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" P.FUCTIONN'9,9-WTS AUX MOYEUX POUR HTELICES "
La présente invention est relative aux moyeux pour hélices et, plus spécialement, pour hélices en métaux ou alliages à coefficient de dilatation très supérieur à celui de l'acier dont est généralement fait l'arbre d'entraînement de l'hélice. Elle s'applique toutefois également au moyeux pour hélices en bois.
Le coefficient de dilation des métaux légers ou alliages de métaux légers (magnésium, dualumin, etc... ) dont sont généralement faites les hélices métalliques est environ double de celui des aciers. Aussi, lorsque les différentes
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pièces en contact, subissent de grandes variations de tem- pérature; soit par suite de l'échauffement du moteur, soit par suite du refroidissement des pales d'hélices lors des vols aux hautes altitudes, ou pour toute autre raison, il en résulte des variations dé dimensions qui amènent du jeu ou des matages qui sont des causes de desserrages et de ruptures .de pièces.
L'invention se proposa de remédier à ces incon- vénients, et, à cet effet, concerne des perfectionnements aux moyeux pour hélices, caractérisés principalement en ce que la liaison angulaire entre le moyeu et l'hélice est assurée par des tenons qui s'ajustent, soit dans des mor- taises, soit dans les espaces libres réservés entre des éléments de l'hélice, et orientés de telle sorte que la ré- partition inégale des dilatations soit sans influence sur les conditions d'ajustage des tenons dans les mortaises, ou éventuellement, agisse pour intensifier la pression mutuelle des faces en contact.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple seulement, trois formes de réalisation de moyeux perfectionnés en conformité avec les caractéristiques ci-dessus.
Les figures 1 à 4 se rapportent à un moyeu pour hélice métallique monobloc à deux païen, et sont :
La figure 1, une section axiale d'ensemble du moyeu avec la partie centrale de l'hélice,
La figure 2, une vue de face, par l'avant, du moyeu seul, avec demi-coupe transversale suivant A-A de la figure 1.
Les figures 3 et 4 sont des coupes transversales partielles prises respectivement par B-B et C-C de la figure 2.
Les figures 5 et 6 se rapportent à lui moyeu pour hélice métallique à trois pales indépendantes, et sont :
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La figure 5, une section axiale d'ensemble du moyeu et des racines des pales.
La figure 6, une vue de face correspondante,
Les figures 7 à 9 sont relatives à un moyeu pour hélice en bois, et sont :
La figure 7, une section axiale d'ensemble du moyeu,
La figure 8, une section transversale suivant
E-E de la figure
La figure 9, une section partielle suivant D-D de la figure 8.
Dans l'exemple de réalisation illustré par les figures 1 à 4, le moyeu pour hélice monobloc à deux pales omporte un corps 1 pouvant se fixer sur l'arbre du moteur ou nez 2 par écrou 3 freiné par rapport à un écrou de déblocage 9.
Le corps 1 est pourvu d'une bride ou flasque 4 qui porte deux dents ou tenons 5,5 venus d'usinage avec lui ou rapportés par tous moyens appropriés.
L'hélice est représentée par sa partie centrale 6.
Elle est pourvue de deux rainures ou mortaises 7 dont la section transversale est de forme oorrespondante à celle des tenons 5. Cette forme peut être quelconque, mais il est avantageux d'adopter une section en principe trapézoïdale comme représenté (figures 3 et 4).
La liaison entre l'hélice et le corps 1, dans le sens de la traction exercée sur l'arbre moteur 2, a lieu par boulons 8 dont le nombre n'est évidemment pas limité à deux, comme dans l'exemple précis représenté. Les boulons assurent le contact permanent entre les flancs des tenons 5 et ceux correspondants des mortaises 7. Ils peuvent être faits d'un même métal que l'hélice ou bien, s'ils sont en acier, on peut
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interposer soit entre leur tête et le moyeu 4, soit entre l'écrou 8' et l'hélice, un intermédiaire élastiquement déformable tel par exemple que des rondelles Belleville, des ressorts ou autres. Dans ces conditions, on voit que la liaison angulaire entre l'hélice et le moyeu est toujours assurée sans jeu, quelles que soient les dilatations de la partie centrale de l'hélice par rapport au moyeu.
Dans l'exemple d'exécution illustré par les fi- gures 5 et 6, le moyeu est établi pour une hélice métallique à trois pales indépendantes. Il comporte un corps 10 en acier qui se bloque sur l'arbre moteur par tous moyens appro- priés non représentés, sur le dessin, et qui peuvent être ceux adoptés sur l'exemple des figures 1 à 4. Le corps 10 comporte une embase ou flasque 11 de forme circulaire ou autre, sur la.face interne duquel s'appliquent les racines des pales 12. La liaison angulaire entre celles-ci et le moyeu 10, est réalisée par des tenons 14' venus d'usinage avec le flasque 11 ou rapportés par tous moyens appropriés.
Ces tenons s'ajustent dans le dièdre formé par les faces la- térales de deux pales adjacentes. Le centrage des pales sur le moyeu a lieu par un flasque 13 fait du même métal ou alliage que les pales et pourvu d'une nervure annulaire 14' sur laquelle les ps.les s'ajustent par des entailles de forme correspondante. Les racines des pales sont en contact les unes avec les autres par des joints radiaux 13', dont le nombre dépend évidemment du nombre de pales.
La permanence de l'assemblage est assurée par des boulons 15 qui, comme dans l'exemple de réalisation des figures 1 à 4, peuvent être du même métal que les pales et le flasque 13 ou bien d'acier avec adjonction d'un inter- médiaire élastique tel que des rondelles Belleville, par exemple.
Il est clair que cette forme de réalisation assure,,
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comme celle illustrée par les figures 1 à 4, la permanence, sans jeu, de la liaison angulaire entre les pales et le moyeu, quelles que soient les dilatations relatives de ces éléments.
On pourrait obtenir les mêmes résultats que ceux qu'on vient d'énoncer, en substituant aux tenons 14, des tenons radiaux qui, par exemple, seraient interposés dans les joints 13 modifiés pour la circonstance.
Un exemple d'application de l'invention aux moyeux d'hélices de bois, est illustré par les figures 7 à 9.
Dans ce cas, un disque 6a, pourvu de deux tenons radiaux 5, correspondant à ceux désignés par le même chiffre de référence dans l'exemple des figures 1 à 3, est boulonné sur le flasque arrière 16 du moyeu de l'hélice de bois 6, au moyen de boulons 17 dont la répartition peut être quel- conque, mais qui, de préférence, traversent les trous prévus pour le serrage de l'hélice en bois à la manière ordinaire.
La liaison entre le disque 6a et l'hélice est en outre assurée par des boulons 18, au nombre de deux dans l'exemple représenté, et le flasque avant du moyeu métallique utilisé sur les hélices de bois connues, est remplacé par un douille
19 bloquée à la manière ordinaire par éorous 20 et 21 sur le nez d'entraînement 2 et sur le corps tubulaire 16a du flasque métallique 16. Cette disposition assure, comme dans les exemples précédents, la sécurité de l'assemblage, en cas de rupture des boulons 18.
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