  tion autour de son axe. Un support 166 tra  verse le socle B depuis sa face inférieure,  voir     fig.    23 et 14, et est fixé au socle par  un collet inférieur 167. La disposition des  axes de l'arbre 165, de la position d'entraî  nement 160 et de l'axe du trou 168 percé  dans la roue en travail, laquelle se trouve  disposée verticalement en face d'une position  quelconque, par rapport à l'axe du dispositif  de blocage C, forme un triangle isocèle dont  la base est     constituée    par la ligne qui relie  l'axe du dispositif d'alimentation 160 et  l'axe du trou percé (voir     fig.    14 et 36).

   Un  bras de saisissement     1'68    est disposé     radiale-          ment    sur l'extrémité supérieure de l'arbre  165; il s'ensuit que ces oscillations coupent  successivement l'axe du dispositif 160 et  l'axe du trou percé 188 en ligne avec l'axe  du mécanisme de blocage. Ce bras est     fixé    de       fagon    réglable par un collier de serrage 169  sur l'arbre 165. Sur l'extrémité supérieure      de l'arbre 165 est fixé     angulairement,    au  moyen d'un goujon 171, un épaulement en  forme de fourche 170, ce goujon traversant  le corps de l'épaulement et venant s'appuyer  sur un méplat formé à l'extrémité supérieure  de l'arbre 165.

   Il peut être réglé librement  en hauteur, de même que le bras de saisisse  ment 168. Les branches de la fourche sont  pourvues de vis de serrage 173 venant en  contact avec les faces opposées du bras 168,  de telle manière que, après que le collier  169 a été desserré, le déplacement relatif  des vis 173 permette de régler la position an  gulaire de ce bras par rapport à l'épaulement  en fourche 170.  



  La. partie antérieure 174 du bras 169 est  reliée au corps de ce bras 168 par un levier  articulé transversal qui cède vers le haut  sous l'action de la pression, mais qui ne peut  fléchir vers le bas à cause de la, paroi de  butée 176. L'avant-bras 174 est maintenu  en temps normal dans la position inférieure  par un ressort à boudin réglable 177       (fig.        1.1).    Cet avant-bras est muni à son ex  trémité extérieure de deux doigts verticaux       identiques    178. Ces     doigts    sont portés par  un support vertical, de forme sensiblement  cylindrique, 179 fixé dans l'ouverture verti  cale 180 de l'extrémité de l'avant-bras 174,  par des écrous 181.

   Le corps de support 179  qui traverse l'ouverture 180 est aminci et,  entre l'extrémité de l'avant-bras et l'épaule  ment formé par la partie de diamètre réduit,  il- est entouré par un ressort .à boudin 182  plus faible que le ressort à boudin 177, et  qui sert à maintenir l'avant-bras dans sa po  sition inférieure. L'extrémité inférieure du       support    179 est rainurée transversalement  sur toute la, largeur de l'épaulement et c'est  dans la. rainure ainsi formée que sont logés  les doigts 178. Ces doigts sont articulés au       support    par des axes 183 (fie. 20) qui  traversent     seulement    les extrémités extérieu  res opposées des branches transversales res  pectives.

   Leurs articulations viennent porter  contre la collerette 184, laquelle est poussée  vers le bas par le ressort 182 contre les épau-         lements    formés sur les     doigts,    de manière  que les bouts 185 des doigts soient poussés  l'un vers l'autre. Ces bouts sont effilés vers  leurs pointes adjacentes, de façon à présenter  une extrémité pointue dirigée vers l'axe du       support    179.

   A mi-hauteur des doigts et sur  l'axe vertical de la pièce de support se trouve  une tige transversale fixée dans le corps du       support.    Cette tige se trouve à une hauteur  au-dessus des bouts effilés des doigts légè  rement supérieure     @à    la hauteur de la tête du  rivet, et les bords supérieurs des bouts des  doigts sont conformés en outre, de façon à  former une ouverture pouvant recevoir une  tête de rivet.  



  Ainsi établi, le mécanisme de saisisse  ment, par suite de l'oscillation de l'arbre  165 qui l'amène dans le prolongement de  l'axe du dispositif d'alimentation 160     (fig.     14 et 3,6), peut alors glisser vers le bas,  l'axe de la pièce de support et l'axe de la  position d'entraînement coïncidant, jusqu'à  ce que le bout des doigts 1,86 vienne se placer  sur la tête d'un rivet, dans la position 160,  du fait que les parois obliques 182 de l'ex  trémité de la, trémie 147, ont glissé sur et  sous la tête du     rivet    en position; ils peuvent  alors  remonter verticalement, leurs axes  coïncidant toujours jusqu'en un point où la  pièce de support et les doigts, lorsqu'ils ont  effectué leur mouvement. d'oscillation, at  teindraient la. jante de la roue en travail;

   ils  peuvent alors osciller     angulairement    pour  parcourir l'angle au sommet du triangle  isocèle des axes, puis redescendre de nouveau  verticalement sur l'axe du trou percé 188  dans lequel le rivet doit. être placé et lors  qu'ils ont été ainsi abaissés, projeter la tige  du rivet saisi dans le trou percé libre. Les  bouts 186 de ces doigts viendront en contact  avec le rebord 132 de la. roue en travail et  par suite du pivotement des doigts sur les  axes 183 décalés latéralement par rapport  aux bouts, s'écarteront pour dégager la tête  du rivet et pousser celui-ci vers le bas sous  l'effet de la rencontre de la. tige 187 avec sa.  tête.

   L'arbre 165 peut alors remonter et le      cycle des opérations du mécanisme qui vient  d'être décrit recommence pour saisir et in  troduire à nouveau un rivet, mais dans cette  nouvelle opération, le rivet introduit ne sera,  pas saisi de nouveau pour la simple raison  que les extrémités saillantes des doigts se  trouvent au-dessous des bouts effilés infé  rieurs 186 et que les bouts sont retenus  dans la position supérieure au-dessus des  faces inférieures de la tête du rivet placé  dans le trou percé.  



  Tout mouvement superflu,. dans la direc  tion verticale, soit dans la position de saisis  sement 160, soit dans la. position d'introduc  tion 188 après que le ressort 182 a atteint sa  limite de f     lexion    et que les doigts 178 se  sont ouverts à leur plus grande ouverture,  est arrêté par l'avant-bras 174 qui se dé  place vers le haut en surmontant la tension  du ressort 177 de l'avant-bras. Cette dispo  sition destinée à empêcher tout mouvement  exagéré est particulièrement avantageuse  parce qu'elle assure un fonctionnement sûr,  sans tenir compte des légères différences de  dimensions de la     pièce    en travail.

   En outre  de ceci, néanmoins, au cas où un trou percé  dans lequel un rivet aurait déjà. été mis en  place se trouverait dans la position d'intro  duction 188, comme c'est le cas pendant la  période de travail de la roue à cause de la  nécessité de disposer les divers mécanismes  autour de la périphérie de la roue au lieu  de les grouper en un seul point, l'engagement  de l'extrémité de la tige d'un rivet saisi avec  la tête du rivet déjà mis en place, rejette un  rivet saisi contre la tige 187 et rejette par  suite l'avant-bras vers le haut sans ouvrir  les doigts 178, sans déloger le rivet déjà saisi  et sans détériorer le mécanisme d'alimenta  tion     F.    Ce rivet saisi est alors ramené à la  position de saisissement 160 et là, au lieu  qu'un nouveau rivet soit saisi,

   la tige du ri  vet déjà saisi vient heurter la tête du rivet  qui se trouve dans la position 160 et il en  résulte que le mouvement de l'avant-bras 174  empêche l'ouverture des doigts 178, et main  tient le rivet retenu par eux pour qu'il soit    représenté à la roue en travail jusqu'à ce  qu'un trou percé mais non rempli occupe la  position d'introduction 188. De cette façon,  l'alimentation est commandée par l'état de  vide ou de remplissage des trous dans les  quels les rivets doivent être introduits.  



  Le mécanisme effectue ces diverses opé  rations sous la commande des dispositifs re  présentés plus particulièrement sur les       fig.    23 à 2,5. Les :dispositifs représentés sur  les     fig.    24 et 25 actionnent le mécanisme -de  redressement 148. L'arbre 189 s'étend trans  versalement par rapport à la face inférieure  de la base du socle     13    et lui est relié par  des montants verticaux 190. L'axe de cet ar  bre se trouve dans un plan entre le méca  nisme de saisissement et d'introduction 149  et le mécanisme de redressement 148. Il  porte un excentrique 191 muni d'un collier  d'excentrique<B>192</B> formé autour de l'excen  trique 191 de manière à se trouver dans le  même plan.

   Ce collier     d'excentrique        19'2    est  pourvu d'une paire d'oreilles 193 entre les  quelles est articulée, de façon à pouvoir os  ciller, une barre 194 reliée à billes en 195  avec le bras inférieur 196 d'un levier coudé  <B>196,</B> 197 susceptible d'osciller autour d'un  axe 198 constitué par un arbre 199     touril-          lonnant    dans le levier coudé et tourillonné à.  son tour dans l'extrémité inférieure du bloc  de support 200 porté sur la face inférieure  du socle     13.    Le bras 197 de ce levier coudé  est relié, par une biellette longitudinalement       ajustable    201, au prolongement oscillant de  la trémie 153 -du mécanisme de redressement  148.

   Par l'intermédiaire de ce train de méca  nisme     @de    commande, le prolongement de la  trémie 153 oscille de la manière qui a. été  précédemment décrite sans temps perdu et  avec une grande efficacité, malgré la dispo  sition oblique, en général, du mécanisme d'a  limentation     F    puisque le mode de connexion  de la biellette 194 à ses pièces connexes  tient complètement compte des changements  angulaires qui peuvent se produire pendant  le mouvement d'oscillation du levier coudé  196, 197.      Tous les dispositifs représentés sur la       fig.    23 sont prévus pour réaliser les mouve  ments combinés d'oscillation et de     va-et-          vient    de l'arbre 165.

   Ces dispositifs compren  nent deux rainures à. came 202 et 203 sur les  deux faces opposées d'un plateau à came 204  monté sur un arbre 189 qui commande le  mécanisme de redressement. Mais ces dispo  sitifs sont disposés en général sur la droite  de l'arbre au lieu de l'être sur la gauche  comme -dans le cas du mécanisme de     redresse-          ment.    La. rainure elliptique 203 est celle qui  communique un mouvement de va-et-vient à  l'arbre 165 suivant son axe vertical. Elle est  formée sur la face antérieure du plateau 'a  came 204, symétrique par rapport à l'axe de  l'arbre 189.

   Un galet 20,5 est engagé avec  elle et est monté à l'une des extrémités d'un  levier de came 206 pivoté en son milieu dans  un support 207 porté par le socle B et qui  vient en prise par son autre extrémité 208  avec un collier à brides 209 assujetti sur  l'extrémité inférieure épaulée de l'arbre 165  au moyen d'un écrou 210. Pour chaque ré  volution de l'arbre 189, l'arbre 165 est animé  d'un double mouvement de va-et-vient ver  tical. La rainure à came 202 est située sur la  face opposée de la pièce 204.

   Un galet 211  est engagé avec elle et est monté entre les  extrémités opposées 212 et 213 du levier  214 monté à pivot par son extrémité infé  rieure 212 sur un support 215 solidaire du  socle B, et relié par son extrémité supérieure  213 à une bielle 216 à joint universel qui est  reliée à. son tour avec un .bras 2117 relié de  façon coulissante par une languette 218 à  l'arbre 165, voir     fig.    14. Ces dispositif,  font osciller l'arbre 165 une fois par tour ,le  l'arbre<B>189.</B> Les rainures à cames 202 et 20  sont disposées suivant un tel angle l'une par  rapport à l'autre, qu'elles sont     symétriques     de part et d'autre du petit axe 219 de la rai  nure elliptique 203.

   La -dimension du     granïl     axe 220 de la rainure à came 203 et la di  mension de la rainure à came 202 sont res  pectivement telles que la totalité .de l'ampli  tude du mouvement de va-et-vient de l'arbre    165 entre le plan horizontal de la position  de saisissement 160 qui est la même que     cctle     de la position d'introduction 188, et l'extré  mité supérieure du mouvement donnera.     tout     le jeu de jante voulu pour le travail d'une  roue de dimension quelconque. L'amplitude  du mouvement d'oscillation est approxima  tivement égale à l'angle au sommet du  triangle isocèle des axes du     mécanisma    tel  qu'il a. été indiqué.

   Il est possible de tenir  compte des variations qui ont été indiquées  ci-dessus, grâce aux divers ressorts qui sont  combinés avec les bras de saisissement, ainsi  qu'a l'aide des vis de serrage     173    de l'épau  lement en fourche 1.70. Ainsi, pour     abaque     oscillation complète de l'arbre 165 suivant  l'angle au sommet du triangle, il est animé  d'un double mouvement de va-et-vient, une  fois pour saisir un rivet de la position 160  et une fois pour introduire un rivet     dans    la  jante dans la position 1.88, et chaque Sois  exactement en coïncidence avec les axes de  ces positions.

   Le bras<B>2117</B> est retenu dans  la position relative voulue avec la     biellette     216 par l'engagement de son collier 221     danq     l'évidement formé sur la face inférieure de  la. bride 167 du montant 1.66,     engagement     qui est assuré par un boulon 222 vissé de  l'autre côté de la bride. Un faible     ré.lage     des limites du mouvement     symétrique    et  une détermination de ces limites est obtenu  par le dispositif représenté sur la     fig.    22.

    Celui-ci comprend un prolongement 223 de  l'extrémité     extérieure    du support 166, pourvu  de deux oreilles 224 qui s'étendent     radiale-          ment    et dans lesquelles sont montées des  vis de serrage 225, agissant en combinaison  avec les faces opposées d'une pièce arquée  226 portée par le collier 227 serré de façon  réglable par des organes 228 sur le corps  même de l'arbre 165     (fig,    14 et 22). L'angle  compris entre les rayons passant par les ex  trémités des vis de réglage 225,     diminué    de  celui formé par les faces     extrêmes    de la.

    pièce 226 -est sensiblement égal à l'angle  au sommet du triangle isocèle des axes du  mécanisme, ce qui assure la réduction du      mouvement oscillatoire entre les axes de sai  sissement et d'introduction 160 et 188.  



  Les rivets placés dans la position 188  après que la roue en travail a été avancée  d'un angle d'environ 90  , comme on le voit  sur la     fig.    10, sont rivés en place par le mé  canisme de rivetage     R.    Ce mécanisme est  quelque peu analogue, dans son ensemble et,  d'une façon générale, dans son     fonetionne-          mPnt,    au mécanisme de perçage I, ainsi qu'on  pourra le constater à. l'aide des     fig.    9, 10 et  11. Mais il en diffère non seulement par l'o  pération qu'il effectue, mais aussi sensible  ment par un certain nombre de points en ce  qui concerne les mouvements et les mécanis  mes par lesquels ils sont assurés.  



  Les rivets sont retenus dans leur position  dans les trous percés par une bande de rete  nue élastique fixe 427, disposée suivant un  arc adjacent à. la surface interne du rebord  l'32 et est maintenue dans cette position par  deux supports dont l'un 228 est boulonné sur  la face externe 229 du bâti 11 qui supporte  le mécanisme de blocage C, et dont l'autre,  229, est supporté par la même face en un  point adjacent à la paroi inférieure du mé  canisme de rivetage. Cette bande 427 s'ap  puie contre les têtes des rivets introduits  lorsqu'ils quittent la position 188 et les em  pêche de tomber en dehors des trous percés.  Cependant, l'arc n'est pas contigu aux têtes  sur toute sa longueur, car il s'en écarte lé  gèrement dans une certaine position de la  jante dans une mesure et dans un- but qui se  ront expliqués plus loin.  



  La position de rivetage est désignée par  230. Dans cette position, la tête du rivet est  serrée par un bloc 231 et un poinçon de ri  vetage 232 vient agir sur la tige du rivet.  Le bloc 2,31 est conformé pour présenter un  creux complémentaire de la tête du rivet,  tandis que la. tête du poinçon 232 a. une  forme sensiblement plate appropriée pour  écraser la tige du rivet lorsqu'elle est for  cée dans le fraisage de l'extrémité extérieure  du trou percé.

   Le bloc 231 et le poinçon de         rivetage    232 sont tous deux figés de façon       amovible    aux éléments qui les supportent,  comme cela est indiqué, respectivement au  moyen des boulons 233 et 934, de sorte qu'ils  peuvent être aisément enlevés et remplacés  par des organes .similaires agencés pour  agir     sur    des roues de     dimensions    et de types  différents.  



  Le bloc 2.31 est de position fixe et est  porté par l'extrémité antérieure d'un bras  235 en forme de crochet, ce bras étant assu  jetti en position au moyen de boulons sur les  faces supérieures d'une paire de flasques ve  nus de fonte 236, 237, semblables à tous  points de vue aux bâtis 86, 8 7 qui consti  tuent le support d'ouvrage pour le mécanisme  de perçage P. Le poinçon 232 est monté  dans l'extrémité extérieure formant sup  port du bras à mouvement de va-et-vient 238  qui est monté de façon à pouvoir glisser  dans un palier 239 formé intérieurement  dans la masse de l'extrémité avant du bras  fixe 235. Entre les deux extrémités du bras  235 est formée une ouverture 240, exacte  ment comme dans le cas du bras coulissant  94 du mécanisme de perçage.

   A l'extrémité  opposée de la rainure 240 et en face du sup  port 239 est disposé un autre support 241,       clans    lequel peut coulisser un bloc 242 nor  malement fixe. Ce bloc là glissement est dé  coupé obliquement vers le bas et vers la  droite à son extrémité postérieure et s'appuie  contre un coin réglable 243 dont le réglage  en hauteur est commandé par une vis 244,  de façon que le bloc puisse être projeté en  avant par l'ajustage du coin vers le bas. Le  bloc 242 est assujetti dans l'une quelconque  des positions de réglage par une vis de ser  rage à action oblique 245 qui passe au tra  vers du. support en porte-à-faux 2.46 formé dans  le corps du bras 235. Des plaques de recou  vrement maintiennent les coulisseaux 238  et 241 dans leurs     positions.     



  Pour relier entre elles les extrémités in  ternes convexes 247, 248 des coulisseaux 238  et 241 respectivement, sont disposés les deux  bras 249, 250 d'un levier à pression dont les           extrémités    de     forme    concave coopèrent avec  des têtes convexes 247 et 248. Les extrémités  opposées de ces bras 249 et 250 sont à leur  tour à mi-épaisseur, l'une des parties, 251,  étant convexe et l'autre, 252, concave, ces  concavités     et:    convexités étant de même dia  mètre clans le but qu'elles puissent s'engager  mutuellement et s'appuyer l'une sur l'autre,  comme représenté sur la     fig.    11.

   Les deux       extrémitéq    convexes 251 portent sur l'extré  mité supérieure complémentaire concave 253  d'une bielle 254 actionnée par le même arbre  de commande 68 que le mécanisme d'avan  cement I. De cette manière, lorsque le levier  à. pression 249, 250 est actionné pour être  amené à sa position d'ouverture par un mou  vement de la. bielle 254 vers le haut, les piè  ces connexes portent directement l'une sur  l'autre par l'intermédiaire des surfaces de  support de proportions amplement suffi  santes pour développer les pressions maxima  désirées pour le rivetage.

   Le levier à. pression  est replié et les pièces ramenées à leur posi  tion normale après le rivetage au moyen de  plaques d'extrémité 255 aux extrémités su  périeures des bras du levier à pression et de  plaques d'extrémité analogues 256 à l'extré  mité supérieure de la bielle. Celles-ci sont,  d'une façon générale, semblables aux pla  ques d'extrémité 109 qui sont employées en  combinaison avec les dispositifs à levier à  pression ou mécanisme de perçage P.

   Elles  sont boulonnées sur les faces opposées des  bras et de la bielle, sont munies à. leurs ex  trémités inférieures d'un     dispositif    d'aligne  ment comprenant une oreille évidée 257, dis  posée transversalement à la pièce avec la  quelle elle est combinée, et, à leurs extré  mités supérieures, elles portent des touril  lons 258 qui traversent également les extré  mités convexes des organes montés sur les  axes qui coïncident avec les axes des arti  culations dont elles font partie.  



  Un mouvement de va-et-vient est im  primé à la bielle 257 par un excentrique 259  monté sur l'arbre 68 avec lequel il est relié  par un collier d'excentrique 260. Grâce à    cette disposition des pièces, et par suite de  la course constante de l'excentrique 259, le       poinçon    de rivetage 232 a. une longueur de  course constante. On peut régler cependant  la position de cette course avec la plus  grande précision au moyen d'un coin 244.

   Ce  réglage est tel que, lorsque le rivet est  poussé, la tête en bas vers le rebord  <B>132</B> de la roue à river, la tête du  poinçon 232, à la fin de son mouve  ment interne, rive la tige saillante du ri  vet abaissé, dans l'extrémité extérieure frai  sée du trou percé, dans lequel repose le rivet,  en écrasant l'extrémité de la tige pour rem  plir exactement cette partie fraisée et pour  former une extrémité extérieure rivée qui  affleure sensiblement la surface extérieure  de 1a jante elle-même.  



  Pour coordonner les fonctionnements des  mécanismes de perçage et de rivetage et,  avec l'aide de ces mécanismes, pour réaliser  cette partie du procédé qui consiste à dispo  ser librement la roue à travailler sur les ou  tils, de façon à éliminer tout effort pour la  roue ou les mécanismes, un mécanisme de dé  placement     S    agit sur la pièce en travail pour  la déplacer d'une position de perçage à une  position de rivetage. Ce mécanisme     rl,#    dépla  cement S agit sur la pièce de travail par  l'intermédiaire du mécanisme de blocage C  et particulièrement par     l'intermédiaire    du  bâti de support 11 de ce mécanisme de blo  cage. Ce mécanisme est représenté en détail  sur la     fig.    6.  



  Le déplacement de la position de perçage  à la position de rivetage consiste en un mou  vement rotatif d'amplitude relativement fai  ble autour de l'arbre 12, de la position re  présentée en lignes pleines sur la     fig.    10, à  celle représentée en pointillé. La position re  présentée en lignes pleines est une position  de rivetage et celle en pointillé une position  de perçage. Cette dernière correspond à la  position représentée en lignes pleines sur la       fig.    8. Ce mouvement fait passer le centre  du mécanisme de blocage et, par suite, le  centre de la pièce de travail de la position      de perçage     2e63        (fig.    10), suivant l'arc 2.62,  à la position de rivetage 261.

   Il fait passer  la jante et donc le trou percé qui doit occu  per la position 'de     rivetage    230 d'une position  éloignée de la matrice 264, du bloc 233,  comme représenté en pointillé sur la     fig.    10,  suivant un arc 265, concentrique à l'arbre  7.2, ,à une position presque contiguë à la face  de la matrice 264, comme on le voit en lignes  pleines sur cette figure. Dans ce mouvement,  le corps de la roue à travailler et le méca  nisme de blocage C qui la supporte sont  amenés à reposer librement sur la. tête du ri  vet dans la position 230. C'est-à-dire chie le  poids total du corps de la roue et la ma  jeure partie du poids du mécanisme de blo  cage C et du mécanisme d'avancement I sont  rejetés par leur poids autour de l'axe 12 sur  la tête du rivet à poser.

   Un ressort de réac  tion 266 peut servir à régler l'action de ce  poids sur la tête du rivet lorsque l'axe de la  pièce de travail se trouve dans sa position  inférieure désignée par 261. Il en résulte que  presque toute la poussée de rivetage est éli  minée de la matrice 2-64 du bloc fixe 231 et  n'est transmise en aucune façon à l'armature  de la roue et il est impossible de voiler la  roue, même le plus légèrement, pendant le  rivetage.

   Cela. permet aussi à la machine de  travailler sur des roues avec des faibles va  riations de dimensions, permet aussi de faire  passer librement les têtes saillantes des rivets  à travers la position de rivetage 230 sans dé  placer la matrice 264 et de les adapter en  suite exactement dans sa cuvette et il per  met en outre de faire avancer la pièce de tra  vail sans aucune gêne entre les têtes de ri  vets et les outils qui doivent les travailler.  



  Le mécanisme 8, au moyen duquel ce  mouvement est réalisé, comprend un levier  coudé 267, monté sur un arbre 268     (fig.    6)  et agissant, par la portée de sa branche     su-          péiieur    horizontale 269, sur une plaque 270  fixée au flasque transversal<B>2</B>71 du bâti     1l.     du mécanisme de blocage C. Le bras infé  rieur et pendant 272 de ce levier coudé est  pourvu à son extrémité d'un galet 273  qu'une came 274, portée par un arbre court    transversal 275, actionne pour faire osciller  le levier coudé 267, cet arbre 275 étant ac  tionné par des pignons dentés 276 qui reçoi  vent leur mouvement de l'arbre de commande  189 du mécanisme de saisissement et d'intro  duction précédemment décrit.

   Cet arbre de  commande s'étend transversalement au socle  B de la machine, au-dessous de lui. Le levier  coudé 267 est monté à pivot sur le socle, et  son bras inférieur 272 traverse une rainure  <B>277.</B> La came 274 présente une face 278       concentrique    à l'arbre 275 et de diamètre re  lativement faible, ce qui permet au galet 273  de se mouvoir dans une position basse dans  laquelle la pièce de travail est abaissée à la  position en lignes pleines (le la     fig.    10 par  une révolution partielle de l'arbre 275.

   Une  face voisine 279 à relèvement rapide vient  alors en contact avec le galet pour le dépla  cer et, par l'intermédiaire du train de méca  nismes décrit,     pour.élever    la. pièce de travail  à la position indiquée en pointillé aux     fig.    8  et 10. Dans cette position, il est retenu par  son engagement avec la face concentrique  allongée 280 de la came. Entre la rampe 2.80  et la position relevée ou de perçage et la  rampe 278 de la position abaissée ou de ri  vetage, il y a une rampe raide, sensiblement  radiale 281 qui, lorsqu'elle atteint le galet  273, permet à la roue de retomber plus ou  moins rapidement à la position basse ou de  rivetage, sous l'effet de son propre poids et  du poids du mécanisme qui la supporte.  Cette chute est ralentie par un ressort 266  représenté à la fi-. 6.

   Ce ressort est monté  de façon réglable dans une douille 282 et  agit sur le bâti 11 par l'intermédiaire de la  broche 284.  



  L'axe 12, autour duquel s'effectue ce  mouvement de déplacement, est logé dans un  plan vertical transversal passant à mi-chemin  entre les extrémités actives de la matrice  264 et du poinçon de rivetage 232 (fi-. 10)  lorsqu'ils sont à leur écartement maximum.  Cela produit un mouvement sensiblement rec  tiligne de la position de rivetage 230     dans     le cas d'une roue de diamètre moyen et, par  suite, de roues de tous diamètres     compris         dans la capacité de travail de la. machine, un  déplacement minimum des rivets dans la ma  trice relativement fixe 264. De plus, l'axe  du mécanisme de rivetage désigné dans son  ensemble par 286, au lieu d'être horizontal,  est disposé suivant une légère inclinaison  vers le bas et vers l'intérieur, du côté de la.

    pièce de travail, .de sorte qu'il est disposé,  lorsque la pièce de travail est dans sa po  sition basse ou de rivetage, suivant une ligne  exactement radiale qui coïncide avec l'axe  du trou percé et du rivet occupant la position  230, et passe par le centre 26-3 de la pièce de  travail. Par suite, l'opération du rivetage est  encore effectuée suivant une ligne exacte  ment radiale tel qu'il est convenable pour ob  tenir les meilleurs résultats.  



  Les divers mécanismes ci-dessus décrits  sont commandés par l'arbre moteur princi  pal 287     (fig.    5) disposé longitudinalement,  tourillonnant :dans les paliers 288 et qui  fait saillie vers l'arrière de la face posté  rieure 289 du socle     B    de la machine. Cet ar  bre est commandé par un moteur électrique  290 à une vitesse convenable. Il commande  les arbres transversaux droit et gauche 121  et 68 respectivement des mécanismes de per  çage P et de déplacement     S    par l'intermé  diaire d'engrenages à vis sans fin 291 et à.  roues hélicoïdales 292.

   Ces dernières sont re  liées à leurs arbres respectifs par des em  brayages à griffes 293 et 294 actionnés     axia-          lement,    dont les griffes sont dans un rap  port tel qu'ils sont à peu près exempts de jeu  ou mouvement partiellement inactif. L'em  brayage de gauche   2'93     (fig.    5) du méca  nisme de perçage est     manoeuvré    par un levier  2.95 relié au bras de renvoi 296 de l'arbre de  commande longitudinal 297 àl'aide d'une     biel-          lette    298. Le levier 296 est relié par une four  che avec l'embrayage.

   L'embrayage de droite  294 est     man#uvré    également par un levier 299,  un bras de renvoi 300, un arbre oscillant 301  portant le bras de renvoi et qui constitue un  prolongement longitudinal de l'arbre 297, et  une biellette 302. Les bras de renvoi sont  calés sur les     parties    respectives des arbres    <B>297</B> et 301, de sorte qu'ils peuvent être ac  tionnés quels que soient les arbres qui oscil  lent. Lorsque les embrayages sont en prise,  les mécanismes actionnés par les arbres 121  et 68 fonctionnent de la. manière décrite, et  lorsqu'ils ne sont pas en prise, ces     mécanis-          ries    cessent de fonctionner (voir     fig.    1, 3, 4  et 6).  



  L'arbre transversal 189, qui actionne les  mécanismes d'alimentation P et de     déplace-          ment        S    par l'intermédiaire des engrenages in  diqués, est aussi commandé par l'arbre mo  teur principal 284, par l'intermédiaire d'une  vis sans fin 303     (fi(y.    6) et d'une roue héli  coïdale 304. Celle-ci est mise en prise et hors  de prise avec l'arbre qu'elle commande,  comme dans le cas des autres mécanismes,  au moyen d'un     embrayage    à, griffes 305     de     même type que ceux déjà décrits. Un bras  de support 306 en U porte le tourillon de  l'extrémité extérieure de l'arbre 189.

   Cet  embrayage est actionné par la partie droite  300 de l'arbre de commande 297, 300 au  moyen d'un bras de manivelle 307 monté  sur cette partie de l'arbre de commande et  relié par une bielle 308 au bras 309 d'un le  vier coudé 309, 310 pivotant dans le sup  port 311 placé au-dessus de l'arbre de com  mande 287 et qui projette ledit levier coudé  dans une position telle que sa fourche 310  vient déplacer l'élément mobile 313 .de     l'em-          brRvagn.    Cet     embrayage    305 est également du  type à griffes     carrées    et à mouvement axial  exempt: de jeu.  



  Les mécanismes de ce groupe tout     entier     sont coordonnés dans leur action récipro  que sur la. roue en travail par le     mécanisrrtn     de réglage. Ce dernier, désigné par T, est re  présenté plus spécialement sur les     fig.    26 et  27 qui sont     respectivement    un plan et la vue       arrière    de ce mécanisme. Celui-ci agit en gé  néral par l'intermédiaire des tronçons 297,  300 de l'arbre .de commande des embrayages  à griffes 293, 294 et de l'accouplement se  condaire 305 qui vient d'être décrit.

   Son élé  ment central est un disque 314 qui tourne     au-          dessus    du socle $ et de l'arbre 297, 300, sur      un axe     319a    logé dans     l'intérieur    de la ma  chine mais tout près dudit arbre. Les tron  çons 297 et 300 de cet arbre sont     touril-          lonnés    indépendamment sur le socle B et sur  le disque de réglage 314 sont montés un or  gane 315 qui coopère avec le bras 316 monté  sur le tronçon d'arbre 297 et une pièce<B>317</B>  qui coopère avec un bras 318 monté sur le       tronçon    301.

   Les deux tronçons de l'arbre  sont accouplés au moyen d'un accouplement  à griffes 319 ayant un jeu tel que le tron  çon<B>297</B> puisse être actionné     indépendamment          ;lu    tronçon 300 pour débrayer l'accouple  ment qu'il commande, mais le sens de fonc  tionnement de l'accouplement<B>319</B> est tel que  lorsque l'arbre 300 est actionné, il actionne  aussi l'arbre 297, de sorte que les deux ac  couplement commandés par ces tronçons sont  actionnés. Cet accouplement est indiqué en  pointillé, en plan sur la fi,. 26 et en éléva  tion sur la fi-. 27.  



  Le disque 314 est monté sur un axe 319a       tourillonné        -.-erticalement    dans un palier 320  monté lui-même sur la face supérieure du  socle B, immédiatement en avant de l'arbre       \397,        :;O().    Le montage est effectué au moyen  d'une bague 321     (fig.    27) sur laquelle le dis  que     31-1-    est monté directement. Au-dessus de  ce disque 31.4 est assujetti, sur l'extrémité  supérieure de l'axe 319a, un bras 322. L'ex  trémité extérieure de ce bras est pourvue  d'une douille 323 dans laquelle est montée  une tige 324 qui est pressée en dehors de la  douille, sur le côté droit du bras     .322    par un res  sort à. boudin 325.

   La sortie totale de la tige  hors de la douille est     empêchée    par un moyen  convenable quelconque et.     -elle    sort normale  ment à l'extérieur du bras d'une quantité  telle que sa tête se trouve à une certaine dis  tance de la face adjacente du bras. Sur la  face du disque, et dans une position telle  qu'elle se trouve dans le prolongement de la  tige 324 lorsqu'elle est en contact avec elle,  est montée une vis de serrage réglable 326  qui constitue une butée pour la tête de la  tige 3,24. La. vis est montée sur un bloc 327  fixé par des boulons à la face supérieure du    disque. Par ces moyens, le disque tourne,  lorsqu'un mouvement de rotation est imprimé  à l'axe 319a (voir     fig.    26, 27 et 6).  



  L'axe 319a qui traverse le socle B porte,  à son extrémité     inférieure,    une roue hélicoï  dale 328     (fig.    6) avec laquelle engrène une  vis sans fin 329 fixée sur l'arbre transversal  189, de sorte que, chaque fois que cet arbre  tourne, l'axe est mis en rotation et le disque  314 tourne. Le mécanisme qui commande la  rotation de cet arbre est représenté sur la       fig.    6 et a déjà été décrit. Il comprend l'ac  couplement 305     repiésenté    plus spéciale  ment sur la     fig.    6; cet accouplement étant  toujours     enclanché    lorsque l'accouplement  293 du mécanisme de rivetage est en prise.  



  Les organes 31,5 et 3!l7 qui agissent sur  les bras 316 et 318 sont constitués par des  butées portées par les parties extérieures du  disque 314. Les extrémités extérieures des  bras 316 et 318 forment des taquets qui  viennent en prise avec ces butées. La butée:  31,5 et le taquet 330 du bras 316 sont situés  sur une même circonférence 331, à l'inté  rieur d'une deuxième circonférence 332 sur  laquelle se trouvent la butée 317 et le taquet  333 du bras 318. Par conséquent, chaque  butée agit sur son bras sans être gêné par  l'autre.

   L'engrenage hélicoïdal 328, 3,29 qui  commande l'axe 319a a, comparativement à  l'engrenage de commande du mécanisme  d'avancement I, un     rapport    tel que le dis  que 314 du mécanisme de     Téglage    T fasse  un seul tour pendant que la roue en travail  avance graduellement d'un tour et demi.  Lorsque les pièces occupent la position re  présentée, la butée 317 vient de passer sur  le taquet 333 du bras 318 et a fait entrer  l'arbre .301 en action pour arrêter le méca  nisme de rivetage B, actionner l'accouple  ment 305 et arrêter aussi le mécanisme de  réglage T. I1 s'ensuit     que    les pièces sont au  repos.

   Dans cette position, la position angu  laire de la butée 315 est réglée par rapport  au taquet 330 du bras 316, de sorte qu'ils  sont     écartés    de 120   environ, comme il est  indiqué. Le disque de réglage 314 tournant      alors, la butée 3l7 fait un tour complet  avant de venir de nouveau en prise avec son  taquet 333. La butée 315 tourne de 240    seulement ou de deux tiers de tour avant de  venir en prise avec son taquet 330. Le mé  canisme de perçage est arrêté par le dégage  ment de l'embrayage de l'arbre de commande  297 qui en est la conséquence et qui se pro  duit à la fin d'un tour complet de la roue  en travail. Le mécanisme de rivetage     R     continue à fonctionner pendant un autre  demi-tour de la pièce de travail.

   Lorsque  l'une ou l'autre des butées 315 ou 317 vient  e n prise avec son taquet 330 ou 333, la tige  324 fléchit jusqu'à ce que la pression sur le  ressort à. boudin 325 devient suffisamment  grande pour projeter brusquement la butée       r,     qui est en prise par dessus son taquet. Cela  empêche les butées et leurs taquets de s'in  terférer réciproquement lorsqu'on désire met  tre la machine en marche. Au-dessus du ta  quet 317 est disposé un galet de support     33-?     qui exerce une pression sur son extrémité su  périeure, en vue d'empêcher le disque 314 de  fléchir sous la forte     pression    nécessaire pour  embrayer l'accouplement relié au mécanisme  de rivetage.

   Cet     eml)ravage    n'a. pas lieu     peu-          dant    la dernière opération de rivetage, mais  immédiatement à.     la    suite de la dernière  opération.  



  La mise en marche et commande de ce  mécanisme de réglage T, de même que celui  des autres mécanismes, est effectuée d'une  façon générale par le mécanisme de com  mande. Ce dernier comprend à la fois des or  ganes actionnés à la main et des organes ac  tionnés automatiquement. L'organe princi  pal, parmi ceux qui sont actionnés directe  ment par l'opérateur, est la pédale 3.35     (fig.    1,  2 et 4) qui peut commander le fonctionne  ment tout entier de la machine.

   L'extrémité  de cette pédale se trouve sur le devant de la  machine, près de son milieu et directement  en dessous de la position de blocage de la  roue, de manière qu'un opérateur qui met  une roue en position puisse y arriver sans  difficulté. -Cette pédale est articulée sur un    support 336 disposé sous le bâti de la ma  chine; elle est reliée au     moyen    d'une bielle       3î)7        (fig.    4) au bras de commande à rainure  338 du robinet de commande 339 du cylindre  à air 47.

   Ce robinet commande l'admission  de l'air affluant par la conduite d'alimenta  tion et son échappement sur les deux faces  du piston du cylindre 47, à travers des con  duits 341, 342 débouchant respectivement  aux     extrémités    opposées du cylindre, par l'in  termédiaire d'un distributeur 343. Ce dispo  sitif de commande à air comprimé étant  connu, il est inutile de décrire son agence  ment et fonctionnement en détail.     Il    suffira  de remarquer que lorsqu'on tourne le robinet  339 dans un sens, l'air est admis à un bout  du cylindre et lorsqu'on le tourne dans l'au  tre sens, l'air est admis à l'autre bout du cy  lindre.

   L'air admis dans l'extrémité arrière  du cylindre repousse la tige 36 vers l'avant  et fait tourner par suite le manchon 37 et le       disque    34. ce qui provoque le     retrait        -les,     doigts 28 et le déblocage d'une roue qui a  été bloquée en position, comme on le voit sur  la     fig.    7. Lorsque l'air est admis dans l'ex  trémité opposée du cylindre, la tige 36 se re  tire et la roue qui vient d'être mise en po  sition est bloquée.  



  Ce dispositif est utilisé pour embrayer  automatiquement les accouplements des di  vers mécanismes de la machine et pour les  actionner.     Des    conduits 344, 345 branchés  respectivement sur les conduits 341, 343 dé  bouchent respectivement dans les extrémités  inférieure et supérieure d'un cylindre 346       (fig.    4) commandé par un embrayage. Ces  conduits 344, 345 sont munis de robinets  346, 347 qui servent à limiter l'arrivée de  l'air et à retarder le fonctionnement du cy  lindre 346, en ce qui concerne l'action rapide  et forte du cylindre 47 du mécanisme de blo  cage     G\.    Le cylindre 346 est disposé sur la  gauche de la machine et fixé sur ses     pieds     de support antérieurs.

   Dans l'intérieur du cy  lindre se meut un piston 347     (fig.    28) relié  à une tige de piston 348, la tige de com  mande 349 étant fixée à l'avant de la ma-      chine au moyen de plaques de support 350.  Cette tige de commande monte et descend  sous l'action du cylindre 346 en concordance  avec les opérations de blocage et de déblo  cage du mécanisme de blocage C. Son mouve  ment est non seulement retardé par les ré  trécissements des conduits 344, 345, mais  aussi par l'amortisseur 351 qui entoure la  tige du piston 348, entre le cylindre 346 et  la     tige    349 et qui contient de l'huile, la  quelle s'écoule par l'orifice réglable 352 de  son piston 353.  



  Les accouplements sont commandés par  la tige 349. Sur cette tige est monté un sup  port 354     (fig.    29) qui s'étend latéralement  et sur lequel est articulé un levier d'encli  quetage 355     (fig.    30) présentant     une    surface  de came 356 qui, dans son mouvement de     va-          et-vient    rencontre un     galet-came    357 monté  sur     un    des côtés du levier de commande. Ce  levier d'encliquetage 355 ne peut pas tour  ner dans le sens contraire à celui des aiguil  les d'une montre parce que ceci est empêché  par sa butée en 358 avec le support et il est  poussé vers cette position par un ressort 359.

    Mais, il peut monter librement en surmon  tant la tension du ressort 359. De la sorte,  quand la tige de commande 349 est repoussée  vers le haut par le piston 346, la came<B>35,6</B>  vient en contact avec le galet 357 et actionne  le levier de commande, pour embrayer l'ac  couplement du mécanisme de perçage P et,  avec lui, embrayer les éléments 297, 300 de  l'arbre de commande, dans le but d'embrayer  non seulement l'accouplement du mécanisme  de rivetage R, mais aussi l'accouple  ment 305 du mécanisme de réglage T.  A la course descendante de la     tige     de commande 349, la came 355 dépasse  le galet 357 sans provoquer aucun mou  vement du galet ou des dispositifs d'accou  plement qui sont commandés par le moteur,  les dispositifs d'accouplement restant sous  le contrôle du mécanisme de réglage.  



       On    voit aux     fig.    1, 5, 28 et 30 que le  cylindre commandé 347 actionne aussi le dis  positif désigné par les signes de référence    360 à 370. Ce mécanisme constitue le méca  nisme d'alignement des embrayages 293 et  294. Il comprend des bras 360, 361 et 3-62  calés respectivement sur les extrémités des  arbres de commande 12-1, 68 et 1,89 des méca  nismes de perçage, de rivetage et de réglage.

    Ces leviers sont pourvus     .chacun    d'une face  radiale avec laquelle viennent en contact res  pectivement des taquets 363, 364 et 365 for  més sur la face intérieure de leviers 366 et  367 montés à pivot sur le bâti de la machine,  à l'exception de la came 362 fixée sur l'ar  bre 189, le galet à taquet     3i65    étant dans ce  cas fixé directement sur la bielle 368 qui  relie entre eux les deux leviers 36-6 et 367.  Le levier 366 de ce mécanisme est muni  d'une branche de levier coudé<B>369</B> qui est  relié par une liaison à languette et rainure,  à une oreille 371 fixée au moyen de boulons  sur .le montant 349 -du mécanisme de com  mande du dispositif d'accouplement.

   Les ga  lets roulent sur la came dans un sens con  traire ou opposé au sens normal du mouve  ment des arbres 121, 6.8 et 189 et lorsque le  cylindre de commande 347 provoque la des  cente de la barre 349, les taquets 363,     -364     et 365 sont déplacés pour venir en contact  avec les cames<B>360,</B> 3,61 et     36,2    en sens con  traire.

   Les dimensions     relatives    des pièces  et les positions angulaires relatives des ca  mes sur les extrémités des trois arbres, par  rapport à la position dans laquelle les dispo  sitifs d'accouplement qu'ils commandent res  pectivement sont alignés correctement en  vue de l'embrayage immédiat, sont telles que  quand ce mouvement de sens     contraire    est  effectué et que la tige de commande 349 a  achevé sa course descendante, les griffes  d'accouplement sont parfaitement alignées  dans toute la machine.    Des freins<B>373</B> coopèrent avec ce méca  nisme d'alignement dont ils font partie et  agissent sur chacun des trois arbres 121, 68  et 189     (fig.    3, 4, 5, 6 et 31), un frein agis  sant sur chacun des trois arbres 121, 68 et  189.

   Ces freins se     composent    de tambours  374, de rubans de frein réglables 76, d'une      garniture- de frein 375 et d'un dispositif de  retenue     pour    les rubans 3 r 7 au moyen du  quel ils sont reliés à     articulation    à la face  supérieure plane du socle     B,    ou à la face in  férieure, suivant le cas, et sont empêchés de  se mouvoir.

   Les rubans de frein réglables  376, -378 permettent de régler l'amplitude  de la course de chacun des arbres 121,- 68 et  189 et, par conséquent, l'amplitude de la  course des éléments d'accouplement qui sont  entraînés par leur rotation et .de les main  tenir dans les limites raisonnables dans les  quelles il a été reconnu que les dispositifs  d'alignement qui     viennent    d'être décrits  donnent les meilleurs résultats.

   En d'autres  termes, les freins s'opposent à ce que les  inerties très variables des divers mécanismes  et leur frottement ou autres efforts très va  riables donnent lieu à une course exagérée  de l'un quelconque des mécanismes et les di  verses étendues de course sont ramenées à  une amplitude sensiblement uniforme et ré  duites à celle à laquelle le mécanisme     d'ali-          (nement    4 peut aligner de nouveau     effica          cement    les pièces par un engagement en sens  contraire de celui ci-dessus mentionné.

   Le  cycle de fonctionnement de la machine dé  crite est comme suit:  Lorsqu'on admet de l'air comprimé dans le  cylindre 47 pour pousser son piton en  avant, le mécanisme de blocage C est mis  dans la position de déblocage et l'on peut  placer sans difficulté une roue en position  contre la tête de blocage 15, étant donné  que les divers mécanismes entrant en prise  avec la jante sont ouverts vers l'avant.  Lorsque l'air est ainsi admis dans le cylindre  47, il a. aussi été admis dans le cylindre de  commande 346.

   Ce     cylindre,    à sa course de  retour précédente, avait annulé tout excédent  de course des arbres 121, 68 et 189 résultant  de l'arrêt des     opérations        effectuées    par le  mécanisme de réglage T, et aligné de  nouveau correctement tous les dispositifs  d'accouplement en vue de leur nouvelle  mise en action instantanée.

   On place  la roue sur la tête de blocage 15, on abaisse    la pédale 335,     l'air    est admis à l'extrémité  opposée du     cylindre-    47, la roue se bloque  instantanément en position et, immédiate  ment après, par suite des rétrécissements des  conduits et de l'inertie des pièces, l'action  du cylindre 346 fait remonter la tige de com  mande 349 et, par l'intermédiaire de la  came 355     (fig.    30), embraye ..les dispositifs  d'accouplements dans tout l'ensemble     _de    la.  machine puisque les deux tronçons. 297,  301 de l'arbre de commande sont accouplés  par ce mouvement. En ce point, le méca  nisme de déplacement<B>8</B> supporte la roue  dans sa.     position    de soulèvement.

   Le méca  nisme de perçage P est immédiatement mis  en action pour percer le premier trou. En  même temps, le mécanisme d'alimentation     F     agit de la manière indiquée précédemment  pour amener un rivet clans la position 188.  Mais il n'y a pas de trou en ce point, puis  que le premier trou percé est éloigné de 90    environ. Il s'ensuit que le rivet n'est pas  lâché mais qu'il est ramené jusqu'à la -posi  tion de réception 160 pour être présenté     @à.    plu  sieurs reprises ,jusqu'à ce que le trou percé  en premier atteigne la. position 188. Pendant  l'opération de perçage, la. roue était montée  librement sur les outils de perçage et n'était  soumise, en aucune façon, aux efforts de  tension et de distorsion de toute nature puis  que le mécanisme de perçage, après que la.

    face 133 de la came est venue en contact  avec le galet 12,2 comme il est représenté sur  la     fig.    8a, passe à la. partie élargie supé  rieure de la glissière 126, se dégageant ainsi  de toute retenue entre les parois de la glis  sière et donnant un jeu effectif à la totalité  du mécanisme de perçage par rapport à la  roue. En d'autres termes, tout le mécanisme,  par suite des différences de dimension de la  roue, ou des différences de résistance au per  çage, est libre de se déplacer autour de l'axe  transversal du galet inférieur     34-pendant    le  mouvement d'oscillation.

   L'axe transversal  des galets 124 étant disposé à une certain  distance d'un côté de l'axe du mécanisme- de  perçage, le mouvement libre des matrices de      perçage sera presque radial, sinon tout à  fait, que les coulisseaux portant ces matri  ces soient ou non limités à un mouvement  rectiligne, comme cela est représenté. Grâce  à la combinaison de l'inclinaison des glis  sières 126 vers la droite et au redressement  du levier à pression du mécanisme, le rap  prochement du poinçon 134 et de la. matrice  89 est très rapide, et il est possible de les  amener rapidement l'un vers l'autre, quelle  que soit la grande hauteur relative des re  bords de la jante de la roue comparativement  à l'épaisseur de la, jante et du rebord du dis  que à percer.  



  Immédiatement après que le mécanisme  de perçage a été dégagé de la roue, le méca  nisme de déplacement     S    agit pour abaisser le  corps de la roue en le faisant osciller autour  de l'axe de l'arbre 12, de la position ponc  tuée représentée en pointillé à la     fig.    10,  cette position     -correspondant    à la position  en lignes pleines de la     fig.    8, à     la     position en lignes pleines représentée sur  la     fig.    10, le rebord du disque de la roue  et la jante de la roue s'appuyant, dans cette  position, contre le bloc 233 du mécanisme de  rivetage R.

   Le mécanisme de rivetage effec  tue les mouvements d'une opération complète  de rivetage, mais sans aucun effet, d'abord  parce qu'il n'y a pas de rivet à ce moment  dans la position de rivetage, le premier per  çage ayant été effectué à 180   de cette posi  tion et, ensuite, parce qu'il y a un léger jeu  entre le rebord du disque et de la jante,  d'une part, entre la face du bloc 2,23 et le  poinçon 232, d'autre part. A la. fin de l'opé  ration de rivetage, le mécanisme de déplace  ment     S    éloigne à nouveau la roue du bloc  fixe 233 et la ramène à la position indiquée  en pointillé, c'est-à-dire à la position de per  çage de la     fig.    8. En même temps, le méca  nisme d'avancement I fait avancer la roue  pour l'amener à la position suivante.

   Le per  çage des trous, l'introduction des rivets, le dé  placement de la roue, le rivetage, le     redé-          placement    et l'arrêt s'opèrent ensuite en suc  cession très rapide, de manière que le méca-         nisme    d'avancement I fasse avancer la roue  d'une position à la suivante jusqu'à ce que  l'endroit où elle a été d'abord percée  atteigne la position 188 d'introduction du  rivet, sensiblement     verticalement    .au-dessous  de l'axe du mécanisme de blocage C  sans autre effet sur la roue, que de  la percer.

   En ce qui concerne le mé  canisme d'alimentation F, il dépend, pour  la mise en place effective d'un rivet, d'a  bord de la présence d'un trou percé dans la  position d'introduction et, ensuite, du fait  que ce trou percé est     vide    ou rempli, et le  mécanisme de rivetage     R    dépend complète  ment, à son tour, de la présence ou de l'ab  sence d'un rivet dans la position de rivetage,  en ce qui concerne son fonctionnement     ef-          f        ectif.     



  Au moment où un trou percé atteint cette  position, sous la commande du mécanisme  d'avancement 1, le     mouvement    suivant du  mécanisme d'entraînement F, détermine la  pose     -lu    rivet qu'il a. retenu jusqu'ici, dans le  trou percé et, lors du retrait du mécanisme,  celui-ci l'abandonne, car le trou percé se  trouve, à présent, dans la position d'intro  duction;

   la tige du rivet y est projetée et,  au lieu que la tête du rivet soit projetée con  tre la tige 187,     fig.    18, et que la butée 184  se déplace d'une pièce vers le haut pendant  que le rivet est encore maintenu par les  doigts 178, les extrémités des doigts saisis  sent elles-mêmes la face interne du rebord  132 du disque, de façon symétrique et s'ou  vrent, ce qui permet à la tête du rivet de  tomber sur la face du rebord et, par suite du  fait qu'il repose à cet endroit et que la tête  sphérique du rivet est saisie     entre    les extré  mités des doigts inclinés vers le haut, ces  doigts ne la saisissent pas à nouveau.

   Les  doigts, par suite, reviennent à vide à la po  sition de saisissement 160 et, parce qu'ils  sont vides, ils saisissent     un    nouveau rivet,  comme cela a été décrit. A     partir        ,de    ce mo  ment, jusqu'à ce que le premier     trou    percé  ait tourné de 360  , il y a un rivet qui est  posé par le mécanisme d'alimentation F dans      chaque trou percé qui s'arrête dans la posi  tion d'introduction 188.

   Mais, lorsque le pre  mier trou percé a tourné de 360   et est re  venu à la position d'introduction 188, il con  tient un rivet, et l'engagement de la tige  d'un rivet quelconque qui arrive pour être  mis dans le mécanisme d'alimentation F avec  la     tête    du rivet qui s'y trouve déjà, déter  mine un mouvement de relevage de la pièce  184 plutôt qu'un mouvement du doigt de la  pièce 178, et le rivet porté est retenu par le  mécanisme d'alimentation.  



  Les opérations de perçage et d'alimenta  tion des rivets se continuent successivement  sans aucune opération effective du méca  nisme de     rivetage    jusqu'à ce que le premier  trou percé qui se trouve maintenant avec les       autres    trous garnis de rivets, ait atteint la  position de rivetage 230. Il en résulte que,  quand le     mécanisme    de déplacement S, à la  fin :de l'opération de perçage correspondant  à cette position, déplace la. roue de la posi  tion indiquée en pointillé à la position en  lignes pleines de la     fig.    10, la tête du rivet  est introduite dans le siège en forme de cu  vette de la. matrice 264.

   Immédiatement  après, le poinçon 232 est pressé sur l'extré  mité extérieure de la tige ,et l'écrase en  l'abaissant dans le fraisage de la jante, en  rivant énergiquement la jante ,89 au rebord  132 du disque. Les dimensions des pièces et  les longueurs des rivets sont telles que les  extrémités rivées affleurent la surface exté  rieure de la jante.

   Pendant cette     opération,     quelles que soient la différence des dimen  sions des diverses parties de la roue en tra  vail et les différences de position du rivet  initial et de la résistance au rivetage, le corps  de la roue et, avec lui, le mécanisme de blo  cage et d'avancement, se déplacent libre  ment sous l'effet     de,5    poussées exercées     par    le  rivetage, car il peut se déplacer librement en  dépit du fait qu'il tend à être repoussé par  gravité contre le bloc fixe 233.  



  De     cette    manière, le premier trou percé  et     garni    d'un rivet     atteint    ensuite sa posi  tion de rivetage 230 et     l'opération    de rive  tage devient     effective.    Les     trois    opérations    de perçage, d'alimentation en rivets et de ri  vetage s'effectuent alors simultanément à cha  que mouvement, pas à pas de la roue, jus  qu'à ce que cette dernière ait tourné à nou  veau de<B>180</B>   et que le premier trou percé et  garni d'un rivet ait     atteint    à nouveau la po  sition de perçage.     Mais    à ce moment, le méca  nisme de perçage P a cessé de fonctionner.

    Lorsque la roue a été entraînée de 360  et  juste avant que la dernière phase de ce mouve  ment de<B>360'</B> soit accomplie (ou à un autre point  de vue juste après que le dernier trou de la  série de 360   a été percé), le mécanisme de  réglage T engage sa     butée    315     (fig.        2;6    et 27)  avec l'extrémité du taquet 330 du levier 316  et débraye l'embrayage 293 qui commande  ce mécanisme     (fig.    5).

   Ce débrayage, lors  que les pièces du mécanisme P sont amenées  au repos par le frein 373, se produit à une  position telle qu'il assure l'écartement l'un       d(,    l'autre du poinçon 91 et de la     matrice    89  à peu     près    à leur écartement maximum. De  plus, l'action du dispositif 324, 325 emma  gasinant l'énergie du ressort 325 à l'encontre  de la résistance de l'embrayage 293 à se dé  brayer, projette le disque 314 et la butée<B>315</B>  au delà du levier 316 lorsque la résistance  de l'embrayage cède sous la pression emma  gasinée par le ressort 325, en libérant ainsi  le levier 316 de la butée 315 et en le dispo  sant pour le réengagement de l'embrayage  sans que la butée 315 passant à. ce moment  apporte aucune gêne.  



  Le cycle des opérations continue après  que le mouvement de 360   a été dépassé,  puisqu'un disque 314 du mécanisme de ré  glage T n'a progressé que de 240  , et il doit  avoir progressé de 360\   avant que la butée  317 puisse être revenue à sa position initiale  comme on l'a représenté sur la     fig.    26 et,  par suite de sa, venue en contact avec le ta  quet 333 du levier     a18,    débraye les em  brayages 294     (fig.    5) et 305     (fig.    6) qui  commandent les opérations des autres méca  nismes de la machine.

   Ainsi, la roue est en  traînée pas à pas par le mécanisme I sui  vant un nouvel angle de<B>180'.</B> Pendant les  premiers 90   de ce mouvement, approxima-           tivement,    les rivets continuent à être amenés  par le mécanisme F sur le quart restant des  trous percés. Lorsque le dernier d'entre eux  a été rempli, le mécanisme     d'alimentation     cesse de     fonctionner        effectivement.    Mais il  continue à essayer de     transporter    les rivets.  Chaque rivet, comme il a été dit ci-dessus,  est rivé lorsqu'il     atteint    la     position    de rive  tage 233.

   Lorsque le dernier d'entre eux est  écrasé en place par le mécanisme R, la bu  tée 317     atteint    sa position initiale et, sous  l'action du dispositif     emmagasineur    d'éner  gie 324, 325 du mécanisme de réglage T       (fig.    26), absolument     identique    à celui qui  est combiné avec la butée 315 et le méca  nisme de perçage P, débraie simultanément  les deux embrayages 294 et 305 et, par  suite, la. machine tout entière est amenée au  repos, chacun des divers mécanismes restant  ayant été débrayé de la source d'énergie et  amené au repos par leur frein     respectif    373.

    Ces mécanismes comprennent le mécanisme  de réglage T lui-même, et quand il a été     ainsi     amené au repos. la butée 317 du mécanisme  de réglage est projetée par le     dispositif        32.1-.     325 sans être gênée par le taquet 333 du le  vier 318, de sorte que les embrayages 294  et 305 sont, comme l'embrayage 293, de nou  veau prêts à être embrayés pour le début du  cycle d'opérations suivant que la machine  va     @alors    accomplir.  



  En exerçant une pression sur la, pédale  355, on dégage la. roue terminée du méca  nisme de blocage C, la forte pression de blo  cage de la plaque 34 étant d'abord supprimée  et ensuite, lorsque la goupille 38     (fig.    7 et       -35)    passe de l'extrémité interne droite à la       partie    médiane hélicoïdale de la     rainure    39,  la plaque 34 étant     entraînée    dans le sens  contraire des aiguilles d'une montre pour dé  gager les doigts de blocage 28 de la périphé  rie du bossage 26.

   On peut alors enlever li  brement la. roue, car les mécanismes     R    et P  ont été tous deux arrêtés avec leurs matrices  et leurs poinçons     écartés        l'un    de     l'autre    à  peu près au maximum     d'écartement;    leurs ou  tils sont tous deux ouverts sur le devant de la  machine et     les.mécanismes    restants se trouvent    en arrière d'eux et en arrière du corps de la  roue.

   En fait, le mécanisme de blocage C et  les mécanismes de rivetage     R    et P sont tous  logés de façon que non seulement le méca  nisme de blocage C est facilement accessi  ble pour la mise en place et l'enlèvement des  roues, mais     cette    mise en place et cet     enlève-          rient    libres ne sont gênés en aucune façon  par les pièces de ces mécanismes. Il n'y a       non    plus aucune     partie    saillante de l'un quel  conque de ces mécanismes qui puisse s'oppo  ser à la liberté de mouvement et à la sécurité  de l'opérateur.

   Il résulte des explications       données    au sujet de la construction et du  fonctionnement de la machine, que toutes les  opérations sont effectuées dans un cycle dans  lequel le mouvement de la roue par rapport  aux divers dispositifs de travail est supé  rieur à son tour, mais inférieur à deux tours  de la roue.  



  On peut recommencer un cycle aussitôt  que le cycle précédent a été terminé; il est  seulement nécessaire que l'opérateur     appuie     sur la pédale 335 une fois pour dégager la  roue finie et, par l'intermédiaire du méca  nisme 360 à.<B>370</B>     préparer    de nouveau les       dispositifs    d'accouplement pour le nouveau  cycle et, une autre fois, pour bloquer en po  sition la nouvelle roue qui doit être travaillée  pendant ce nouveau cycle.  



  A la place de la disposition décrite de la  machine, on pourrait modifier les différents  mécanismes et les pièces qu'ils comportent  dans l'ensemble général avec la seule néces  sité de les adapter à l'emplacement qu'ils  doivent occuper, en tenant compte de l'espace  disponible et des dimensions relatives des or  ganes et de la pièce de travail.     Ainsi,    par  exemple, on     pourrait    employer un     type    dif  férent de mécanisme d'alimentation des ri  vets.

   On peut aussi employer différentes  formes de dispositif de réglage et de remise  en place des pièces en vue de continuer à  donner à la machine la faculté de s'adapter  aux différents     -dimensions    et modèles, fa  culté qu'elle possède lorsqu'elle est réalisée  tel qu'il a été décrit. Par exemple, les coins  de réglage 105     et-9,43    -peuvent affecter toute      forme     quelconque,    et on peut prévoir des jeux  appropriés dans le bâti fixe pour permettre  aux coins de fonctionner librement. De  même, l'amplitude des mouvements nécessai  res pour certaines des pièces ou la totalité de  ces pièces peut être variée pour satisfaire à  des conditions spéciales.

   Ainsi, par exemple,  la différence de largeur des glissières 126       (fig.    8 et 8a) entre le fond de la glissière ou  plus exactement de la partie qui est traver  sée par le galet 122 avant qu'il ne vienne en  contact avec la face de came<B>1133</B> et la par  tie supérieure de la glissière peut varier. On  a seulement montré une légère différence.  Pour des roues de dimensions précises. un  écart d'une petite     fraction    de centimètre est  seulement nécessaire, peut-être même moins       d'un    millimètre, pour assurer la. liberté ef  fective du mécanisme, mais, pour des roues  établies avec moins de précision, un écart  beaucoup plus grand pourra être nécessaire.

    Jusqu'au point où le galet 122 vient en con  tact avec la face     133,    la. glissière 126 est  droite, bien que sensiblement inclinée vers  la. droite, comme il a été dit plus haut.  Le degré d'inclinaison lui-même peut varier.  



  Enfin, on remarquera que le réglage  relatif des opérations des divers mécanismes  peut être modifié à volonté. Le réglage par  ticulier et l'ordre de succession des opéra  tions peuvent aussi changer pour être appro  priés à la nature du travail à effectuer et à  la vitesse à laquelle on désire que l'appareil  fonctionne. Les contours généraux des cames  de commande des divers mécanismes ont été  clairement représentés, mais il doit être en  tendu qu'on n'a pas essayé de préciser une       relation        détermirée    de réglage entre elles,  puisque chaque cas exigera. ses relations  spéciales.

   Par     exemple,    pour une production       très    rapide, la     succession    des opérations qui  est indiquée ci-après semble devoir donner  des avantages: fonctionnement du mécanisme  de perçage P, fonctionnement du mécanisme  de déplacement     S    pour porter la. roue à la  position de rivetage, avancement, repérage  ou entraînement pas à pas de la roue pour  l'amener à la. position suivante, et simulta-         nément    avec     cette    dernière opération de re  tour à la position de perçage réalisée par le  mécanisme de déplacement S.

   Le rivet peut  être amené par le mécanisme     S    soit pendant  les intervalles entre le perçage, soit pendant  les intervalles entre le rivetage, mais il est  préférable que cette alimentation s'effectue  pendant les intervalles de perçage qui sont  plus longs. Il est seulement essentiel que le  rivet soit amené lorsque la roue est immo  bile.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Procédé pour river des jantes de roue sur des corps de roue, caractérisé en ce que les opérations de perçage de la pièce de travail, de mise en place des rivets et de rivetage des rivets placés sont effec tuées successivement en un cycle pendant lequel le mouvement de la roue par rap port aux divers dispositifs de travail est supérieur à un tour, mais inférieur à deux tours de la roue. II Machine pour la mise en pratique du pro cédé suivant la revendication T, caractéri sée en ce qu'elle comporte un mécanisme permettant de bloquer la roue à travail ler, un mécanisme de perçage de la. roue et clés mécanismes de saisissement, d'in troduction et de rivetage des rivets coo pérant avec le mécanisme de blocage de la, roue.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé suivant la revendication I. ca ractérisé en ce -que l'opération de perçage est accomplie dans un tour complet de la roue à partir de la position de perçage initiale. 2 Procédé suivant la revendication I, .:?- ract6risé en ce que lors de la mise en place des rivets, la, continuation de cette opé ration est effectuée suivant que les trous percés sont vides ou plein.
    3 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ee que la continuation clé l'opération de - ,rivetage est effectuée en concordance avec la rotation de la roue sur laquelle s'effec tue le travail. 4 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que les diverses opérations sont commencées au même moment.
    :5 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que les opérations successives sont termi nées à des instants différents, la succes sion des opérations étant déterminée avant le commencement de chaque cycle:
    6 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que les opérations idu cycle se produisent dans un- ordre pr6déter- miné. 7 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que la succession des opé rations est réglée en .concordance avec le mouvement angulaire de la roue à tra- vailler par rapport aux mécanismes de travail. 8 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que le commencement des opérations est effectué en bloquant la roue dans une position dans laquelle elle doit être travaillée.
    9 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 8, caractérisé en ce que la succession exacte des opérations est déterminée en libérant la roue de la posi tion -de travail. 10 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que les opérations qui cons tituent le travail effectué sur le corps de la roue pour lui permettre de recevoir des rivets se produisent dans un ordre pré déterminé, tandis que celles qui concer nent le rivetage sont régies suivant qu'il y a -des rivets ou non sur le corps.
    11 Machine suivant la revendication II, ca- ractéri:sée en ce que le mécanisme .de per çage de la roue et les mécanismes de sai sissement et d'introduction et de rivetage -des rivets sont groupés suivant cet ordre autour du mécanisme de blocage. 12 Machine suivant la revendication II, ca ractérisée en ce qu'au moins un des élé ments, roue et support de perçage, est dé- placé par rapport à l'autre pendant le ri vetage.
    18 Machine suivant la revendication II et la sous-revendication 11, caractérisée en, ce que le mécanisme de blocage de la roue, d'une part, et au moins un des mécanismes de travail groupés angulairement autour du mécanisme de blocage, d'autre part, sont déplaçables suivant l'axe des positions de rivetage respectives pendant le travail.
    14 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11 et 13, caracté risée en ce que ledit mécanisme de blo cage se déplace librement en un mouve ment d'oscillation autour d'un axe situé latéralement par rapport à la position de rivetage .de la roue et clans un plan sen siblement vertical Langeant à la jante de la roue dans la ligne d'intersection du plan médian horizontal du dispositif de rivetage avec la jante -de la roue. 15 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13 et 14, ca ractérisée par un mécanisme d'avance ment relié au mécanisme ide blocage pour faire tourner la roue pas à pas, les actions de tous les mécanismes étant régies par un mécanisme de réglage commun.
    16 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13 et 14, ca ractérisée en ce qu'un mécanisme est prévu pour débrayer le mécanisme de per çage après que la roue a tourné graduel lement d'un tour complet, mais pour ne débrayer les autres mécanismes qu'après un tour complet augmenté de l'angle formé par les .axes du mécanisme de per çage et du mécanisme de rivetage. 17 Machine suivant la revendication II et ies sous-revendications 11, 13, 14 et 15, caractérisée en ce que le mécanisme de réglage est agencé pour fonctionner auto matiquement.
    18 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13, 14 et 15, ca ractérisée en ce que les mécanismes sont munis de dispositifs d'embrayage ser vant à les embrayer avec le mécanisme de commande de la machine et à les en débrayer, .ces dispositifs étant agencés de façon à pouvoir être commandés manuel lement pour effectuer l'embrayage, et à l'aide du mécanisme de réglage pour ef fectuer le débrayage. 19 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13, 14, 15 et 18, caractérisée en ce que les dispositifs d'embrayage sont ales embrayages à grif fes sans jeu angulaire, un mécanisme d'a lignement étant prévu qui permet d'ac tionner tous les dispositifs d'embrayages simultanément.
    20 Machine suivant la revendication II et: les sous-revendications 11, 13, 14, 15, 18 et 19, caractérisée en ce que le méca nisme d'alignement comprend des dispo sitifs de freinage limitant la. proportion de désalignement. 21 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13, 14, 15 et 18, caractérisée en ce que la commande manuelle du mécanisme de blocage- de la roue commande automatiquement les -dis positifs d'embrayage.
    ?2 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications<B>1.1,</B> 13, 14, 15, 18 et 19, caractérisée en ce que le mécanisme de blocage de la roue comporte un dispo sitif de commande manuel qui effectue automatiquement la commande des au- tres dispositifs d'embrayage et celle du mécanisme d'alignement. 23 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 11, 13, 14, 15 et 18, caractérisée en ce que tous les dispo sitifs d'embrayage sont reliés entre eu\ de façon à être mis en prise simultané ment, mais qu'un dispositif de liaison à mouvement partiellement libre prévu en tre le dispositif d'embrayage du méca nisme de perçage et les autres dispositif d'embrayage permet de débrayer ledit. dispositif d'embrayage seul.
    2 4 Machine suivant la revendication II, ca ractérisée en ce que les divers mécanis mes sont munis de pièces de réglage pour permettre de les adapter collectivement à des roues de différents diamètres. 25 Machine suivant la revendication II, ca ractérisée en ce que les mécanismes de blocage, de perçage et de rivetage sont disposés à l'avant de la machine, les au tres mécanismes étant prévus à l'arrière. 26 Machine suivant. la revendication II, cl- ractérisée en ce que des mécanismes ont leurs éléments d'engagement disposés dans la même direction, ce qui permet de faire entrer en prise la jante d'une roue avec ces mécanismes collectivement et sans aucune gêne.
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