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Procédé de mélange d'une matière! agglomérer en briquettes avec un liant liquide .
On sait que l'on peut pulvériser un liant liquide par exemple de la poix liquide,au moyen de tuyères de pulvérisation et le faire arriver ainsi sur une mat,iére destinée la fabricationdes briquettes. on a déjà proposé d'utiliser des tuyères à vapeur ou à air comprimé permettant de pulvériser le lant,par exemple la poix et le bitume,puis de l'insuffler à travers la matière à agglomérer,qui tombe en pluie fine, verticalement. Comme dans ces disposition le liant arrive sans. pression à la tuyère, il peut adhérer aux bords de cette dernière,ce qui exige une surveillance continue de la tuyère.
Torsque la pulvérisation se fait au moyen de vapeur on intro- duit dans la matière à agglomérer une'grande quantité d'eau qui entraine une plus grande consommation de liant.Lorsque la pulvéri- sation est obtenue au moyen d'air comprimé,la consommation de liant est plus faible,mais il se produit tellement de poussière. qu'il est presque impossible de se passer d'un apport de vapeur, la consommation de vapeur ou d'air comprimé étant alors très grande On a constaté d'une façon générale ,qu'une grande partie de la poussière extrêmement fine est perdue,de srte que ces procédés
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ne sont pas économiques.
Ces inconvénients sont évités grâce à la présente invention, qui consiste . prendre le liant liquide,principalement de la poix liquide, dans un réservoir,'à le transporter au moyen d'une pompe dans un récipient à pression et à l'y maintenir sous la pression constante désirée au moyen d'une soupape à fondtionnement précis réduisant la surpression. Cette pression est avantageusement de 6 à 10 kg. -Le liant liquide contenu dans le bac est amené à la tuyère de pulvérisation par laquelle il est insufflé,à l'état finement divisé,dans le tambour de mélange et projeté par suite sur la matière à agglomérer qui tombe librement.
On utilise de préférence deux tuyères de pulvérisation de sorte que l'on peut marcher avec l'une ou âvec l'autre ou avec les deux simultanément. Lorsqu'on utilise le procédé en question,le liant lui-même est donc soumis a une forte surpression, ce qui produit une pulvérisation extrêmement fine par suite de la dilatation obtenue dans la tuyère, les particules de liant étant ainsi très finement divisées.
On peut déterminer exactement la quantité de liant nécessaire,parce qu'il est impossible,en raison de lahaute pression du liant sortant, qu,il se produise d'accumulations de ce dernier capablesde rétrécir la section de l'orifice des tuyères,et aussi parce que le refroidissement de l'orifice de la tuyère par la vapeur ou l'air qui se détend; (refroidissement qui facilite beaucoup les dépôts de liant) se trouve complètement supprimé. La consommation de liant est ainsi très fortement ré- duite,ce qui est le principal.La dépense de force est aussi plus petite qu'auparavant puisqu'il suffit de maintenir la surpression du liant..Comme la surpression est maintenue uniforme par le déten deur,il ne peut se produire ni modification de l'orifice de la tuyère ni modification de la surpression du liant.
Le dessin ci-joint représente schématiquement un appareillage pour la réalisation du procédé.
Le liant liquide est pris dans un réservoir a et envoyé au moyen d'une pompe b dans-un récipient à pression c,où il est main tenu , la pression constante désirée au mo en d'un détendeur d a @
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fonctionnement précis. Ce détendeur d communique par un tuyau e avec le réservoir a et la pompe b porte un détendeur f dont le branchement g aboutit au tuyau h qui fait communiquer le réservoir a avec la pompe b. Le liant liquide contenu dans le récipiént à pression c et maintenu sous une pression élevée est conduit par un tuyau i. à une tuyère de pulvérisation k qui l'envoie à l'état finement divisé,dans le mélangeur m en lui faisant traverser la matière à agglomérer o qui tombe librement d'un tuyau n servant de réservoir.
Il y a deux tuyères k et k' qui sont jux taposées ou superposées et reliées au tuyau i.