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BREVET D'INVENTION
EMI1.1
"Perfeetiomieinents4pportës aux machines à broyer"
Cette invention a trait aux machines à broyer les pein- tures et matières analogues comportant un certain nombre de meules ou galets broyeurs disposés de manière que leurs axes soient parallèles et dans lesquelles la matière à broyer pas- se entre une ou usîeurs paires de meules puis entre une meu- le et une barre de broyage fixe qui achèvent le broyage.
L'invention se propose de réaliser un mode de montage perfectionné des paires de meules broyeuses ainsi qu'un mo- de de réglage perfectionné des positions de ces meules les unes par rapport aux autres.
Elle fournit à l'industrie une machine à broyer com- portant quatre meules et dans laquelle les meules de la paire inférieure tournent autour d'axes fixes et coopèrent avec une paire de meules qui peuvent être réglées verticale- ment ensemble par rapport aux deux meules inférieures et l'u- ne par rapport à l'autre.
Selon une autre caractéristique de l'invention, la pai- re de meules supérieures est réglable par rapport à la paire
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inférieure dont les meules peuvent tourner autour d'axes fi- xes de telle manière que les axes des meules supérieures se déplacent durant le réglage selon des trajectoires concentri- ques aux axes des meules inférieures respectives.
Dans le dessin annexé qui représente, à titre d'exemple, une machine à broyer à quatre meules construite selon l'in- vention: Fig.1 est une élévation de cette machine par le bout.
Fig.2 est une'coupe verticale d'une des chaisespaliers terminales,par la ligne 2-2 (Fig.1).
La construction représentée comporte quatre meules cy- lindriques disposées de telle sorte que deux meules 1 et 2 tournent autour de leurs axes situés dans un plan se trou-. vant au dessus de celui de la paire inférieure de meules 3 et 4. Les meules supérieures portent l'une contre l'autre et chacune d'elles porte contre l'une des meules inférieures de sorte que la matière en cours de broyage est obligée de descendre entre les meules supérieures et passe entre les meules supérieures et inférieures tandis que le broyage fi- nal est effectué par des barres de broyage 5 maintenues selon une position réglable par rapport aux meules inférieures 3 et 4 de toute manière convenable. La matière broyée est en- levée par des racloirs 37 et recueillie par des auges 38.
Les deux meules inférieures 3 et 4 tournent sur des arbres 6 et 7 portés par des paliers fixes montés dans des chaises d'extrémités 8 tandis que les deux meules supérieures 1 et 2 sont supportées par des paliers (décrits ci-après) montés dans des chaises 9 elles-mêmes montées dans des guides fa- çonnés dans les chaises principales 8 de façon à permettre un réglage vertical.
A la paroi inférieure de chaque chaise 9 et en son milliau est reliée une tige 10 vissée par son extrémité in-
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férieure duns le bossage central d'une roue à vis 11 en prise avec une vis sans fin 12 montée sur un arbre horizontal 13 supporté dans des coussinets solidaires des chaises 8 et garni d'un volant 14 permettant de le commander à la main. La chai- se 9 à coulissement vertical est coupée de fentes 15 dans les- quelles se logent les paliers supportant les arbres 16 des deux meules supérieures 1 et 2. Chacun de ces paliers est constitue par des membrures fixes 17 dans lesquelles sont mon- tés à coulisse des coussinets 18 supportant les extrémités de l'arbre correspondant 16.
Ces coussinets 18 comportent ex- térieurement et les membrures 17 comportent intérieurement des surfaces de portée concentriques aux centres de rotation res- pectifs des seules inférieures ,et 4 et les Cieux coussinets 18 sont poussés l'un à l'écart de l'autre par des plongeurs 19 entre lesquels est disposé un ressort 20, ces plongeurs 19 et ce ressort 20 étant logés dans un carter 21 solidaire de la chaise 9 et placé verticalement entre les paliers des meules 1 et 2.
Les paliers des meules supérieures sont maintenus en place par une semelle 22 assujet tie par des boulons 22 im- plantés dons la partie supérieure de la chaise coulissante 9.
Sur cette semelle 22 est monté un palier 24 traversé par un arbre 25 relié à lui de façon à pouvoir tourner sans pouvoir se déplacer longitudinalement à lui. Cet arbre 25 est pourvu à l'une de ses extrémités ou aux deux d'un ou plusieurs vo- lants 26 ; il est en outre pourvu à ses deux extrémités de fi- letages opposes 27 et 28 en prise avec des manchons 29 auxquels sont articulés des bielles 51 dont les extrémités inférieures sont articulées à la partie supérieure de la chaise 8 en 52.
Entre leurs extrémités ces '-'telles 31 sont etticulées aux ex- trémités externes de plongeurs 33 pouvant coulisser librement à travers des ouvertures ad hoc de la partie supérieure de la chaise 8 et pénétrant dans des douilles 34 pratiquées dans la
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chaise coulissante 9 dans laquelle sont montés à. coulisse d'autres plongeurs 35 s'engageant par leurs extrémités in- ternes dans les parois externes des coussinets 18. Four permettre le règlage vertical de la chaise 9, les extrémi- tés internes des plongeurs 33 sont fuselées comme figuré en 36 et dimensionnées de manière à s'engager à frottement doux dans les douilles 34.
Le mécanisme qui vient d'être décrit est géminé de façon que les meules supérieures puissent être réglées à chaque extrémité.
Grâce à la disposition décrite ci-dessus, les meules supérieures 1 et 2 peuvent être rapprochées ou éloignées l'une de l'autre par une simple manoeuvre du volant 26.
En effet, en faisant tourner ce volant dens un sens, on rap- proche les plongeurs 35 l'un de l'autre tandis qu'en le fai- sant tourner en sens inverse on desserre la pression s'exer- çant sur ces plongeurs ce qui permet au ressort 20 d'agir et d'écarter les coussinets 18. Grâce à la forme et au montage de ces coussinets, les axes des meules 1 et 2 se meuvent con- centriquement aux axes de rotation respectifs des meules 3 et 4, quel que soit le règlage.
Selon une variante de réalisation de l'invention, le règlage vertical des meules supérieures peut être effectué au moyen de coins s'engageant les uns dans les autres, deux de ces coins travaillantn avec leurs parois inclinées en contact, l'un de ces coins étant étudié pour glisser sur sa paroi ex- terne dans un guide ménagé dans la chaise inférieure, ce coin étant relié à un dispositif de commande capable de lui impri- mer un mouvement longitudinal dans l'un ou l'autre sens. La chaise mobile portant les coussinets de la paire de galets su- périeurs est reliée au coin supérieur qui est boulonné à la chaise inférieure ce qui permet un déplacement vertical mais pas de déplacement longitudinal du coin supérieur.
Le coin inférieur est fendu ou autrement façonné pour que son mouvement destiné à régler la hauteur du coin supérieur ne soit pas
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entravé par les boulons en question. Avec cette disposition d'organes, les parois supérieures et inférieures des deux coins sont toujours respectivement parallèles de sorte que, selon le sens du mouvement imprimé au bord inférieur, la paire de meules supérieures est élevée ou abaissée, leurs deux axes de rotation étant maintenus dans le même plan horizontal. Les deux coins sont pourvus, de préférence de verniers pour aider l'ouvrier à régler avec précision la position des meules supérieures.
Les règlages des positions relatives des deux meules supérieures peuvent être opérés à l'aide d'un second groupe de coins dis- posés dans un plan perpendiculaire à celui décrit plus haut, bien qu'un groupement d'organes analogue à celui qui est repré- senté puisse être employé pour ce but.