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Appareil automatique,pour la lavage et le séchage des mins*
La présente invention se rapporte à un appareil automatique fonctionnant par l'introduction d'une pièce; de, monnaie et dont l'avantage réside dans le fait qu'une fois: mis en marche, il fait arriver successivement à un orifice ou une bouche d'écou- lement commune, pour les mains tenues sous cette dernière, du savon liquide, de l'eau, de l'air chaud ou de l'air réchauffé, ainsi que du parfum, de manière à permettre de se laver les mains d'une façon hygiénique et commode, de les sécher sans l'emploi d'un essuie-mains et de les parfumer ensuite. Lappa- reil s'arrête automatiquement, lorsque le; lavage des mains est terminé.
La caractéristique de l'invention réside en ce que les différents dispositifs. d'amenée pour le savon liquide, l'eau, l'air ré chauffé et le parfum sont réunis dans un réci- pient fermé, par l'amenée à une bouche d'écoulement, sous laquelle on tient les marins, ainsi que par la disposition d'un mécanisme distributeur qui règle successivement et automatique- ment, à des moments déterminés, la distribution des différentes matières. L'appareil est spécialement destiné à un emploi géné- ral dans les hôtels, les gares, les cafés, les trains express,
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les water-closets, etc. L'avantage réside aussi dans l'usage économique du savon, de l'eau et du parfum.
Le dessin ci-joint représente un exemple d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig.1 est une coupe longitudinale verticale-.
La fig.2 est une coupe transversale verticale..
La fig.3 est une vue de dessous.
Il est prévu dans la caisse 15 un récipient 1 pour le savon liquide, un récipient 7 pour le parfum liquide, un tuyau 2 pour le raccordement à une canalisation d'eau ou à un bassin d'eau et un ventilateur 4, avec un tuyau 5 renfermant une résistance: électrique de chauffage 3. La canalisation d'écoule- ment 8 du récipient 1, ainsi que la canalisation d'écoulement 9 du récipient 7 vont à une- enveloppe 10, dans laquelle débou- che aussi le tuyau 2 et dans laquelle se trouvent des soupapes. ou des organes de fermeture 11 pour les canalisations d'amenée.
Le tuyau 5 possède également, à sa partie inférieure, un organe d'arrêt sous la forme d',une plaque recourbée 40 suspendue à deux leviers coudés 37-37, qui peuvent tourner autour de pivots 36 sur le tuyau 5 et portent encore une plaque 58 pouvant recouvrir une ouverture latérale 39 du tuyau 5. Les leviers 37 sont établis de manière que la plaque 40 recouvre intérieurement le tuyau 5 lorsque la plaque 58 dégage l'orifice 59 ou inver- sement. L'air chaud produit par le ventilateur 4 et la résis- tance électrique 3 peut entrer latéralement, par l'orifice 39, dans la caisse 13 lorsque la plaque 40 empêche l'écoulement par le bas.
En dessous dé l'enveloppe 10 ainsi que du tuyau 5, est prévue, dans la face inférieure de la caisse 13, une bouche- d'écoulement commune 12 possédant des orifices de passage spéciaux, à savoir: 14 et 15, pour les liquides, et 16, pour l'air chaud.
La commande du ventilateur 4 est fournie par un moteur électrique 6. Ce moteur est encore relié, par un engrenage: 17,
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à un arbre 18 et, par l'engrenage à vis sans fin 19, à un autre arbre 20. Sur cet arbre 20, sont montes un certain nombre de disques à excentriques 21-25, sur lesquels s'appuient, par des galets 26, un certain nombre de leviers 28-32 articules autour d'un axe 33.
Le levier 28 est relié, par le tirant 55, aux leviers coudés 37; les leviers 29-31, par les tringles 34, aux soupapes 11, et le levier 32, par l'organe de! traction 41', à un dispositif de commutation 42 se trouvant en dessous de l'ouver- ture 43 d'introduction des pièces de: monnaie. Le dispositif de commutation est établi, de, la manière connue, de telle sorte qu'après l'introduction d'une pièce de monnaie, il établisse le courant électrique pour la mise en marche de l'appareil automatique et l'interrompe automatiquement, plus tard, en actionnant l'organe de traction 41. Les canalisations électri- ques 44 et 45 conduisent, d'une part, au moteur électrique 6 et, d'autre part, aux contacts 46 pour la résistance de chauffage 5 se trouvant dans le tuyau 5.
Si, après l'introduction d'une pièce de monnaie en 45, l'appareil est mis en circuit, le moteur électrique 6 commande le ventilateur 4 et fait tourner lentement l'arbre 20 par les transmissions à roues dentées 17. En même teps, la résistance de' chauffage 5 s'échauffe. Les leviers coudés 37 sont disposés de manière que la plaque inférieure 40 obture le: tuyau 5, vis- à-vis de la bouche 12, tandis que la plaque 38 prend la posi- tion dessinée en pointillé et que l'air chaud produit peut d'abord sortir latéralement par l'ouverture 39.
Un disque à excentrique, le disque 22, par exemple, soulève d'abord, avec le levier correspondant 29 et la tringle 34, la soupape'11 appartenant à la canalisation 8, de sorte que du savon liquide peut, pendant quelque temps, soit 5 secondes, s'écouler du récipient 1, en passant par l'enveloppe 10 et la bouche 12, dans les mains tenues sous cette dernière, ensuite de quoi', le disque 22 referme la soupape 11 par l'intermédiaire du levier 29 et de la tringle 34.
Le disque suivant, 25, par exemple,
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ouvre et ferme, de. la même manière, la soupape de la canalisa- tion d'eau 2, de: sorte que l'eau peut couler pendant une vingtaine de secondes sur les mains savonnées; tenues, sous la bouche d'écoulement, Dans la rotation ultérieure de l'arbre.20, le disque 21 renverse le levier 57 de manière que la plaque 38 recouvre l'orifice 59, tandis,que la plaque 40 se retire et établit ainsi la communication entre le tuyau 5 et la bouche d'écoulement 12 (position indiquée en traits pleins, à la fig.l); il sort maintenant pendant une quarantaine' de secondes, par l'orifice 16 de la bouche 12, de- l'air chaud destiné à sécher les mains.
On peut ainsi sécher les mains:, de la manière déjà connue en soi, au moyen d'air chaud. Lorsque l'excentrique 21 a alors, par l'intermédiaire du levier 28 et du tirant 35, renversé le levier coudé 35 de manière que l'air chaud cesse de s'écouler vers le bas, le disque à excentrique 24 ouvre encore, pour un court laps de temps, environ trois secondes, et par l'intermédiaire du levier correspondant 31 et de la tringle correspondante 54, la soupape de la canalisation 9 du récipient à parfum 7, de sorte qu.'un jet de parfum arrive aux mains lavées maintenues sous la bouche 12.
L'appareil s'arrête ensuite automatiquement du fait que l'excentrique 25 opère l'interruption du circuit en agissant sur le- commutateur 42 par l'intermédiaire du levier 32 et de l'organe de traction 41.
L'appareil est alors prêt à être remis en marche par l'intro- duction d'une pièce de monnaie.
Au lieu de mettre l'appareil en marche par l'introduction d'une pièce de. monnaie, on peut, sans sortir du cadre de l'invention, faire servir à sa mise en marche et à son arrêt un levier, un manipulateur, etc. Comme il est d'usage- dans les appareils, automatiques;,on emploie également ici, pour la mise en circuit, un poussoir 47 agissant sur le commutateur et dépendant de l'introduction de pièces de monnaie.