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Appareil extincteur d'incendie.
La présente invention concerne un appareil extincteur d'incendie dans lequel un liquide d'extinction se trouve cons- tamment sous la pression de gaz comprimés,l'appareil consistant principalement en un réservoir et en une soupape de commande disposée à la partie supérieure du réservoir.
Dans les appareils extincteurs actuels du genre en question, il faut réaliser l'étanchéité non seulement par rapport au liqui de mais aussi au gaz sous pression.Le réservoir peut aussi sans difficulté être rempli complètement de liquide mais doit toute- fois n'être rempli que jusqu'à une certaine limite.
Pour essayer si l'appareil est en état de fonctionner,il faut actuellement toujours ouvrir la soupape et la refermer ensuite. l'étanchéité est obtenue par application d'une tige de soupape qui forme une surface complètement plane.1
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Un appareil eextincteur d'incendie,et en particulier un appa- reil à main,se trouve presque exclusivement entre les mains de personnes non initiées et doit par conséquent pouvoir être manipu- lé,être rendu prêt au fonctionnement et aussi être essayé par tout le monde.
C'est la raison pour laquelle l'étanchéité par rapport à l'air ou aux gaz sous pression,très difficile à réaliser et peu sûre,constitue un inconvénient.L'essai de cette étanchéité est également trop difficile pour des personnes inexpérimentées et n'est pas possible sans moyens accessoires. Ce qui est désavanta- geux en outre,c'est la possibilité de charger dans le réservoir une quantité de liquide plus grande que celle prescrite. Dansl e réservoir se trouvent en effet non seulement leliquide d'extinc- tion mais aussi l'air comprimé.
Si l'on dépasse la quantité maxime prescrite de liquide,il ne reste pas suffisamment de place pour l'air comprimé.L'appareil extincteur ne se vide alors qu'en partie et le jet extincteur est trop court lorsqu'il n'y a pas suffisammen d'air comprimé comme agent moteur. L'actionnement de la soupape qui est nécessaire pour l'essai est aussi très nuisible pour la sécurité de fonctionnement. La tige de soupape exerce une pression sur un disgue d'étanchéité. Le disque qui est souple au début de- vient de plus en plus dur par suite de la fermeture fréquente de la soupape (application dela tige de soupape) et devient ainsi de moins en moins apte à l'étanchéité.
Il en résulte que la soupape n'est pas étanche et est serrée trop fortement.Il est désavantageux également d'employer pour l'étanchéité une tige de soupape à surfa- ce plane car de ce fait il faut une pression extraordinaire pour produire l'étanchéité. La commande du volant de soupape,aussi bien pour la fermeture que pour l'ouverture, ne peut .alors se faire que moyennant une grande dépense de force.
La présente invention a pour but de faire en sorte que dans les appareils extincteurs de ce genre, seul le liquide doive etre en fermé de façon étanche/qu'on ne puisse introduire une quantité de liqui- de plus grande que celle prescrite,etque par la fermeture d'une
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seule soupape toutes les ouvertures du réservoir soient obturées tandis que par l'ouverture de la soupape toutes les ouvertures ne sont pas dégagées de nouveau. EU le a en outre pour but de faire en sorte que l'essai de l'état de préparation au fonction- nement soit possible par la détermination approximative du poids et que la commande de la soupape puisse se faire avec une dépen- se moindre de force. les dessins montrent un exemple de réalisation.
La fig. 1 montre une coupe par l'appareil extincteur prêt au fonctionnement.
La fig. 2 montre une coupe par las surfaces d'étanchéité, avec interposition du disque d'étanchéité encore inutilisé et avecla tige de soupape non encore serrée.
La fige 3 montre une vue de dessus du disque d'étanchéité.
La fig. 4 montre une représentation schématique de la manière dont on introduit le liquide extincteur.
Le réservoir µ (de préférence cylindrique) possède une seule ouverture dans laquelle on introduit le raccord tubulaire b avec les deux tubes c et d qui y sont rattachées,le raccord étant ensuite relié solidement a la paroi du réservoir (par soudure ou d'une manière analogue).Les tubes e et d sont également reliés de la même manière au raccord b. Le remplissage et la vidange du réservoir ne peuvent ainsi se faire que par les tubes c etd. Le tube montant c va du trou central du raccord jusque tout près du fond du réservoir, tandis que le tube à air d partant du trou latéral plus petit du raccord,s'étend à côté du précédent jusque, tout près du fond du réservoir et est ensuite replié à peu près à angle droit et prolongé encore latéralement d'une certaine lon- gueur.
Les ouvertures des tubes c et d se trouvent immédiatement au-dessus du fond du réservoir ,mais toutefois en des endroits différents. Le réservoir porte en outre la poignée n. La soupape est issée au goulot du réservoir et elle comprend le corps creu e l'écrou à recouvrement f, la tige de soupape g avec le volant h et l'ajutage i. La tige de soupape g est montée de façon
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à pouvoir tourner a.u moyen d'un pas de vis. En vue d'une meilleu- re étanchéité,on a prévu la vis k et la bague 1. Entre le raccord b et la tige de soupape g se place le disque d'étanchéité m qui peut être fait avantageusement en métal malléable. La grandeur du disque est la même que celle des surfaces d'appui du raccord b.
Au milieu du disque on a prévu un trou qui est plus petit que l'ouverture centrale,située en-dessous,pratiquée dans le raccord.
Pour rendre l'appareil prêt au fonctionnement,il faut rem- plir le réservoir de liquide extincteur et d'air comprimé et fer- mer la soupape. A cet effet, on démonte d'abord l'extincteur, c'est à dire qu'on dévisse la soupape et qu'on enlève le disgue d'étan- chéité.Le réservoir laisse alors apparaitre les deux ouvertures du raccord, la grande ouverture au milieu et le petite sur le côté de celle-ci. Pour le remplissage il faut placer le réservoir hori zontalement de façon que les orifices des deux toubes à l'inté- rieur du réservoir se trouvent l'un au-dessus del'autre (voir fig.
4) .Comme on choisit avantageusement pour de semblables réservoirs une forme cylindrique ou analogue quel'on peut aisément faire rouler dans les deux sens dans la position horizontale,on a prévu du côté qui doit se trouver en-dessous,un dispositif forment une. ainsi surface d'appui plane et donnant la position correcteet un bon appui. L'entonnoir fournie avec l'appareil et pourvu d'un tuyau coudé s'adapte exactement dans la grande ouverture centrale.Le liquide introduit par l'entonnoir s'écoule par letube montant c dans le réservoir tandis que l'air s'échappe du réservoir par le tube à air d et par la petite ouverture la térale. Dés que le niveau du liquide atteint l'ouverture du tube à air d dans le réservoir,l'air ne peut plus s'échapper.
L'introduction d'une bouvelle quantité de liquide est alors impossible. Grce à la position appropriée de cette ouverture on peut déterminer avec précision la quantité de liquide qui est introduite. Après le chargement,le réservoir est redressé et 1 )on enlève l'entonnoir.
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Après le Qàgrgemcnt,lc rôaorvqlr est "edressé et l'on oniôvo- @ On place alors le disque d'étanchéité m et l'on fixe la soupape au moyen de l'écrou à recouvrement f (la tige de soupape étant ramenée en arrière). Le refoulement de l'air comprimé par pompage se fait d'une manière connue au moyen de la tubulure d'arrosage i. L'air pénètre par les tubes c et d et s'emmagasine au-dessus du liquide dans la partie supérieure du réservoir. Lorsque la pression nécessaire pour le fonctionnement est atteinte,on fait tourner le volanth pour appliquer la tige g contre le disque d'étanchéité m et presser ce dernier en meme temps contre les faces d'appui du raccord b. Les deux ouvertures sont de ce fait obturées. L'appareil extincteur est alors prêt au fonc- tionnement.
Sur la tige de soupape on a prévu des anneaux sail- lants et en face de ceux-ci des rainures dans la face du raccord b. On réalise ainsi une étanchéité meilleure et plus facile par le fait que les anneaux pénètrent facilement dans le disque d'é- tanchéité et que ce dernier est en même temps refoulé ainsi dans les rainures.
Pour se servir de l'appareil on le saisit d'une main à la poignée n et de l'autre main on ouvre la soupape en faisant tourner le volant h. Par suite du soulèvement de la tige de soupape g qui se détache du disque d'étanchéité m,l'ouverture centra.le est libérée et l'air comprimé refoulé le liquide d'extinc tion par le tube montant c dans le corps creux de soupape e, et de là à l'extérieur par l'ajutage d'arrosage i.
Un appareil extincteur suivant la présente invention consti- tue par rapport aux appareils existants un progrès très consi- dérable. Jusqu'! présent on devait pour pouvoir introduire du liquide,retirer le tube montant et le remettre ensuite en place et le rendre étanche par rapport à l'air comprimé. L'opération très difficile et peu sûre pour obtenir l'étanchéité par rapport à 1, air comprimé disparaît ici complètement bu que la paroi du réservoir est reliée aux tubesprévus de façon à former une masse complètement cohérente et le réservoir peut être remplidans cet état. Un autre avantage très important consiste en ce que les
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tubes situés à l'intérieur du réservoir ne sont soumis à aucune sollicitation spéciale et sont inaccessibles mêmelors du rem- plissage.
On évite ainsi toute détérioration même en cas de ma nipulation inexpérimentée lors du remplissage et on assure la longue durée d'existence et la sécurité de fonctionnement de ce système de tubes. Ceci est également important par le fait que précisément la longue durée d'existence et la sécurité absolue sont des conditions essentielles pour un extincteur d'incendie.
L'air comprimé ne peut s'échapper de nouveaudu récipient qu'après qu'au préalable tout le liquide (pratiquement parlant) a été expulsé. Le premier venu voit immédiatement si la soupape est convenablement fermée par sinon du liquide sortirait par la tubulure d'arrosage. Ceci est aussi compréhensible pour tout le monde que de fermer un robinet à eau. En outre, on ne peut jamais introduire plus de liqquide que la quantité maxima pres- crite. On conserve ainsi nécessairement l'espace correct pour l'air comprimé et la quantité correcte d'air comprimé donne la certitude d'une expulsion irréprochable de tout le liquide ex- tincteur et la certitude d'une longueur correcte du jet d'extinc tion.Malgré qu'il y a ici deux ou plusieurs ouvertures à obtu- rer,cette opération se fait par la rotation d'un seul volant.
Il ne peut jamais se faire qu'on oublie d'obturer une ouverture.
La présente invention apporte un progrès considérable précis sèment par le fait que toutes les opérations doivent se faire forcément et que même la personnela moins expérimentée est ame- née à effectuer toutes les opérations correctement même lorsque le mode d'emploi fourni avec l'appareil n'est pas exactement observé ou compris. On ne peut fairele remplissage au moyen de l'entonnoir coudé que lorsque le réservoir est placé hori- zontalement,de sorte que nécessairement le réservoir est placé ainsi. L'entonnoir de son côté ne s'adapte que dans la grende ouverture centrale et ne peut donc être introduit que dans l'ou exact e verture correcte. La position @ lors du remplissage est donnée par la surface d'appui prévue.
N'importe qui mettra
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l'extincteur sur cette surface car sinon il ne repose pas bien et roule d'un côté et de l'autre. Lors du remplissage après un emploi ,il faut prendre chaque fois une nouvelle pièce d'étanché ité. Ceci est fréquemment négligé ou bien on y renonce pour plus de commodité. Suivant la présente invention cette négligence est rendue impossible parce que c'est très important' pour la bonne obturation, par le fait que d'abord on ne peut effectuer le remplissage aussilongtemps que le disque d'étanchéité n'a pas été retiré et en second lieu le disque d'étanchéité utilisé ne peut pas être retiré intact.
On doit donc forcément prendre un nouveau disque d'étanchéité.Si l'on oublie complètement le disque d'étanchéité,le liquide sort immédiatement de la tubulure (contrôle). La mise en état de fonctionnement ne nécessite par conséquent aucune attention spéciale et tout acheteur est en état de l'effectuer. Lorsque ],)appareil extincteur une fois pré paré pour le fonctionnement reste suspendu sans servir même pendant des années,on peut à tous moments constater sans moyens spéciaux qu'il est encore prêt au fonctionnement, par le fait qu'on prend l'appareil en main et qu'on le secoue un peu. N'im- porte qui peut alors reconnaître qu'il y a encore du liquide dans n le réservoir et approximativement combien.
Ce liquide d'extinctio est placé sous la pression correcte et est disponible pour l'emploi à tous moments. a présente invention procure un appareil extincteur d'in- cendie d'uné sécurité notablement augmentée et d'une manipula- tion simplifiée et représente par conséquent un progrès technique considérable.
REVENDICATIONS.
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