Procédé et machine pour river les jantes de roue sur des corps de roue. La présente invention est relative à. un procédé et à une machine pour river les, jan tes de roue sur des corps de roue, et par exemple en particulier des corps de roue pleins en forme de disque, actuellement em ployés d'une façon générale dans l'industrie a ,i utomobile.
Le procédé suivant l'invention consiste en ce que les opérations de perçage de la. pièce de travail de mise en place des rivets et de rivetage des rivets placés sont effectués successivement en un cycle pendant lequel le mouvement de la roue par rapport aux divers dispositifs de travail est supérieur à un tour, mais inférieur à deux tours de la. roue.
La machine pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention comporte un mé canisme permettant -de bloquer la roue à tra vailler, un mécanisme de perçage de la roue et des mécanismes de saisissement et d'intro duction et de rivetage des rivets coopérant avec le mécanisme de blocage de la roue.
Une forme d'exécution de la machine sui vant l'invention, permettant une mise en #uvre du procédé, .donnée à, titre d'exemple, est représentée au dessin annexé, dans le quel: La fig. 1 est une élévation de face de l'en semble d'une machine; La fig. 2 en est une vue d'arrière; La fig. 3 en est une vue du côté droit; La fig. 4 en est une vue -du côté gauche: La fig. 5 en est un plan; La fig. 6 est une coupe verticale transver sale faite à peu près suivant l'axe de support de la roue à travailler et suivant 6-6 de la fig. 5;
La fig. 7 est une coupe verticale axiale à plus grande échelle du mécanisme de blo cage tel qu'il est représenté en élévation sur la fig. 6 et à peu près tel que si cette coupe était faite suivant la ligne 7-7 de la fig. 6 La fig. 8 est une coupe verticale longitu dinale à plus grande échelle -du mécanisme de perçage, sensiblement suivant la ligne 8-8 de la fig. 5;
La fig. 8a est une vue correspondante dans un plan légèrement différent, mais mon- trant les pièces,du mécanisme de perçage dans une autre position de fonctionnement; La fig. 9 est une coupe transversale à plus grande échelle de ce mécanisme de per çage, suivant<B>9-9</B> des fi-.<B>8</B> ou<B>5;</B> La fi-. 10 est une coupe verticale longitu dinale à plus grande échelle du mécanisme de rivetage, à peu près suivant 10-10, fig. 5;
La fig. 11 est une coupe verticale trans versale semblable à celle de la fig. 9 qui mon tre le mécanisme de rivetage, sensiblement suivant 11-11 de la fig. 5; La fig. 12 est une vue d'arrière à plus grande échelle du mécanisme d'avancement et d'arrêt, tel qu'il est vu suivant 12-12, fi-. 5, en regardant dans la direction des flèches; La fig. 13 est un plan à échelle agrandie de ce mécanisme d'avancement et d'arrêt, ainsi que du mécanisme de blocage et de dé placement de la roue;
La fig. 14 est une élévation verticale postérieure du mécanisme d'alimentation des rivets, suivant 14-14, fig. 5, en regardant dans la direction des flèches; La fig. 15 est un plan de ce mécanisme.; Les fig. 16, 17, 18, 19, 20, 21 et 22 en sont des vues de détail; La fig. 23 est une élévation verticale postérieure d'une partie du dispositif de commande de ce mécanisme de rivetage, pla cée au-dessous du corps de la machine et vue sensiblement du même point de vue que celui indiqué par 14-14, fig. 5;
La fig. 24 est une vue analogue d'une autre partie de ce dispositif de commande; La fig. 25 est un plan de la partie du dispositif de commande que représente la fig. 24; La fig. 26 est une vue en plan du méca nisme de réglage; La fig. 27 est une élévation correspon dant à .la fig. 26; La fig. 28 est une coupe verticale d'une partie du mécanisme de commande automa tique de la machine; La fig. 29 est une vue de face d'une par tie supérieure de ce mécanisme de commande visible sur la partie supérieure gauche de la fig. 1;
La fig. 30 en est une élévation latérale vue de la gauche; La fig. 31 est une coupe verticale trans versale d'un frein utilisé en combinaison a<B>a</B> vec plusieurs des mécanismes; La fig. 32 est une vue de face de la tête de la roue de blocage du mécanisme de blo cage représenté fig. 7; La fig. 313 est une vue de face de la pla que de blocage coagissant avec cette tête;
La. fig. 34 représente une vue de face et une élévation latérale de l'un des doigts de blocage actionné entre la tête représentée fig. 32 et la plaque que montre la fig. 33; La fig. 35 est une vue en perspective d!u manchon de manoeuvre qui porte la plaque représentée fig. 33; La fig. 36 est un plan schématique mon trant les positions relatives du dispositif de saisissement et d'insertion du mécanisme d'a limentation représenté sur les fig. 14 à 22;
Les fig. 37 et 38 .sont des détails de cer taines parties du mécanisme de réglage. D'ans les fig. 1 à 5, les différents méca nismes ont :été désignés par d'es lettres de groupe.
Le mécanisme de blocage qui sert au montage des disques < des roues a été dé signé par C, l'ensemble du mécanisme d'a vancement et d'arrêt qui arrête le disque dans les positions successives de rivetage a été désigné par I, le mécanisme de perçage qui perce les trous dans le disque par P, le mécanisme de rivetage par R, le mécanisme d'alimentation des rivets par F, le méca nisme de déplacement de la roue par S, et le mécanisme de réglage par T. Ces mêmes signes de référence ont été employés sur tou tes les figures de détail, de sorte qu'il sera plus facile de les identifier avec les vues d'ensemble.
Tous ces mécanismes sont montés sur ou près d'une base commune B qui affecte la forme d'un socle venu de fonte, présentant une face supérieure ,sensiblement plane. Ce socle B est supporté, sur le plancher ou au tre fondation, par quatre pieds L, à. une hau teur suffisante pour que l'ouvrier puisse le plus aisément possible manipuler les roues qu'il doit mettre en place sur le dispositif de blocage C et les en enlever. Cette mise en place de la roue sur le dispositif de blocage C et le blocage, et, à. la. fin de l'opération d'usinage exécutée sur la roue, l'enlèvement de cette dernière, sont les seules opérations que doit effectuer l'opérateur.
Le mécanisme de blocage C est centré au tour de l'arbre rotatif transversal 10 relié au mécanisme d'arrêt B. Cet arbre est sup porté par le bâti 11, en forme d'H, du mé canisme de déplacement <B>8</B>, ce bâti présentant transversalement une forme en H. ledit mé canisme de déplacement pouvant osciller au tour de l'arbre transversal 12 monté sur la face supérieure plane du socle B par l'inter médiaire de paliers 1<B>3</B>, 13 (fig. 6, 7 et 13). Le mécanisme -de bloca@m, C est représente plus complètement sur les fig. 7 et 3,2 à 35.
Des colliers assujettis de façon amovible sur l'arbre 12, permettent de faire varier de po sition les mécanismes C et I afin de permet tre d'usiner des roues de dimensions diffé rentes. Comme cela apparaît clairement ici, l'extrémité antérieure de l'arbre 10 est pour vue d'un collet 14. La tête principale de blo cage 17 du mécanisme est assujettie à ce col let par l'intermédiaire de deux disques d'a- da.ptation 1.5 et 16. La, tête de serrage et les disques 15 et 16 sont boulonnés ensemble dans le collet 14 de l'arbre 10, des épaule ments appropriés étant prévus pour corres pondre à des évidements ménagés entre eux.
La tête 17 est représentée en détail sur la fig. 7. Elle présente une face antérieure 18, avec un épaulement affectant la forme d'un bossage saillant vers l'avant qui reçoit et centre la roue en pénétrant dans l'ouver ture centrale du disque. Une section de roue du type à disque est représentée en combi naison avec la tête de serrage. Ce type de roue tel qu'il se trouve actuellement sur le marché comprend un disque d'acier embouti, présentant un bossage annulaire 20 qui re çoit les écrous, et des zones de support écar tées l'une de l'autre 21 et 22, lesquelles sont respectivement portées et serrées sur la. face radiale d'un rebord de moyeu par des bou lons qui traversent le bossage 20.
La péri phérie de la partie radiale de la face 18 de la tête de blocage 17, est telle qu'elle vient en contact avec la face interne -du ,disque dans la zone 19, légèrement en dehors de la zone 22, de sorte que la face radiale de la tête de serrage ne peut venir en contact avec le disque dans aucune des zones 21 et 22 de serrage du moyeu et en particulier dans la zone 21.
L'engagement de la zone 19 avec la tête de blocage 17 est effectué par l'intermédiaire de cales 23 qui présentent des bords de con tacts inclinés 24 dans le but d'empêcher la roue de glisser. Les cales sont de forme cir culaire et figées par des vis 25 à la. ma chine. Elles constituent, en réalité, les trois points de portée pour le disque de la roue à bloquer en position. Le bossage 26 de la tête 17 présente trois rainures 27 centrées sur des lignes constituant les cordes -du bossage et présentant sensiblement la disposition d'un triangle équilatéral (fig. 32).
Dans chaque rainure glisse un doigt de blocage 28 pré sentant une pointe 29 (fig. 34) destinée à s'adapter sur la surface extérieure du bos sage 20 du disque de la roue pour maintenir celle-ci en position. Ces doigts -de glissement 28 s'ajustent librement contre les parois la térales de la rainure, mais sont maintenus avec un certain jeu éloignés de la. paroi du fond de cette rainure par suite du retrait 30 formé sur la face interne du doigt entre la pointe de contact 29 et un point interne 31 qui se déplace sur le fond du coulisseau (fig. 34).
Chaque doigt, de plus, est pourvu, sur sa face postérieure, d'une cheville 32 qui s'engage dans une rainure 33, fig. 33, d'un disque de blocage coordonné 34 fixé sur l'ex- trémité extérieure d'une tige de commande #3à s'étendant dans l'alésage 36 de l'arbre 10 vers l'arrière de la machine. Le disque de blocage 34 est assujetti à l'arbre par l'in termÏdiaire d'un manchon 37 qui peut pren dre un libre mouvement limité dans le sens de l'axe de l'arbre et qui est relié à celui-ci par une goupille 38 traversant l'arbre et une rainure hélicoïdale 39 formée dans le man chon.
Cette rainure (fig. 7 et 35) présente des extrémités droites, l'extrémité posté rieure étant ouverte. La goupille 38 traverse la. tige 35 par la rainure 39 et pénètre dans des rainures droites formées dans la tête 17. Le disque 3.1, non seulement s'ajuste contre l'épaulement 40 de ce manchon, mais y est claveté par une clavette 41 et est retenu en position de clavetage par un écrou 42. Le manchon, à son tour, est retenu sur l'arbre, à son extrémité antérieure, par une rondelle 43 pressée contre l'extrémité du manchon et contre l'écrou 42 par des écrous 44. Le man chon 3 7 peut glisser dans la tête de blocage 17.
Un ressoi¯t 4.6 porte contre une rondelle à son extrémité postérieure et, .à son autre extrémité, contre la tête du collet 14 de l'ar bre 10, ce ressort sollicitant normalement le manchon 3 7 et le disque 34 vers l'extérieur. Un cylindre d'air comprimé 17 est relié à. l'extrémité opposée de l'arbre 35 et est dis posé pour être actionné pour déplacer l'ar bre 35 vers l'intérieur.
Le disque 34 est -de diamètre moindre que l'ouverturc_- centrale de la<B>,</B> roue. Par consé quent, on_ peut glisser librement une roue sur lui par dessus le bossage 26 de manière à l'amener en prise avec les cales de centrage 24: de la, tête 17. Lorsque le disque 34 est enlevé, comme cela est représenté, les poin tes 29 des doigts de blocage 28 se trouvent en dedans du cercle du bossage 26,. comme on le voit sur la fig. 7, de sorte qu'ils ne peuvent apporter aucune gêne.
Par contre, lorsque l'arbre 35 est déplacé vers l'arrière, par l'admission d'air dans le cylindre 47, le manchon 37 est entraîné par suite de la pro gression de la goupille 38 dans la rainure hélicoïdale 39 du manchon, faisant tour- ner à, son tour le disque de blocage 34 et, grâce au fait que les rainures 33 du disque 35 embrassent les chevil les 32, déplaçant les doigts 28 vers l'exté rieur pour amener leurs pointes de contact 29 sur le sommet du bossage 20 dans des po sitions voulues pour bloquer le bossage sur la tête 17. Lorsque la pression dans le cy lindre 47 atteint son maximum, un autre.
mouvement de l'arbre 35 fait venir en prise la face interne du disque 34 avec les parties postérieures des doigts 28 et serre énergique ment les pointes 29 des doigts sur le bossage et, par l'intermédiaire de celui-ci, bloque le corps du disque sur les cales de centrage 24 de la tête de blocage 17. Ainsi maintenu, le disque ne peut pas glisser et il est centré et est retenu en position de façon précise. Au moment où la pression d'air cesse dans le cy lindre 47, le ressort à boudin 46 repousse le manchon 37 et l'arbre 35 vers l'extérieur en déplaçant, en sens inverse, le manchon 37 et le disque 34, faisant cesser d'abord la pres sion générale du disque 34 sur le bossage 20 et dégageant ensuite les pointes 29 des doigts 98 de la face du bossa.ç-):e 20.
La. roue peut alors être immédiatement enlevée et une au tre mise à sa place. Par un choix judicieux des disques d'adaptation 15 et 16 et en don nant une forme appropriée à la tête du blo cage 17, et peut-être aux pointes 29 des doigts, on pourrait également bloquer en po sition une roue de toutes dimensions et de toutes conformations voulues à travailler sur cette machine.
Le cylindre à air comprimé 47 repré senté. à la fig. 7, qui actionne la tige 35, est. supporté par elle concentriquement à l'extré mité postérieure 48 de l'arbre 10. Ce support est réalisé au moyen d'une pièce d'adapta tion 50 vissée directement dans l'extrémité de l'arbre 10 et pénétrant dans le fond 51 du cylindre. Cette pièce d'adaptation peut consister ou non en un élément du presse étoupe du cylindre. La tige 35 est reliée di rectement à la tige 52 du piston 53 de ce cylindre. L'ensemble d'un tel cylindre à air comprimé est d'un type connu, employé par exemple dans les embrayages à commande pneumatique des différents genres de ma chines-outils, tels que les tours à bois.
Les moyens par lesquels le cylindre est commandé entrent en combinaison avec les moyens de commande et de réglage général de la machine et seront décrits ci-après.
Le mécanisme d'avancement et d'arrêt 1, par lequel la roue ainsi bloquée en position est amenée à se déplacer d'une position à la suivante, comprend l'arbre 10 autour duquel est centré le mécanisme de blocage, .ainsi que le train de mécanisme qui est combiné avec l'extrémité postérieure de cet arbre. L'arbre 10 est porté dans le bâti 11 par deux coussi nets 54 et 55, dont le premier s'appuie con tre le collet antérieur 14, tandis que l'autre s'appuie contre un collet postérieur 56 du même arbre. Le disque d'avancement 5 7 est assujetti à ce collet postérieur 56. Ce disque présente sur sa périphérie un certain nombre d'encoches 58 (voir fig. 12) correspondant en nombre et en position au nombre et à la position des rivets que l'on désire insérer dans la roue.
Le disque est boulonné de fa çon amovible au collet- 56, de sorte qu'on pourra le remplacer par des disques compor tant un nombre d'encoches différent et une répartition .différente de ces encoches pour correspondre à des roues de fabrication et cl:@ dimension différentes. L'ensemble du méca nisme dont fait partie le disque de repérage est représenté plus particulièrement aux fi-. 12 et 13. Un bras pendant 60 peut osciller librement sur l'extrémité saillante 59 -de l'ar bre 10, sur la face postérieure du disque, et porte, à son extrémité inférieure, près de la périphérie du disque 57, un cliquet 61 en forme d'un levier coudé qui est monté à. pi vot sur lui.
L'un des bras de ce cliquet s'é tend latéralement, à partir du bras 60, sen siblement le long du bord du disque 57 et est coudé à son extrémité, cette dernière pré sentant des faces obliques qui correspondent aux faces obliques des encoches 58 du dis que 57. Ce bras est sollicité vers l'intérieur des encoches 58 par un ressort à boudin 62 accroché sur le corps même du bras 60. Les fonds des encoches sont plans, ainsi que l'ex trémité du cliquet 61, mais cette extrémité n'atteint pas le fond de l'encoche. Ainsi, grâce au fait que cette extrémité en coin se trouve réduite, ou au fait que sa largeur est suffisamment considérable pour l'empêcher d'atteindre le fond de l'encoche, on assure un alignement parfait du disque dans une position donnée d'arrêt par l'engagement du cliquet dans l'encoche.
De plus, l'extrémité interne plane du cliquet peut s'élever libre ment sur le bord extérieur plat du disque 57 entre ,deux encoches consécutives lorsqu'il progresse d'une encoche à l'autre.
Le bras extérieur du cliquet 61 pend au delà du bras 60 et est relié par une tige réglable 63 à un bras oscillant 64 sur l'ex trémité extérieure saillante de l'arbre 12- du mécanisme (le déplacement S. Ce bras 64 oscille sous l'action d'une seconde tige 65 reliée à un coulisseau 66 monté dans des sup ports verticaux 67 sur l'arbre de commande 68. Ce coulisseau 68 est animé d'un mouve ment de va-et-vient à l'aide d'une came 69 d'une largeur ou hauteur axiale constante. Cette came est en contact constant sur ses faces opposées avec des broches 70 écartées l'une de l'autre d'une distance égale à la. largeur de la came.
Une rainure 71, d'une longeur égale à la course de la came augmentée du diamètre de l'arbre 68 permet un libre mouvement du coulisseau 66 autour de l'arbre qui le traverse. Lorsqu'il est ainsi animé d'un mouvement de va-et-vient, le coulisseau 66, par l'intermédiaire du méca nisme 65, 64, 63, 61, fera avancer le disque 57 d'une encoche à la fois, à condition que la course soit réglée de façon convenable par un choix judicieux de la dimension de la came 69 et de l'articulation des tiges 63 et 65 avec le bras 64.
Deux cliquets 72 et 73 coordonnés au cli- quet 61 sont montés sur la face postérieure du bâti 11, qui présente une grande surface, comme cela apparaît clairement sur la fig. 12. Le cliquet 73 est simplement un cliquet d'arrêt qui ne maintient pas le disque 57 de façon .à le verrouiller contre l'entraîne ment du cliquet 61, mais s'oppose à cet en traînement dans une certaine mesure, de sorte que quand l'extrémité plate du cliquet 61, lors de son mouvement de retour, est ti rée contre la. périphérie du disque 57 par le ressort 62, l'engagement par friction ne peut pas faire revenir le disque en arrière.
A cet effet, le cliquet 73 présente la forme d'un ga let monté sur un axe 74 à l'extrémité supé- rieure d'une tige coulissante 75 de section rectangulaire, portée par une plaque de sup port 76 boulonnée sur le bâti 11, un ressort à boudin 77 pressant la, tige 75 avec le galet 73 contre le bord du disque. Les bords des encoches 58 sont légèrement chanfreinés afin de présenter une meilleure surface de liortée à la face circulaire du cliquet 73.
L'autre cliquet additionnel 72, présente une extrémité saillante comme le cliquet 61, ayant la forme des encoches 58, mais incapa ble d'atteindre le fond de ces dernières, de sorte que le même alignement précis est ef fectivement obtenu. Ce cliquet est porté par une cheville 78 montée dans une plaque support. 79 et poussée vers le disque par un ressort à boudin 80. Mais, indépendamment de cette poussée, le cliquet est actionné mé caniquement. Une rainure 81 est formée dans la face postérieure de la plaque support et une goupille 82 fait saillie à travers cette rainure depuis la face postérieure de la che ville 78. Cette goupille est engagée dans l'extrémité fourchue d'un levier 83 monté à. pivot en son milieu, en 84, sur la plaque support 79, et pourvu, à son autre extrémité, d'un galet 85.
Celui-ci se trouve sur le trajet. de la came réglable à. mouvement axial 86 portée par la biellette 63 qui actionne le cli- quet 61. Lorsque, pendant le mouvement de retour du cliquet 61, la biellette 63 est ra menée en arrière, la face antérieure conique de la came 86 vient heurter le galet 85, et le levier pivotant 83 éloigne le cliquet 72 du disque d'avancement 57. Par suite du mou- veinent de retour de la tige 63, le disque se trouve dégagé du cliquet 61 et du cliquet de retenue 72, mais n'est pas encore libéré du cliquet d'arrêt 73.
Le cliquet 61 est ra mené en arrière jusqu'à ce qu'il vienne s'en gager dans l'encoche suivante et, à ce mo ment, le galet 85 a passé de la surface coni que de la came 86 sur sa surface cylindri que, de sorte que le cliquet 72 est maintenu dans sa position de retrait; de cette façon, lorsque la, tige 63 commence à revenir dans l'autre sens, le cliquet 61, qui est en prise, entraîne le disque dans le sens des aiguille d'une montre au delà, de la. position d'arrêt primitivement assurée par le cliquet 72, en surmontant la, résistance offerte par le cli- quet 73, ce dernier sortant de l'encoche dans laquelle il était engagé.
Le mouvement de retour de la tige 68 se continuant, le galet 85 abandonne la surface cylindrique de la came 86 et retombe brusquement sur la, sur face conique, le cliquet de retenue 72 s'ap puyant par son extrémité plane sur le bord du disque, entre deux encoches consécutives 58. Au moment précis où la. tige 63 termine son mouvement dans ce sens, le cliquet 72 passe sur l'encoche d'arrêt 58 suivante, et sous la pression du ressort à boudin 80, lors que le bord antérieur de l'encoche atteint le bord postérieur du cliquet, celui-ci se trouve projeté brusquement et avec force dans l'en coche, ce qui rétablit effectivement la posi tion et l'alignement du disque d'avancement 57 et amène, par conséquent, la roue à tra vailler à sa nouvelle position de travail.
Eu montant différemment les plaques 76 et 79 sur la face du bâti 11 et en réglant la longueur de la tige 63, ainsi que l'articu lation de cette tige et de la tige 65 avec le levier 64, on peut facilement disposer chacun des cliquets 61, 72 et 73 pour un nombre dif férent d'encoches d'arrêt et pour un écarte ment différent entre elles, selon que le né cessiteront les divers types de roues.
Le mécanisme de perçage P (fig. 1, 2, 8 et 8a) est disposé sur la gauche de la roue ainsi montée et mise en position. Il est porté pas un bâti composé de deux montants de fonte antérieur et -postérieur 87 et 88, en travers desquels est agencé le dispositif de commande du mécanisme, les outils de per çage étant au contraire disposés longitudi nalement. Les outils de perçage comprennent une matrice 89 présentant une ouverture 90 et un poinçon 91.
La matrice est portée par l'extrémité antérieure saillante 9;2 de la par tie extrême 93, enr forme de crochet, d'un bras 94 qui peut coulisser longitudinalement dans des glissières 95 montées sur le haut des montants 87 et 88 (fig. 8). Ce bras est de proportions suffisantes et est assez solide pour résister aux efforts de l'opération de perçage. Le poinçon 91 est monté ou man driné de façon amovible dans l'extrémité an térieure du bras 96 à mouvement de va-et- vient, lequel est logé dans une rainure 9 7 formée dans la partie principale du bras 94.
On peut enlever les deux coulisseaux en enle vant le dessus de leurs supports 95. Le bras 94 est sensiblement de largeur uniforme et s'ajuste exactement dans ses supports sur toute sa, longueur. La rainure 97 n'est pas de largeur uniforme, mais est, au contraire, moins large à son extrémité avant qu'en son milieu, de sorte que, tandis que le bras 96 est maintenu étroitement dans les supports formés par les parois de l'extrémité avant de la rainure 97, l'extrémité arrière de ce bras, ainsi que le mécanisme ;de commande, peu vent travailler librement dans la, partie inter médiaire plus large de la rainure, comme cela, est indiqué par le jeu visible sur la. fig. 9.
Le mécanisme de commande des bras 96 et 94 du dispositif de perçage est repré senté sur les fig. 8 et 9.
En se reportant particulièrement à la fig. 8, on voit que ce dispositif comprend un levier -à pression formé :des bras 98 et 99 re liés respectivement aux bras 94 et 96 et réu nis l'un à. l'autre par l'articulation 100a. Ce levier à pression est tiré vers le bas pour éloigner l'un de l'autre le poinçon 91 et la. matrice 89, et est repoussé vers .le haut pour les rapprocher. La commande est obtenue par une bielle 100 animée d'un mouvement de va- et-vient vertical. A l'intérieur de la rainure <B>97,</B> le bras 94 est pourvu d'un bloc réglable <B>101</B> présentant une tête convexe 10.2, laquelle forme articulation avec le siège concave 103 formé à l'extrémité du bras 98 du levier à pression.
Le bloc 101 est monté à glissement dans une glissière 104 formée à l'extrémité postérieure .de la rainure 97 et son extrémité arrière inclinée par rapport -à la horizontale est en contact avec un coin de position réglable 105, que l'on peut ajuster verticalement au moyen d'une tige filetée 106 qui se visse dans le bras 94 et est maintenue par une vis de serrage 106a dans une saillie 106b. Par le réglage du coin 105 on peut faire varier la distance qui sépare le poinçon 91 de sa matrice 89.
Le bras 96 est également pourvu, à son extrémité arrière, d'une tête convexe <B>1.07,</B> semblable à. la tête 102 et, comme cette dernière, se logeant dans la surface de portée concave 108 du bras 99 du levier à pression. Chacun des bras du levier à. pression porte à son extrémité supérieure une plaque 109 qui est vissée sur lui de chaque côté et main tenue en alignement à son extrémité infé rieure par une oreille 110 qui fait saillie in térieurement, ces plaques recouvrant les arti culations 102, 103, 107, 108 du levier à pres sion à leur partie supérieure. Des tourillons 111 traversent axialement les coussinets for més par les têtes convexes 102, 107 et, par l'intermédiaire des extrémités de recouvre ment des plaques 109, relient ensemble ces coussinets.
De cette façon, les bras 98, 99 du levier à pression et les bras 94, 96 du mé canisme de perçage sont pourvus de coussi nets de grande surface formés directement entre les éléments pour résister aux fortes pressions résultant du perçage, et les plaques 109 et les tourillons<B>111.</B> constituent un moyen de rappel des bras 94, 96 après le perçage.
L'articulation 100a entre les bras 98, 99 et la bielle 100 est de construction particu lière. Les .deux demi-charnières opposées 112, 113 des bras du levier à pression sont pour- vues d'extrémités convexes complémentaires de l'extrémité concave 114 de la bielle 100. La convexité de ces deux demi-charnières est portée par la plus grande partie d'un cercle de diamètre uniforme. Les parties res tantes<B>115,</B> 11,6 des bras 98, 99 sont décou pées en arrière au diamètre de l'extrémité convexe et, au fond de la. partie découpée, sont de forme concave complémentaire de la, demi-charnière convexe du bras opposé cor respondant, comme cela est indiqué en dé tail sur les fig. 9 et 8a.
Sur les faces oppo sées de la. bielle 100 sont disposées des pla ques<B>117</B> .analogues aux plaques 109 des bras 98 et 99, maintenues en face l'une de l'autre par des oreilles inférieures 118 lo gées .dans le corps de la bielle 100 et bou lonnées sur les plaques, comme on le voit sur les fig. 8 et 9 et recouvrant l'articula tion 100d. Une broche 116a traverse axiale- ment cette articulation, à l'intérieur des deux demi-charnières 112,<B>113</B> des bras 98, 99 et à travers les extrémités des plaques 117.
Par suite, comme dans le cas des bras du .le vier à pression et des bras de perçage, ici le tourillon et les bras du levier à. pression sont pourvus, d'une part, à l'articulation, de sur faces de contact qui constituent .des coussi nets de grande surface par l'intermédiaire desquels sont transmises les pression résul tant du perçage et, d'autre part, d'un moyen pour actionner le levier à pression compre nant la broche et les plaques opposées 117 en liaison commune avec toutes les pièces.
La bielle 100 est .animée d'un mouvement de va-et-vient sensiblement vertical au moyen de cames<B>119,</B> 120 entraînées par un arbre 121. La came 119 est en contact avec un galet central 122 tourillonnant directe ment dans l'extrémité inférieure fourchue 123 de la partie supérieure ou tête de la bielle 100. Il y a deux cames 120, une de chaque côté de la bielle 100 et chacune d'el les est engagée avec un galet 124 tourillon- nant sur le prolongement inférieur correspon dant 125 qui part de la fourche correspon dante 123 de la bielle 100.
Ces prolongements sont en forme de U, les bras de 1'U étant boulonnés sur les faces latérales de la, four che 1.23, comme on le voit sur les fig. 8 et 9, et le galet 124 étant porté par le fond de 1'U, ces dispositions étant telles que le prolonge ment en U entoure l'arbre 121 et est de di mension suffisante pour permettre à la bielle d'effectuer son mouvement ascendant et des cendant sur l'arbre sans être gênée.
La bielle est supportée par des coussinets coulissants supérieur et inférieur 126 et<B>127</B> formés sur les faces internes des montants latéraux 87, 88 du bâti (fig. 8a et 9), à la. fois au moyen de galets 128 portés par (les prolongements latéraux de la broche 129 qui portent le galet 122, et au moyen de galets inférieurs 124 disposés dans le prolongement l'un de l'autre. La glissière inférieure 127 est sensiblement verticale et l'axe des galets- cames de guidage 12.4 se trouve de façon per manente dans un même plan vertical que Page -de l'arbre de commande 121.
Les axes des galets de guidage 128 et .de l'articulation 100a se trouvent sensiblement sur ce pro longement lorsque le levier à, pression est plié et la matrice 89 et le poinçon 91 séparés comme on le voit sur la. fig. 8. Mais les glis sières supérieures 126 sont inclir_r@. vers la droite sur une certaine longueur, comme le montre clairement la fig. 8, de telle sorte que, quand la.
bielle 100 se meut vers le haut, l'ensemble de la bielle est poussé vers la droite en oscillant autour de l'axe des galets- cames de guidage 124, en reportant ainsi vers la .droite non seulement l'articulation 100a mais, en même temps, la - intrice 89 et le poinçon 91. La raison de c--@!e -disposition v a être exposée maintenant.
La bielle 100 est mue vers le haut par suite de l'engagement de la came 119 par le galet central 122. Cette came présente une rampe rapide 130 qui détermine l'élévation brusque de la bielle 100 -sur une certaine distance. Cette distance est approximative ment celle qui, par suite de la combinaison du mouvement vers la droite provoqué par la face inclinée du guide 126, et du mouve- ment de pliage proportionnel et simultané du levier à pression 98, 99, amènera le poinçon 91 en contact réel avec la jante 131 de la roue à travailler. Les pièces occupent alors la position représentée sur la fig. 8a.
Les ga lets de guidage 128 ont atteint les extrémités supérieures des guides 12.6, dans quelle po sition ces guides sont écartés largement l'un de l'autre, ainsi que le montre en détail la fig. 8a. Par suite, lorsque la matrice 89 et le poinçon 91 sont tous deux amenés en po sition de travail sur la roue, le corps de la roue n'est soumis à aucun des efforts ou poussées déterminées par le perçage, parce que la poussée @du poinçon 91 et la réaction de la matrice 89 sont opposées l'une à. l'autre et sont complètement absorbées en réaction directe par la jante 131 et le rebord 132 qui sont percés.
Le mécanisme de commande n'est pas, non plus, fatigué, puisque les rou leaux -de guidage 128 jouent librement dans l'extrémité supérieure élargie des glissières 126. Au moment où le poinçon 91 frappe la surface extérieure de la jante 131, la matrice 89 n'est pas tout -à. fait en contact. avec le re bord 132. 'Non seulement ce jeu permet de compenser de légères inexactitudes de dimen sions, mais encore permet au poinçon 91 d'aller franchement en contact et, du fait de ce contact, les galets de guidage 12i8 sont dégagés au moment où la matrice 89 ren contre le rebord 139.
La came de perçage 119 comporte, immé diatement près de la rampe rapide 130, par laquelle le mécanisme de perçage est amené à cette position, une rampe à pente douce 133 qui permet de détourner les efforts de perçage. Cette face est conformée pour ré duire la vitesse du mouvement relatif du poinçon et de la matrice, et pour recevoir les pressions très puissantes nécessaires pour per cer effectivement le métal. Cette ra,Ùlpe 133 donne aux bras 98, 99 du levier à pression leur mouvement de redressement vers le haut. Pendant ce mouvement, il n'y a pas de con tact de guidage ou de tension des galets- cames 12,8 avec les extrémités supérieures des glissières 12.2.
Près de la fin de ce mou- vement, le poinçon 91, grâce au collet coni que 134 qu'il présente, effectue un fraisage du bord du trou qui a été percé, trou dont la forme générale, ainsi qu'il résulte de la con formation de l'extrémité antérieure du poin çon, est :cylindrique, tandis que le collet est conique. La rampe de perçage 133 de la came 119 est immédiatement suivie d'une rampe de dégagement 135. Bien que cette rampe ne s'appuie pas sur le galet pendant le mouve ment de retrait du poinçon et de la matrice, elle est néanmoins de forme telle qu'elle leur permet de revenir librement en arrière sous l'effet de la came 20.
Les cames de retrait 120 sont calées sur l'arbre 121 suivant un angle tel que, à la fin de l'opération de perçage, elles viennent en contact avec les galets-cames -de guidage 1,24 par une rampe de retrait avant 136 et ra mène la bielle 100 vers le bas, et, par ce mouvement de retrait, les bras 98 et 99 du levier @à pression se trouvent fermés ou r#- pliés sous l'effet -de la came de perçage 119, la matrice 89 et le poinçon 9'1 étant retirés de leur position de travail (fig. 8a).
Lorsque la position extrême de retrait est atteinte, les galets 124 passent sur une face circulaire étendue 137 des cames 120, sur laquelle ils roulent pendant le reste des opérations de la machine jusqu'au moment où devra s'effec tuer l'opération de perçage suivante. A ce moment les galets ont atteint la rampe 138 des cames 1.20, cette rampe étant inclinée brusquement vers le moyeu de la,came de fa çon à peu près symétrique à la rampe 136, et-. correspondant de la rampe de commande à pente raide 130 de la came -de perçage 119 qui heurte le galet supérieur 122 juste :à ce moment.
Le métal découpé dans la jante par le perçage est refoulé dans la partie creuse 139 de la matrice 89 (fig. 9). Cette partie creuse présente, près du bord .de la matrice un ré trécissement 140 qui diminue dans une cer taine mesure la facilité avec laquelle peuvent passer les découpures à travers le creux :de la matrice. En outre, par suite d'un rabattement d'une épaisseur -de métal sur le bord de l'au- tre dû au perçage opéré par le poinçon 91 et au rétrécissement 140 du conduit 139, les dé coupures se rassemblent dans celui-ci sous la forme d'une tige. Dans le prolongement du conduit 139 est formé, dans l'extrémité postérieure du bras 92, une douille à bride 141.
Obliquement par rapport à l'extrémité de l'ouverture 142 de cette douille, une che ville 143 est disposée dans la position vou lue pour diriger les découpures qui tombent -une à une dans un conduit de chute 144,qui est relié par un capuchon 145 avec la douille 141 et d'où elles sont évacuées en un point quelconque situé au-dessous de la machine.
Le poinçon 91 et la matrice 89 sont montés de façon interchangeable respectivement dans les bras 92a et 96, ce qui permet de les enle ver, soit séparément, soit simultanément, sans difficulté en vue de réparations et de l'affûtage, et de les remplacer par des ou tils de différentes dimensions pour faire des découpures de différents diamètres et pour travailler sur des roues de dimensions diffé rentes. Il suffit -de modifier les longueurs relatives des poinçons 91 et des matrices 89 pour faire varier radialement par rapport à la roue, la position du vide normal existant entre eux, et pour adapter le mécanisme de perçage au travail d'une roue de diamètre correspondant.
En suivant la roue dans le sens contraire au mouvement (les aiguilles d'une montre, se trouve un mécanisme F qui sert à l'alimen tation des rivets aux trous percés. Les roues sont entraînées pas :à pas par le mécanisme .d'avancement I décrit plus haut, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre lors qu'on regarde du devant de la machine, doit résulte la disposition indiquée des mécanis mes décrits.
Ce mécanisme d'alimentation I comporte un récipient analogue à une boîte 146 (fig. 14 et 15) contenant une provision de rivets, un conduit d'alimentation 147 au moyen duquel une longue série de rivets pla cés verticalement sont amenés du récipient à une position d'alimentation déterminée sur l'un des côtés de la roue sur laquelle on tra vaille, un mécanisme de redressement dési gné dans son ensemble par 148, au moyen duquel les rivets en masse sont redressés progressivement et déchargés dans une tré mie d'alimentation 147, et un dispositif de saisissement et d'insertion dont l'ensemble est désigné par 149,
qui a pour fonction de prendre le rivet lorsqu'il occupe la position d'alimentation déterminée à l'extrémité de la trémie 147 et de le mettre en position dans le trou qui a été percé dans la jante de la roue.
Le réservoir 146 est constitué par une boîte montée sur un bâti 150 qui s'élève sur la face supérieure plane B du socle de la ma chine, et s'étend horizontalement jusqu'à l'arrière du mécanisme de perçage P et vers la gauche des mécanismes de blocage C et d'avancement I. D'une façon générale, ce ré servoir se trouve sur un plan horizontal, sa trémie étant inclinée par rapport au plan de montage de la roue en travail. La trémie 147 est fixée sur le réservoir 146 et il en est de même du mécanisme redresseur 148; l'en semble peut être réglé verticalement au moyen d'un bloc de serrage mobile verticale ment 151, servant à le supporter sur le support 152.
Le mécanisme redresseur comporte une pièce oscillant en forme d'auget 153 qui est pivotée dans l'extrémité antérieure de la boîte 146 sur un axe transversal 154, s'étend dans le sens de la longueur à, l'intérieur du corps de la boîte et oscille .d'ans un plan vertical suivant un angle tel que son bord supérieur en forme d'auget est. entraîné vers le bas dans une masse de rivets contenue dans le réser voir 146 près de son fond, puis le fait remon ter jusqu'à ce que ce bord supérieur en forme d'auget se trouve sensiblement en ligne droite avec la projection de la, trémie 147 avec laquelle son extrémité antérieure située du côté de l'articulation correspond exacte ment.
La trémie 147 et le prolongement os cillant 153 ont la même forme, c'est-à-dire que leur corps a. une longueur qui épouse exactement la tige des rivets, mais sans ad- mettre leur tête en quelque point que ce soit de la longueur des organes, de sorte que les rivets pris dans la pièce en forme d'auget 1.53 lorsqu'il remonte dans la masse de rivets contenue dans le réservoir 146, tombent, s'ils sont verticaux, avec leurs tiges, dans l'auget. S'ils ne sont pas verticaux, ils passent obli- quement par rapport :à l'extrémité -supérieure de l'auget supportés, dans différentes posi tions, par leurs têtes, leurs extrémités ou leurs côtés.
Près de l'extrémité extérieure de l'auget 153, en partant des axes d'articula tion 154, est disposé une butée 155 fixée au corps du réservoir 146 et traversant la tré mie de bas en haut jusqu'au bord supérieur au moyen d'une fente 15,6 formée dans l'ex trémité antérieure de la trémie. L'extrémité supérieure de cette butée 155 est effilée ou pointue et est située dans le plan occupé par le bord supérieur -de l'auget 153 lorsque celui-ci est à fin de course vers le haut. Sur le réservoir 146 est également fixé un élé ment 157 de la. butée, qui a, la forme d'une plaque verticale portant un coulisseau amo vible 158, lequel présente, à sa. partie infé rieure, une rainure 159 de forme correspon dante à un rivet placé verticalement et dont les dimensions sont un peu supérieures à cel le:, du rivet.
L'extrémité inférieure de cette rainure est fermée par le bord supérieur de l'élément 155 de la butée et complète le pro fil d'un rivet placé verticalement. Seul, un rivet vertical peut dépasser cette butée. Tous les rivets contenus dans l'auget 153 glissent vers le bas sous l'action de leur propre poids lorsque la trémie est dans sa position élevée, et les rivets qui 4e trouvent clans le voisi nage immédiat cl(, la. butée et qui sont aussi dans une position verticale, dépassent la, bu tée lorsque la, trémie s'arrête dans sa course ascendante. Ceux qui n'ont pas été redressés sont couchés plus ou moins obliquement ou en bout contre la. butée à. la. course descen dante suivante .de la. trémie.
Ils sont repous sés de devant cette butée et hors de la tré mie par la pièce 155 qui va. en s'élargissant vers le bas. Ces rivets dépassent la butée 155, 157, glissent librement de l'extrémité antérieure de l'auget 153 dans une trémie 147 dans la quelle ils reposent les uns derrière les autres et sont, par leur propre poids, amenés con tre le dispositif d'entraînement extrême 160, lequel est constitué par un obturateur 1:61 de la trémie 147.A cet endroit, le dessus de la trémie est dévié et fait avec le corps de celle-ci un angle tel qu'il est presque hori zontal.
Ses parois latérales sont minces, comme on le voit sur la fig. 18; elles entou rent la tige du rivet, .dans la position d'entraînement 160, sur un diamètre moin dre que 1e diamètre extrême de la tête du rivet, comme il est indiqué en 162. L'ex trémité de la trémie est assujetti et supporté par la face supérieure du socle par l'intermé diaire d'un support vertical 163. Ce support 163 est réglable au moyen du dispositif de serrage 164, en vue de régler la hauteur du dispositif d'alimentation 160.
Le mécanisme de saisissement et d'inser tion 149 est supporté et actionné par un ar bre vertical 165 qui peut faire un mouvement combiné vertical de va-et-vient et d'oscilla tion autour de son axe. Un support 166 tra verse le socle B depuis sa face inférieure, voir fig. 23 et 14, et est fixé au socle par un collet inférieur 167. La disposition des axes de l'arbre 165, de la position d'entraî nement 160 et de l'axe du trou 168 percé dans la roue en travail, laquelle se trouve disposée verticalement en face d'une position quelconque, par rapport à l'axe du dispositif de blocage C, forme un triangle isocèle dont la base est constituée par la ligne qui relie l'axe du dispositif d'alimentation 160 et l'axe du trou percé (voir fig. 14 et 36).
Un bras de saisissement 1'68 est disposé radiale- ment sur l'extrémité supérieure de l'arbre 165; il s'ensuit que ces oscillations coupent successivement l'axe du dispositif 160 et l'axe du trou percé 188 en ligne avec l'axe du mécanisme de blocage. Ce bras est fixé de fagon réglable par un collier de serrage 169 sur l'arbre 165. Sur l'extrémité supérieure de l'arbre 165 est fixé angulairement, au moyen d'un goujon 171, un épaulement en forme de fourche 170, ce goujon traversant le corps de l'épaulement et venant s'appuyer sur un méplat formé à l'extrémité supérieure de l'arbre 165.
Il peut être réglé librement en hauteur, de même que le bras de saisisse ment 168. Les branches de la fourche sont pourvues de vis de serrage 173 venant en contact avec les faces opposées du bras 168, de telle manière que, après que le collier 169 a été desserré, le déplacement relatif des vis 173 permette de régler la position an gulaire de ce bras par rapport à l'épaulement en fourche 170.
La. partie antérieure 174 du bras 169 est reliée au corps de ce bras 168 par un levier articulé transversal qui cède vers le haut sous l'action de la pression, mais qui ne peut fléchir vers le bas à cause de la, paroi de butée 176. L'avant-bras 174 est maintenu en temps normal dans la position inférieure par un ressort à boudin réglable 177 (fig. 1.1). Cet avant-bras est muni à son ex trémité extérieure de deux doigts verticaux identiques 178. Ces doigts sont portés par un support vertical, de forme sensiblement cylindrique, 179 fixé dans l'ouverture verti cale 180 de l'extrémité de l'avant-bras 174, par des écrous 181.
Le corps de support 179 qui traverse l'ouverture 180 est aminci et, entre l'extrémité de l'avant-bras et l'épaule ment formé par la partie de diamètre réduit, il- est entouré par un ressort .à boudin 182 plus faible que le ressort à boudin 177, et qui sert à maintenir l'avant-bras dans sa po sition inférieure. L'extrémité inférieure du support 179 est rainurée transversalement sur toute la, largeur de l'épaulement et c'est dans la. rainure ainsi formée que sont logés les doigts 178. Ces doigts sont articulés au support par des axes 183 (fie. 20) qui traversent seulement les extrémités extérieu res opposées des branches transversales res pectives.
Leurs articulations viennent porter contre la collerette 184, laquelle est poussée vers le bas par le ressort 182 contre les épau- lements formés sur les doigts, de manière que les bouts 185 des doigts soient poussés l'un vers l'autre. Ces bouts sont effilés vers leurs pointes adjacentes, de façon à présenter une extrémité pointue dirigée vers l'axe du support 179.
A mi-hauteur des doigts et sur l'axe vertical de la pièce de support se trouve une tige transversale fixée dans le corps du support. Cette tige se trouve à une hauteur au-dessus des bouts effilés des doigts légè rement supérieure @à la hauteur de la tête du rivet, et les bords supérieurs des bouts des doigts sont conformés en outre, de façon à former une ouverture pouvant recevoir une tête de rivet.
Ainsi établi, le mécanisme de saisisse ment, par suite de l'oscillation de l'arbre 165 qui l'amène dans le prolongement de l'axe du dispositif d'alimentation 160 (fig. 14 et 3,6), peut alors glisser vers le bas, l'axe de la pièce de support et l'axe de la position d'entraînement coïncidant, jusqu'à ce que le bout des doigts 1,86 vienne se placer sur la tête d'un rivet, dans la position 160, du fait que les parois obliques 182 de l'ex trémité de la, trémie 147, ont glissé sur et sous la tête du rivet en position; ils peuvent alors remonter verticalement, leurs axes coïncidant toujours jusqu'en un point où la pièce de support et les doigts, lorsqu'ils ont effectué leur mouvement. d'oscillation, at teindraient la. jante de la roue en travail;
ils peuvent alors osciller angulairement pour parcourir l'angle au sommet du triangle isocèle des axes, puis redescendre de nouveau verticalement sur l'axe du trou percé 188 dans lequel le rivet doit. être placé et lors qu'ils ont été ainsi abaissés, projeter la tige du rivet saisi dans le trou percé libre. Les bouts 186 de ces doigts viendront en contact avec le rebord 132 de la. roue en travail et par suite du pivotement des doigts sur les axes 183 décalés latéralement par rapport aux bouts, s'écarteront pour dégager la tête du rivet et pousser celui-ci vers le bas sous l'effet de la rencontre de la. tige 187 avec sa. tête.
L'arbre 165 peut alors remonter et le cycle des opérations du mécanisme qui vient d'être décrit recommence pour saisir et in troduire à nouveau un rivet, mais dans cette nouvelle opération, le rivet introduit ne sera, pas saisi de nouveau pour la simple raison que les extrémités saillantes des doigts se trouvent au-dessous des bouts effilés infé rieurs 186 et que les bouts sont retenus dans la position supérieure au-dessus des faces inférieures de la tête du rivet placé dans le trou percé.
Tout mouvement superflu,. dans la direc tion verticale, soit dans la position de saisis sement 160, soit dans la. position d'introduc tion 188 après que le ressort 182 a atteint sa limite de f lexion et que les doigts 178 se sont ouverts à leur plus grande ouverture, est arrêté par l'avant-bras 174 qui se dé place vers le haut en surmontant la tension du ressort 177 de l'avant-bras. Cette dispo sition destinée à empêcher tout mouvement exagéré est particulièrement avantageuse parce qu'elle assure un fonctionnement sûr, sans tenir compte des légères différences de dimensions de la pièce en travail.
En outre de ceci, néanmoins, au cas où un trou percé dans lequel un rivet aurait déjà. été mis en place se trouverait dans la position d'intro duction 188, comme c'est le cas pendant la période de travail de la roue à cause de la nécessité de disposer les divers mécanismes autour de la périphérie de la roue au lieu de les grouper en un seul point, l'engagement de l'extrémité de la tige d'un rivet saisi avec la tête du rivet déjà mis en place, rejette un rivet saisi contre la tige 187 et rejette par suite l'avant-bras vers le haut sans ouvrir les doigts 178, sans déloger le rivet déjà saisi et sans détériorer le mécanisme d'alimenta tion F. Ce rivet saisi est alors ramené à la position de saisissement 160 et là, au lieu qu'un nouveau rivet soit saisi,
la tige du ri vet déjà saisi vient heurter la tête du rivet qui se trouve dans la position 160 et il en résulte que le mouvement de l'avant-bras 174 empêche l'ouverture des doigts 178, et main tient le rivet retenu par eux pour qu'il soit représenté à la roue en travail jusqu'à ce qu'un trou percé mais non rempli occupe la position d'introduction 188. De cette façon, l'alimentation est commandée par l'état de vide ou de remplissage des trous dans les quels les rivets doivent être introduits.
Le mécanisme effectue ces diverses opé rations sous la commande des dispositifs re présentés plus particulièrement sur les fig. 23 à 2,5. Les :dispositifs représentés sur les fig. 24 et 25 actionnent le mécanisme -de redressement 148. L'arbre 189 s'étend trans versalement par rapport à la face inférieure de la base du socle 13 et lui est relié par des montants verticaux 190. L'axe de cet ar bre se trouve dans un plan entre le méca nisme de saisissement et d'introduction 149 et le mécanisme de redressement 148. Il porte un excentrique 191 muni d'un collier d'excentrique<B>192</B> formé autour de l'excen trique 191 de manière à se trouver dans le même plan.
Ce collier d'excentrique 19'2 est pourvu d'une paire d'oreilles 193 entre les quelles est articulée, de façon à pouvoir os ciller, une barre 194 reliée à billes en 195 avec le bras inférieur 196 d'un levier coudé <B>196,</B> 197 susceptible d'osciller autour d'un axe 198 constitué par un arbre 199 touril- lonnant dans le levier coudé et tourillonné à. son tour dans l'extrémité inférieure du bloc de support 200 porté sur la face inférieure du socle 13. Le bras 197 de ce levier coudé est relié, par une biellette longitudinalement ajustable 201, au prolongement oscillant de la trémie 153 -du mécanisme de redressement 148.
Par l'intermédiaire de ce train de méca nisme @de commande, le prolongement de la trémie 153 oscille de la manière qui a. été précédemment décrite sans temps perdu et avec une grande efficacité, malgré la dispo sition oblique, en général, du mécanisme d'a limentation F puisque le mode de connexion de la biellette 194 à ses pièces connexes tient complètement compte des changements angulaires qui peuvent se produire pendant le mouvement d'oscillation du levier coudé 196, 197. Tous les dispositifs représentés sur la fig. 23 sont prévus pour réaliser les mouve ments combinés d'oscillation et de va-et- vient de l'arbre 165.
Ces dispositifs compren nent deux rainures à. came 202 et 203 sur les deux faces opposées d'un plateau à came 204 monté sur un arbre 189 qui commande le mécanisme de redressement. Mais ces dispo sitifs sont disposés en général sur la droite de l'arbre au lieu de l'être sur la gauche comme -dans le cas du mécanisme de redresse- ment. La. rainure elliptique 203 est celle qui communique un mouvement de va-et-vient à l'arbre 165 suivant son axe vertical. Elle est formée sur la face antérieure du plateau 'a came 204, symétrique par rapport à l'axe de l'arbre 189.
Un galet 20,5 est engagé avec elle et est monté à l'une des extrémités d'un levier de came 206 pivoté en son milieu dans un support 207 porté par le socle B et qui vient en prise par son autre extrémité 208 avec un collier à brides 209 assujetti sur l'extrémité inférieure épaulée de l'arbre 165 au moyen d'un écrou 210. Pour chaque ré volution de l'arbre 189, l'arbre 165 est animé d'un double mouvement de va-et-vient ver tical. La rainure à came 202 est située sur la face opposée de la pièce 204.
Un galet 211 est engagé avec elle et est monté entre les extrémités opposées 212 et 213 du levier 214 monté à pivot par son extrémité infé rieure 212 sur un support 215 solidaire du socle B, et relié par son extrémité supérieure 213 à une bielle 216 à joint universel qui est reliée à. son tour avec un .bras 2117 relié de façon coulissante par une languette 218 à l'arbre 165, voir fig. 14. Ces dispositif, font osciller l'arbre 165 une fois par tour ,le l'arbre<B>189.</B> Les rainures à cames 202 et 20 sont disposées suivant un tel angle l'une par rapport à l'autre, qu'elles sont symétriques de part et d'autre du petit axe 219 de la rai nure elliptique 203.
La -dimension du granïl axe 220 de la rainure à came 203 et la di mension de la rainure à came 202 sont res pectivement telles que la totalité .de l'ampli tude du mouvement de va-et-vient de l'arbre 165 entre le plan horizontal de la position de saisissement 160 qui est la même que cctle de la position d'introduction 188, et l'extré mité supérieure du mouvement donnera. tout le jeu de jante voulu pour le travail d'une roue de dimension quelconque. L'amplitude du mouvement d'oscillation est approxima tivement égale à l'angle au sommet du triangle isocèle des axes du mécanisma tel qu'il a. été indiqué.
Il est possible de tenir compte des variations qui ont été indiquées ci-dessus, grâce aux divers ressorts qui sont combinés avec les bras de saisissement, ainsi qu'a l'aide des vis de serrage 173 de l'épau lement en fourche 1.70. Ainsi, pour abaque oscillation complète de l'arbre 165 suivant l'angle au sommet du triangle, il est animé d'un double mouvement de va-et-vient, une fois pour saisir un rivet de la position 160 et une fois pour introduire un rivet dans la jante dans la position 1.88, et chaque Sois exactement en coïncidence avec les axes de ces positions.
Le bras<B>2117</B> est retenu dans la position relative voulue avec la biellette 216 par l'engagement de son collier 221 danq l'évidement formé sur la face inférieure de la. bride 167 du montant 1.66, engagement qui est assuré par un boulon 222 vissé de l'autre côté de la bride. Un faible ré.lage des limites du mouvement symétrique et une détermination de ces limites est obtenu par le dispositif représenté sur la fig. 22.
Celui-ci comprend un prolongement 223 de l'extrémité extérieure du support 166, pourvu de deux oreilles 224 qui s'étendent radiale- ment et dans lesquelles sont montées des vis de serrage 225, agissant en combinaison avec les faces opposées d'une pièce arquée 226 portée par le collier 227 serré de façon réglable par des organes 228 sur le corps même de l'arbre 165 (fig, 14 et 22). L'angle compris entre les rayons passant par les ex trémités des vis de réglage 225, diminué de celui formé par les faces extrêmes de la.
pièce 226 -est sensiblement égal à l'angle au sommet du triangle isocèle des axes du mécanisme, ce qui assure la réduction du mouvement oscillatoire entre les axes de sai sissement et d'introduction 160 et 188.
Les rivets placés dans la position 188 après que la roue en travail a été avancée d'un angle d'environ 90 , comme on le voit sur la fig. 10, sont rivés en place par le mé canisme de rivetage R. Ce mécanisme est quelque peu analogue, dans son ensemble et, d'une façon générale, dans son fonetionne- mPnt, au mécanisme de perçage I, ainsi qu'on pourra le constater à. l'aide des fig. 9, 10 et 11. Mais il en diffère non seulement par l'o pération qu'il effectue, mais aussi sensible ment par un certain nombre de points en ce qui concerne les mouvements et les mécanis mes par lesquels ils sont assurés.
Les rivets sont retenus dans leur position dans les trous percés par une bande de rete nue élastique fixe 427, disposée suivant un arc adjacent à. la surface interne du rebord l'32 et est maintenue dans cette position par deux supports dont l'un 228 est boulonné sur la face externe 229 du bâti 11 qui supporte le mécanisme de blocage C, et dont l'autre, 229, est supporté par la même face en un point adjacent à la paroi inférieure du mé canisme de rivetage. Cette bande 427 s'ap puie contre les têtes des rivets introduits lorsqu'ils quittent la position 188 et les em pêche de tomber en dehors des trous percés. Cependant, l'arc n'est pas contigu aux têtes sur toute sa longueur, car il s'en écarte lé gèrement dans une certaine position de la jante dans une mesure et dans un- but qui se ront expliqués plus loin.
La position de rivetage est désignée par 230. Dans cette position, la tête du rivet est serrée par un bloc 231 et un poinçon de ri vetage 232 vient agir sur la tige du rivet. Le bloc 2,31 est conformé pour présenter un creux complémentaire de la tête du rivet, tandis que la. tête du poinçon 232 a. une forme sensiblement plate appropriée pour écraser la tige du rivet lorsqu'elle est for cée dans le fraisage de l'extrémité extérieure du trou percé.
Le bloc 231 et le poinçon de rivetage 232 sont tous deux figés de façon amovible aux éléments qui les supportent, comme cela est indiqué, respectivement au moyen des boulons 233 et 934, de sorte qu'ils peuvent être aisément enlevés et remplacés par des organes .similaires agencés pour agir sur des roues de dimensions et de types différents.
Le bloc 2.31 est de position fixe et est porté par l'extrémité antérieure d'un bras 235 en forme de crochet, ce bras étant assu jetti en position au moyen de boulons sur les faces supérieures d'une paire de flasques ve nus de fonte 236, 237, semblables à tous points de vue aux bâtis 86, 8 7 qui consti tuent le support d'ouvrage pour le mécanisme de perçage P. Le poinçon 232 est monté dans l'extrémité extérieure formant sup port du bras à mouvement de va-et-vient 238 qui est monté de façon à pouvoir glisser dans un palier 239 formé intérieurement dans la masse de l'extrémité avant du bras fixe 235. Entre les deux extrémités du bras 235 est formée une ouverture 240, exacte ment comme dans le cas du bras coulissant 94 du mécanisme de perçage.
A l'extrémité opposée de la rainure 240 et en face du sup port 239 est disposé un autre support 241, clans lequel peut coulisser un bloc 242 nor malement fixe. Ce bloc là glissement est dé coupé obliquement vers le bas et vers la droite à son extrémité postérieure et s'appuie contre un coin réglable 243 dont le réglage en hauteur est commandé par une vis 244, de façon que le bloc puisse être projeté en avant par l'ajustage du coin vers le bas. Le bloc 242 est assujetti dans l'une quelconque des positions de réglage par une vis de ser rage à action oblique 245 qui passe au tra vers du. support en porte-à-faux 2.46 formé dans le corps du bras 235. Des plaques de recou vrement maintiennent les coulisseaux 238 et 241 dans leurs positions.
Pour relier entre elles les extrémités in ternes convexes 247, 248 des coulisseaux 238 et 241 respectivement, sont disposés les deux bras 249, 250 d'un levier à pression dont les extrémités de forme concave coopèrent avec des têtes convexes 247 et 248. Les extrémités opposées de ces bras 249 et 250 sont à leur tour à mi-épaisseur, l'une des parties, 251, étant convexe et l'autre, 252, concave, ces concavités et: convexités étant de même dia mètre clans le but qu'elles puissent s'engager mutuellement et s'appuyer l'une sur l'autre, comme représenté sur la fig. 11.
Les deux extrémitéq convexes 251 portent sur l'extré mité supérieure complémentaire concave 253 d'une bielle 254 actionnée par le même arbre de commande 68 que le mécanisme d'avan cement I. De cette manière, lorsque le levier à. pression 249, 250 est actionné pour être amené à sa position d'ouverture par un mou vement de la. bielle 254 vers le haut, les piè ces connexes portent directement l'une sur l'autre par l'intermédiaire des surfaces de support de proportions amplement suffi santes pour développer les pressions maxima désirées pour le rivetage.
Le levier à. pression est replié et les pièces ramenées à leur posi tion normale après le rivetage au moyen de plaques d'extrémité 255 aux extrémités su périeures des bras du levier à pression et de plaques d'extrémité analogues 256 à l'extré mité supérieure de la bielle. Celles-ci sont, d'une façon générale, semblables aux pla ques d'extrémité 109 qui sont employées en combinaison avec les dispositifs à levier à pression ou mécanisme de perçage P.
Elles sont boulonnées sur les faces opposées des bras et de la bielle, sont munies à. leurs ex trémités inférieures d'un dispositif d'aligne ment comprenant une oreille évidée 257, dis posée transversalement à la pièce avec la quelle elle est combinée, et, à leurs extré mités supérieures, elles portent des touril lons 258 qui traversent également les extré mités convexes des organes montés sur les axes qui coïncident avec les axes des arti culations dont elles font partie.
Un mouvement de va-et-vient est im primé à la bielle 257 par un excentrique 259 monté sur l'arbre 68 avec lequel il est relié par un collier d'excentrique 260. Grâce à cette disposition des pièces, et par suite de la course constante de l'excentrique 259, le poinçon de rivetage 232 a. une longueur de course constante. On peut régler cependant la position de cette course avec la plus grande précision au moyen d'un coin 244.
Ce réglage est tel que, lorsque le rivet est poussé, la tête en bas vers le rebord <B>132</B> de la roue à river, la tête du poinçon 232, à la fin de son mouve ment interne, rive la tige saillante du ri vet abaissé, dans l'extrémité extérieure frai sée du trou percé, dans lequel repose le rivet, en écrasant l'extrémité de la tige pour rem plir exactement cette partie fraisée et pour former une extrémité extérieure rivée qui affleure sensiblement la surface extérieure de 1a jante elle-même.
Pour coordonner les fonctionnements des mécanismes de perçage et de rivetage et, avec l'aide de ces mécanismes, pour réaliser cette partie du procédé qui consiste à dispo ser librement la roue à travailler sur les ou tils, de façon à éliminer tout effort pour la roue ou les mécanismes, un mécanisme de dé placement S agit sur la pièce en travail pour la déplacer d'une position de perçage à une position de rivetage. Ce mécanisme rl,# dépla cement S agit sur la pièce de travail par l'intermédiaire du mécanisme de blocage C et particulièrement par l'intermédiaire du bâti de support 11 de ce mécanisme de blo cage. Ce mécanisme est représenté en détail sur la fig. 6.
Le déplacement de la position de perçage à la position de rivetage consiste en un mou vement rotatif d'amplitude relativement fai ble autour de l'arbre 12, de la position re présentée en lignes pleines sur la fig. 10, à celle représentée en pointillé. La position re présentée en lignes pleines est une position de rivetage et celle en pointillé une position de perçage. Cette dernière correspond à la position représentée en lignes pleines sur la fig. 8. Ce mouvement fait passer le centre du mécanisme de blocage et, par suite, le centre de la pièce de travail de la position de perçage 2e63 (fig. 10), suivant l'arc 2.62, à la position de rivetage 261.
Il fait passer la jante et donc le trou percé qui doit occu per la position 'de rivetage 230 d'une position éloignée de la matrice 264, du bloc 233, comme représenté en pointillé sur la fig. 10, suivant un arc 265, concentrique à l'arbre 7.2, ,à une position presque contiguë à la face de la matrice 264, comme on le voit en lignes pleines sur cette figure. Dans ce mouvement, le corps de la roue à travailler et le méca nisme de blocage C qui la supporte sont amenés à reposer librement sur la. tête du ri vet dans la position 230. C'est-à-dire chie le poids total du corps de la roue et la ma jeure partie du poids du mécanisme de blo cage C et du mécanisme d'avancement I sont rejetés par leur poids autour de l'axe 12 sur la tête du rivet à poser.
Un ressort de réac tion 266 peut servir à régler l'action de ce poids sur la tête du rivet lorsque l'axe de la pièce de travail se trouve dans sa position inférieure désignée par 261. Il en résulte que presque toute la poussée de rivetage est éli minée de la matrice 2-64 du bloc fixe 231 et n'est transmise en aucune façon à l'armature de la roue et il est impossible de voiler la roue, même le plus légèrement, pendant le rivetage.
Cela. permet aussi à la machine de travailler sur des roues avec des faibles va riations de dimensions, permet aussi de faire passer librement les têtes saillantes des rivets à travers la position de rivetage 230 sans dé placer la matrice 264 et de les adapter en suite exactement dans sa cuvette et il per met en outre de faire avancer la pièce de tra vail sans aucune gêne entre les têtes de ri vets et les outils qui doivent les travailler.
Le mécanisme 8, au moyen duquel ce mouvement est réalisé, comprend un levier coudé 267, monté sur un arbre 268 (fig. 6) et agissant, par la portée de sa branche su- péiieur horizontale 269, sur une plaque 270 fixée au flasque transversal<B>2</B>71 du bâti 1l. du mécanisme de blocage C. Le bras infé rieur et pendant 272 de ce levier coudé est pourvu à son extrémité d'un galet 273 qu'une came 274, portée par un arbre court transversal 275, actionne pour faire osciller le levier coudé 267, cet arbre 275 étant ac tionné par des pignons dentés 276 qui reçoi vent leur mouvement de l'arbre de commande 189 du mécanisme de saisissement et d'intro duction précédemment décrit.
Cet arbre de commande s'étend transversalement au socle B de la machine, au-dessous de lui. Le levier coudé 267 est monté à pivot sur le socle, et son bras inférieur 272 traverse une rainure <B>277.</B> La came 274 présente une face 278 concentrique à l'arbre 275 et de diamètre re lativement faible, ce qui permet au galet 273 de se mouvoir dans une position basse dans laquelle la pièce de travail est abaissée à la position en lignes pleines (le la fig. 10 par une révolution partielle de l'arbre 275.
Une face voisine 279 à relèvement rapide vient alors en contact avec le galet pour le dépla cer et, par l'intermédiaire du train de méca nismes décrit, pour.élever la. pièce de travail à la position indiquée en pointillé aux fig. 8 et 10. Dans cette position, il est retenu par son engagement avec la face concentrique allongée 280 de la came. Entre la rampe 2.80 et la position relevée ou de perçage et la rampe 278 de la position abaissée ou de ri vetage, il y a une rampe raide, sensiblement radiale 281 qui, lorsqu'elle atteint le galet 273, permet à la roue de retomber plus ou moins rapidement à la position basse ou de rivetage, sous l'effet de son propre poids et du poids du mécanisme qui la supporte. Cette chute est ralentie par un ressort 266 représenté à la fi-. 6.
Ce ressort est monté de façon réglable dans une douille 282 et agit sur le bâti 11 par l'intermédiaire de la broche 284.
L'axe 12, autour duquel s'effectue ce mouvement de déplacement, est logé dans un plan vertical transversal passant à mi-chemin entre les extrémités actives de la matrice 264 et du poinçon de rivetage 232 (fi-. 10) lorsqu'ils sont à leur écartement maximum. Cela produit un mouvement sensiblement rec tiligne de la position de rivetage 230 dans le cas d'une roue de diamètre moyen et, par suite, de roues de tous diamètres compris dans la capacité de travail de la. machine, un déplacement minimum des rivets dans la ma trice relativement fixe 264. De plus, l'axe du mécanisme de rivetage désigné dans son ensemble par 286, au lieu d'être horizontal, est disposé suivant une légère inclinaison vers le bas et vers l'intérieur, du côté de la.
pièce de travail, .de sorte qu'il est disposé, lorsque la pièce de travail est dans sa po sition basse ou de rivetage, suivant une ligne exactement radiale qui coïncide avec l'axe du trou percé et du rivet occupant la position 230, et passe par le centre 26-3 de la pièce de travail. Par suite, l'opération du rivetage est encore effectuée suivant une ligne exacte ment radiale tel qu'il est convenable pour ob tenir les meilleurs résultats.
Les divers mécanismes ci-dessus décrits sont commandés par l'arbre moteur princi pal 287 (fig. 5) disposé longitudinalement, tourillonnant :dans les paliers 288 et qui fait saillie vers l'arrière de la face posté rieure 289 du socle B de la machine. Cet ar bre est commandé par un moteur électrique 290 à une vitesse convenable. Il commande les arbres transversaux droit et gauche 121 et 68 respectivement des mécanismes de per çage P et de déplacement S par l'intermé diaire d'engrenages à vis sans fin 291 et à. roues hélicoïdales 292.
Ces dernières sont re liées à leurs arbres respectifs par des em brayages à griffes 293 et 294 actionnés axia- lement, dont les griffes sont dans un rap port tel qu'ils sont à peu près exempts de jeu ou mouvement partiellement inactif. L'em brayage de gauche 2'93 (fig. 5) du méca nisme de perçage est manoeuvré par un levier 2.95 relié au bras de renvoi 296 de l'arbre de commande longitudinal 297 àl'aide d'une biel- lette 298. Le levier 296 est relié par une four che avec l'embrayage.
L'embrayage de droite 294 est man#uvré également par un levier 299, un bras de renvoi 300, un arbre oscillant 301 portant le bras de renvoi et qui constitue un prolongement longitudinal de l'arbre 297, et une biellette 302. Les bras de renvoi sont calés sur les parties respectives des arbres <B>297</B> et 301, de sorte qu'ils peuvent être ac tionnés quels que soient les arbres qui oscil lent. Lorsque les embrayages sont en prise, les mécanismes actionnés par les arbres 121 et 68 fonctionnent de la. manière décrite, et lorsqu'ils ne sont pas en prise, ces mécanis- ries cessent de fonctionner (voir fig. 1, 3, 4 et 6).
L'arbre transversal 189, qui actionne les mécanismes d'alimentation P et de déplace- ment S par l'intermédiaire des engrenages in diqués, est aussi commandé par l'arbre mo teur principal 284, par l'intermédiaire d'une vis sans fin 303 (fi(y. 6) et d'une roue héli coïdale 304. Celle-ci est mise en prise et hors de prise avec l'arbre qu'elle commande, comme dans le cas des autres mécanismes, au moyen d'un embrayage à, griffes 305 de même type que ceux déjà décrits. Un bras de support 306 en U porte le tourillon de l'extrémité extérieure de l'arbre 189.
Cet embrayage est actionné par la partie droite 300 de l'arbre de commande 297, 300 au moyen d'un bras de manivelle 307 monté sur cette partie de l'arbre de commande et relié par une bielle 308 au bras 309 d'un le vier coudé 309, 310 pivotant dans le sup port 311 placé au-dessus de l'arbre de com mande 287 et qui projette ledit levier coudé dans une position telle que sa fourche 310 vient déplacer l'élément mobile 313 .de l'em- brRvagn. Cet embrayage 305 est également du type à griffes carrées et à mouvement axial exempt: de jeu.
Les mécanismes de ce groupe tout entier sont coordonnés dans leur action récipro que sur la. roue en travail par le mécanisrrtn de réglage. Ce dernier, désigné par T, est re présenté plus spécialement sur les fig. 26 et 27 qui sont respectivement un plan et la vue arrière de ce mécanisme. Celui-ci agit en gé néral par l'intermédiaire des tronçons 297, 300 de l'arbre .de commande des embrayages à griffes 293, 294 et de l'accouplement se condaire 305 qui vient d'être décrit.
Son élé ment central est un disque 314 qui tourne au- dessus du socle $ et de l'arbre 297, 300, sur un axe 319a logé dans l'intérieur de la ma chine mais tout près dudit arbre. Les tron çons 297 et 300 de cet arbre sont touril- lonnés indépendamment sur le socle B et sur le disque de réglage 314 sont montés un or gane 315 qui coopère avec le bras 316 monté sur le tronçon d'arbre 297 et une pièce<B>317</B> qui coopère avec un bras 318 monté sur le tronçon 301.
Les deux tronçons de l'arbre sont accouplés au moyen d'un accouplement à griffes 319 ayant un jeu tel que le tron çon<B>297</B> puisse être actionné indépendamment ;lu tronçon 300 pour débrayer l'accouple ment qu'il commande, mais le sens de fonc tionnement de l'accouplement<B>319</B> est tel que lorsque l'arbre 300 est actionné, il actionne aussi l'arbre 297, de sorte que les deux ac couplement commandés par ces tronçons sont actionnés. Cet accouplement est indiqué en pointillé, en plan sur la fi,. 26 et en éléva tion sur la fi-. 27.
Le disque 314 est monté sur un axe 319a tourillonné -.-erticalement dans un palier 320 monté lui-même sur la face supérieure du socle B, immédiatement en avant de l'arbre \397, :;O(). Le montage est effectué au moyen d'une bague 321 (fig. 27) sur laquelle le dis que 31-1- est monté directement. Au-dessus de ce disque 31.4 est assujetti, sur l'extrémité supérieure de l'axe 319a, un bras 322. L'ex trémité extérieure de ce bras est pourvue d'une douille 323 dans laquelle est montée une tige 324 qui est pressée en dehors de la douille, sur le côté droit du bras .322 par un res sort à. boudin 325.
La sortie totale de la tige hors de la douille est empêchée par un moyen convenable quelconque et. -elle sort normale ment à l'extérieur du bras d'une quantité telle que sa tête se trouve à une certaine dis tance de la face adjacente du bras. Sur la face du disque, et dans une position telle qu'elle se trouve dans le prolongement de la tige 324 lorsqu'elle est en contact avec elle, est montée une vis de serrage réglable 326 qui constitue une butée pour la tête de la tige 3,24. La. vis est montée sur un bloc 327 fixé par des boulons à la face supérieure du disque. Par ces moyens, le disque tourne, lorsqu'un mouvement de rotation est imprimé à l'axe 319a (voir fig. 26, 27 et 6).
L'axe 319a qui traverse le socle B porte, à son extrémité inférieure, une roue hélicoï dale 328 (fig. 6) avec laquelle engrène une vis sans fin 329 fixée sur l'arbre transversal 189, de sorte que, chaque fois que cet arbre tourne, l'axe est mis en rotation et le disque 314 tourne. Le mécanisme qui commande la rotation de cet arbre est représenté sur la fig. 6 et a déjà été décrit. Il comprend l'ac couplement 305 repiésenté plus spéciale ment sur la fig. 6; cet accouplement étant toujours enclanché lorsque l'accouplement 293 du mécanisme de rivetage est en prise.
Les organes 31,5 et 3!l7 qui agissent sur les bras 316 et 318 sont constitués par des butées portées par les parties extérieures du disque 314. Les extrémités extérieures des bras 316 et 318 forment des taquets qui viennent en prise avec ces butées. La butée: 31,5 et le taquet 330 du bras 316 sont situés sur une même circonférence 331, à l'inté rieur d'une deuxième circonférence 332 sur laquelle se trouvent la butée 317 et le taquet 333 du bras 318. Par conséquent, chaque butée agit sur son bras sans être gêné par l'autre.
L'engrenage hélicoïdal 328, 3,29 qui commande l'axe 319a a, comparativement à l'engrenage de commande du mécanisme d'avancement I, un rapport tel que le dis que 314 du mécanisme de Téglage T fasse un seul tour pendant que la roue en travail avance graduellement d'un tour et demi. Lorsque les pièces occupent la position re présentée, la butée 317 vient de passer sur le taquet 333 du bras 318 et a fait entrer l'arbre .301 en action pour arrêter le méca nisme de rivetage B, actionner l'accouple ment 305 et arrêter aussi le mécanisme de réglage T. I1 s'ensuit que les pièces sont au repos.
Dans cette position, la position angu laire de la butée 315 est réglée par rapport au taquet 330 du bras 316, de sorte qu'ils sont écartés de 120 environ, comme il est indiqué. Le disque de réglage 314 tournant alors, la butée 3l7 fait un tour complet avant de venir de nouveau en prise avec son taquet 333. La butée 315 tourne de 240 seulement ou de deux tiers de tour avant de venir en prise avec son taquet 330. Le mé canisme de perçage est arrêté par le dégage ment de l'embrayage de l'arbre de commande 297 qui en est la conséquence et qui se pro duit à la fin d'un tour complet de la roue en travail. Le mécanisme de rivetage R continue à fonctionner pendant un autre demi-tour de la pièce de travail.
Lorsque l'une ou l'autre des butées 315 ou 317 vient e n prise avec son taquet 330 ou 333, la tige 324 fléchit jusqu'à ce que la pression sur le ressort à. boudin 325 devient suffisamment grande pour projeter brusquement la butée r, qui est en prise par dessus son taquet. Cela empêche les butées et leurs taquets de s'in terférer réciproquement lorsqu'on désire met tre la machine en marche. Au-dessus du ta quet 317 est disposé un galet de support 33-? qui exerce une pression sur son extrémité su périeure, en vue d'empêcher le disque 314 de fléchir sous la forte pression nécessaire pour embrayer l'accouplement relié au mécanisme de rivetage.
Cet eml)ravage n'a. pas lieu peu- dant la dernière opération de rivetage, mais immédiatement à. la suite de la dernière opération.
La mise en marche et commande de ce mécanisme de réglage T, de même que celui des autres mécanismes, est effectuée d'une façon générale par le mécanisme de com mande. Ce dernier comprend à la fois des or ganes actionnés à la main et des organes ac tionnés automatiquement. L'organe princi pal, parmi ceux qui sont actionnés directe ment par l'opérateur, est la pédale 3.35 (fig. 1, 2 et 4) qui peut commander le fonctionne ment tout entier de la machine.
L'extrémité de cette pédale se trouve sur le devant de la machine, près de son milieu et directement en dessous de la position de blocage de la roue, de manière qu'un opérateur qui met une roue en position puisse y arriver sans difficulté. -Cette pédale est articulée sur un support 336 disposé sous le bâti de la ma chine; elle est reliée au moyen d'une bielle 3î)7 (fig. 4) au bras de commande à rainure 338 du robinet de commande 339 du cylindre à air 47.
Ce robinet commande l'admission de l'air affluant par la conduite d'alimenta tion et son échappement sur les deux faces du piston du cylindre 47, à travers des con duits 341, 342 débouchant respectivement aux extrémités opposées du cylindre, par l'in termédiaire d'un distributeur 343. Ce dispo sitif de commande à air comprimé étant connu, il est inutile de décrire son agence ment et fonctionnement en détail. Il suffira de remarquer que lorsqu'on tourne le robinet 339 dans un sens, l'air est admis à un bout du cylindre et lorsqu'on le tourne dans l'au tre sens, l'air est admis à l'autre bout du cy lindre.
L'air admis dans l'extrémité arrière du cylindre repousse la tige 36 vers l'avant et fait tourner par suite le manchon 37 et le disque 34. ce qui provoque le retrait -les, doigts 28 et le déblocage d'une roue qui a été bloquée en position, comme on le voit sur la fig. 7. Lorsque l'air est admis dans l'ex trémité opposée du cylindre, la tige 36 se re tire et la roue qui vient d'être mise en po sition est bloquée.
Ce dispositif est utilisé pour embrayer automatiquement les accouplements des di vers mécanismes de la machine et pour les actionner. Des conduits 344, 345 branchés respectivement sur les conduits 341, 343 dé bouchent respectivement dans les extrémités inférieure et supérieure d'un cylindre 346 (fig. 4) commandé par un embrayage. Ces conduits 344, 345 sont munis de robinets 346, 347 qui servent à limiter l'arrivée de l'air et à retarder le fonctionnement du cy lindre 346, en ce qui concerne l'action rapide et forte du cylindre 47 du mécanisme de blo cage G\. Le cylindre 346 est disposé sur la gauche de la machine et fixé sur ses pieds de support antérieurs.
Dans l'intérieur du cy lindre se meut un piston 347 (fig. 28) relié à une tige de piston 348, la tige de com mande 349 étant fixée à l'avant de la ma- chine au moyen de plaques de support 350. Cette tige de commande monte et descend sous l'action du cylindre 346 en concordance avec les opérations de blocage et de déblo cage du mécanisme de blocage C. Son mouve ment est non seulement retardé par les ré trécissements des conduits 344, 345, mais aussi par l'amortisseur 351 qui entoure la tige du piston 348, entre le cylindre 346 et la tige 349 et qui contient de l'huile, la quelle s'écoule par l'orifice réglable 352 de son piston 353.
Les accouplements sont commandés par la tige 349. Sur cette tige est monté un sup port 354 (fig. 29) qui s'étend latéralement et sur lequel est articulé un levier d'encli quetage 355 (fig. 30) présentant une surface de came 356 qui, dans son mouvement de va- et-vient rencontre un galet-came 357 monté sur un des côtés du levier de commande. Ce levier d'encliquetage 355 ne peut pas tour ner dans le sens contraire à celui des aiguil les d'une montre parce que ceci est empêché par sa butée en 358 avec le support et il est poussé vers cette position par un ressort 359.
Mais, il peut monter librement en surmon tant la tension du ressort 359. De la sorte, quand la tige de commande 349 est repoussée vers le haut par le piston 346, la came<B>35,6</B> vient en contact avec le galet 357 et actionne le levier de commande, pour embrayer l'ac couplement du mécanisme de perçage P et, avec lui, embrayer les éléments 297, 300 de l'arbre de commande, dans le but d'embrayer non seulement l'accouplement du mécanisme de rivetage R, mais aussi l'accouple ment 305 du mécanisme de réglage T. A la course descendante de la tige de commande 349, la came 355 dépasse le galet 357 sans provoquer aucun mou vement du galet ou des dispositifs d'accou plement qui sont commandés par le moteur, les dispositifs d'accouplement restant sous le contrôle du mécanisme de réglage.
On voit aux fig. 1, 5, 28 et 30 que le cylindre commandé 347 actionne aussi le dis positif désigné par les signes de référence 360 à 370. Ce mécanisme constitue le méca nisme d'alignement des embrayages 293 et 294. Il comprend des bras 360, 361 et 3-62 calés respectivement sur les extrémités des arbres de commande 12-1, 68 et 1,89 des méca nismes de perçage, de rivetage et de réglage.
Ces leviers sont pourvus .chacun d'une face radiale avec laquelle viennent en contact res pectivement des taquets 363, 364 et 365 for més sur la face intérieure de leviers 366 et 367 montés à pivot sur le bâti de la machine, à l'exception de la came 362 fixée sur l'ar bre 189, le galet à taquet 3i65 étant dans ce cas fixé directement sur la bielle 368 qui relie entre eux les deux leviers 36-6 et 367. Le levier 366 de ce mécanisme est muni d'une branche de levier coudé<B>369</B> qui est relié par une liaison à languette et rainure, à une oreille 371 fixée au moyen de boulons sur .le montant 349 -du mécanisme de com mande du dispositif d'accouplement.
Les ga lets roulent sur la came dans un sens con traire ou opposé au sens normal du mouve ment des arbres 121, 6.8 et 189 et lorsque le cylindre de commande 347 provoque la des cente de la barre 349, les taquets 363, -364 et 365 sont déplacés pour venir en contact avec les cames<B>360,</B> 3,61 et 36,2 en sens con traire.
Les dimensions relatives des pièces et les positions angulaires relatives des ca mes sur les extrémités des trois arbres, par rapport à la position dans laquelle les dispo sitifs d'accouplement qu'ils commandent res pectivement sont alignés correctement en vue de l'embrayage immédiat, sont telles que quand ce mouvement de sens contraire est effectué et que la tige de commande 349 a achevé sa course descendante, les griffes d'accouplement sont parfaitement alignées dans toute la machine. Des freins<B>373</B> coopèrent avec ce méca nisme d'alignement dont ils font partie et agissent sur chacun des trois arbres 121, 68 et 189 (fig. 3, 4, 5, 6 et 31), un frein agis sant sur chacun des trois arbres 121, 68 et 189.
Ces freins se composent de tambours 374, de rubans de frein réglables 76, d'une garniture- de frein 375 et d'un dispositif de retenue pour les rubans 3 r 7 au moyen du quel ils sont reliés à articulation à la face supérieure plane du socle B, ou à la face in férieure, suivant le cas, et sont empêchés de se mouvoir.
Les rubans de frein réglables 376, -378 permettent de régler l'amplitude de la course de chacun des arbres 121,- 68 et 189 et, par conséquent, l'amplitude de la course des éléments d'accouplement qui sont entraînés par leur rotation et .de les main tenir dans les limites raisonnables dans les quelles il a été reconnu que les dispositifs d'alignement qui viennent d'être décrits donnent les meilleurs résultats.
En d'autres termes, les freins s'opposent à ce que les inerties très variables des divers mécanismes et leur frottement ou autres efforts très va riables donnent lieu à une course exagérée de l'un quelconque des mécanismes et les di verses étendues de course sont ramenées à une amplitude sensiblement uniforme et ré duites à celle à laquelle le mécanisme d'ali- (nement 4 peut aligner de nouveau effica cement les pièces par un engagement en sens contraire de celui ci-dessus mentionné.
Le cycle de fonctionnement de la machine dé crite est comme suit: Lorsqu'on admet de l'air comprimé dans le cylindre 47 pour pousser son piton en avant, le mécanisme de blocage C est mis dans la position de déblocage et l'on peut placer sans difficulté une roue en position contre la tête de blocage 15, étant donné que les divers mécanismes entrant en prise avec la jante sont ouverts vers l'avant. Lorsque l'air est ainsi admis dans le cylindre 47, il a. aussi été admis dans le cylindre de commande 346.
Ce cylindre, à sa course de retour précédente, avait annulé tout excédent de course des arbres 121, 68 et 189 résultant de l'arrêt des opérations effectuées par le mécanisme de réglage T, et aligné de nouveau correctement tous les dispositifs d'accouplement en vue de leur nouvelle mise en action instantanée.
On place la roue sur la tête de blocage 15, on abaisse la pédale 335, l'air est admis à l'extrémité opposée du cylindre- 47, la roue se bloque instantanément en position et, immédiate ment après, par suite des rétrécissements des conduits et de l'inertie des pièces, l'action du cylindre 346 fait remonter la tige de com mande 349 et, par l'intermédiaire de la came 355 (fig. 30), embraye ..les dispositifs d'accouplements dans tout l'ensemble _de la. machine puisque les deux tronçons. 297, 301 de l'arbre de commande sont accouplés par ce mouvement. En ce point, le méca nisme de déplacement<B>8</B> supporte la roue dans sa. position de soulèvement.
Le méca nisme de perçage P est immédiatement mis en action pour percer le premier trou. En même temps, le mécanisme d'alimentation F agit de la manière indiquée précédemment pour amener un rivet clans la position 188. Mais il n'y a pas de trou en ce point, puis que le premier trou percé est éloigné de 90 environ. Il s'ensuit que le rivet n'est pas lâché mais qu'il est ramené jusqu'à la -posi tion de réception 160 pour être présenté @à. plu sieurs reprises ,jusqu'à ce que le trou percé en premier atteigne la. position 188. Pendant l'opération de perçage, la. roue était montée librement sur les outils de perçage et n'était soumise, en aucune façon, aux efforts de tension et de distorsion de toute nature puis que le mécanisme de perçage, après que la.
face 133 de la came est venue en contact avec le galet 12,2 comme il est représenté sur la fig. 8a, passe à la. partie élargie supé rieure de la glissière 126, se dégageant ainsi de toute retenue entre les parois de la glis sière et donnant un jeu effectif à la totalité du mécanisme de perçage par rapport à la roue. En d'autres termes, tout le mécanisme, par suite des différences de dimension de la roue, ou des différences de résistance au per çage, est libre de se déplacer autour de l'axe transversal du galet inférieur 34-pendant le mouvement d'oscillation.
L'axe transversal des galets 124 étant disposé à une certain distance d'un côté de l'axe du mécanisme- de perçage, le mouvement libre des matrices de perçage sera presque radial, sinon tout à fait, que les coulisseaux portant ces matri ces soient ou non limités à un mouvement rectiligne, comme cela est représenté. Grâce à la combinaison de l'inclinaison des glis sières 126 vers la droite et au redressement du levier à pression du mécanisme, le rap prochement du poinçon 134 et de la. matrice 89 est très rapide, et il est possible de les amener rapidement l'un vers l'autre, quelle que soit la grande hauteur relative des re bords de la jante de la roue comparativement à l'épaisseur de la, jante et du rebord du dis que à percer.
Immédiatement après que le mécanisme de perçage a été dégagé de la roue, le méca nisme de déplacement S agit pour abaisser le corps de la roue en le faisant osciller autour de l'axe de l'arbre 12, de la position ponc tuée représentée en pointillé à la fig. 10, cette position -correspondant à la position en lignes pleines de la fig. 8, à la position en lignes pleines représentée sur la fig. 10, le rebord du disque de la roue et la jante de la roue s'appuyant, dans cette position, contre le bloc 233 du mécanisme de rivetage R.
Le mécanisme de rivetage effec tue les mouvements d'une opération complète de rivetage, mais sans aucun effet, d'abord parce qu'il n'y a pas de rivet à ce moment dans la position de rivetage, le premier per çage ayant été effectué à 180 de cette posi tion et, ensuite, parce qu'il y a un léger jeu entre le rebord du disque et de la jante, d'une part, entre la face du bloc 2,23 et le poinçon 232, d'autre part. A la. fin de l'opé ration de rivetage, le mécanisme de déplace ment S éloigne à nouveau la roue du bloc fixe 233 et la ramène à la position indiquée en pointillé, c'est-à-dire à la position de per çage de la fig. 8. En même temps, le méca nisme d'avancement I fait avancer la roue pour l'amener à la position suivante.
Le per çage des trous, l'introduction des rivets, le dé placement de la roue, le rivetage, le redé- placement et l'arrêt s'opèrent ensuite en suc cession très rapide, de manière que le méca- nisme d'avancement I fasse avancer la roue d'une position à la suivante jusqu'à ce que l'endroit où elle a été d'abord percée atteigne la position 188 d'introduction du rivet, sensiblement verticalement .au-dessous de l'axe du mécanisme de blocage C sans autre effet sur la roue, que de la percer.
En ce qui concerne le mé canisme d'alimentation F, il dépend, pour la mise en place effective d'un rivet, d'a bord de la présence d'un trou percé dans la position d'introduction et, ensuite, du fait que ce trou percé est vide ou rempli, et le mécanisme de rivetage R dépend complète ment, à son tour, de la présence ou de l'ab sence d'un rivet dans la position de rivetage, en ce qui concerne son fonctionnement ef- f ectif.
Au moment où un trou percé atteint cette position, sous la commande du mécanisme d'avancement 1, le mouvement suivant du mécanisme d'entraînement F, détermine la pose -lu rivet qu'il a. retenu jusqu'ici, dans le trou percé et, lors du retrait du mécanisme, celui-ci l'abandonne, car le trou percé se trouve, à présent, dans la position d'intro duction;
la tige du rivet y est projetée et, au lieu que la tête du rivet soit projetée con tre la tige 187, fig. 18, et que la butée 184 se déplace d'une pièce vers le haut pendant que le rivet est encore maintenu par les doigts 178, les extrémités des doigts saisis sent elles-mêmes la face interne du rebord 132 du disque, de façon symétrique et s'ou vrent, ce qui permet à la tête du rivet de tomber sur la face du rebord et, par suite du fait qu'il repose à cet endroit et que la tête sphérique du rivet est saisie entre les extré mités des doigts inclinés vers le haut, ces doigts ne la saisissent pas à nouveau.
Les doigts, par suite, reviennent à vide à la po sition de saisissement 160 et, parce qu'ils sont vides, ils saisissent un nouveau rivet, comme cela a été décrit. A partir ,de ce mo ment, jusqu'à ce que le premier trou percé ait tourné de 360 , il y a un rivet qui est posé par le mécanisme d'alimentation F dans chaque trou percé qui s'arrête dans la posi tion d'introduction 188.
Mais, lorsque le pre mier trou percé a tourné de 360 et est re venu à la position d'introduction 188, il con tient un rivet, et l'engagement de la tige d'un rivet quelconque qui arrive pour être mis dans le mécanisme d'alimentation F avec la tête du rivet qui s'y trouve déjà, déter mine un mouvement de relevage de la pièce 184 plutôt qu'un mouvement du doigt de la pièce 178, et le rivet porté est retenu par le mécanisme d'alimentation.
Les opérations de perçage et d'alimenta tion des rivets se continuent successivement sans aucune opération effective du méca nisme de rivetage jusqu'à ce que le premier trou percé qui se trouve maintenant avec les autres trous garnis de rivets, ait atteint la position de rivetage 230. Il en résulte que, quand le mécanisme de déplacement S, à la fin :de l'opération de perçage correspondant à cette position, déplace la. roue de la posi tion indiquée en pointillé à la position en lignes pleines de la fig. 10, la tête du rivet est introduite dans le siège en forme de cu vette de la. matrice 264.
Immédiatement après, le poinçon 232 est pressé sur l'extré mité extérieure de la tige ,et l'écrase en l'abaissant dans le fraisage de la jante, en rivant énergiquement la jante ,89 au rebord 132 du disque. Les dimensions des pièces et les longueurs des rivets sont telles que les extrémités rivées affleurent la surface exté rieure de la jante.
Pendant cette opération, quelles que soient la différence des dimen sions des diverses parties de la roue en tra vail et les différences de position du rivet initial et de la résistance au rivetage, le corps de la roue et, avec lui, le mécanisme de blo cage et d'avancement, se déplacent libre ment sous l'effet de,5 poussées exercées par le rivetage, car il peut se déplacer librement en dépit du fait qu'il tend à être repoussé par gravité contre le bloc fixe 233.
De cette manière, le premier trou percé et garni d'un rivet atteint ensuite sa posi tion de rivetage 230 et l'opération de rive tage devient effective. Les trois opérations de perçage, d'alimentation en rivets et de ri vetage s'effectuent alors simultanément à cha que mouvement, pas à pas de la roue, jus qu'à ce que cette dernière ait tourné à nou veau de<B>180</B> et que le premier trou percé et garni d'un rivet ait atteint à nouveau la po sition de perçage. Mais à ce moment, le méca nisme de perçage P a cessé de fonctionner.
Lorsque la roue a été entraînée de 360 et juste avant que la dernière phase de ce mouve ment de<B>360'</B> soit accomplie (ou à un autre point de vue juste après que le dernier trou de la série de 360 a été percé), le mécanisme de réglage T engage sa butée 315 (fig. 2;6 et 27) avec l'extrémité du taquet 330 du levier 316 et débraye l'embrayage 293 qui commande ce mécanisme (fig. 5).
Ce débrayage, lors que les pièces du mécanisme P sont amenées au repos par le frein 373, se produit à une position telle qu'il assure l'écartement l'un d(, l'autre du poinçon 91 et de la matrice 89 à peu près à leur écartement maximum. De plus, l'action du dispositif 324, 325 emma gasinant l'énergie du ressort 325 à l'encontre de la résistance de l'embrayage 293 à se dé brayer, projette le disque 314 et la butée<B>315</B> au delà du levier 316 lorsque la résistance de l'embrayage cède sous la pression emma gasinée par le ressort 325, en libérant ainsi le levier 316 de la butée 315 et en le dispo sant pour le réengagement de l'embrayage sans que la butée 315 passant à. ce moment apporte aucune gêne.
Le cycle des opérations continue après que le mouvement de 360 a été dépassé, puisqu'un disque 314 du mécanisme de ré glage T n'a progressé que de 240 , et il doit avoir progressé de 360\ avant que la butée 317 puisse être revenue à sa position initiale comme on l'a représenté sur la fig. 26 et, par suite de sa, venue en contact avec le ta quet 333 du levier a18, débraye les em brayages 294 (fig. 5) et 305 (fig. 6) qui commandent les opérations des autres méca nismes de la machine.
Ainsi, la roue est en traînée pas à pas par le mécanisme I sui vant un nouvel angle de<B>180'.</B> Pendant les premiers 90 de ce mouvement, approxima- tivement, les rivets continuent à être amenés par le mécanisme F sur le quart restant des trous percés. Lorsque le dernier d'entre eux a été rempli, le mécanisme d'alimentation cesse de fonctionner effectivement. Mais il continue à essayer de transporter les rivets. Chaque rivet, comme il a été dit ci-dessus, est rivé lorsqu'il atteint la position de rive tage 233.
Lorsque le dernier d'entre eux est écrasé en place par le mécanisme R, la bu tée 317 atteint sa position initiale et, sous l'action du dispositif emmagasineur d'éner gie 324, 325 du mécanisme de réglage T (fig. 26), absolument identique à celui qui est combiné avec la butée 315 et le méca nisme de perçage P, débraie simultanément les deux embrayages 294 et 305 et, par suite, la. machine tout entière est amenée au repos, chacun des divers mécanismes restant ayant été débrayé de la source d'énergie et amené au repos par leur frein respectif 373.
Ces mécanismes comprennent le mécanisme de réglage T lui-même, et quand il a été ainsi amené au repos. la butée 317 du mécanisme de réglage est projetée par le dispositif 32.1-. 325 sans être gênée par le taquet 333 du le vier 318, de sorte que les embrayages 294 et 305 sont, comme l'embrayage 293, de nou veau prêts à être embrayés pour le début du cycle d'opérations suivant que la machine va @alors accomplir.
En exerçant une pression sur la, pédale 355, on dégage la. roue terminée du méca nisme de blocage C, la forte pression de blo cage de la plaque 34 étant d'abord supprimée et ensuite, lorsque la goupille 38 (fig. 7 et -35) passe de l'extrémité interne droite à la partie médiane hélicoïdale de la rainure 39, la plaque 34 étant entraînée dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour dé gager les doigts de blocage 28 de la périphé rie du bossage 26.
On peut alors enlever li brement la. roue, car les mécanismes R et P ont été tous deux arrêtés avec leurs matrices et leurs poinçons écartés l'un de l'autre à peu près au maximum d'écartement; leurs ou tils sont tous deux ouverts sur le devant de la machine et les.mécanismes restants se trouvent en arrière d'eux et en arrière du corps de la roue.
En fait, le mécanisme de blocage C et les mécanismes de rivetage R et P sont tous logés de façon que non seulement le méca nisme de blocage C est facilement accessi ble pour la mise en place et l'enlèvement des roues, mais cette mise en place et cet enlève- rient libres ne sont gênés en aucune façon par les pièces de ces mécanismes. Il n'y a non plus aucune partie saillante de l'un quel conque de ces mécanismes qui puisse s'oppo ser à la liberté de mouvement et à la sécurité de l'opérateur.
Il résulte des explications données au sujet de la construction et du fonctionnement de la machine, que toutes les opérations sont effectuées dans un cycle dans lequel le mouvement de la roue par rapport aux divers dispositifs de travail est supé rieur à son tour, mais inférieur à deux tours de la roue.
On peut recommencer un cycle aussitôt que le cycle précédent a été terminé; il est seulement nécessaire que l'opérateur appuie sur la pédale 335 une fois pour dégager la roue finie et, par l'intermédiaire du méca nisme 360 à.<B>370</B> préparer de nouveau les dispositifs d'accouplement pour le nouveau cycle et, une autre fois, pour bloquer en po sition la nouvelle roue qui doit être travaillée pendant ce nouveau cycle.
A la place de la disposition décrite de la machine, on pourrait modifier les différents mécanismes et les pièces qu'ils comportent dans l'ensemble général avec la seule néces sité de les adapter à l'emplacement qu'ils doivent occuper, en tenant compte de l'espace disponible et des dimensions relatives des or ganes et de la pièce de travail. Ainsi, par exemple, on pourrait employer un type dif férent de mécanisme d'alimentation des ri vets.
On peut aussi employer différentes formes de dispositif de réglage et de remise en place des pièces en vue de continuer à donner à la machine la faculté de s'adapter aux différents -dimensions et modèles, fa culté qu'elle possède lorsqu'elle est réalisée tel qu'il a été décrit. Par exemple, les coins de réglage 105 et-9,43 -peuvent affecter toute forme quelconque, et on peut prévoir des jeux appropriés dans le bâti fixe pour permettre aux coins de fonctionner librement. De même, l'amplitude des mouvements nécessai res pour certaines des pièces ou la totalité de ces pièces peut être variée pour satisfaire à des conditions spéciales.
Ainsi, par exemple, la différence de largeur des glissières 126 (fig. 8 et 8a) entre le fond de la glissière ou plus exactement de la partie qui est traver sée par le galet 122 avant qu'il ne vienne en contact avec la face de came<B>1133</B> et la par tie supérieure de la glissière peut varier. On a seulement montré une légère différence. Pour des roues de dimensions précises. un écart d'une petite fraction de centimètre est seulement nécessaire, peut-être même moins d'un millimètre, pour assurer la. liberté ef fective du mécanisme, mais, pour des roues établies avec moins de précision, un écart beaucoup plus grand pourra être nécessaire.
Jusqu'au point où le galet 122 vient en con tact avec la face 133, la. glissière 126 est droite, bien que sensiblement inclinée vers la. droite, comme il a été dit plus haut. Le degré d'inclinaison lui-même peut varier.
Enfin, on remarquera que le réglage relatif des opérations des divers mécanismes peut être modifié à volonté. Le réglage par ticulier et l'ordre de succession des opéra tions peuvent aussi changer pour être appro priés à la nature du travail à effectuer et à la vitesse à laquelle on désire que l'appareil fonctionne. Les contours généraux des cames de commande des divers mécanismes ont été clairement représentés, mais il doit être en tendu qu'on n'a pas essayé de préciser une relation détermirée de réglage entre elles, puisque chaque cas exigera. ses relations spéciales.
Par exemple, pour une production très rapide, la succession des opérations qui est indiquée ci-après semble devoir donner des avantages: fonctionnement du mécanisme de perçage P, fonctionnement du mécanisme de déplacement S pour porter la. roue à la position de rivetage, avancement, repérage ou entraînement pas à pas de la roue pour l'amener à la. position suivante, et simulta- nément avec cette dernière opération de re tour à la position de perçage réalisée par le mécanisme de déplacement S.
Le rivet peut être amené par le mécanisme S soit pendant les intervalles entre le perçage, soit pendant les intervalles entre le rivetage, mais il est préférable que cette alimentation s'effectue pendant les intervalles de perçage qui sont plus longs. Il est seulement essentiel que le rivet soit amené lorsque la roue est immo bile.