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Ohmmètre et ses applications.
@ La présente invention a d@abord pour but l'éta- blissement d'un ohmmètre dont les indications soient indé- pendantes de la source de courant employé.
Un ohmmètre conforme à 1'intention est caracté- risé par un axe portant deux palettes en fer doux action- nées en sens inverse par les champs magne-tiques de deux bobines alimentées par la même source, l'une des bobines étant montée en série aveu la résistance à mesurer, l'au- tre bobine étant branchée directement sur la source.
La présente invention s'étend non seulement à l'ohmmètre précédent, mats aussi à ses diverses applications; notamment l'invention s'étend.à l'application de cet ohmmètre à la surveillance automatique d'un réseau de défenàe contre le vol, ce réseau étant monté en série avec l'une des
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bobines, de telle sorte que, en cas de variation dé la résistance de ce réseau, l'aiguille de l'hhmmètre se déplace et commande un circuit avertisseu r.
Suivant une variante de cette dernière disposi- tion, le réseau de défense est partagé en deux parties branchées respectivement sur chacune des bobines de l'@@m- mètre, de telle sorte que toute variation de température se produisant dans le local où. se trouve placé le réseau de défense soit automatiquement compensée sans pouvoir en aucun cas déclencher une alarme intempestive.
L'invention a pour but aussi d'adjoindre à ces installations un dispositif de contrôle permettant de sa- voir à quel moment et pendant combien de temps le réseau d'alarme a été mis en service ou hors service, ce dispo- sitif ne pouvant être frauduleusement modifié.
Un dispositif de protection conforme à l'inven- tion comporte un premier poussoir qui provoque l'enclenche- ment du relais de protection; ce poussoir manoeuvré de l'extérieur laisse au moment de sa poussée une mrque dont on peut déduire l'heure de mise en marche.
D'autre part un deuxième poussoir extérieur commande une butée mobile disposée sur le passage du pêne de la serrure et permet d'effacer cette butée et de manoeuvrer la serrure pour mettre l'installation hors ser- vice. Ce poussoir extérieur laisse en même temps une marque dont on peut déduire l'heure de la mise à. l'arrêt.
Cet ensemble permet de contrôler le moment et le temps de mise en service et hors service d'une défense par l'envoi et l'arrêt d'un courant dans un circuit élec- trique.
Suivant une forme de réalisation de l'invention, les poussoirs sont disposés sur le passage d'un ruban mo- bile, ce ruban s'enroulant sur un tambour moteur actionné par un mouvement d'horlogerie avec une vitesse déplacement variable suivant le diamètre du tambour d'attaque.
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lors de la mise en marche une marque se fait sur ce ruban, il en est de même lors de l'arrêt. L'écatte- ment entre ces deux marques donne la mesure du temps qui s'est écoulé entre la mise encmarche et l'arrêt., mais cet écartement est variable avec le diamètre du tambour d'en- roulement.
Une courbe d'étalonnage permet par la mesure du diamètre du tambour enrouleur ou dérouleur e connaître la vitesse de déplacement du ruban et par suite de connaître le temps compris entre la mise en marche et l'arrêt.
Suivant une variante de l'invention, on peut disposer un disque à la place du ruban, ce disque recevant les marques des deux poussoirs.
L'invention s'étend aussi à d'autres caractéris- tiques ci-après et à leurs diverses combinaisons.
Des dispositifs électriques conformes à l'inven- tion sont représentés à titre d'exemple sur le dessin ci- joint, dans lequel
La fig.1 est un schéma d'un ohmmtre conforme à l'invention;
La fige 2 est une vue en perspective de l'équi- page mobile de cet ohmmètre;
La fig. 3 est une vue en perspective montrant la position respective des fers mobiles et des fers fixes;
La fig. 4 est un schéma électrique explicatif;
Les figs.5 et 6 sont deux schémas de deux instal- lations de défense contre le vol conformes à l'invention.
La fig. 7 est un schéma d'une installation d'un réseau de défense contre le vel comportant un dispositif de contrôle conforme à l'invention;
La fig. 8 est une élévation du tableau portant le dispositif de contrôler
Les figs.9 et 10 sont deux vues de face exté- rieure à plus grande échelle de la serrure et du dispositif de sécurité;
La fig. 11 est une vue de coté de cette serrure;
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La fig. 12 est une vue de côté d'un dispositif de contrôle à ruban de déplacement variable;
La fig. 13 est un schéma du mécanisme d'actionne- ment du tambour moteur de ce dispositif;
La fig. 14 est une courbe donnant la vitesse de déplacement du ruban en fonction du diamètre du tambour moteur;
La fig. 15 est une coupe verticale d'un disposi- tif de contrôle suivant une variante de l'invention;
La fig. 16 est une vue de face d'un disque rota- tif de contrôle suivant cette variante;
La fig. 17 est une vue en plan du levier oscillant actionné par un relais branché sur le circuit de la pendule électrique.
L'ohmmètre des figs. de 1 à 3 comporte u axe rotatif 1 solidaire d'une aiguille indicatrice 2 et de deux palettes en fer doux 3 et 4, disposées en face de deux palettes fixes 5 et 6. L'ensemble 3, 5 est placé dans une bobine 7 et l'ensemble 4, 6 dans une bobine 8.
Les deux bobines 7 et 8 sont montées en déri- vation l'une par rapport à l'autre dans le circuit d'une pile 9. La résistance 10 dont on veut*, mesurer la valeur en.ohms est montée en série avec la bobine 7. Une résis- tanoe de réglage 11 est intercalée en série avec la bobine 8 ; cette résistance 11 permet de régler l'ohmmètre de ma- nière que l'aiguille 2 soit au zéro de la graduation pour des valeurs insignifiantes de la résistance à mesurer 10.
Cet appareil fonctionné de la manière suivante : lorsquon intercale la résistance 10 à mesurer dans le circuit dell'hhmmltre, (fig. 1), l'intensité du courant dans la bobine 7 diminue, ainsique la répulsion magné- tique du fer fixe 5 sur le fer mobile 3; l'intensité dans la bobine 8 n'ayant pas changé, la répulsion magnéti- que du fer fixe 6 sur le fer mobile 4 a une action pré- dominante qui fait tourner l'aiguille. Par conséquent,
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l'aiguille 2 tourne d'un certain angle suivant 12, jus- qu'à prendre une position d'équilibre qui est déterminée par le rapport des champs magnétiques des deux bobines 7 et 8 et qui est évidemment fonction de la valeur ohm- mique de la résistance 10.
Si la source d'énergie 9 est rempacée par une source d'un voltage plus élevé, les intensités de cou- rant dans les deux bobines augmentent toutes deux dans la même proportion. Les champs créés à l'intérieur des bobi- nes suivent la même proportion et l'aiguille de l'équipage reste immobile, car le rapport des deux champs magnétiques moteurs est resté constant.
Il en est de même si le voltage de la source d'énergie diminue,,
La présente invention s'étend non seulement à l'ohmmètre ci-dessus décrit, mais aussi à des diverses ap- plications, et notamment à la surveillance automatique d'un réseau de défense contre le vol.
Dans le cas de ces installations de défense, la difficulté qui se présente est la suivante :un fil élec- trique 15 (fig. 4) protège le magasin, devanture, etc..., de telle sorte que si le voleur coupe ce fil et interrompt le circuit, un avertisseur est actionné. Mais le voleur peut, avant de couper le fil, brancher en 16 16 une résistance auxiliaire 17 qui met ainsien court-circuit une portion du fil électrique 15. Le voleur peut ensuite librement faire une coupure en 18, sans interrompre le circuit et par suite sans actionner l'avertisseur.
On conçoit toutefois que, dans cette opération, la résistance totale du circuit a été modifiée.
La fige 5 est un schéma d'un réseau de défense contre le vol auquel est combiné un ohmmètre conformément à l'invention.
L'ohmmètre est semblable à celui déjà décrit à l'aide de la fig. 1. Son aiguille 2 oseille entre
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deux contacts 191, 192 ménages dans une dérivation-relais 20 dont les enroulements 21 forment bobine du relais; cette bobine attire le volet 22, qui forme interrupteur du circuit d'avertissement 23, circuit comportant une pile 24 et un appareil avertisseur tel que sonnerie 25.
Le réseau de défense est partagé en deux moitiés 261 262 qui sont branchées d'une p'rt sur les bobines. 7, 8, et d'autre part en 28 sur la dérivation de relais.
Cette installation fonctionne dela manière suivante : dans la position d'armement, le courant de la pile 9 passe dans les bobines 7, 8 de l'ohmmètre, dans les moitiés 261, 262 du réseau de défense, dans la déri- vation 20 et dans l'enroulement 21, le champ magnétique de cet enroulement maintenant au collage le tolet 22, de telle sorte que le circuit d'avertissement 25 est coupé.
La résistance 11 est réglée de manière que l'aiguille 3 soit à une position médiane entre les deux contacts 191, 19.
Si un voleur tente de modifier leréseau de dé- fense 261, 262, en y intercalant une résistance de court- circuit 17, comme expliqué à l'aide de la fig. 1, il se produit une variation de résistance et une variation d'in- tensité de courant dans la dérivation correspondante, par exemple dans la dérivation 261, 7, de telle sorte que l'équilibre entre les champs magnétiques des bobines 7 et 8 est rompu : l'équipage mobile 1 tourne et l'aiguille 2$'applique sur l'un des plots 191, 192: le relais 20 est ainsi mis en court-circuit, le courant passant presque tout entier par l'aiguille 2, et le plot 191 ou 192.
La fraction de courant qui passe encore par la bobine 21 est trop faible pour maintenir le volet 22 au. collage ce volet tombe et ferme le circuit d'avertissement 23 : la tentative de vol est ainsi automatiquement dévoilée.
Le fait de partager le circuit de défense en deux moitiés 261,262 a l'avantage suivant : toute variation
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de température se produisant dans le local où se trouve plaéé le réseau de défense agit de la même manière sur les moitiés 261 262 de ce réseau et modifie de la même ma- nière les résistances et les intensités de ces deux moitiés : par conséquent, les flux magnétiques des bobines 7 et 8 varient dans la même proportion :leur rapport reste donc constant et l'aiguille 8 demeure immobile, le relais 21, 22 restant par suite au collage.
La fig. 6 représente schématiquement une installa- tion complète conforme à 1' invention. On retrouve dans cette installation tous les éléments essentiels de l'instal- lation de la fig. 5 l'ohmmètre à bobines 7,8 et à ai- guilles 2 oscillant entre les deux contacts 191, 192, la pile 9 alimentant le relais 21 qui commande le volet interrupteur 22, ce volet commandant lui-même le circuit d'avertissement 23 à sonnerie 251 252 et piles d'alarme 241, 242. Les deux moitiés 261 262 du réseau de défense sont branchées respectivement sur les bobines 2 et 8, la moitié 262 présentant d'ailleurs des portions 263 264 qui protègent les sonneries électriques d'avertissement.
Tout cet ensemble fonctionne exactement de la manière déjà expliquée en détail à l'aide de la fig. 5.
Toutefois l'installation de la fig. 6 est complétée par une serrure 30 dont/le verrou 31 se déplace devant les contacts 321. 322, 323 connectés respectivement à la bobine de relais 21, et aux piles d'alarme 24 , 242.
Le verrou 31 vient pousser par une pièce isolante, à la fin de sa course de sortie, un contact 33 connecté par 34 sur la pile 9 d'alimentation du relais.
Ce contact 33 est combiné à un bouton de contrôle 35 qui peut venir en prise d'une part aveo le contact 33 et d'autre part avec un plot 36 branché sur la pile 241. pôle positif.
Cette disposition fonctionne de la manière suivante t pour mettre l'installation en position de fonctionnement. il
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faut amener le volet 22 en position de collage avec la bobine 21. On ne peut obtenir cette mise au collage par l'action seule du courant de la pile 9, ce courant étant beaucoup trop faible.
On opère de la manière suivante : on actionne la serrure 30, de façon que son verrou 31 porte suivant
36, ce verrou venant ainsi d'abord en contact avec les plots 321.322, 32.
Tendant cette première partie du mouvement, le contact mobile 33 reste en prise avec le bouton de contrôle
35; on presse ce bouton et le fait tourner suivant 39 de manière à l'amener en prise avee le plot 36, le contact restant maintenu entre 33 et 35.
Dans cette position, le pôle positif de la pile d'alarme 241 se trouve connecté par 36, 35, 33 et 34 au pale négatif de la pile de relai5 9 ; autrement dit, les piles d'alarme 241 et de relais 9 se trouvent montées en série sur la bobine de relais 21 qui est traversée par un courant d'intensité notablement accrue et suffisante pour amener le volet 22 du relaisau collage avec la bobine
21 : l'installation est armée.
On termine enfin la manoeuvre en tournant la clé da la serrure 30, de manière à pousser à fond suivant 38 le verrou 31 ; verrou vient alors en prise avec le con- tact mobile 33 et le repousse suffisamment pour le mettre hors contact du bouton de contrôle 35; par conséquent , après cette dernière phase de la manoeuvre, la pile d'alar- me 241 n'est plus branchée en série sur la pile de relais 9, lefaible'courant de cette pile de relais suffisant néan- moins à maintenir au collage le volet 22, tandis que la force électromotrice de la pile d'alarme 241 est toute entière appliquée à l'actionnement éventuel des sonneries 251, 252 en cas de déclenchement du relais 21, 22.
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On réalise aissi un moyen très simple pour armer le relaie tout en n'utilisant que des piles 9 et 241 à très faible courant. On remarque d'ailleurs que l'instal- lation étant en position de fonctionnement, un voleur ne peut obtenir aucun résultat en actionnant le bouton 35, qui tourne alors dans le vide, sans pouvoir atteindre le contact 33.
Leinstallation est complétée par un indictteur 40 (milliampéremètre) qui permet de surveiller l'intensité du courant du circuit de relais*
Dans l'installation de défense contre le vol repré- sentée sur la fige 7, on retrouve les mêmes éléments essen- tiels de l'installation décrite à l'aide de la fige 6 l'ohmmètre à bobines 7, 8 et à aiguilles 2 oscillant entre les deux contacts 191, 192, la pile 9 alimentant le relais 21 qui commande le volet interrupteur 22, ce volet Commandant lui-même le circuit d'avertissement 23 à sonnerie 251 252 et piles d'alarme 241, 242.
Les deux moitiés 261, 262 du réseau de défense sont branchées respectivement sur les bobines 7 et 8, la moitié 262 présentant d'ailleurs des partions 263, 264 qui protègent les sonneries électriques d'avertissement.
Une serrure 30 dont le verrou 31 se déplace devant les contacts 321,322, 323 connectés respectivement à la bobine de relais 21 et aux piles d'alarme 241 242. Le contact 33 connecté par 34 sur'la pile 9 d'alimentation du relais,combiné au bouton de contrôle 35 qui peut 'venir en prise d'une part avec le contact 33, d'autre part le plot 36 branché sur la pile 241 pôle positif est articulé à cet effet à l'extrémité d'un levier oscillant 50 actionne lui- même par un poussoir extérieur de manière à amener le plot 36 en prise avec le bouton de contrôle 35.
L'installation est complétée parun dispositif de contrôle et de sécuirté qui est constitué de la façon
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suivante lors de la mise en marche on appuie sur le bouton
35 (fig. 8), qui d'abord marque le ruban d'inscription et établit'le contact entre 35 et 35 permettant ainsi l'enclen- chement de l'armature 22 du relais 21:
Lors de l'arrêt, le pène 31 peut revenir à sa position primitive par une pression sur le bouton 54 qui marquele ruban 60 et libère la lame 52 ,
La mesure du temps qui s'est écoulé entre les deux marques se fait par la mesure linéaire entre les deux mar- ques sur le ruban 60. Cette mesure, en millimètres par exemple, est variable avec le diamètre du tambour moteur 71.
La courbe (fig. 14) porte en abscisses les vites- ses de déplacement du papier et en ordonnées le diamètre du tambour moteur. Il en résulte que la avec un pied à coulisse par exemple du diamètre du tambour 62 per- met de connaître en portant cette mesure sur la courbe (fig.
14) à combien de minutes par exemple correspond le déplacement du papier, et si ce déplacement est de 1 m/m par exemple à l'heure, 8 heures d'écartement entre les deux marques seront mesurées par 8 m/m de ruban.
Il est évident que la vitesse de déplacement du ruban 60 étant variable avec le diamètre du tambour 62, il faut pour connaître en heures l'écartement des deux marques mesurer à chaque instant le diamètre du tambour 62.
Cet ensemble n'ayant aucune indication ni aiguil- le, est réglé à une vitesse de déplacement de l'axe moteur
71 de un tour en vingt quatre heures, ce qui permet sur un ruban enroulé de 50 m/m de diamètre une durée de contrôle de plus de quatre cents jours.
Tout le mécanisme précédent est enfermé dans une boite plombée.
Une variante peut être faite par le remplacement du ruban par un disque 56 comme il est indiqué sur les
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figs. 15 et 16.
En outre la fige 17 indique un dispositif de pro- tection eontre le mécanisme de la pendule.
La bobine 72 commande le mouvement de la pendule; lorsque le courant est en permanence sur cette bobine, la palette 73 se déplaoe et permet aux poussoirs 35 d'éta- blir le contact entre 35 et 36, autrement dit permet la mise en marche-
Si le mouvement électrique de la pendule.est arrête, la palette 73 se déplace et empêche l'établissement de ce contact; cette disposition a pour but d'avertir l'usa- ger de l'installation que son contrôleur est arrête,car, dans ce cas, les alarmes 251,252 sonnent sans arrêt.
Dans les exemples de réalisation Précédents, on a supposé que l'installation était appliquée au risque vol, mais l'intention s'étend à cette installation quelles que soient ses applications partiéulières: risque incendie, inondation,signaux de chemina de fer, été...