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" Perfectionnements. apportés aux systèmes d'éclairage pour véhicules, notamment à ceux pour automobiles ".
L'invention est relative aux systèmes d'éclairage pour véhicules ; etelle concerne plus spécialement (parce que c'est en leur cas que son application semble devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces système d'éclairage, ceux pour véhicules automobiles..
Elle a pour but, surtout, de rendre tels lesdits systèmes d'écalirage, qu'ils soient moins génants qu'ils ne 1''étaient jusqu'ici. pour les usagers de voies empruntées par les véhicules en étant munis.
Elle consiste,principalement -- et en même temps qu'à disposer sous la voiture le projecteur de lumière à faire comporter aux systèmes du genre en question -- à avoir recours à des moyens propres, a. limiter de manière telle, vers le haut, le faisceau émis. par le susdit projecteur, que ses rayons les plus élevés se trouvent au-dessous d'un plan limite déterminé à l'avance,
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Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'uti- lisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui où. on l'applique aux véhicules auto- mobiles), ainsi que certains modes de réalisation (ceux qui seront indiqués ci-après), desdites dispositions ; et elle vise plus particulièrement encore, et'ce à titre de produits industriels nouveaux-, les systèmes du genre en question, comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres, soit à.leur établissement, soit à la transformation de systèmes déjà existants, ainsi que les installations, notammentles véhicules. automobiles, comportant de semblables systèmes.
Et elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que dise dessinsci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication..
La fig. 1 de ces dessins montre, en perspective par en dessous, un véhicule automobile comportant un systè- me d'éclairage établi conformément à l'invention.
Les fig. 2 et 3 montrent schématiquement, respec- tivement en coupe axiale et en vue en plan, le même système d'éclairage.
La fig. 4 montre, en élévation, un véhiculecom- portant un système d'éclairage établi conformément à un au- tre mode de réalisation de l'invention.
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Les fig. 5 et 6 montrentrespeativementune vue en bout et une vue en oblique des organes constitutifs des sys- tèmes d'éclairage représentés par les figures précédentes.
Les fig. 7 à 10, enfin, montrent, sous ses divers aspects, une réalisation envisagée pour la manoeuvre simul- ta,née des organes de protection des' interrupteurs des divers
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circuits d'éclairage de la voiture.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ce- lui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir un système d'écalirage pour en munir un véhicule automobile, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
D'une part, on dispose sous la voiture le projec- teur de lumière à faire comporter aux systèmes du genre en question, et, d'autre part, on a recours à des moyens pro- pres à limiter, de manière telle, vers le haut, le faisceau émis par le susdit projecteur, que ses rayons les. plus ,éle- vés se trouvent au-dessous d'un plan limite A déterminé à l'avance.
Ce pourquoi on procède avantageusement comme il va, être dit ci-après.
Concernant, d'abord, le susdit projecteur de lu- mière: on l'établit sous la forme d'un ensemble constitué par une source lumineuse 2,, et un miroir h avantageusement parabolique, la source lumineuse a étant, avantageusement aussi, disposée autant que possible au foyer du miroir b et ledit ensemble étant comparable en tous points, pour ce qui est de sa source lumineuse et de son miroir, aux projecteurs ou phares d'un usage courant pour l'éclairage des véhicules;
on assujettit l'ensemble ainsi établi de manière telle, au véhicule automobile à équiper, que le faisceau qu'il émet (faisceau qui est avantageusement aussi parallèle que possible ainsi que le sont les faisceaux des projec- teurs destinés à éclairer au loin, les aberrations du miroir et les dimensions de la source lumineuse donnant lieu à des rayons divergents assurant l'éclairage latéral nécessaire), passe, à sa sortie du projecteur, tout au moins en partie, @
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dans l'espace situé entre le châssis du véhicule et le sol, et avec une orientation telle que l'axe dudit faisceau se trouve à la fois: dans un plan vertical sensiblement parallèle au plan axial longitudinal du véhicule; et disposé horizontalement, ou mieux, plongeant très légèrement, par exemple de quelques degrés, vers lesol.
De plus, on dispose avantageusement l'ensemble pour que le faisceau ait son origine aussi loin vers l'ar- rière du véhicule quele permet la construction dudit véhi- cule et aussi près du sol quelle permettent les nécessites de la circulation sur mauvais terrains.
Dans ce but, on fixe la projecteur par tout moyen approprié, soit latéralement sous le châssis (fig. 1, 2 et 3), soit en tout autre endroit, par exempleet ainsi que représenté fig. 4 verticalement à l'arrière du véhicule, au- quel cas on a, bien entendu, recours à des moyens réfléchis- sants ou réfractants pour donner au faisceau l'orientation définie ci-dessus.
Concernant maintenant les moyens propres à limiter le faisceau vers le haut de la manière ayant été indiquée ci-dessus, on les constitue avantageusement par un écran d pro- pre à masquer la vue de la surface réfléchissante du miroir b pour tous les points disposés au-dessus du plan limite A, déterminé à l'avance et séparant la zone basse dans laquelle on consent à ce que le projecteur .éblouisse d'avec la zone haute dans laquelle on ne veut pas que l'éblouissement soit possible.
Ce plan limite A sera différent selon les condi- tions à remplir, mais, dans la majorité des cas, il: sera un plan montant légèrement au fur et à mesure que l'on s'é- loigne du véhicule,, supposé horizontal et sur terrain hori-"
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zontal et restant à une distance du sol inférieure à la hau- teur au-dessus de laquelle il ne doit pas y avoir éblouisse- ment'jusqu'à une distance du véhicule suffisante pour que l'blouissement soit très atténué et non dangereux.
On disposera l'écran d aussi loin que possible du miroir h et on le terminera. avantageusement, à sa partie in- férieure, par une arête horizontale e située à un,e distance du sol telle que l'arête e et la tangente horizontale au point le plus bas de la surface réfléchissante du miroir b déterminent A fixé à l'avance.
On donnera,, bien entendu, à l'écran 1, une lar- geur suffisante pour qu'il puisse jouer son râle sur tout l'épanouissement latéral du faisceau et certains organes de la voiture pourront être utilisés pour former.partiellement écran.
On voit, d'après ce qui précède, que l'écran d em- pêchera radialement tout éblouissement et que, de plus, étant donné que l'axe du projecteur descend, alors que le plan A monte, à partir de la voiture, la quantité de puis- sance lumineuse utilisée sera d'aulant plus grande que l'écran, d serav loin du projecteur.
En pratique, il fait disposer cet écran à une dis- tance du projecteur supérieure à deux fois la diamètre du miroir et, si possible, égale à huit fois ce diamètre.
Et, ou bien on se aontentera de procéder ainsi qu'il vient d'être dit, ou bien, et mieux. ,on aura recours, conjointement aux. dispositions venant d'être décrites, à ,d'autres dispositions telles que les suivantes.
Selon l'une de ces dispositions, on dispose, accolé au projecteur et disposé concentriquement à l'axe du fais- ceau lumineux, un élément tubulaire opaque f, en tôle ou semblable, cet élément tubulaire pouvant.avoir une longueur quelconque, par exemple comprise entre une fois et demi et huit fois le diamètre du projecteur.
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On donne audit élément tubulaire, soit une forme cylindrique de pourtour correspon- à dant, voire plus grand que,celui du miroir li soit une forme évasée horizontalement du côté de la sortie du faisceau lumineux.
La. présence de cet élément tubulaire permettra d'ailleurs, de ne pas donner à l'écran d une arête rectiligne ornais de relever le bord inférieur dudit écran de part et d'autre du point où l'écran est rencontré par le plan axial vertical du faisceau (fig. 5 et 6).
La fig. 6, qui.est une vue oblique du.projecteur et, de l'écran, l'oeil étant supposé être situé dans le plan A r'eprésenté par sa trace, montre, en effet, que vu oblique- ment, le miroir b est partiellement dissimulé par le tube ± et que, dans l'azimut, considéré., l'écran peut être plus éloigné du sol qu'en son milieu. Cette disposition.est avan- tageuse en' ce qu'elle permet, tout en répondant à la condi- tion de non éblouissement posée, d'utiliser davantage de la lumière'émanant du projecteur.
On conçoit qu'en plus de ses autres avantages, le tube ±protège efficacement le miroir b contre les projec- tions de boue et de poussière.
Selon une deuxième disposition, on dispose l'écran d en un point tel, du véhicule, qu'il serve, en même temps de garde-boue pour le projecteur. Dans ce but, on dispose son arête en arrière des roues avant du véhicule.
Selon une troisième disposition, on donne à l'écran d, dont l'arête conservera.la position définie ci-dessus, une inclinaison de haut en bas et d'arrière'en avant, incli- naison par exemple de 45 . On conçoit qu'alors la face ar- rière de l'écran, violemment éclairée par le projecteur, renverra sur la route une lumière diffuse qui estompera les ombres qui pourraient être portées latéralement par des or- ganes du véhicule traversant le 'faisceau émis.
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Selon, enfin, une quatrième disposition, on dispose à l'avant du tube ± un obturateur g sous forme de couvercle à clapet, couvercle qui obturera le tube,avantageusement a- vec interposition d'une garniture .étanche, lorsqu'on n'uti- lisera pas le projecteur.
On prévoit des moyens.pour commander la manoeuvre dudit.obturateur, actionnables par les occupants du véhicule et, avantageusement et dans le cas où le véhicule comporte des projecteurs ordinaires, on combine de manière telle les susdits moyens avec un commutateur électrique à deux direc- tions qu'une seule manoeuvre suffise à assurer l'extinction des projecteur ordinaires., l'allumage du projecteur non éblouissant et l'effacement de l'obturateur .
Ce pourquoi, par exemple, on prévoit, à proximité de l'obturateur un mécanisme comportant:. deux flasques hl et h; montés entre ces flasques, deux axes 11 et i2 por- tant respectivement des engrenages j1 et j2, le rayon de l'engrenage j1 étant supérieur à celui de l'engrenage j2; calés sur l'axe j1, d'une part, un levier k rappelé par un ressort 1, et, d'autre part,, un contact m isolé d'avec l'axe il,donc d'avec la masse ; porté, par le flasque h, situé du cô té du contact , deux séries de deux plots n1 et n2 tels que, lorsque le le- vier occupe l'une ou l'autre de ses positions extrêmes, le contact court-circuite les deux-plots de la même série;
calé sur l'axe i2 une poulie o
On fait. enrouler sur la poulie a un câble p que l'on relie de manière telle à l'obturateur g que la rotation de la poulie dans un sens déterminé provoque l'ouverture dudit obturateur et que la rotation en sens inverse produise la, fermeture.
On agence de manière telle, les circuits électri-
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ci-Lies des deux systèmes d'éclairage, que l'un de ces cir- cuits soit fermé quand.le contact m court-circuite le plot nl et que l'autre circuit soit fermé quand céest le plot n2 qui est court-circuité.
Et, enfin, on relie le levier k de manière telle, par exemple par un câble souple du type Bowden 9.. avec une manette r. actionnable par le conducteur du véhicule qu'un seul mouvement assure le passage du levier k de l'une à l'au- tre de ses positions extrêmes.
On conçoit que, si l'on a convenablement déterminé les différents éléments de l'ensemble venant d'être décrit, une seule manoeuvre de la manette 9.. produira les trois effets désirés.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spé- cialement été- envisagés ; elle en embrasse, au contraire, tou- les variantes.