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"PERFECTIONNEMENTS AUX CHARIOTS ELEVATEURS"
Cette invention a pour objet des perfectionnements aux chariots élévateurs du genrecomportant un dispositif tel qu'une plate-f orme mobile verticalement pour supporter la. charge et un dispositif-susceptible d'être actionné par le mouvement de pivotement vertical d'un levier de manoeuvre-- pour soulever cette plate-forme.
Un des buts principaux de l'invention est de pré- voir des moyens pour exercer la force de levage verticalement et appliquer directement cette force à la plate-forme, ces moyens étant disposés de telle sorte que la charge peut être élevée par un mouvement de pivotement vertical du levier de manoeuvre quelle que soit la position de direction qu'occupe ce levier.
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Un autre but de l'invention est de munir un cha- riot élévateur d'un mécanisme de levage pouvant être action- né par un levier de manoeuvre qui est exempt de toute liai- scn positive intermédiaire ou d'assemblage avec la plate- forme, de telle sorte que le pivotement latéral du levier n'est pas empêché et que ce levier peut être déplacé libre- ment, en vue de la direction, d'un angle de 180 environ.
L'invention a en outre pour objet un mécanisme de levage à commande par levier de ce genre dans lequel la hau- teur de plafond requise est plus faible que celle requise par les chariots élévateurs construits jusqu'à ce jour.
Dans les chariots élévateurs tels qu'ils étaient construits jusqu'à ce jour, la majeure partie du poids de la charge est supportée par l'essieu arrière du chariot et un autre but important de l'invention est d'établir une cons- truction dans laquelle le poids est distribué d'une façon plus uniforme sur le mécanisme de direction et l'essieu ar- rière.
L'invention a en outre pour objet un chariot élé- vateur présentant une ou plusieurs des caractéristiques ou avantages suivants ;
Le mouvement de pivotement vertical du levier de manoeuvre exerce sur la plate-forme une action de levier plus amplifiée que jusqu'à ce jour.
L'abaissement de la charge ne peut être effectué que lorsque le mécanisme de levage est accouplé avec le le- vier de manoeuvre et sous le contrôle de l'opérateur,,
Un dispositif est prévu pour permettre de débrayer le levier de manoeuvre des autres éléments du mécanisme de le- vage tout en assurant entre eux une relation telle que le mécanisme de levage peut être de nouveau accouplé automa- tiquement avec le levier de manoeuvre par le pivotement de ce levier jusqu'à sa position supérieure limits, quelle que soit la position de direction qu'il est susceptible d'ocouper /,
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à, ce moment.
Pour débrayer le mécanisme de levage du levier de manoeuvre, il est prévu un dispositif à commande manuelle qui ne peut être actionné, en vue du susdit débrayage, que lars- que la plate-forme est verrouillée dans sa position élevée ou occupe sa position abaissée, et qui ne peut pas être réembrayé tant que le levier de manoeuvre n'a pas été amené par pivo- tement sensiblement à la limite de son mouvement vers le haut, de telle sorte qu'on évite le danger d'accident auquel l'opé- rateur est exposé par la projection d'un levier de manoeuvre.
Le mécanisme verrauillant la plate-forme dans sa po- sition élevée est situé au. milieu de la largeur de la plate- forme de telle s'orte qu'on évite les efforts de torsion exercés sur le châssis et la plate-forme dans les chariots élévateurs de construction usuelle.
Le dispositif de verrouillage verrouillant auto- matiquement la charge dans sa position élevée est muni d'un dispositif à commande manuelle qui, lorsque la plate-forme a été verrouillée dans sa position élevée, exerce sur le mé- canisme de verrouillage une force qui tend à le déverrouiller et déverrouille ce mécanisme lorsque celui-ci a été soustrait au poids de la charge après une légère élévation de la plate- forme.
La plate-forme, montée sur des biellettes parallèles et agencée pour se mouvoir verticalement et longitudinalement, est munie d'un mécanisme de levage qui peut être actionné de façon que la force de levage soit dirigée verticalement et appliquée directement à l'extrémité avant de la plate forme de telle s.orte que les deux biellettes avant travaillent à la traction au lieu de travailler à la compression pendant les mouvements d'élévation et d'abaissement de la plate-forme ce qui évite l'usure à laquelle les paliers des biellettea avant sont soumis dans les chariots élévateurs usuels dans
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lesquels les biellettes avant supportent une fraction im- portante du poids de la charge.
Un palier perfectionné est prévu entre la plate-for- me et les extrémités supérieures de la paire de biellettes pa- rallèles arrière,
Les extrémités inférieures des biellettes arrière sont montées sur l'essieu de telre sorte que, pendant l'é- lévation de la plate-forme, le poids de Il extrémité arrière de cette plate-forme et de sa charge s'exerce sur les paliers des roues arrière, ledit essieu pouvant tourner dans ces pa- liers,, qui sont préférablement constitués par des roulements à galets ou autres paliers anti-friction.
Des moyens sont prévus pour empêcher la plate-forme d'osciller latéralement lorsqu'on élève cette plate-forme alors que le levier est situé sur le coté.
Ces diverses caractéristiques de l'invention et d'autres seront mises en évidence au cours de la description donnée ci-après en se référant au dessin annexé quien repré- sente un mode de réalisation préféré et dans lequel ;
Fig. 1 est un plan d'un chariot élévateur établi suivant l'invention.
Fig. 2 en est une vue de côté.
Fig. 3 en est une vue de face.
Fig. 4 est un détail à plus grande échelle de l'ex- trémité avant du chariot. Dans cette vue, qui est principale- ment une coupe verticale longitudinale, la plate-forme est verrouillée dans sa position élevée et le mécanisme de levage est accouplé avec le levier de manoeuvre mais occupe une po- sition intermédiaire telle qu'il permet au levier d'être ame- né par pivotement à toute position de direction désirée ou que après l'abaissement dudit levier, il peut agir sur la plate- forme préparatoirement à l'abaissement de cette plate-forme.
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Fig. 5 est un détail à plus grande échelle, analo- gue à figure 4, de l'extrémité avant du chariot et représen- te le levier de manoeuvre abaissé, le mécanisme de levage étant en prise avec la plate-forme et celle-ci étant verrouil lée dans sa position élevée.
Fig. 6 est une vue analogue représentant le levier de manoeuvre débrayé du mécanisme de levage et la plate-for- me dans sa position abaissée.
Fig. 7 est une vue de détail représentant l'organe de verrouillage dans sa position normale dans laquelle il est prêt à entrer en prise avec un épaulement prévu à l' ex- trémité avant de la plate-Forme lorsqu'on élève celle-ci.
Fig. 8 est une vue analogue représentant la plate- forme verrouillée dans sa position élevée et représentait le dispositif de commande de la plate-forme dans une position dans laquelle il tend à déverrouiller le mécanisme de ver- rouillage après un léger soulèvement de la plate-forme,
Fig. 9 est un détail en coupe à plus grande échel- le représentant une des deux biellettes parallèles arrière, l'assemblage supérieur desdites biellettes avec la plate- forme et l'extrémité inférieure des biellettes montée sur l'essieu arrière de telle sorte que, lors du mouvement de la plate-forme vers le haut, le poids de la charge s'exerce sur les paliers des roues arrières.
Fig. 10 est un détail 1 plus grande échelle du cliquet de verrouillage et de son mécanisme de commande.
Fig. Il est un détail en coupe horizontale du dispositif servant à fixer, dans une position. inactive, les pieds qui empêchent le chariot d'osciller latéralement.
Le chariot élévateur suivant l'invention comprend essentiellement des roues de support et un mécanisme de( direction muni d'un levier de manoeuvre monté pour pivoter verticalement, d'un dispositif supportant la charge et d'un dispositif-- actionné par le mouvement de pivotement
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vertical du levier de manoeuvre-- pour exercer une force de levage dirigée verticalement et appliquée directement au dis- positif supportant la charge.
Le mode de réalisation particulier représenté dans le dessin comprend un châssis muni d'une tête comprenant un corps central sensiblement annulaire 1 qui fait corps avec des traverses arquées avant et arrière qui sont reliées entre elles par des barres latérales 4 et µ,faisant corps avec lesdites traverses. Des longerons horizon'taux 6 et 7 s'étendent vers l'arrière à partir de la tête et sont reliés entre eux par une traverse 8 qui est située à une faible distance de leur extrémité arrière et est préférablement soudée auxdits longerons.
Un essieu 3. tourillonne dans les longerons 6 et 7 à 1'extrémité arrière de ces longerons dans un but qui ressortira de ce qui suit, et des roues 10 et 11, préférablement munies de roulements anti-friction, sont mon- tées pour tourner sur l'essieu situé entre les longerons t 7.
Un mécanisme de direction convenable est monté pour tour ner dans la tête du châssis. Comme représenté, ce mécanisme comprend une colonne de direction 12 tournant dans le corps !. de la tête et munie d'un rebord annulaire 13 situé au-des- sous de ce corps. Des bras 14, faisant corps avec le rebord
13, s'étendent vers le bas à partir de ce rebord et sont munis de moyeux embrassant une douille 15 qui constitue le coussinet d'un essieu 16 sur le.quel sont montées les roues de direction avant 17. Un collier fendu 18 embrasse la colonne de direction 12 et est muni- de pattes ou bras 19 ¯s'étendant vers l'avant et destinés à être serrés l'un contre l'autre par un boulon 20. ce qui fixe le collier fermement sur la co- lonne de direction.
Le collier est muni de deux bras 21 s'étendant vers le haut et de préférence vers l'avant et se terminant à leur extrémité supérieure par des bossages supportant le pivot 22
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du levier de manoeuvre. Le levier de manoeuvre représenté comprend un tube 23 portant à son extrémité libre une poignée transversale 24 fixée au tube par un raccord convenable 25 et à son extrémité inférieure une pièce de base, préférable- ment forgée, présentant un manchon fendu 26 destiné à rece- voir le tube 23 et une partie fourchue dont les branches 27 sont articulées sur le pivot 22.
Le levier de manoeuvre ainsi monté peut recevoir un mouvement de pivotement latéral dans le but de diriger le chariot et peut aussi recevoir un mouvement de pivotement vertical.
Le chariot comprend un mécanisme de levage convenable qui peut être actionné par un mouvement de pivotement verti- cal du levier de manoeuvre, de préférence par un mouvement de pivotement vers le bas dudit levier, dans le but d'exer.- cer une force de levage verticale directement appliquée au dispositif supportant la charge. Le mécanisme de levage préféré comprend comme représenté un levier de levage 28 qui est supporté par le pivot 22 du levier de manoeuvre et un dispositif permettant d'accoupler les deux leviers l'un à l'autre de telle sorte que, lorsqu'ils sont ainsi accouplés, le levier de levage constitue en réalité un prolongement du levier de manoeuvre.
Un dispositif est préférablement prévu pour accoupler. les deux leviers de façon détachable. Dans la construction particulière représentée, le levier de levage comprend deux bras parallèles qui sont reliés à leur extrémité avant par un élément transversal 29 faissnt corps avec eux et muni d'un prolongement antérieur 30. L'extrémité opposée du levier 28 est construite pour agir sur le dispositif supportant la charge suivant un contact sensiblement linéaire, de telle sorte que, lorsque le levier de manoeuvre est abaissé, la force de levage est appliquée verticalement au dispositif supportant la charge.
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Dans la présente construction, le contact linéaire est assuré par un galet µ±qui est supporté par un axe 3,2 monté dans les bras 28 du levier de levage, ces derniers faisant saillie d'une distance suffisante au delà du galet 31 pour rencontrer la face supérieure du collier 18 lorsqu'on élève le levier de manoeuvre jusqu'à une position sensiblement verticale, dans le but de constituer un assemblage rigide permettant au chariot d'être poussé vers l'arrière par une pression exercée sur le levier de manoeuvre. Les bras 28 du levier de levage présentent de préférence des faces infé- rieures courbes qui constituent un guide pour le loquet ser- vant à accoupler les deux leviers de façon détachable.
La construction de loquet représentée dans cet exemple comprend une pièce de forge munie d'un bras en U 33 dont l'é- lément transversal 34 est destiné à s'engager dans une entail- le U prévue sur la face de dessous des bras 28 du levier de levage et à s'appliquer en outre contre le prolongement 30 de l'élément transversal 29 du levier de levage. Ce loquet est muni d'un bra-s de commande coudé 3 dont l'extrémité s'étend dans la direction générale du levier de manoeuvre et est située au-dessous de la pièce de base de ce levier.
La construction du loquet est telle que l'action de la pesan- teur sollicitel'élément transversal 34 dudit loquet vers les faces courbes du levier de levage, de sorte que cet élément glisse sur lesdites faces lorsqu'on soulève le levier de ma- noeuvre et que lorsque ce levier arrive à la limite de son mouvement vers le haut, ledit élément transversal 34 s'engage dans l'entaille 35 du levier de levage et s'applique aussi contre la saillie 30 de ce levier.
Lorsque le loquet a été dégagé pour déverrouiller le levier de manoeuvre du levier de levage et qu'on fait pivoter le levier de manoeuvre vers le bas jusqu'à la position de direction, le loquet glisse sur les surfaces inférieures courbes du levier de levage, ce qui l'empêche d'effectuer l'accouplement, celui-ci n'étant réalisé que lorsqu'on fait pivoter le levier de manoeuvre
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vers le haut jusqu'à la limite de son mouvement. A ce moment, les saillies prévues à l'extrémité du levier de manoeuvre rencontrent le sommet du collier 18 et déterminent entre le levier de manoeuvre et le levier de levage un mouvement re= latif tel que l'élément transversal du loquet vient se placer à l'alignement des entailles du levier de levage et s'y enga- ge automatiquement.
En raison de cette construction, le loquet du levier de manoeuvre ne peut être amené en prise avec le levier de levage que lorsque le levier de manoeuvre arrive à la limite de son mouvement vers le haut. A ce moment,, le dispositif supportant la charge occupe sa position abaissée ou est ver- rouillé dans une position complètement élevée. Par consé- quent, la chute du dispositif supportant la charge, chute qui pourrait résulter du déverrouillage accidentel de son mécanisme de verrouillage, ne,peut/avoir pour effet de projeter le levier de manoeuvre vers le haut et de blesser l'ouvrier desservant le chariot ou une personne placée près du chariot.
En outre, comme le loquet du levier de manoeuvre entre automatiquement en prise avec le le vier de levage lorsque le levier de manoeuvre pivote jusqu'à la limite de son mouvement vers le haute la charge doit être soulevée par l'abaissement du levier de manoeuvre à moins que l'ou- vrier ne dégage manuellement le loquet. On évite ainsi le risque d'accident auquel est soumis l'ouvrier et qui se' pro- duit fréquemment dans la manoeuvre des chariots qui exigent la commande manuelle d'un dispositif pour accoupler le le- vier de manoeuvre avec le dispositif supportant la charge lorsque, sans avoir établi un accouplement convenable, l'ou- vrier exerce toute sa force sur un levier qui ne résiste pas, de telle sorte qu'il perd l'équilibre et se renverse brutalement sur le dos.
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Le mécanisme de levage ainsi décrit peut être établi sous un volume beaucoup plus faible que cela était possible jusqu'à ce jour et sa construction est en outre telle qu'il assure un rapport entre le bras de levier de la puissance et le bras de levier de la résistance beaucoup plus grand que dans les chariots établis jusqu'à ce jour, de sorte qu'on obtient un chariot dont la manoeuvre est beaucoup plus facile que celle des chariots établis jusqu'à ce jour.
Comme le mécanisme de levage est construit de façon à appliquer une force de levage verticale au mécanisme sup- portant la charge, ce dernier s'étend sur la partie effective ou prolongement du levier de levage et présente de préfé- rence une surface plate destinée à être soulevée par le ga- let 31 dudit levier, mais il est évident qu'on pourrait prévoir d'autres dispositifs anti-friction convenables, ou qu'on pourrait munir le dispositif supportant la charge d'un galet coopérant avec une surface complémentaire conve- nable du levier de levages- sans s'écarter de l'esprit de l'onvention.
On peut prévoir, pour supporter la charge, toute cons- truction convenable munie de moyens propres à guider ladite construction pendant son mouvement d'élévation. Dans l'exem- ple représenté, le dispositif supportant la charge est cons- titué par une plate-forme guidée par des biellettes parallè- les qui lui communiquent un mouvement longitudinal en même temps qu'un mouvement vertical. Cette plate-forme comprend une tête composée d'une traverse 37, d'un montant central 38, d'un prolongement antérieur 39 présentant une face in- férieure plane 40d'éléments arqués 41 s'étendant laté- ralement à partir du montant et de bras latéraux 42 s'éten- dant vers l'avant, tous ces éléments étant préférablement établis d'une seule pièce.
Des longerons !:2.. fixés rigidement aux bras 42 par des rivets ou (et) par soudage s'étendent vers l'arrière à partir de la tête et sont reliés entre eux
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approximativement au milieu de leur longueur par une traverse de section en U renversée 44 et, à leur extrémité arrière, par une traverse en U 4,5 posée sur champ,. laquelle traverse est préférablement soudée à ses extrémités aux extrémités des longerons. L'extrémité avant de la plate-forme est reliée à la tête du châssis par des biellettes parallèles 46, et l'ex trémité arrière de cette plate-forme est supportée et guidée par des biellettes parallèles arrière 47 .
La face de dessous 40 du prolongement antérieur 39 de la tête est placée au-dessus du levier de levage et de préfé- rence, mais non nécessairement, au-dessus de l'axe du méca- nisme de direction ; le levier de levage est préférablement supporté de telle sorte que le galet µ±vient toucher la face plane 40 sensiblement sur le prolongement de l'axe du mécanis- me de direction, de sorte que, quelle que soit la position que le levier de manoeuvre est susceptible d'occmper lorsqu'on le fait pivoter verticalement, le galet vient toucher la face de dessous plane de la tête de la plateforme suivant une ligne de contact qui est située sur l'axe vertical du mécanisme de direction ou près de cet axe.
Toutefois, il est facile de se rendre compte que, en munissant la tête de la plate-f orme d'une face inférieure plane 40 de largeur suffisante, on peut supporter le levier de levage de telle manière que le galet oscille latéralement d'un arc plus grand, pourvu qu'une li- gne de contact soit assurée avec ladite face inférïeure,
Une des caractéristiques de l'invention consiste à pré- voir une construction qui permette d'appliquer une force de levage plus grande au commencement de l'opération de levage qu'au cours de sa continuation.
Ceci s'obtient, dans la pré- sente construction, en construisant le levier de levage de telle sorte que la ligne de contact du levier ou de son galet anti-friction soit plus rapprochée du plan vertical contenant l'axe du levier de levage au commencement que pendant la continuation du¯ mouvement du levier.
On remarquera, en se
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référant aux figures 4,5 et 6, que lorsque la plate-forme est abaissée (figure 6), la ligne de contact entre le galet 31 et la face 40 située directement au-dessus de l'axe dudit galet est voisine du plan vertical passant par l'axe du pi- vot 22 constituant le point d'appui commun au levier de ma- noeuvre et au laviez de levage, et que, lorsqu'on abaisse le levier de manoeuvre au cours de l'opération de levage, l'axe du galet 31 oscille vers le haut en décrivant la partie inférieure d'un arc, de sorte que lorsque cet axe est arrivé sensiblement dans le plan horizontal de l'axe du pivot 22, la distance effective séparant le plan vertical contenant la ligne de contact entre le galet 31 et la face 40¯ du plan vertical contenant l'axe du pivot est devenue considérable- ment plus grande, tandis que,
dans la continuation du mou- vement (figure 5) , l'axe du galet 31 se rapproche légèrement du plan vertical contenant l'axe du pivot 22. Dans l'exemple représenté, la distance entre l'axe du pivot 22 et l'axe du galet 31 est approximativement 38 millimètres, ce qui repré- sente la longueur effective du prolongement du levier au delà de l'axe du pivot lorsque cet axe et le galet 31 sont dans le même plan horizontal, Toutefois, lorsque la plate-fo me est abaissée comme représenté dans la figure 6, la distan- ce qui sépare le plan vertical contenant l'axe du pivot du plan vertical contenant l'axe du galet 31 est approximative- ment de 25 millimètres, Dans chaque cas, la longueur effec- tive du bras du levier de manoeuvre sur lequel la force est exercée est la même ,
et il est ainsi évident qu'on obtient une action de levier beaucoup plus amplifiée au commence- ment du mouvement de levage qu'au cours de sa continuation.
Ceci est particulièrement important pour cette raison que lorsqu'on commence à élever la charge, le levier de ma- noeuvre occupe sa position élevée, ce qui rend sa manoeuvre plus difficile que lorsque le levier de manoeuvre a été abaissé jusqu'à un point tel que l'opérateur peut peser sur
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lui de tout son poids..
Ainsi qu'on l'sdit précédemment,. la tête de la plate- forme est établie d'une seule pièce et les longerons 43. sont fixés rigidement à ladite tête et ils sont aussi reliés ri- gidement entre eux par des traverses intermédiaire 44 et ex- trême 45. de sorte que la plate-forme constitue un ensemble rigide, ce qui la distingue de toute construction élastique montée de façon pivotante ou de quelque autre manière flexi- ble.
En munissant la tête d'une partie faisant saillie vers l'avant et recouvrant le levier de levage, on évite entière- ment la nécessité de prévoir des liaisons permanentes, uni- verselles ou détachables entre laplate-forme et le mécanisme de levage ou le mécanisme de direction,, et le levier de ma- noeuvre possède un mouvement de direction libre de 1800 en- viron. Cette disposition constitue une des caractéristiques de l'invention et, en combinaison avec le mécanisme servant à appliquer un mouvement de levage vertical à la plate-forme, présente divers avantagea. Elle permet d'établir un chariot de hauteur moindre.
Elle permet de rapprocher l'extflémité avant de la plate-forme du mécanisme de direction, de sorte que ce mécanisme peut supporter une proportion plus grande de la charge que dans les constructions antérieures dans lesquelles 75 % environ de la charge étaient supportés par l'essieu arrière. En outre, cette disposition permet d'éle- ver l'extrémité avant de la plate-forme de telle manière que les deux biellettes parallèles avant cessent d'être soumises à une compression et que l'usure des tourillons et coussinets desdites biellettes est réduite au minimum.
En raison du fait qu'une force verticale est appliquée directement à la plate-forme, en particulier par la ligne de contact de cette plate-forme avec un galet anti-friction, la composante horizontale de la force qui était nécessaire jusqu'à ce jour pour soulever la plate-forme à l'aide de biellettes parallè-
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les est en grande partie supprimée, et l'on obtient par con- séquent une force de levage effective plus grande.
Une autre caractéristique importante de l'invention ré- side dans la construction des deux biellettes parallèles ar- rière, laquelle construction est telle qu'elle augmente la portée effective des extrémités supérieures des biellettes et que leurs extrémités inférieures transmettent le poids de l'extrémité arrière de la plate-forme et de sa charge directement à l'essieu des roues arrière lequel essieu tourne dans les coussinets de ces roues préférablement constitués par des roulements à galets.
Dans la construction particulière représentée, l'extré- mité supérieure des biellettes 47 est préférablement munie d'un bossage s'étendant vers l'intérieur, et les deux bos- sages sont reliés entre eux par une douille d'espacement 48 qui est soudée auxdita bossages, l'ensemble tournant sur un arbre !il qui est préférablement soudé par ses extrémités aux longerons 43 de la plate-forme. De préférence, la douille 48 présente un ou plusieurs trous à huile permettant l'introduc- tion d'un lubrifiant et peut, si on le désire, être munie du système de graissage "Alemite". Chacune des biellettes 47 est également munie à son extrémité inférieure d'un bossa- ge intérieur 50 butant contre une rondelle 51 qui est préfé- rablement encastrée dans l'extrémité externe du moyeu 52 de la roue arrière 10 correspondante.
Une rondelle 53 est pré- f'érablement encastrée dans l'extrémité opposée de chacun des moyeux 52, les deux rondelles 53 et 51 obturant les extrémi- tés des roulements à galets 54. Une autre rondelle 55 recou- vrant l'extrémité interne du moyeu s'applique contre la ron- délie 53 et contrel'extrémité d'une douille d'espacement 56 qui entoure l'essieu arrière 9 auquel elle est préférable- ment fixée par une clavette 58 (figure 1). Les extrémités de l'essieu. 9 tourillonnent dans les longerons 4, et 5, du châssis principal. En raison de cette construction, les biellettes /
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47 et la douille 48 constituent un support de grande langueur pour l'extrémité supérieure fixée à la plate-forme des biel- lettes.
Comme l'extrémité inférieure de chacune des biellettes 47 est montée directement sur l'essieu 9, dont les extrémités tourillonnent dans les longerons 6 et 7 du châssis principale le poids de la charge qui s'exerce pendant les mouvements d'é- lévation et d'abaissement de la plate-forme est directement appliqué à l'essieu 9 , et le frottement entre l'extrémité in- férieure des biellettes 47 et ledit essieu a pour effet de fai- re tourner cet essieu dans les roulements à galets des roues arrières 10 pendant l'élévation et l'abaissement de la plate- forme, ce qui réduit le frottement au minimum et évite aussi entièrement l'usure des portées de l'essieu 9 dans les lon- gerons.
En raison de cette construction, les longerons 6 et 7 du châssis ne sont pas soumis à des efforts élevés et ne sont pour ainsi dire soumis qu'à des efforts longitudinaux,. de sorte qu'ils peuvent être de construction plus légère que dans les chariots antérieurs de ce type.
Une autre caractéristique importante de l'invention a trait au mécanisme servant à verrouille,la plate-forme dans une position élevée. Ce mécanisme comprend un cliquet de verrouillage qui est situé au milieu de la largeur de la pla- te-forme et qui. a pour effet de stabiliser les efforts qui- s'exercent sur la plate-forme lorsque celle-ci- est verrouillée dans sa position élevée,- contrairement aux constructions an- térieures dans lesquelles le mécanisme de verrouillage-est placé sur le côté de l'axe longitudinal de la plate-forme et transmet des efforts considérables à cette plate-forme et au châssis.
Dans la présente construction, la face antérieure du montant 38 présente une face plane préférablement verti-
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cale 59 et, à l' extrémïtéirrf'érieure de cette face, un épat- lement 60 destiné à entrer en prise avec le cliquet de ver- rouillage. Ce cliquet est préférablement constitué par une plaque plane 61 munie à son extrémité inférieure de deux pro-
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longements cylindriques opposés latéralement 62 et 63 qui constituent des pivots tourillonnant dans des bossages con- venables 64' 65 s'élevant du corps 1 de la tête et d'une seu- le pièce avec ce corps.
Un des bossages µ4 présente de pré- férence une fente ouverte permettant d'introduire le pivot 62 à travers le trou du bossage 64 et de faire ensuite tom- ber l'autre pivot µ±¯par la fente ouverte à l'intérieur du bossage 65= dans lequel il est retenu par une clavette 66, cette disposition constituant un mode d'assemblage facile du cliquet de verrouillage avec la tête.
Le pivot 62 est muni d'une goupille 67 qui le traver- se et est destinée à être actionnée par un dispositif de com- mande soumis à l'action d'un ressort et sollicitant norma- lement le cliquet vers la position de verrouillage. Toutefois lorsque la plate-forme est verrouillée dans la position éle- vée par le cliqueta ce dispositif est destiné à être ac- tionné de façon à exercer sur le cliquet une force qui tend à le dégager de la position de verrouillage, de sorte que, après que la plate-forme a été soulevée suffisamment pour soustraire le cliquet au poids de la charge, ce cliquet pivote automatiquement à l'écart de l'épaulement 6.0.
de la tête de la plate-forme en permettant à celle-ci d'être abais- sée sous le contrôle du levier de manoeuvre
Le dispositif de commande du cliquet est particuliè- rement représenté dans les figures 1, 2,7 et 8. Il comprend un levier horizontal ayant sensiblement la forme d'un U dont le bras interne µ8 est articulé sur le pivot 62 du cliquet de verrouillage,. lequel pivot fait saillie au delà du bos- sage 64 et présente la goupille transversale 67. L'élément transversal 69 du levier de déverrouillage en U est parallè- le à la tête de la plate-forme, et l'autre bras 70 du levier en U s'étend vers l'avant et est muni à son extrémité d'une saillie s'étendant vers le haut et vers l'intérieur et cons- tituant une pédale.
L'élément transversal 69 du dispositif
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de commande du cliquet est muni d'une patte 71 s'étendant vers l'avant et destinée à être actionnée par un élément mobile de la plate-forme,, par exemple par l'élément arqué transversal de la tête de la plate-forme,, pendant l'abais- sement de cette dernière, dans le but¯de ramener le méca- nisme de commande du cliquet à la position. normale, comme il ressortira de ce qui suit :
Le bras 68 du levier de commande du cliquet est muni d'un moyeu 72 s'étendant vers l'intérieur et embrassant le ,,pivot cylindrique 62 du cliquet 61 .Ce moyeu est découpé de part et d'autre de la goupille 67 pour constituer des épaulements 73 et 74 destinés à actionner la gou.pille lors- que l'organe de commande du cliquet pivote de part et d'au- tre de l'axe du pivot 62. Un ressort hélicoïdal 75 fixé par son extrémité inférieure à une goupille 76 portée par l'é- lément arqué arrière 3 du châssis est fixé par son extré- mité supérieure à une goupille 77 constituant une saillie externe d'un prolongement 78 du moyeu 72 monté sur le pivot 62.
La goupille d'ancrage 76 est de préférence si.tuée appro.- ximativement dans le plan vertical de l'axe du pivot 62 tandis que la goupille 77 à laquelle est fixée l'extrémité supérieure du ressort 75, est agencée pour pivoter de part et d'autre de ce plan vertical. Dans la position normale de figure 7, le ressort agit à l'arrière dudit plan verti- cal et oblige le cliquet à s'appliquer contre la face an- térieure plane 59 du montant 38 de la tête de la plate-for- me ,de sorte que, lorsque la plate-forme reçoit un mouvement: d'élévation, le cliquet 61 est sollicité vers l'épaulement 60 de la tête. Lorsqu'il entre en prise avec cet épaulement, le cliquet est situé approximativement verticalement, ce qui verrouille la plate-forme dans la position élevée.
Lorsqu'on
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élève ensuite le levier de manoeuvre, le poids de l'extré- mité avant de la plate-forme est soutenu par le cliquet et le levier de manoeuvre peut ainsi être débrayé du mécanisme de levage en vue de la direction.
Dès que le poids de la piste-forme a ainsi, été appli- qué au. cliquet 61, on peut abaisser la pédale 70 du levier de commande du cliquet à l'aide du pied, ce qui a pour ef- fet de faire pivoter le ressort 75 de l'arrière à l'avant du plan vertical contenant l'axe de l'arbre 62 (figure8), après quoi le ressort exerce sur le cliquet un effort qui tend à le déverrouiller.
Toutefois, la tension ainsi exer- cée sur le cliquet est absolument insuffisante pour déver- rouiller le cliquet lorsqu'il est soumis au poids de la charge. Par contre, Lorsque la tête de la plate-forme est de nouveau actionnée par le levier de levage, après un mouvement de pivotement du levier de manoeuvre vers le bas, et s'élève légèrement, le ressort 75 dégage le cliquet, de sorte que laplate-forme peut être abaissée sous le contrôle de l'opérateur.
Une autre caractéristique de l'invention consiste à prévoir un dispositif pour empêcher le chariot de s'incliner latéralement lorsqu'on soulève la chairs et que le levier de manoeuvre est situé sur le côté, Tout dispositif convena- ble peut être prévu à cet effet. Un dispositif simple et commode comprend, comme représenté, deux pieds 79 pivotant sur les longerons 6 et 7 , de préférence sensiblement dans le plan transversal vertical de l'axe du mécanisme de direction , et possédant une longueur telle que leur extrémité inférieure est legèrement espacée du plancher.
Ces pieds pivotent libre- ment vers l'avant ou vers l'arrière lorsqu'ils rencontrent un obstacle quelconque dans le mouvement du chariot, mais sont normalement maintenus sous l'action de la pesanteur dans une position verticale, de sorte que lorsqu'on fait pivoter le le- vier de manoeuvre vers le côté et exerce une force de
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levage sur ce levier , le pied situé sur le côté vers lequel le levier est dirigé vient reposer sur le plancher, si la pression exercée sur le levier suffit pour faire osciller latéralement le chariot, ce qui empêche la con- tinuation du mouvement d'oscillation dudit chariot,,,
Si on le désire, des moyens peuvent être prévus pour maintenir les pieds relevés dans une position horizontale parallèlement aux longerons 6 et 7.
Dans la construction re- présentée, on a prévu à cet effet une bille 80 qui est montée pour coulisser dans un trou percé dans le longeron et retenue dans ce trou par un léger rétrécissement de l'orifice de ce trou, obtenu par exemple en mandrinant la paroi du tron, de sorte qu'une partie de la bille fait saillie au delà.. du plan du longeron mais est retenue par le bord resserré de la paroi.
Un ressort à boudin logé dans le trou et agissant sur la bille maintient normalement cette bille dans sa position partielle- ment saillante. Le pied 79 présente une légère creusure 81 dans laquelle la bille s'engage lorsque le pied a été relevé dans une position horizontaleo En raison de cette construction, lorsqu'on relève le pied en le faisant pivoter vers le haut, la bille pénètre dans la creusure dudit pied suffisamment pour le retenir dans cette position.
On peut toutefois déga- ger le pied de cette position en appuyant simplement sur lui avec une force suffisante pour obliger la bille à reculer en repoussant le ressort, le pied retombant alors à sa position verticale normale
Le chariot élévateur qui vient d'être décrit est-établi- de façon que sa construction soit excessivement robuste et aussi de façon qu'on puisse facilement remplacer les pièces brisées ou usées. Le pivot du levier de manoeuvre et du levier de levage est maintenu en place par des goupilles, et il en est de même de l'exe 32 du galet de levage.
Les biellettes an- térieures 46 sont articulées à la fois à leur extrémité su- périeure et à leur extrémité inférieure sur des axes qui sont/ respectivement,dans des bossages de la tête arquée de la pla-
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te-for me et de la tête du châssis. Chacun de ces axes est mu- ni à son extrémité interne d'une tête molletée élargie qui est emmanchée à force dans le bossage interne correspondant pour empêcher la rotation de l'axe, son extrémité correspon- dan externe étant soudée en un ou. plusieurs points au châssis où à des saillies externes de ce châssis. En raison de cette construction, on peut facilement enlever les axes en taillant à l'aide d'un ciseau à froid la soudure qui fixe leur extré- mité externe et chassant ladite extrémité hors de son loge- ment à l'aide d'un outil convenable.
L'axe 49 situé à l'ex- trémité arrière de la plate-forme est retenu en place par des points de soudure prévus à ses extrémités externes. La soudu- re peut facilement être détachée à l'aide d'un ciseau à froid pour enlever l'arbre lorsqu'il est usé. Toutes les parties ri- gides du chariot sont préférablement fixées les unes aux au- tres par soudage en supplément des rivets susceptibles d'être employés, de sorte que le châssis et la plate-forme constituent chacun ùne construction rigide.
Le levier de manoeuvre et le mécanisme de levage sont portés par un collier qui est bloqué sur la colonne de direction par un boulon unique qu'on peut enlever facilement en vue du démontage; et les roues avant du mécanisme de direction, qui sont munies de roulements à billes, sont maintenues sur les essieux respectifs par des rondelles et des goupilles de clavetage logées dans des creu- sures desdites rondelles et traversant les extrémités exter- ne,9 de l'essieu. Il est par conséquent évident qu'il est fa- cile de réparer toutes les détériorations auxquelles le chariot est susceptible d'être soumis.
On résumera le fonctionnement du chariot comme suit . En supposant que la plate-forme occupe sa position abaissée et que le levier de manoeuvre ait été débrayé du mécanisme de levage comme représenté dans la figure 6, on fait reculer le chariot au-dessous du plateau chargé. On fait alors pivoter le levier de manoeuvre jusqu'à sa position supérieure limite.
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Pendant ce mouvement, le cliquet en U 3¯4 glisse vers le haut le long de la surface courbe du levier de levage 28, et son élément transversal s'engage automatiquement dans les entail- les 35 du levier de levage ainsi qu'au-dessous du prolongement 30 de ce levier, ce qui verrouille les deux leviers de telle sorte que le levier de levage constitue un prolongement du: levier de manoeuvre.
L'axe du galet de levage 251 est alors situé à proximité du plan vertical contenant l'axe du pivot 22 commun aux deux leviers accouplés, par conséquent, lors- qu'on fait ensuite pivoter le levier de manoeuvre vers le bas le galet 31 décrit la partie inférieure d'un arc de telle sorte que le rapport entre le bras de levier de la puissance et le bras de levier de la résistance est plus grand au coin- mencement du soulèvement de la plate-forme qu'au cours de la continuation du mouvement du levier de manoeuvre. Le galet 31 exerce la force de soulèvement verticalement sur la face de dessous plane de la tête de la plate-forme.Il. s'ensuit que le poids entier de l'extrémité avant de la plate-forme re- pose directement sur le mécanisme de direction.
A mesure que la plate-forme.s'élève de cette façon. les biellettes parallè les 46 et 47 déterminent un mouvement longitudinal de la pla.-' te-forme. Ce mouvement longitudinal est permis en raison du fait que la face inférieure plane de la tête de la plate- forme glisse vers l'avant sur le sa 1 et 31 Pendant ce mauve- ment, les biellettes antérieures 46 travaillent à l'exten- sion pendant que les biellettes postérieures travaillent à. la compression.
Comme les biellettes arrière 47 pivotent par leur extrémité inférieure sur l'essieu arrière rotatif, aucune résistance de frottement n'est pour ainsi dire offer- te au mouvement de pivotement desdites biellettes et le poids entier de l'extrémité arrière de la plate-forme est appliqué directement à l'essieu sans soumettre les longerons .
et du châssis à des efforts transversaux quelconques, pendant le mouvement de la plate-forme verticalement et vers l'avant,
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f' tp 1..'.11..<- le cliquet de verrouillage 61 repose contre la face antéri eu- re verticale du montant 38,et lorsque la plate-forme a atteint un niveau prédéterminés ce cliquet s'engage au-des- sous de l'épaulement 60 comme représenté dans les figures 2 et 5,verrouillant ainsi la pla t e-f orme dans sa position éle- vée. L'opérateur peut alors débrayer le levier de manoeuvre du levier de levage en soulevant le bras 36 du cliquet en
U 34, le levier de manoeuvre étant ainsi rendu libre pour la direction.
Comme le cliquet ±±ne peut plus être actionné par le levier de levage tant que le levier de manoeuvre n'a pas été ramené à sa position supérieure limite, le risque d'un accident qui serait autrement susceptible d'être occasionné par la projection du levier de manoeuvre au moment où ce le- vier n'est pas tenu par l'opérateur est évité.
Lorsque la plate-forme a été verrouillée dans sa po- sition élevée l'opérateur peut, à tout instant, abaisser \ la pédale 21. du. mécanisme de commande du cliquet de façon à faire pivoter ce mécanisme autour de son pivot pour amener
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le ressort 2L àllavant de l'axe vertical du pivot 62, posi- tion dans laquelle il exerce sur le cliquet de verrouillage une traction tendant à le dégager de la position de verrouil- lage.
Lorsqu'on désire abaisser la charge,, cn auène le le- vier de manoeuvre à sa position verticale, de façon que le cliquet en U entre en prise avec le levier de levage de la façon précédemment décrite, et on abaisse ensuite le levier de manoeuvre, légèrement dans une mesure suffisante pour soulever la piste-forme, la traction du ressort 75 ayant alors pour effet de dégager le cliquet de verrouillage, ce qui permet à la charge d'être abaissée sous le contrôle de l'opérateur.
Pendant le mouvement de la plate-forme vers le bas et vers l'arrière , la patte 71 qui fait :saillie vers l'avant sur la partie horizontale du levier de commande du cliquet entre en contact avec l'élément arqué vertical 41 de la tête de la plate-forme, et dans la continuation du. mou-
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vement de la plate-forme vers l'arriére cette plate-f.o.rme fait osciller le mécanisme de commande du cliquet vers l'ar- rière de telle sorte que l'extrémité supérieure du ressort 75 est de nouveau ramenée à l'arrière de l'axe du pivot 62 ce qui ramène le cliquet de verrouillage à. sa position nor- male dans laquelle il est de nouveau prêt à entrer en prise avec l'épaulement de la tête de la plate-forme lorsqu'on élève celle-ci.
Il est bien entendu que le mode de réalisation parti- culier décrit n'aété indiqué qu'à titre d'exemple et que l'invention est susceptible de recevoir d'autres modes de réalisation et de nombreuses modifications de détail sans s'écarter de son esprit.