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"Perfectionnements apportés au contrôle ou réglage des instru- ments scientifiques et autres appareils".
Cette invention a trait à des perfectionnements apportés au contrôle ou réglage des instruments scientifiques et autres appareils,
Il est important, dans lecas de certains typesd'instru- ments télégraphiques ou de T.S.F., de grands télescopes astronomiques,de chronographes ainsi que de nombre d'autres catégories d'appareils,que la vitesse de rotation soit extrê- mement constante et continue.
C'est ainsi par exemple que,
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dans la transmission des images par voie télégraphique une commande constamment uniforme du transmetteur et du récepteur constitue la meilleure méthode permettant d'asst -or leur synchronisme et par la même une reproduction parfaite Il n'est pas moins important,pour faire des observations
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astronomiques oxaotes,que le télescope Huive le déplaçâmes.. quotidien des objets célestes avec une précision extrême.
La présente invention se propose de permettre de remp ir lessusdites conditions opératoires avec un haut degré de précision et d'une manière simple et sûre.
Du point de vue pratique, il est extrêmement commode de recourir à un régulateur centrifuge pour effectuer le contrôle ou réglage dont il est question ici,Toutefois,de, difficultés surgissent parce que la vitesse de commande d t être maintenue constante entre des limites fort étroites, par exemple avec une tolérance d'une unité seulement sur dix mille ou davantage,si l'on veut vraiment réaliser un
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contrôla ou réglage précis.or pour satisfaire à ces désid(,'a... t.a.,il faudrait:
¯lQ-Quo. le régulateur,qu'on peut appeler urldiepoitif de pendule centrifuge agi1iJ$statiquement ou isoohroniqueicont en deçà d'une amplitude pendulaire utile,ou,en d'autres termes,
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qu' il obit en équilibre à une certaine vitesse de rotation fixe quelle que sbit la distance à laquelle (dans la susdite am r ..i- tude) les poids aentriuge ,aant par rapport à l'axe à un moment donne queloonque.f1 2<'-<Qua le régulateur ou dispositif de pendule centrifuge s.!Ü1:t ."libre" dans le même sens que le balancier d'une pendule de préoision ou, en d'autres termes, que ce régulateur n'att aucun travail à effectuer pour vaincre le frottement ou pour surmonter les obstacles absorbant de l'énergie et contrecarrant
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a on libre d.6lMU6U1é:1llt..
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Selon l'invention,le contrôle automatique comporte un régulateur ou pendule centrifuge de construction inhéremment instable auquel est combiné un ressort stabilisateur,ce régu- lateur agissant soit sur l'élément entraîneur,sur sur l'élément entraîné de façon à contrôler la vitesse de ce dernier entre des limites très rapprochées.
On appellera, ici régulateur de construction instable un régulateur dont les pièces soumis es à la force centrifuge sont en équilibre instable durant leur rotation ou acquièrent un équilibre instable lorsqu'on les fait tourner au-dèlà d'une vitesse critique pour laquelle elles surmontent la résistance due àune force antagoniste.C'est ainsi que,quand la vitesse critique d'un régulateur instable est atteinte,ses poids cen- trifuges quittant aussitôt leur position de repos la plus voisine de l'axe de rotation se déplacent dans la mesure la plus grande permise par des butées et ne reviennent pas sur eux-mêmes tant que la vitesse n'a pas diminué considérablement, pour regagner alors ladite position brusquement et complètement.
Un pareil régulateur pourvu des présents perfectionnements est destiné à assurer la contrôle précis de la vitesse dans les ins- struments et appareils les plus divers mais notanment dans ceux appartenant au genre indiqué.
Pour la facilité de sa compréhension,l'invention va main- tenant être décrite en regard des dessins annexés qui représentent divers exemples de mécanismes de régulateurs instables ainsi que leurs adaptations conformément à l'invention.
Figures 1 à 3 sant des élévations schématiques de régulateurs centrifuges instables.
Figures 4 à 6 sont des élévations schématiques montrant comment les régulateurs des figures 1 à 3 peuvent être appropriés à certains usages,conformément à l'invention.
Figures 7 et 8 sont des vues schématiques mettant en évidence des variantes de la façon d'exercer l'action du régulateur au contrôlede la vitesse.
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Figure 9 est une coupe verticale d'un moteur électro- magnétique pourvu d'un de ces régulateurs perfectionnés propres à contrôler sa vitesse.
Figure 10 est une vue en perspective du .régulateur et
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de l' apnature, ou
Figure 11 est un plan /en-dessous du l'armature.
Figure 12 est une coupehorizontale de la boîte de l'appareil.
Si l'on se reporte à ces diverses figures,la figure 1 montre le simple régulateur à pendule tel qu' il fut appliqué pour la première fois par watt à la machine à vapeur mais présentant cette particularité que le bras de ce régulateur croise l'axe de rotation A au-dessous du pivot de suspension ! qui est déporté latéralement par rapport à l'axe A par un bras de support a de rayon ou longueur suffisant.Un bras et un poids seulement sont représentés dans la figure 1 bien que le plus souvent on en emploiera deux.Lorsque les organes sent au repos,le pendule est supporté par une console a1 ,comme représenté.Lors du fonctionnement,quand la durée d'un tour complet autour de l'axe! est égale à la période entière d'un simple pendule oscillant de longueur B-C ,
le pendule se soulève de sa console d'appui par exemple jusqu'à la position figurée en pointillé. On détermine la longueur B-C en projetant le centre M de la masse sur l'axe A,comme représenté,et en mesurant la
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r1-1:tu.no., IJrSL11.1.Tn,nt 1n yoin-6 c1'in!;nTlôIl1otlon du l1TI1;
\ fi Tcif'.111n.1,(mr et l'axe ±.Lorsque sa rotation soulevé le pendule jusqu'à la position figurée en pointillé,il y a un nouveau point d'inter- section B1 et une nouvelle projection C1 du centre M1 de la masse-Si des pièces sont étudiées pour que,pour la position en
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pointillé,la distance ]31"'01 soit supérieure à la distance B-0 , le pendule est instable,
il peut donc être utilisé selon les présents perfectionnements puisque on périodicité est déphasée et que sa tendance est de s'élever brusquement à la moindre ang-
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mentation que sa vitesse de rotation manifeste au-dessus de sa vitesse critique.Des proportions convenables peuvent être données aux organes en s'appuyant sur ce critérium.Un bon exemple consiste à égaliser sensiblement les distances radiales séparant le pivot de suspension X et le centre de la masse M de l'axe A et à s'arranger pour que le bras du régulateur fasse un angle de 40 environ aveo l'axe A lorsqu'il est au repos.
Ùne adaptation d'un régulateur du type décrit en regard de la figure 1 et pour les buts pratiques qu'envisage'l'inven- tion est représentée dans la figure 4 qui montre que le bras g du régulateur se prolonge en fiji au-delà du pivot ,!,ce prolon- gement étant garni d'un sabot ou d'une pointe réglable b formant frein et portant contre un anneau de fraisage fixe b1.En outre, l'adaptation pratique de ce régulateur exige l'intervention d'un élément élastique ou ressort (appelé ressort stabilisateur) qui, dans l'exemple représenté,
est intercalé dans la longueur du bras g.Celui-cise trouve par là même divisé en deux tronçons dans lesquels sont fixées respectivement les extrémités d'une lame de ressort s dont on peut faire varier la longueur utile en la serrant ou desserrant entre des vis de blocage ± (ou des organes équivalents)solidaires d'une porte- ressort .2:. boulonné à la face inférieure du bras à travers des fentes permettant un réglage de ce porte-ressort par le bout.
L'anneau de freinage b contre lequel vient porter le sabot ou la pointe b doit être réglé avec beaucoup de précision et doit posséder une paroi très unie. Quant au sabot ou à la pointe b,il est essentiel qu'il porte contre l'anneau b1 lorsque le régulateur est au repos, bien que la pression d'appli- cation de ce sabot ou de cette pointe soit très faible.Aussi le ressort stabilisateur ! entre-t-il en action des que le poids centrifuge M s'élève.
S'il y a par hasard du jeu entre le sabot ou la pointe b et l'anneau b1,il est possible que le pendule
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centrifuge commence à se déplacer dès qu a lieu la rotation de sorte que le régulateur agira dès @ le début à la façon d'une régulataur instable et prendra une oscillation plus ou moins accentuée. On obtient un réglage grossier de l'état astatique ou synchrone du régulateur en donnant à la matière constitutive du ressort stabilisateur une ép aisseur et une largeur convenables tandis qu'on peut obtenir le réglage minutieux requis en faisant varier la longueur effective du ressort par un réglage longitudinal du support d de la vis ou organe de blocage c.
La figure 2 représente un régulateur instable de struc- ture différente, chacun tes organes centrifuges comportant en effet ici deux poids ou masses Mc ou ![.La masse Mc est supportée par l'extrémité d'un des bras d'un levier coudé,ce bras étant vertical quand le régulateur est au repos.Quant à la masse Mg, elle est supportée par l'extrémité de 7.'autre bras de ce levier qui est horizontal et repose contre une butée quand le régulateur est au repos.
On voit,que la rotation s'opérait autour de l'axe A, dans la position de repos figurée en traita plains,la masse Mc n'est soumise qu' à la force centrifuge tandis que la masse Mg n'est soumise qu' à la pesanteur.Des que par contre la masse Mc se déplace vers l'extérieur et soulève la masse Mg, jusqu'à la position représentée en pointillé par exemple, la masse Mc manifeste un effet dû à la pesanteur en plus d'un effet accru dû à la force centrifuge et la massa Mg soumise à une action centrifuge manifeste un effet moindre dû à la pesan- teur,comme le mettent en évidence les lignes du diagramme des forces de la figure 2.Il en résulte que,dès que les poids du régulateur commencent à s'écarter de la position de repos,
un état d'instabilité se trouve engendré.On peut donc dire que ce pendule centrifuge à levier coudé engendre un grand excès de puissance pendant son fonctionnement et que cette puissance peut être utilisée pour actionner un fort ressort stabilisateur.
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Les diverses dimensions et proportions qui conviennent à une vitesse de rotation prescrite peuvent être déterminées facilement et commodément par des essais au cours desquels ou on fait varier la masse/les longueurs des bras (ou les deux) des poids Mc et Mg jusqu'à ce qu'on obtienne l'effet désiré.
Il est particulièrement avantageux d'effectuer ceci car, ainsi que cela va apparaître,il est le plus souvent préférable en pratique de s'écarter de la forme schématique et de combiner les deux poids et les bras pour n'en plus faire qu'une seule pièce pivotante en forme d'équerre.
La figure 5 représente schématiquement une appropriation du régulateur de la figure 2 aux buts pratiques de l'invention, Sur le bras du poids Mc est montée une vis réglable c à laquelle est assujettie l'extrémité supérieure d'une lame de ressort stabilisatrice S1 dont l'extrémité inférieure porte une petite potence f dans laquelle on peut visser,au gré du réglage recherché,une vis h (voir aussi la figure 5a) pour- vue d'une tête creuse dans laquelle est implanté un petit sabot de frein L2 en forme de calotte sphérique qui vient porter contre un anneau de freinage fixe b1.On suppose que le moyeu, du levier coudé est fourchu pour permettre à la lame de ressort s1 de passer librement au travers.
Comme précédemment,le réglage grossier de l'isochronisme du mécanisme de la figure 5 est obtenu par un choix approprié de l'épaisseur et de la largeur du ressort mais le réglagemi- nutieux est obtenu en faisant coulisser le ressort stabilisa- teur vers le haut ou vers le bas à l'aide de la vis e pour faire varier la langueur utile du bras de levier selon lequel le sabot de frein b2 agit par rapport au pivot du le@ier coulé.
Lorsqu'on/effectué le réglage minutieux propre à identifier la vitesse critique du régulateur et la vitesse désirée pour l'appareil entraînera moindre vitesse en excès de cette vitesse
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désirée a pour effet de déporter vers l'extérieur le poids centrifuge Mc de sorte qu'il incurve son ressort s1 avec plus ou moins de puissance et qu il serre le sabot s2 plus ou moins fort contre l'anneau de freinage b1.
Dès que l'excès de puissance a été ainsi absorbé,le régulateur revient à sa condition ou position de repos avec la promptitude due à l'isochronisme imprimé par le ressort stabilisateur.Dans cette construction il est important que les sabots de frein tels que b comportent un réglage automatique de la manière décrite et représentée, car autrement la longueur utile du bras de levier selon laquelle agiraient les sabots de freinage sera t certaine ou variable selon ètenàue largeur it inc surfaces selon l'étendue de la largeur verticale'des surfaces de frottement de ces sabots.
Dans la troisième construction de régulateur représentée dans la figure 3,les bras du régulateur s'étendent au-dessus et au-dessous de leurs pivots respectifs et sont garnis de poids M1 au-dessus de ces pivots et de poids M2 au-dessous.Les poids de chaque paire sont réglés de façon à être, du point de vue de la pesanteur,en équilibre parfait par rapport à leurs pivots respectifs !,!-.ces derniers étant supportés dans des bras a s'étendant latéralement jusqu'à une distance e c onvenab le de l'axe de rotation A.
Chacun des bras a porte une butée supérieure k et une butée inférieure l,les butées! faisant davantage sailli à partir de l'axe! que les butées 1.Les parties supérieures des bras du régulateur sont reliées par un ressort de tension s2 qui les maintient appliquées contre les butées k de sorte qu'à l'état de repos lesdits bras convergent vers le bas,les poids Ml étant ainsi plus éloignés de l'axe A que les poids M2.
La force et les dimensions du ressort s2 sont calculées pour que, si les butées! n'existaient pas,les poids M1 soient tirés par le ressort plus près de 1' axe A que les poids M2.
Cette construction de régulateur est complètement instable puisqu'en l'absence du contrôle exercé par le ressort,les poids
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seraient projetés vers l'extérieur au maximum au début de la rotation autour de l'axe puisqu'il va de soi quavec chaque degré de mouvement des bras supérieurs depuis la position de repos contre les butées k,
les poids M1 deviennent plus puissants du point de vue de la force centrifuge tandis que c'est le contraire qui se produit pour les poids M2 qui se rapprochent de 1 axe !.Le ressort est réglé selcn une force telle que les poids supérieurs M1 ne pourront commencer à se déplacer vers l'extérieur que quand la vitesse de rotation critique prédéterminée aura été atteinte.Les butées 1 qui ar- rêtent les bras du régulateur et limitent leurs mouvements angulaires par rapport aux pivots sont dimensionnées et dispo-' sées de telle sorte que le mouvement axgulaire maximum qui leur est permis est limité.On peut déterminer par tâtonnements le réglage exact du ressort s en faisant varier la longueur du ressort de manière à agir sur l'instabilité du régulateur et
en faisant varier sa force pour modifier la vitesse critique à laquelle il interviendra.
La figure 6 représente assez schématiquement une adaptation pratique du régulateur de la figure 3.Ici les parties supérieures des bras du régulateur ne sont pas seulement influencées par le ressort S2 relié à elles mais également par des ressorts très faibles S3 auxquels il sera fait allusion plus loin et qui sont reliés aux bras respectifs ainsi qu'à un manchon coulissant S4 garnissant l'arbre.Il est possible bien entendu d'adapter pour le même but une autre disposition de ressorts.De petits leviers.
de freinage m sont montés sur des pivots prévus sur les bras a,pivots qui ont avantage à être c o-axiaux à ceux des bras du régulateur.Des lames de ressort s5 fixées par une de leurs extrémités au,moyeux des leviers de freinage m s'étendent parai- lèlement aux bras du régulateur par-.dessus des couteaux n assu- jettis aux bras du régulateur aveo possibilité de réglage.
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Des sabots de freinage b montés ajustablement dans les leviers de freinage m portent contre un anneau de freinage fixe b1, comme dans les constructions décrites plus haut.Le réglage précis assurant l'isochronisme est obtenu en déplaçant les couteaux n vers le haut ou le bas des bras du régulateur en faisant par là même varier les points d'appui ainsi que la longueur utile et la résistance des lames de ressort s5.
Durant le fonctionnement,des que la vitesse prédéterminée est dépassée, les poids fil du régulateur surmontent la résistance des ressorts @c, sz sb $sl se @splaçout rapidement à forpe, vers l'oxtériour ce qui a pour résultat.de serrer les freins en raison du fait que les points d'appui pressent contre les ressorts s5 reliés aux leviers de freinage,
Une originalité des régulateurs de ce type, e'est qu'ils n'ont pas besoin d'être placés verticalement puisque des résultats précis peuvent être obtenus pour n'importe quelle inclinaison de l'axe! grâce à l'équilibre que possèdent les poidsM1 et M2 en raison de la. posanteur.
N'importe laquelle des dispositions de ressorts stabilisa.. teurs qui viennent d'être décrites ou même toute autre disposition peut être adaptée à l'un quelconque des régulateurs propres à satisfaire aux exigences pratiques imposéespar l'invention.
De même n'importe quel frein peut être utilisé et il est de peu d'importance que les sabots ou les pointes de freinage portet sur des surfaces planes,cylindriques ou coniques ou sur la paroi interne ou externe d'un anneau ou autre organe de freinage.
Lorsque les sabots,pointes ou blocs de freinage portent sur une surface,on peut régler aisément la vitesse critique du régulateur par simple relèvement ou abaissement de son axe vertical ou par modification de l'élévation de la dite surface plane mais il est difficile de donner à ce réglage assez de minutie et de le rendre indépendant des variations de tempéra- ture si l'on veut réaliser la précision dont ces dispositifs
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de régulât ion, de contrôle ou de réglage sont capables.C'est pour- quoi une surfacede freinage cylindrique ou légèrement conique est le plus souvent préférable pour assurer un bon contact avec les sabots,pointes ou blocs de freinage.Lorsqu'on on ainsi reooun à une surface de freinage conique,
le réglage opéré par relèvement ou abaissement relatif de l'axe en queatiocquiert d'autant plus de précision que l'angle de conicité est plus petit..
On peut également régi or la vitesse oritique en rendant réglables les poids du régulateur notamment grâce à une vis munie d'un éorou de blocage,comme représenté dans la figure 4.
On peut même réaliser un réglage encore plus précis en prévoyant une pièce réglable dans ou sur les poids mêmes,comme par exemple le bouchon fileté , de la figure 5 qui peut être réglé à l'intérieur du poids , dans une direction perpendiculaire au bras portant ce poids.Pour les petits réglages de vitesse opérés pendant la marche de la machine,il y a avantage à em- ployer un ressort très délicat, comme le ressort s3 de la figure 6.En soulevant ou abaissant le manchen s4 le long de l'arbre à l'aide de la fourchette d'un bras de levier en prise avec ce manchon, on fait varier la tension du ressort s3 en réalisant par là même le réglage désiré.
Les régulateurs qui viennent d'être décrits agissent par l'absorption de l'excès de puissance de la machine qu'ils contrôlent directement.Aussi ne sont-ils utilisables que quand on se trouve en présence de petites quantités dënergie.
Toutefois,ils peuvent être étudiés pour modifier ou régir la puissance fournie.C'est ainsi que l'anneau de freinage ou de friction b1 des figures 4 à 6 peut être monté à rotation (et non plus fixement)et être en prise avec un dispositif con- trôlant nu régissant la :puissance fournie. Dans la figure 8,par exemple un anneau de freinage ou de friction b10est façonné pour constituer la jante d'une roue ou disque b11 en fcnrme d'auge
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dont le moyeu étudié pour tourner autour de l'arbre du régulateur est pourvu d'un pignon b12 (ou organe équivalent) intégrant ou rapporté qui engrène avec un pignon conjugué ou une crémaillère reliée mécaniquement à un registre d'étranglement à un robinet ou à une soupapeou mêmeà un régulateur de moteur électrique ou à un rhéostat,
Un dispositif convenable fonctionnant grâce à un ressort convenable ou par la pesanteur ou par un fluide sous pression est prévu pour ramener le pignon b12 et le dis- positif associé à lui à leur position normale dès que le régulateur cesse d'appuyer le sabot de frein b contre l'anneau de friction b10 et de l'entraîner dans son mouvement de rotation.
Pour réaliser la plus grande précision, il est nécessaire ou recommandable de remplacer les pivots ordinaires (ou organe équivalent) par des couteaux formant points d'appui et portant contre des coussinets trempés en V comme ceux que comportent la construction industrielle représentée dans les figures 9 à 12.
De même, dans certains cas,il y a lieu de prévoir un amortisseur destiné à empêcher les oscillations rapides du régulateur.
Un exemple de cet amortisseur se trouve également dans l'appa- reil des figures 9 à 12,
Quelle que soit,du reste,la disposition employée,il y a tout avantage à solidariser par une timonerie légère les bras du régulateur ou dispositif pendulaire ,placés de part et d'autre de son axe de façon à leur assurer un déplacement simul tané et égal,en dépit d'une faible différence dans leur réglage ou leurs effets individuels.
Il est possible de supporter ou de suspendre les pa dules centrifuges au moyen de ressorts à laines dans les types de régulateur autres que celui que représente la figure 4. est ainsi par exemple que la figure 7 représente schématiquement un dispositif de pendule du type angulaire tel qu'il est décrit dans la figure 6 mais supporté par une lame de ressort im- plantée fixement dans le moyeu du levier de freinage.
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Les figures 9 à 12 montrent une construction industrielle du régulateur du typé décrit en regard des figures 2 et 5. Ici les poids 1 du régulateur affectent une forme angulaire ( en équerre) et sent percés d'un grand trou 2 près de leur angle,Cette con- struotion,avec la disposition des poids que représentent ces figures,donne lieu à une masse 3 cour cnnant un bras vertical et à une masse4 garnissant l'extrémitéinterne d'un bras horizontal.
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p,j.Hl.rg il ne r 9no ti. 9l11H 1) 8-R 1 (18 bras horizontal et la masse 4 reposent sur le disque formant l'armature ou induit d'un moteur qui va être décrit,ce disque 5 étant assu- jetti à un arbre vertical 6 supporté vers le bas par un axe central réglable 7 et guidé vers le haut dans un palier 8 pratiqué dans le couronnement 9 de l'appareil.Contre les ronds des poids 1 sont fixées dos plaquas 10 on soier trompé dont les bords 11 formant couteaux ( Fig.10) font saillie vers l'extérieur au-delà des faces verticales desdits poids.
Cescouteaux 11 s'engagent dans descoussinets 12 en V façonnés sur des plaquettes 12 en acier trempé fixées contre la paroi du disque 5,les plaques 10 à bords en forma de c ou- teaux sont pourvues de broches latérales 14 qui passent avec un certain jeu dans des trous pratiqués dans les oreilles de consoles 15 fixées sur la surface du disque 5.Une de ces con- soles 15 est représentée dans la figure 10 fixée en position sur le côté de droite du disque 5 tandis que l'autre console est supposée enlevée sur le côté de gauche pour faire appa raitre la plaque 10 à couteau,Les extrémités juxtaposées des bras horizontaux ou masses 4 des poids du régulateur sent
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jU,'61 pn 16.Ce mode de liaison est destiné à assurer aux poids des mouvements similaires sous l'action de la force centrifuge en dépit des différences pouvant exister entre eux par suite de
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légères inexactitudes pouvant résulter du réglage de la fabrication et du fonctionnement.Au surplus la liaison 16 à rainure et languette ainsi que le mode de solidarisation entre les broches 14 et les consoles 15 servent à limiter le mouvement vers l'extérieur auquel sont soumis les poids sous l'action de la force centrifuge.A la paroi externe de chacune des masses 3 est fixée une lame de ressort 17,
cette fixation étant assurée par vis et fente comme figuré 'en 18 ce.qui permet de relever o u d'abaisser ladite lame 17 au gré des besoins.Les parties verticales des bras des poids du régulateur sont fendues pour loger les réglettes de fixation 19 qui sont fermement appliquées contre les lames de ressorts 17.On peut ainsi,par simple desserrage et réglage des réglettes 19 vers le haut ou vers le bas puis resserrage de' ces réglettes,faire varier la longueur utile des lames de ressorts 17 pour réaliser l'isochronisme du régulateur.
A son extrémité inférieure. chaque lame de ressort 17 est garnie d'un porte-sabot de freinage 20 qui peut être du type représenté dans la figure 5a.L'embase surélevée 21 de l'appareil qui sup- porte l'axe central 7 et les autres organes présente un prolon- gement cylindrique 22 contre, lequel appuient les sabots ou blocs de freinage.Au-dessous de cette embase 21 sont montés, en des points diamétralement opposés,des électro-aimants 23 dont les pièces polaires 24 attirent les segments d'induit 25 assujettis à la face inférieure du disque 5.A la partie supérieue de l'arbre 6 est fixé un commutateur 26 contre lequel porte un balai de contact 27 destiné à contrôler les circuits des aiments 23,Ce moteur magnétique n'a,du reste,
pas besoin d'être décrit davantage puisque l'invention ne porte évidemment pas sur le type particulier du moteur employé mais bien sur le réglage ou contrôle de la vitesse produite par lui.L'extrémité supérieure de l'arbre 6 porte une denture 28 s'engageant dans le couronnement évidé 9 et pouvant engrener avec n'importe quelle
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transmission ou n'importe quel organe de machine/entraîner.
Des bouchons filetés 29 vissés horizontalement dans les masses 3 permettent par simple vissage ou dévissage de régler minutieu- sement ces masses 3.
Lors du fonctionnement,on met lemoteur en circuit et,pour n'importe quelle vitesse jusque la vitesse critique. ou prédéterminée,les poids du régulateur restent dans la po- sition représentée grâce à la résistance exercée sur eux par la pesanteur.Dès que,par contre,cette vitesse est dépas sée,l'effet de la force centrifuge sur les masses 3 surmonte l'ef fet de la pesanteur sur les masses 4 de sorte que lesdites masses 3 sont entraînées versl'extérieur et obligent par là même les poids du régulateur à tourner autour des couteaux 11 faisant office de points d'appui.Ainsi qu'il a déjà été expli- qué en regard des figures 2 et 5,
ce mouvement des poids donne aux masses 4 de l'efficacité centrifuge et réduit l'effet de la pesanteur sur elles tout en donnant aux masses 3 de l'effi- cacité centrifuge.L'effet cumulatif est de permettre au régulateu de déformer les lame@ de ressorts 17 sans augmentation sensible de vitesse de sorte que les freins des ressorts stabilisateurs 17 se trouvent serrés selon une force suffisante centre la paroi cylindrique pour absorber instantanément tout excès de puis-' sanoe du moteur.Dès que ceci s'est produit,les régulateurs reviennent à leùr position de repos avec la même rapidité que celle avec laquelle ils l'ont quittée lorsque l'excès de puissance 'est manifeste,
Des ouverture donnant accès à l'intérieur de la botte cylindrique de l'appareil peuvent être fermées par des portes cylindriques 30 (voir en partooulier la figure I2)de façon à soustraire le régulateur aux influences extérieures.Toutes les fois qu'on veut mettre le régulateur hors d'action,il suffit d'abaisser contre les masses 4 un collier 31 fixé sur l'arbre' 6 par une vis 32 et de la'bloquer dans cette nouvelle position on resserrant cette vis..