CH262077A - Procédé pour faire fonctionner un moteur électrique à courant continu à variation de vitesse par le champ, et appareillage pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour faire fonctionner un moteur électrique à courant continu à variation de vitesse par le champ, et appareillage pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH262077A
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Mozzanini Georges-Gabriel
Lebertre Maurice
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Mozzanini Georges Gabriel
Lebertre Maurice
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    • H02PCONTROL OR REGULATION OF ELECTRIC MOTORS, ELECTRIC GENERATORS OR DYNAMO-ELECTRIC CONVERTERS; CONTROLLING TRANSFORMERS, REACTORS OR CHOKE COILS
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    • H02P7/06Arrangements for regulating or controlling the speed or torque of electric DC motors for regulating or controlling an individual DC dynamo-electric motor by varying field or armature current
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Description


  Procédé pour faire fonctionner un moteur électrique à courant continu à variation de       vitesse    par le champ, et appareillage pour la mise en     aeuvre    de ce procédé.    La présente invention a pour objet un  procédé pour faire fonctionner un moteur à  courant continu à variation de vitesse par le  champ qui se distingue des procédés connus  par le fait que, pour ralentir le moteur, on  diminue brusquement la résistance du circuit  des inducteurs du moteur pour faire travail  ler ledit moteur pendant un nombre de tours  déterminé sur une caractéristique de vitesse  intermédiaire entre la vitesse de régime et la  vitesse minimum, cette vitesse intermédiaire  étant d'autant plus basse que la vitesse de  régime est elle-même basse.  



  L'invention a également pour objet un  appareillage pour la mise en     oeuvre    du pro  cédé ci-dessus indiqué qui se distingue des  appareillages connus par le fait qu'il com  porte un dispositif de ralentissement présen  tant un contact dit de modification de champ  qui, lorsqu'il est fermé, shunte la partie ac  tive du rhéostat de champ par un circuit  comprenant la partie non active dudit  rhéostat.  



  Sur les dessins annexés, donnés à titre  d'exemple, on a représenté schématiquement  quelques formes d'exécution de l'appareillage  suivant l'invention, ainsi que certaines courbes  de fonctionnement de moteurs munis d'un tel  appareillage, en comparaison avec les courbes  de fonctionnement de moteurs électriques mu  nis d'un appareillage de commande tel que  celui qui est ordinairement utilisé.    Sur ce dessin  La     fig.    1 est un schéma montrant les élé  ments inducteurs ajoutés dans le circuit des  résistances de démarrage montés en série sur  l'induit du moteur.  



  La     fig.    2 est un schéma d'un premier  mode de réalisation d'un circuit principal  d'excitation.  



  La     fig.    3 est un schéma analogue à la       fig.    2, mais se rapportant à un deuxième  mode de réalisation du circuit principal.  d'excitation.  



  La     fig.    4 est un diagramme de fonctionne  ment du moteur donnant en fonction du  temps<I>t</I> l'intensité du courant<I>i</I> parcourant,  soit le système inducteur de la     fig.    2, soit le  système inducteur de la     fig.    3.  



  La     fig.        4a    est un diagramme donnant la.  valeur de la vitesse     j'    en fonction de la course  C. dans les deux cas envisagés à propos de  la     fig.    4.  



  La     fig.    5 est un schéma d'un troisième  mode de réalisation du circuit principal d'ex  citation et comportant, en plus des éléments  de la     fig.    3, un système de préparation au  freinage.  



  La     fig.    6 montre un schéma de la com  mande par taquets des     interrrupteurs    met  tant en jeu successivement les différents élé  ments du système inducteur représenté sur  la     fig.    5 et relatifs aux préparations de frei  nage.      La     fig.    7 est un diagramme montrant les  variations du courant d'excitation ï en fonc  tion de la course C de l'organe commandé en  ce qui concerne les préparations au freinage,  lorsqu'on     utilise    un système inducteur tel que  celui qui a été représenté sur la     fig.    5, ce  diagramme étant établi pour deux vitesses  différentes, par exemple 500 et 1000 tours  minute.  



  La     fig.    7a est     un    diagramme montrant les  variations de vitesse V en fonction de la  course C et correspondant au diagramme de  la     fig.    7.  



  La     fig.    8 montre, schématiquement, le dis  positif de basculement et les taquets de ren  versement     ordinairement    utilisés sur une ma  chine-outil telle que raboteuse.  



  La     fig.    8a est une vue analogue à la     fig.    8,  mais se rapporte à un dispositif de bascule  ment et de taquets de renversement de marche  modifié.  



  La     fig.    9 montre un mode de réalisation  des circuits principaux de l'inducteur et de  l'induit d'un moteur muni     d'iui    appareillage  conforme à l'invention, ces circuits compor  tant un dispositif d'excitation tel que celui  qui a été représenté sur la     fig.    2.  



  La     fig.    9a montre les circuits de contrôla  utilisés pour la commande de différents con  tacts compris dans les circuits de la     fig.    9.  



  La     fig.    10 est un graphique qui montre  les variations de la vitesse V en fonction de  la course C dans le cas particulier de l'usi  nage d'une pièce sur une machine-outil telle  que raboteuse, cette pièce étant représentée  schématiquement au-dessous du graphique et  disposée sur la table.  



  La     fig.    11 est un graphique analogue à  celui de la     fig.    10, mais dans le cas où il  s'agit de l'usinage d'une pièce à bossages.  



  La     fig.    12 montre un graphique analogue  à celui des     fig.    10 et 11, mais dans le cas  de l'usinage de pièces identiques juxtaposées  ou d'une pièce présentant des solutions de  continuité.  



  La     fig.    13 est un schéma d'un, quatrième  mode de réalisation du circuit principal  d'excitation du moteur muni d'un appareil-         lage    conforme à l'invention, dans le but de  permettre des variations de vitesse en cours  d'usinage, par exemple.  



  La     fig.    13a est un schéma des circuits de  contrôle au moyen desquels sont excités les  contacteurs dont certains contacts sont placés  dans le circuit de la     fig.    13.  



  La     fig.    14 est un graphique montrant un  exemple des variations de vitesse qu'il est  possible d'obtenir pour l'organe commandé,  au cours du fonctionnement, grâce<B>à</B> l'utilisa  tion de taquets de commande agissant sur  certains des interrupteurs figurant sur la       fig:    13a.  



  Les     fig.    15 et 15a montrent enfin     uri     exemple complet d'équipement automatique  d'un moteur à variation de vitesse par le  champ appliqué par exemple à une raboteuse,  la     fig.    15 montrant le schéma des circuits  principaux et la     fig.    15a le schéma des cir  cuits de contrôle.  



  Les moteurs à courant continu à varia  tion de vitesse par le champ présentent un  certain nombre d'inconvénients, dont les prin  cipaux sont les suivants:  1o Le démarrage et la montée en vitesse  jusqu'à l'obtention de la vitesse de régime  ne se font pas assez rapidement.  



  2o L'arrêt de l'organe entraîné par le mo  teur ne se fait pas à une distance constante  du point où a été faite la coupure de l'ali  mentation du moteur; ce point d'arrêt dépend  en effet de la vitesse précédemment atteinte,  d'où manque de précision des arrêts, relation  de dépendance entre la course totale de l'or  gane entraîné par le moteur et les vitesses  utilisées et, par conséquent, impossibilité  d'utiliser un indicateur de course permettant  de régler l'appareil ou la machine comman  dée par le moteur quelles que soient les con  ditions d'emploi et de vitesse utilisées.  



  3o La précision des arrêts de l'organe en  traîné est également affectée par l'échauffe  ment du matériel électrique, échauffement  qui agit principalement sur la course de frei  nage et sur les vitesses obtenues à champ  réduit.      4o Il est pratiquement impossible d'obte  nir des courses minimes sans fatiguer d'une  façon anormale le matériel électrique.  



  5o Lorsqu'on veut réaliser de petites  courses, si les vitesses maxima utilisables ne  sont pas limitées, on est amené à commencer  le freinage, alors que le moteur est encore en  pointe d'intensité de démarrage.  



  6o En cas de coupure brusque de courant,  de baisse lente de tension, de fausses     m.a-          noeuvres,    etc., le freinage n'est pas assuré et  la machine ou l'appareil     commandé    par le  moteur poursuit aveuglément sa course.  



       7o    Le rhéostat du moteur ne peut pas, en  raison du manque de précision, être gradué  suivant les différentes vitesses, de sorte qu'on  ne peut pas régler ce rhéostat, sans tâtonne  ments, sur la vitesse que l'on désire obtenir.  



  8o On ne peut en général, du fait du  manque de précision des arrêts ou des points  où s'effectuent des modifications de vitesses,  réaliser celles-ci d'une façon automatique au  moyen de taquets réglables agissant sur le  curseur de rhéostat, de façon à obtenir, en  des points déterminés de la course de l'or  gane entraîné, toutes vitesses voulues et  toutes successions voulues de vitesses.  



  Les dispositions indiquées ci-après per  mettent de remédier à ces inconvénients.  Dans ce qui va suivre on se référera très  souvent, à titre d'exemple, à la     commande     de machines-outils et en particulier de rabo  teuses, mais il doit être bien entendu que les  moteurs à variation de vitesse par le champ  peuvent s'appliquer à la commande de tous  autres machines et appareils, spécialement  aux machines et appareils à mouvements  alternatifs fonctionnant dans les deux sens,  ou à des machines à vitesse très variable:  commande de laminoir, de machine d'extrac  tion, d'ascenseur, de machine d'imprimerie,  de machine à papier, de machine textile, etc.  



  Dans le dispositif représenté sur la     fig.    1  et qui permet d'effectuer un démarrage sous  couple maximum et d'obtenir, par conséquent,  une montée en vitesse relativement rapide,  on utilise deux enroulements inducteurs sup-         plémentaires    1, 1' montés en série sur le cir  cuit d'alimentation de l'induit 2 du moteur.  Avec ces enroulements sont montées en série  les résistances de démarrage habituelles 3, 3',  3". L'enroulement l', en même temps que la  résistance 3', peut être court-circuité par un  élément de circuit comprenant un contact 4'a  dont la fermeture est commandée par l'exci  tation de la bobine 4' d'un contacteur.

   Ce  même enroulement 1' peut être également, en  même temps que la résistance 3", court-cir  cuité par un élément de circuit comprenant  le contact 4"a dont la fermeture est provo  quée par l'excitation de la bobine 4" d'un  contacteur. Enfin, la résistance 3 peut égale  ment être court-circuitée au moyen d'un élé  ment de circuit comprenant un élément de  contact 4a dont la fermeture est commandée,  par l'excitation de la bobine 4 d'un contac  teur.  



  Si le moteur est normalement à caracté  ristique shunt, les deux enroulements série 1,  l' sont de valeur égale. Si le moteur doit être  à. caractéristique     compound    avec enroulements  série additifs (ou soustractifs), il convient  de donner aux deux enroulements série des  valeurs différentes, de façon que le flux addi  tif ou soustractif à obtenir corresponde à la  différence des flux des deux enroulements  après inversion de l'enroulement convenable  au moyen des contacts 4'a et 4"a.  



  Les bobines 4, 4', 4" des contacteurs sont  montées sur un circuit particulier non repré  senté sur la     fig.    1, mais qui est visible sur  la     fig.        15a    et tel que l'excitation de ces trois  bobines se fasse successivement dans l'ordre 4,       4,,        4"_     Le fonctionnement du moteur perfectionné  de la façon qui vient d'être décrite est le  suivant:  Au premier temps de démarrage, les con  tacts 4a, 4'a, 4"a sont ouverts, leur bobine de  commande n'étant pas encore excitée et les  résistances de démarrage 3, 3', 3" sont en  circuit; de plus, le sens des enroulements  série 1 et 1' est tel que ces deux enroule  ments soient additifs tous les deux.

   Ils le  restent d'ailleurs encore après la fermeture      du contact de démarrage     4a    qui a pour effet       d'éliminer    la résistance 3.  



  Après la fermeture du contact     4'a,    l'en  roulement série 1' se trouve     shunté    et est  ainsi pratiquement hors circuit. Il subsiste  alors un seul enroulement série additif, à sa  voir l'enroulement 1; de plus, la résistance  de démarrage 3' se trouve     éliminée,    le flux  inducteur     diminué    et la vitesse du moteur  augmentée.  



  Après la fermeture du contact     4"a,    la ré  sistance 3" se trouve     shuntée    par l'enroule  ment série 1'. La faible résistance de cet en  roulement par rapport à celle de 3" et de 3'  permet de considérer que la totalité du cou  rant traverse alors ledit enroulement 1' en  sens inverse de     celui    qu'avait le courant au  premier temps de démarrage,     tous    les con  tacts     4a,        4'a    et     4"a    étant fermés. L'enroule  ment 1' devient soustractif et ses     ampères-          tours    compensent ceux de l'enroulement 1.

    Ainsi, le démarrage s'effectue bien sous flux  maximum avec les     deux'    enroulements série 1       èt    1' s'additionnant, ce qui permet un dé  marrage sous couple     maximum;    d'autre part,  à la fin de cette période de démarrage, l'in  fluence de ces deux enroulements 1, 1' se  trouve complètement éliminée puisqu'ils se  compensent.  



  Il y a lieu de remarquer également qu'en  fin de démarrage, les résistances 3', 3" et  l'enroulement 1' sont en parallèle. Si les ré  sistances de 3' et 3", comparées à celle de 1',  ne permettaient pas     d'appliquer    le raisonne  ment ci-dessus indiqué, il y aurait lieu d'ajou  ter ensuite     une    double coupure aux points 5  et 6 par l'enclenchement d'un contacteur  muni de deux contacts à ouverture. Il y a  lieu de noter également que si l'inertie des  organes     entraînés    est négligeable par rapport  à celle du moteur; la temporisation des con  tacteurs 4, 4', 4" peut être généralement ré  duite à celle résultant de leurs enclenche  ments successifs, ce qui permet d'obtenir une  montée en vitesse plus rapide.  



  Il convient     d'indiquer,    en outre, que s'il  y a inversion du sens de marche, un relais  de freinage à contre-courant ne permettra la    fermeture des contacts d'accélération     4a,        4'a,          4"a    qu'après     inversion    du sens de marche.  



  Sur la     fig.    2, on a représenté l'aménage  ment d'un circuit d'excitation. Dans la forme  d'exécution représentée, une partie du  rhéostat de champ 7 est shuntée au moyen  d'un élément de circuit comprenant un con  tact     8a    normalement fermé et dont l'ouver  ture est provoquée par l'excitation de sa bo  bine de     commande    8. Le circuit d'excitation  comporte, en outre, une résistance de sécurité  9 (dont il sera question par la suite) et l'en  roulement d'excitation 10, ainsi que le cur  seur     7a    du rhéostat de champ. L'alimentation  de l'enroulement inducteur 10 peut être une  alimentation shunt ou     une    alimentation indé  pendante.  



  La bobine 8 est montée dans un circuit de  contrôle qui peut être le même que celui qui  commande les bobines 4, 4', 4" des contac  teurs dont il a été question à propos- de la       fig.    1.  



  La bobine 8 sera excitée et le contact     8a     ouvert apr.ès le début du démarrage. De cette  façon, le démarrage a lieu, le contact     8a    étant  fermé, autrement dit, avec un champ plus  petit que le plein champ maximum,     puis-          qu'une    partie seulement du rhéostat 7 se  trouve shuntée; à ce moment, il y aura, par  exemple, au maximum en jeu un nombre  d'ampères-tours égal à la moitié des     ampères-          tours        maximum.     



  Le choix de ce plein champ normal à une  valeur inférieure à celle du plein champ  maximum permet d'obtenir plus rapidement  le champ     réduit    correspondant aux grandes  vitesses; autrement dit, il permet d'améliorer  sensiblement la rapidité de la montée en vi  tesse du moteur.  



  En effet, l'enroulement d'excitation, sur  tout dans le cas d'un moteur à variation de  vitesse par le champ permettant une varia  tion de vitesse assez grande (par exemple 3)  est relativement très important; le circuit       dudit    enroulement présente donc une cons  tante de temps assez grande et, dans ces con  ditions,     l'établissement    du champ réduit cor  respondant aux grandes vitesses est relative-      ment lent. Si l'on adopte comme plein champ  normal, ainsi qu'il a été dit ci-dessus et grâce  aux contacteurs 8, 8a, une valeur plus petite  que celle du plein champ maximum, on dimi  nue l'importance de 'la réduction de champ à  réaliser et, par là même, le temps nécessaire  pour obtenir cette réduction de champ.  



  Il y a lieu de remarquer cependant que  le démarrage a lieu sous le     flux    total     maxi-          muun    . et, par conséquent, sous couple maxi  mum, par suite de l'action des deux enroule  ments série     additifs    1, l' indiqués à propos  de la     fig.    1.  



  Ce plein champ normal est obtenu, comme  nous l'avons vu, par court-circuit partiel du  rhéostat d'excitation 7, si le curseur 7a de  celui-ci ne court-circuite pas lui-même une  portion plus grande de ce rhéostat.  



  Le dispositif qui vient d'être décrit peut  être encore amélioré grâce au dispositif qui a  été représenté sur la     fig.    3. Dans ce mode de  réalisation clé l'invention, le circuit d'excita  tion comporte, en plus du contact 8 de plein  champ normal, un élément de circuit qui est  disposé en parallèle par rapport au rhéostat  d'excitation réglable 7, cet élément de circuit  comprenant lui-même une résistance fixe 11  et un contact     12a    normalement fermé et sus  ceptible  < l'être ouvert par la coupure de l'ex  , citation de sa bobine de commande 12 (celle-ci  se trouvant placée dans le circuit de contrôle  tel que celui qui comprend déjà les bobines  8, 4, 4', 4", voir l'exemple de la     Tir-D.    15a);  cette coupure ne se produit qu'au début du  démarrage.

   Le contact 12a qu'on appellera  contact de     surréglage    se ferme après     l'ouver-          turc    du contact 8a et la fermeture des con  tacts de démarrage 4a, 4'a, 4"a.  



  Il est à noter que la valeur du rhéostat 7,  dans ce mode de réalisation, est déterminée  en tenant compte de la mise en parallèle, en  service normal, (le la valeur de la résistance  de     surréglage    11.  



  Sur les fi-. 4 et 4a on a représenté, par  des graphiques, l'amélioration que présente  pour un moteur à variation de vitesse par le  champ l'utilisation du dispositif de     surré-          glage    qui vient d'être décrit avec références    â la     fig.    3. Le graphique de la     fig.    4 indique  les courbes de l'excitation i en fonction du ;  temps t. Dans le cas de     surréglage    (courbes  en trait fort) et dans le cas de     non-surré-          lage    (courbes en trait fin).

   Lors de la réduc  tion de champ, on voit que le champ réduit  correspondant à l'intensité il s'obtient après ;  le temps t, dans le cas de     surréglage    au lieu  de s'obtenir après le temps     t.,    dans le cas où  il n'y a pas de     surréglage.     



  Sur la     fig.    4a on a représenté le graphique  des vitesses instantanées V en fonction de la ,  course C parcourue par l'organe commandé;  la courbe en trait fort correspond au cas de       surréglage    et la courbe en trait fin au cas où  il n'y a pas de     surréglage.    On voit sur ce  graphique que la vitesse V, normalement  atteinte après la course     C4    peut, par     surré-          glage,    s'obtenir sur la course C" la.

   montée en  vitesse étant réalisée suivant la caractéristi  que normale correspondant à une vitesse     V..     supérieure à V, (courbe dont la prolongation  est indiquée en pointillés) jusqu'à l'obtention  de la vitesse désirée     V,.    Le passage de la ca  ractéristique V 2 à la caractéristique V, (mar  qué sur le graphique par le changement d'al  lure de la courbe en     El),    s'obtient par la fer  meture temporisée du contact<I>12a</I> ci-dessus  indiquée après ouverture du contact Sa de  réduction de champ.

      On voit, d'après ce qui précède, que, grâce  au perfectionnement qui vient d'être décrit,  on obtient un démarrage puissant et une  montée en vitesse très rapide, ce qui présente  un avantage tout particulier dans le cas de  la commande d'une machine-outil (telle que  raboteuse par exemple) lorsque la course de  la machine est très faible. Si cette montée en  vitesse n'était pas rapide, ce qui était le cas  jusqu'ici, on serait obligé de se limiter pour  d'aussi faibles courses à des vitesses relative  ment peu élevées, afin qu'en fin de course la  vitesse ait le temps de se stabiliser et qu'on  ne réalise pas le freinage au moment où le  moteur est encore en période de démarrage.  



  Sur les     fig.    5 et 6 on a. représenté le dis  positif utilisé pour assurer la rapidité du      freinage, la précision des arrêts et l'indépen  dance de la course par rapport aux     vitesses     utilisées.  



  Le procédé utilisé à cet effet consiste à  ramener tout d'abord la vitesse du moteur,  quelle que soit celle-ci, à une vitesse sensible  ment déterminée au moment où se produit la  coupure de l'induit, le freinage s'effectuant à  partir de ce moment par l'envoi sur une ré  sistance du courant prenant naissance dans  l'induit.  



  Autrement dit on effectue, avant la cou  pure, ce que l'on appellera une modification  de champ, c'est-à-dire qu'on rétablit, en -Lui  ou deux stades (suivant l'importance de la  réduction de champ employé), le plein champ  normal avant ladite coupure et avant la mise  en freinage sur résistance.  



  Si la modification de champ se fait en  deux stades (par exemple dans le cas d'une  variation de vitesse plus grande que 1,5), le  premier stade a lieu suivant     taie    caractéristi  que qui est fonction de la vitesse réglée; de  cette faon, plus cette vitesse est élevée, plus  le champ correspondant à cette modification  est élevé (et correspond donc à une vitesse  basse). C'est ce qu'on a représenté sur les  graphiques des     fig.    7 et 7a, la     fig.    7 représen  tant la variation du courant d'excitation i en  fonction de la course C de l'organe com  mandé, et la     fig.    7a représentant la variation  de la vitesse     V    en fonction de la course C.  



  On a pris comme exemple le cas d'un mo  teur pouvant donner des variations de vitesse  de 250 à     _    1000     t/min.    Comme on le voit en  particulier sur la     fig.    7, la première modifi  cation se fera en     C3    pour une vitesse de  1000 t/min. (correspondant à l'intensité  d'excitation     i2.)    sur une caractéristique corres  pondant à 375     t/min.    (courbe a), tandis que,  pour une vitesse de 500 t/min., la première       modification    se fera sur une caractéristique  de 460 t/min. (courbe b).  



  La deuxième     modification    s'effectue en  C4 et consiste à rétablir le plein champ nor  mal par fermeture du contact Sa en amont  du point de coupure de l'induit en     C.    et à  une distance constante, ce qui a pour effet    de tendre à ramener les caractéristiques a et  b vers la même intensité d'excitation     i3    (cor  respondant par exemple à une vitesse de  375 t/min., ces courbes a et b se continuant à.  partir de     C4    respectivement par les courbes a'  et b'.  



  Sur la     fig.    7a on a représenté des courbes  de     vitesse    en fonction de la course pour les  cas correspondant à ceux de la     fig.    7; la  courbe c est celle qui correspond à une vitesse  de régime de 1000 t/min., par exemple, tandis  que la courbe d est celle d'une vitesse corres  pondant à une vitesse de régime de 500 t/min.  



  Pour appliquer le procédé dont il vient  d'être question, on utilise le dispositif élec  trique représenté sur la     fig.    5 et le dispo  sitif électromécanique schématisé sur la     fig.    6.  



  Le circuit d'excitation comprend, en plus  du contact de plein champ     8a,    de la résis  tance de     surréglage    11 et du contact de     sur-          réglage        12a    précédemment décrits à propos  de la     fig.    3, un élément de circuit qui est  mis en jeu par la mise en parallèle, sur la  portion de rhéostat utilisée 13, 14, d'une ré  sistance fixe 15 augmentée de la portion de  rhéostat non utilisée 13-16, ceci grâce à la  fermeture d'un contact dit de modification  17a sous l'action d'une bobine 17 qui est exci  tée avant la coupure de l'induit.  



  Dans ces conditions, le premier stade de  la modification consiste à provoquer la ferme  ture du contact     17a    et le second stade de  cette modification consiste à rétablir le plein  champ normal par la fermeture du con  tact     8a.     



  La réalisation de ces deux modifications  peut être obtenue par le dispositif schéma- ;       tisé    sur la     fig.    6. Sur cette figure, 18 repré  sente l'organe commandé en mouvement.     t1     cet organe est fixé un taquet 19 fixe ou ré  glable qui peut actionner successivement les  contacts fixes 203, 204 et     20..    Le contact 203  détermine en     C3    l'excitation de la bobine 17 et,  par conséquent, la fermeture du contact     17a,     ce qui constitue la première modification de  champ.

   Le taquet 19 agit ensuite sur le con  tact 204 qui ouvre en     C4    le circuit de la bo-     i     bine 8, ce qui a pour effet de fermer le con-      tact 8a; c'est la seconde modification de  champ. Ce taquet 19 agit enfin sur le con  tact 20, qui provoque la coupure de l'induit,  ce qui détermine le freinage sur résistance et  l'arrêt et, éventuellement, l'inversion du mou  vement.  



  Les distances dl et     d2,    dites distances de  modification, peuvent être choisies d'une  façon judicieuse, de façon à obtenir au point  de coupure de l'induit une vitesse voisine de  celle qui correspond au plein champ normal  (point C, des graphiques des     fig.    7 et 7a).  



  On réalise ainsi par la double modifica  tion ci-dessus décrite un freinage en récupé  ration très efficace.  



  Au point de coupure de l'induit, aussitôt  cette coupure effectuée, on ferme l'induit sur  une résistance fixe de freinage (ce qui sera  rappelé plus loin à propos de la     fig.    9). Dans  ces conditions, la tension de coupure et, par  conséquent, l'intensité de freinage, est pro  portionnelle à la vitesse de l'induit au point  de coupure; il en résulte que le freinage sur       résistance    est fonction de la vitesse de l'in  duit au moment de sa coupure du réseau.

   Il  est facile de comprendre que, de cette façon,  l'arrêt du moteur se fait à une distance pra  tiquement constante du point de coupure,  puisque la vitesse atteinte au point de cou  pure est, grâce aux modifications de champ  dont il a été question ci-dessus, ramenée à  une valeur sensiblement constante, quelle que  soit la vitesse précédemment atteinte. On  réalise dont l'indépendance de la course de  freinage par rapport aux vitesses utilisées et  une grande précision dans les arrêts de l'or  gane commandé.  



  C'est un résultat particulièrement intéres  sant dans le cas de la commande d'une     ma-          ehine-outil    telle que raboteuse, par exemple,  puisque, de ce fait, on évite des courses de  freinage variables en longueur suivant les vi  tesses obtenues précédemment et, par consé  quent, des courses totales de la table généra  lement imprécises.  



  Par contre, dans un appareillage selon  l'invention, le taquet 19 étant réglé dans une  position déterminée, on est sûr que la table    s'arrêtera également en un point bien déter  miné. Cette précision des arrêts est également  intéressante dans le cas de la commande  d'ascenseurs ou     monte-charges    ou de machines  d'extraction.  



  La course de freinage étant pratiquement  constante et les points de coupure dépendant  de la position des taquets de commande, on  conçoit que, par rapport à un point fixe  (porte-outil d'une raboteuse par exemple), les  positions extrêmes de ces taquets par rapport  à ce point fixe seront toujours les mêmes.  Dans ces conditions, il est possible de munir  ces taquets d'un index tel qu'il se trouve au  droit d'un point fixe dans les positions  extrêmes. Ces index détermineront exacte  ment la course de la machine par rapport à  ce point fixe quelle que soit la vitesse utilisée.  



  Il est à remarquer, en outre, que s'il y a  inversion immédiate du sens de marche, le  freinage sur résistance se termine, ainsi qu'il  a déjà été dit, par un temps de freinage à  contre-courant à intensité réduite sous     flux     maximum, c'est-à-dire plein champ shunt nor  mal et flux série additif des deux enroule  ments série 1, 1' (voir     fig.    1), comme il a été  indiqué précédemment pour le premier temps  de démarrage. On évite ainsi toute fatigue  anormale du moteur.  



  Comme il a été précisé également dans ce  qui précède, un relais de freinage à     contre-          courant,    entraîné par le moteur, ne permet  l'enclenchement des contacteurs d'accéléra  tion 4, 4', 4" qu'après inversion du sens de  marche du moteur.  



  Enfin, la ou les modifications de champ  qui viennent d'être décrites et la disposition  du taquet 19 agissant sur la suite des inter  rupteurs ou des contacts fixes 203,     20,,    20z;,  permettent d'empêcher des réglages excessifs  en cas de faibles courses, c'est-à-dire de limi  ter automatiquement les réglages des vitesses  maxima utilisables dans lesdites petites  courses. Par exemple, sur une raboteuse, pour  une course de table de 20 cm, il est sans  effet, sur la vitesse réelle de la table, de régler  le curseur du rhéostat d'excitation pour une      grande vitesse voisine de la plus grande vi  tesse, plutôt que pour une     vitesse    égale au  tiers ou au quart de cette grande vitesse.

   Par  contre, le réglage     sur    une grande     vitesse    con  duit à freiner le moteur, alors qu'il est encore  en pointe d'intensité de démarrage, ce qui  fatigue énormément le moteur     lui-même    et  l'appareillage qui lui est associé.  



  Avec la disposition adoptée, de tels ré  glages     excessifs    sont empêchés, car si la lon  gueur de la course est telle que le taquet 19  (voir     fig.    6) ne     découvre    pas     l'-Lui    ou l'autre  des contacts de préparation 203 ou 204, il s'en  suit que le champ     minimum    déterminé par  ces taquets pour la modification de champ  sera maintenu pendant toute la course et im  posera donc une vitesse maximum pour les  courses inférieures ou égales aux courses de  modification, quelle que soit la vitesse réglée  par le curseur du rhéostat (ou les vitesses  réglées par les curseurs); ainsi qu'on le verra  plus loin, le rhéostat d'excitation comporte  plusieurs curseurs réglables.  



  Bien entendu, ces avantages s'appliquent  dans tous les cas et quelle que soit la ma  chine commandée par le     moteur.     



  On sait que l'échauffement du matériel  électrique est très sensible sur le fonctionne  ment des moteurs à variation de vitesse par  le champ et que cet échauffement affecte  principalement les courses de freinage et les  vitesses obtenues à champ réduit.  



  Pour ce qui concerne le moteur même,  c'est l'échauffement du circuit inducteur qui  importe le     phis;    cet échauffement se traduit  par une réduction de champ supplémentaire  ayant un double effet: augmentation de la  vitesse lors du fonctionnement en moteur,  abaissement de la tension lors du fonctionne  ment en génératrice; autrement dit, diminu  tion de la puissance de freinage en même  temps qu'augmentation de l'énergie à absor  ber par ce freinage.  



  En ce qui concerne la course de freinage,  il y a un autre facteur très important à con  sidérer: c'est l'échauffement de la résistance  de freinage. On     utilise    habituellement pour  celle-ci un matériau dont le coefficient de    température est appréciable, par exemple  0,0015 et une température de régime de  l'ordre de 300 . Il en résulte que la résistance  en question varie dans la proportion de 1     à,     1,45, soit une augmentation de résistance de       451J07    entre l'état froid et l'état chaud.  



  Pour remédier à cet inconvénient sérieux,  on choisit pour la résistance de freinage un  matériau ayant un coefficient de température  assez faible, par exemple 0,000022, et une  température de régime qui soit, par exemple,  de l'ordre de 300 . Dans ces conditions, la  variation de la valeur de la résistance     entre     l'état froid et l'état chaud se fait dans la  proportion de 1 à 1,0198; autrement dit, la  variation de résistance n'est plus que de       1,981J1,    c'est-à-dire pratiquement négligeable,  au lieu d'être de 45      J07    comme dans le cas habi  tuel, ainsi qu'on l'a indiqué ci-dessus.  



  Pour remédier à l'inconvénient qui résulte  pour le moteur même de l'échauffement du  circuit inducteur, on peut utiliser les deux  moyens suivants, ensemble ou séparément: in  tercalation entre l'enroulement inducteur et  le réseau d'une résistance appréciable ayant  un coefficient de température et une tempé  rature de régime aussi faibles que possible   couplage en série parallèle des inducteurs.  



  L'intercalation dans le circuit d'excitation  de la résistance appréciable précitée à faibles  coefficient de température et température de  régime, a pour effet que ledit circuit     d'exei-          tation,    au lieu d'être presque uniquement  composé de cuivre à coefficient de tempéra  ture élevé (0,004) se compose partie de cuivre,  partie d'alliage à bas coefficient. Il en résulte  sur l'ensemble du circuit une atténuation sen  sible de l'écart de résistance totale entre l'état  froid et l'état chaud.  



  Dans le premier tableau, qui sera donné  ci-après à titre d'exemple, en supposant que  l'on utilise une résistance fixe de 13 ohms,  un rhéostat variable de 380     ohms    et un en  roulement d'excitation de 42 ohms, la résis  tance intercalée étant en outre, par exemple,  en un alliage connu sous le nom de R. N. C. I.  à coefficient moyen de     3@/luo        000    et à tempéra- ,      turc de régime de 300 , on constate que le  courant d'excitation de l'état froid à l'état  chaud varie de 4,36 à 3,61 ampères pour la  marche à plein champ et de 0,55 à 0,49 am  pères pour la marche à champ réduit.  



  Le montage des inducteurs en série paral  lèle, comme on l'a indiqué ci-dessus, permet  d'atténuer encore cette différence; on peut  même utiliser, pour les résistances, des maté  riaux dont le coefficient moyen de tempéra  ture soit encore plus faible que celui qui a  été indiqué, par exemple qui soit de l'ordre  de 0,05 à 0,12 X 10-3, la température de ré  gime de 300  étant conservée.  



  Dans le premier tableau qui va être donné  ci-après on a considéré, d'un côté, le montage    ordinaire des inducteurs (avec l'utilisation de  la résistance de sécurité à bas coefficient de  température,     3'/l0        o@@),    tandis que le second  tableau qui sera donné également ci-après se  rapporte au montage nouveau et, en suppo  sant pour celui-ci un enroulement inducteur  ayant une résistance de 10,5 ohms, la résis  tance de sécurité étant de 17 ohms, la résis  tance du rhéostat d'excitation de 190 ohms et  le coefficient moyen de température égal à  0,07 X 10-3.  



  Dans les deux cas, on a supposé une ten  sion d'alimentation de 240 V. Lesdits ta  bleaux donnent la valeur du courant d'exci  tation à plein champ et à champ réduit, avant  et après échauffement des circuits.  
EMI0009.0003     
  
    <I>Montage <SEP> ordinaire</I>
<tb>  A <SEP> froid <SEP> A <SEP> chaud
<tb>  à <SEP> plein <SEP> à <SEP> champ
<tb>  champ <SEP> réduit <SEP> à <SEP> plein <SEP> champ <SEP> à <SEP> champ <SEP> réduit
<tb>  Ohm <SEP> Ohm <SEP> Ohm <SEP> Ohm
<tb>  Résistance <SEP> enrou- <SEP> <U>4 <SEP> X <SEP> 60</U>
<tb>  lement <SEP> shunt <SEP> 42 <SEP> 42 <SEP> 42 <SEP> X
<tb>  l <SEP> -@- <SEP> = <SEP> 52,08 <SEP> 52,08
<tb>  1000
<tb>  Résistance <SEP> de <SEP> <B>11,31</B> <SEP> <U>X <SEP> 3</U>00
<tb>  sécurité <SEP> 13 <SEP> 13 <SEP> 13XC1-f- <SEP> =14,365 <SEP> 14,365
<tb>  1000
<tb>  Résistance
<tb>  rhéostat <SEP> d'exci- <SEP> <B><U>0,

  35</U></B><U> <SEP> X <SEP> 3</U>00
<tb>  =419,9
<tb>  tation <SEP> néant <SEP> 380 <SEP> néant <SEP> 380
<tb>  1+ <SEP> <U>1000 <SEP> -></U>
<tb>  Résistance <SEP> totale <SEP> 55 <SEP> 435 <SEP> 66,445 <SEP> 486,345
<tb>  Intensité <SEP> d'exci  tation: <SEP> Amp. <SEP> Amp. <SEP> Amp. <SEP> Amp.
<tb>  totale <SEP> 4)36 <SEP> 0,55 <SEP> 3,61 <SEP> 0,49
<tb>  par <SEP> circuit <SEP> 4,36 <SEP> 0,55 <SEP> 3,61 <SEP> 0,49       
EMI0010.0001     
  
    <I>Montage <SEP> nouveau</I>
<tb>  A <SEP> froid <SEP> A <SEP> chaud
<tb>  à <SEP> plein <SEP> à <SEP> champ <SEP> à <SEP> plein <SEP> champ <SEP> à <SEP> champ <SEP> réduit
<tb>  champ <SEP> réduit
<tb>  Ohm <SEP> Ohm <SEP> Ohm <SEP> Ohm
<tb>  Résistance <SEP> enrou  lement <SEP> shunt <SEP> 10,5 <SEP> 10,5 <SEP> 10,5X <SEP> 1-i-- <SEP> 1000 <SEP> =13,02 <SEP> 13,02
<tb>  Résistance <SEP> de
<tb>  <U>(0,07x <SEP> 300)

  </U>
<tb>  sécurité <SEP> 17 <SEP> 17. <SEP> 17x <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 1000 <SEP> =17,357 <SEP> 17,357
<tb>  Résistance
<tb>  rhéostat <SEP> d'exci  tation <SEP> néant <SEP> 190 <SEP> néant <SEP> 190<U>@</U>1+<U>(0@07<B>> < </B>000)</U>1 <SEP> _ <SEP> 193,99
<tb>  100 <SEP> <U>-@</U>I0
<tb>  Résistance <SEP> totale <SEP> 27,5 <SEP> 217,5 <SEP> 30,377 <SEP> 224<B>)</B>367
<tb>  Intensité <SEP> d'exci  tation:

   <SEP> Amp. <SEP> Amp. <SEP> Amp. <SEP> Amp.
<tb>  totale <SEP> 8,72 <SEP> 1,10 <SEP> 7190 <SEP> <B>1,07-</B>
<tb>  par <SEP> circuit <SEP> 4,36 <SEP> 0,55 <SEP> 3,95 <SEP> 0,535       Comme on le voit, étant donné les exem  ples adoptés, les courants d'excitation à plein  champ et à champ réduit, avant échauffe  ment, sont les mêmes dans les deux montages,  les chiffres de départ ayant été choisis à cet  effet pour permettre la comparaison entre  les deux montages après échauffement.  



       ,Ces    tableaux permettent de constater qu'à  plein champ le circuit d'excitation pour le  montage nouveau ne varie plus entre l'état  froid et l'état chaud que de 4,36 à 3,95     amp.     au lieu de 4,36 à 3,61     amp.    dans le montage  o_     rdinaire    des inducteurs.  



  De même, à champ réduit, le courant  d'excitation ne varie plus entre l'état froid et  l'état chaud que de 0,55 à 0,535     amp.    au lieu  de 0,55 à 0,49     amp.    dans le montage ancien.  



  Les différentes caractéristiques qui vien  nent d'être énumérées ci-dessus: utilisation de       matériaux    à     labile    coefficient de température  pour la résistance de freinage, intercalation  dans le circuit inducteur d'une résistance de  sécurité à faible coefficient de température et  couplage des inducteurs en série parallèle,  peuvent être     utilisées    ensemble ou séparément    et permettent de réduire dans de très nota  bles proportions l'inconvénient qui résulte de  l'échauffement du matériel électrique pour le  fonctionnement d'un moteur à variation de  vitesse par le champ.  



  On a indiqué dans ce qui précède que  dans certains cas, et particulièrement dans le  cas de machines-outils, telles que raboteuses, il  pouvait y avoir intérêt à réaliser des courses  minimes et on a vu que de telles courses mi  nimes pouvaient être réalisées par suite des  précautions prises, telles qu'elles ont été indi  quées ci-dessus: freinage à contre-courant à  puissance réduite, démarrage avec appel de  courant restreint et à plein champ maximum,  limitation automatique du réglage des vitesses  lors de l'emploi de petites courses.  



  De cette faon, les renversements de mar  che si fréquents soient-ils correspondent à un  régime permanent admissible pour le     moteur.     



  Mais pour permettre d'effectuer de telles  courses minimes, il ne suffit pas de prendre  les précautions qui viennent d'être rappelées  pour éviter la fatigue du moteur. Il est en  core nécessaire d'utiliser un appareil de ren-      versement de marche et des taquets de com  mande qui soient     susceptibles    de fonctionner  correctement pour des courses extrêmement  faibles, ce qui n'est pas le cas avec les appa  reils de renversement de marche et les ta  quets utilisés jusqu'à     présent,    par exemple  dans les machines-outils telles que raboteuses  (voir     fig.    8, à titre d'indication,

   le genre  d'appareil de renversement et de taquets  habituellement utilisés et au     moyen    desquels  la course minimum possible ne peut descendre  au-dessous de 23 cm).  



  Sur cette     fig.    8, qui représente, à titre  d'exemple, l'état antérieur de la technique,  l'organe en mouvement 18 comporte des ta  quets réglables<B>19</B> (marche avant par exem  ple) et 19' (marche arrière), taquets (lui agis  sent respectivement sur les galets 20 et 20'  montés à     l'extrémité    des     deux    branches du  levier à bascule 21 susceptible de tourner  autour de l'axe 22.

   Avec une telle forme de  taquets et d'appareil de renversement, le dé  placement longitudinal des taquets (lui est  nécessaire pour faire tourner le levier à bas  cule 21 d'un angle déterminé, par     exemple    32   (angle a parcouru depuis le moment de L'at  taque par le galet jusqu'à la rupture brusque  de l'inverseur), sera de 10 cm qui correspon  dra à une course     minimum    de 23 cm. En  outre, étant donné la forme des taquets 19  et 19', si l'on     rapproche    ceux-ci pour l'obten  tion d'une très faible course, celle-ci sera limi  tée par     L'espace    nécessaire au     basculement    de  l'inverseur 21 entre les taquets 19 et 19'.  



  Si l'on veut descendre au-dessous de cette  course, il faut adopter la forme de taquets  et     d'appareil    de renversement tels qu'ils ont  été     représentés,    à titre d'exemples, sur la  f     ig.    8a.  



  L'appareil de renversement et les taquets  de commande ont une forme telle que l'angle  de fonctionnement de l'appareil corresponde  à une très faible course du mécanisme com  mandé, tout en permettant le logement de cet  appareil entre les taquets sans gêner le fonc  tionnement.  



  En outre, l'axe de pivotement     22a    du le  vier à bascule 21a est relevé et la longueur    totale des branches     (entre    le point     22a    et  l'axe du galet correspondant) est plus faible  que celles des branches correspondantes (tou  jours comptée à partir de l'axe 22) du sys  tème ordinaire représenté sur la fi-. 8. Dans  le cas par exemple de la     fig.    8a, le déplace  ment longitudinal des taquets nécessaire à  une rotation a - 32" du levier à. bascule sera  de 2 cm, ce qui permet une course minimum       correspondante    de 5 cm au lieu de 23 cm  dans le cas précédent.  



  En outre, les taquets     19a    et     19'a    compor  tent des échancrures 21 grâce auxquelles les  dits taquets     19a    et     19'a    peuvent être rappro  chés l'un de l'autre pour correspondre à cette  très faible course de 5 cm.  



  On voit ainsi que, grâce     aux    perfectionne  ments qui viennent d'être décrits, il est pos  sible d'obtenir des courses extrêmement fai  bles de l'organe commandé par le moteur à  variation de vitesse par le champ dans l'ap  pareillage duquel entre un inverseur du sens  de marche tel que celui qui est, représenté sur  la     fig.    8a.  



       Sur    les     fig.    9 et     9a    on a. représenté, en  ce qui concerne les circuits     principaux    pour  la fin-. 9 et en ce qui concerne les circuits de  contrôle pour la     fig.        9a,    le     schéma    électrique  des     dispositifs    d'arrêt et. de freinage automa  tiques fonctionnant en cas de manque de ten  sion.  



  Les perfectionnements dont il va être  question maintenant s'appliquent au cas gé  néral d'un moteur à excitation     indépendante     en cas de manque de tension     pour    une raison  quelconque telle que disjonction, coupure  brusque de courant, baisse lente de tension,  fausse     manoeuvre,    etc.; l'excitation du moteur  normalement prise sur le réseau se trouve  alors coupée et le freinage électrique du mo  teur devient dans ces conditions impossible.  



       Lin    tel inconvénient peut être grave si le  moteur entraîne, par exemple, un mécanisme  dont l'arrêt immédiat peut être obligatoire  (appareil de levage ou de manutention) ou  un mécanisme nécessitant des arrêts précis  (ascenseur ou monte-charge), ou encore un  mécanisme à inversion électrique du sens de      marche à course précise (machine-outil alter  native, raboteuse, etc.).

   Dans ce cas, l'incon  vénient signalé peut constituer un véritable  danger, car de telles machines n'ayant pas  normalement d'autre freinage possible que le  freinage électrique, la suppression de celui-ci       entraîne    obligatoirement le     déréglage    de la  course dont les conséquences peuvent être  multiples et graves, la machine poursuivant  aveuglément sa course jusqu'à absorption to  tale de l'énergie cinétique emmagasinée dans  la- masse en mouvement (rotor du moteur en  particulier), à moins qu'un accident préala  ble ne limite cette course: butée d'un chariot  en fin de course sur une     chanfreineuse,    mé  canisme de commande désemparée sur une  raboteuse à commande par crémaillère.  



  Dans ce qui va suivre, on va décrire les       perfectionnements    apportés dans l'appareil  lage du moteur, dans son application à une  commande de raboteuse par exemple, com  mande utilisant une excitation indépendante  et un renversement de marche par inversion  du courant dans l'induit du moteur.    Il est toutefois entendu que les perfec  tionnements dont il va être question mainte  nant s'appliquent à toutes les     commandes    de  machines ou appareils, tels que ceux qui ont  été indiqués.  



  En cas de manque de tension brusque ou  progressive, l'excitation du moteur est coupée  du réseau, mais elle est reprise aux bornes  mêmes du moteur. A cet effet, un relais     volt-          métrique    assure le passage de l'excitation sur  l'induit, en même temps qu'il provoque le  déclenchement des contacteurs de marche.

   Un  jeu     d'inverseurs-pilotes    sélectionne le bran  chement sur l'induit de telle façon que le  sens de l'excitation soit maintenu constant,  quel que soit le sens de rotation du moteur,  c'est-à-dire quel que soit le sens du courant  de     l'induit.            Ainsi    qu'on le voit sur les     fig.    9 et 9a,  des contacteurs 25 et 26, dont les bobines  sont placées dans le circuit de contrôle de la       fig.    9a et dont les contacts     25a    et     26a    sont  placés,     comme    on le voit sur la     fig.    9, sur le    circuit d'alimentation de l'induit 2 du mo  teur,

   sont sélectionnés au moyen de l'inver  seur automatique Il et     I.Y.    Si c'est le contact       Ix    de cet inverseur qui est fermé (le contact       IZ    étant alors ouvert), c'est le contacteur 25  qui sera excité et, par conséquent, les con  tacts     25a        qui    seront fermés, ce qui amène le  courant à l'induit 2 dans une certain sens  correspondant. par exemple à la. marche avant.

    Si, au contraire, c'est le contact     Iz    de l'inver  seur qui est fermé (le contact     I,    étant alors  ouvert), c'est le contacteur 26 qui sera excité  et les contacts     26a    qui seront fermés, ce qui  aura pour effet d'amener le courant d'exci  tation de l'induit 2 en sens inverse corres  pondant par exemple à la marche arrière.  



  L'excitation de ces contacteurs 25 et 26  ne pourra toutefois se faire que si les con  tacts<B>27e</B> et     28a    dont il va être question un  peu plus loin sont fermés.  



  Dans le même circuit de contrôle que les  contacteurs 25, 26 est disposé le contacteur  d'accélération 4 dont on a déjà parlé à pro  pos de la     fig.    1, contacteur qui, lorsqu'il est  excité, ferme son contact     4a    (voir     fig.    9), ce  qui a pour effet de court-circuiter la résis  tance de démarrage 3 (sur cette     fig.    9 n'ont  pas été représentés les autres éléments du  circuit d'alimentation de l'induit, tel que  L'enroulement 1' et les résistances 3' et 3").  



  Il y a     lieu    d'observer que l'excitation du  contacteur 4 est contrôlée par les contacts  <B>25e</B> et<B>26e</B> soumis aux contacteurs 25 et 26  de marche avant et de marche arrière. Autre  ment dit, ce contacteur 4 ne peut être excité  que lorsque l'un ou l'autre des contacteurs 25  ou 26 l'a été.  



  En outre, l'ensemble des contacteurs 25,  26 et 4, ainsi que cela a été signalé ci-dessus,  est contrôlé par le contact<B>27e</B> du contacteur  27 monté également dans le circuit de con  trôle de la     fig.        9a.    .  



  Le contacteur 27 est un contacteur dit de ,  préparation de marche qui ferme, au moyen  de ses contacts     27a    (voir     fig.    9), le circuit  d'excitation sur son alimentation normale;  autrement dit, lorsque le contacteur 27 est  excité, les contacts     27a    sont fermés et l'enrou-           lement    d'excitation 10 est normalement ali  menté (sur la     fig.    9 on a représenté, à titre  d'exemple, un circuit d'excitation tel que  celui qui est représenté sur la     fig.    2). Il est  évident qu'on peut également adopter des cir  cuits d'excitation tels que celui de la     fig.    3 ou  tels que celui de la     fig.    5.  



  Lorsque le contacteur 27 n'est pas excité,  les contacts 27a s'ouvrent, tandis que les con  tacts 27'a qui en sont solidaires sont fermés,  ce qui a pour effet d'alimenter l'enroulement  d'excitation 10 par l'induit même du moteur,  par l'intermédiaire des fils 29 et des contacts  30a (ou     31a)    dont il sera question ci-après.  



  Le contact<B>27e</B> permet de s'assurer que  l'excitation du moteur est alimentée normale  ment par les contacts     27a    avant l'excitation  du contacteur de marche avant 25 ou arrière  26, c'est-à-dire avant l'alimentation de l'in  duit.  



  De plus, le contacteur 27 n'est excité que  lorsqu'on appuie sur le bouton-poussoir de  marche I." le     bouton-poussoir    d'arrêt 14 étant  fermé. Ce contacteur est, en outre,     autoali-          menté    au moyen du contact 27b qui se ferme  lorsque le contacteur 27 est excité, par suite  de l'abaissement du     bouton-poussoir        I,,.    Le  contacteur 27 est libéré lorsqu'on     manoeuvre     le bouton manuel d'arrêt     I4.     



  Enfin, tout l'ensemble des contacteurs 25,  26, 4 et 27 disposés dans le même circuit de  contrôle est commandé par le contact 28a qui  s'ouvre lors du fonctionnement du relais 28 à  minimum de tension; ce relais est monté entre  les deux fils d'alimentation de l'induit 2 et  agit dans le sens indiqué en cas de manque  de tension quelle qu'en soit la cause.  



  Ainsi qu'on le voit sur la     fig.    9, en paral  lèle avec l'induit 2, sont montés deux contac  teurs 30 et 31 qui sont des contacteurs de  sélection pour chaque sens de marche; ils sé  lectionnent sur l'induit, grâce à leurs contacts  30a et 31a, placés sous leur contrôle, le sens  correct de l'alimentation éventuelle de l'exci  tation en cas de manque de tension. De cette  façon, le sens du courant dans l'excitation  reste constant quel que soit le     sens    du cou-         rant    de l'induit. Cette alimentation, en cas de  manque de tension, se fait, ainsi qu'il a été  dit précédemment, par les deux contacts à s  ouverture     27'a    commandés par le contacteur  27, lui-même contrôlé par le relais 28, ainsi  qu'il a été expliqué.  



  Le contacteur de sélection 30 est excité  lors de la fermeture du contact     25d    placé s       sous    le contrôle du contacteur 25 de marche  avant. Aussitôt que ce contact     25d    a été  fermé par L'excitation du contacteur 25, la  bobine 30 du contacteur se trouve     autoali-          mentée    par son contact     301)    et cela jusqu'à c  l'ouverture du contact 26e normalement fermé  et s'ouvrant lors de l'excitation du contacteur  26 de marche arrière, le contact 26e étant  disposé en série avec le contact 30b, comme  on le voit sur la     fig.    9.

       i     De cette faon, le contacteur 30 reste ali  menté pendant la période de freinage après  déclenchement du contacteur de marche avant  (c'est:     à-dire    après ouverture du contact 25d),  déclenchement provenant soit de l'inversion  normale de l'inverseur I"     h,    soit du fonc  tionnement du relais 28 à minima de tension.

    Ainsi, le contacteur 30 reste alimenté sur  l'induit par les contacts 30b et 26e, les con  tacts     30a    restent fermés et l'alimentation de  l'excitation, à la coupure du contacteur 27  (résultant de celle du relais 28 par ouverture  du contact 28a) se fait également sur l'induit  dans le sens convenable par les contacts à  ouverture     27'a    qui sont fermés du fait que  le contacteur 27 n'est plus excité.  



  Le freinage s'effectue, ainsi qu'il a déjà  été indiqué précédemment, par fermeture de  l'induit 2 sur la résistance de freinage 32  avec laquelle sont montés en série deux con  tacts à ouverture 25b et 26b soumis respec  tivement aux contacteurs 25 et 26 de marche  avant et de marche arrière. Ces contacts 25b  et 26b sont normalement fermés lorsque les  contacteurs 25 et 26 ne sont excités ni l'un  ni l'autre, du fait par exemple de l'ouverture  du contact 28a du relais 28.  



  Le freinage rapide de l'induit 2 et la self  de l'enroulement d'excitation 10 permettent      d'obtenir l'arrêt du     moteur    avant que le cou  rant d'excitation traversant     l'enr        oulemnt    10  ne soit tombé à une valeur insuffisante mal  gré la décroissance rapide de la tension aux  bornes de l'induit 2 alimentant cet enroule  ment d'excitation.  



  Le fonctionnement du contacteur de sé  lection 31, enclenché par le contact 26d du  contacteur de marche arrière 26 est analogue  à celui qui a été décrit ci-dessus pour le con  tacteur de sélection 30.  



  Les circuits de ce contacteur 31 sont dis  posés en parallèle avec le contact 26d, le con  tact     d'autoalimentation    31b et le contact 25e  à ouverture soumis à l'action du contac  teur 25.  



  On voit, d'après ce qui précède et d'après  l'ensemble qui     vient    d'être décrit avec réfé  rences aux     fig.    9 et 9a, qu'on obtient, grâce       aux    perfectionnements décrits, une grande  sécurité de fonctionnement et en particulier  le freinage se trouve assuré, même en cas de  manque de tension.  



  On peut inscrire en face de chaque plot  du rhéostat d'excitation la vitesse correspon  dante.  



  En général, jusqu'à présent, la valeur to  tale du rhéostat, calculée et répartie plus ou  moins empiriquement entre les divers plots,  était ensuite ajustée suivant les essais du mo  teur. Il en     résultait    que les plots du rhéostat  engendraient des vitesses (décelées par un       tachymètre    pendant le fonctionnement) que  rien ne déterminait à l'avance. Le réglage de  la     vitesse    se faisait, dans ces conditions, par  tâtonnement en cours de fonctionnement.  



  Dans une variante d'exécution, -on pour  rait prendre soin de     déterminer    les valeurs       ohmiques    entre les plots d'après les essais du  moteur. Dans ces conditions, il devient pos  sible d'échelonner régulièrement les vitesses  sur un rhéostat et également d'inscrire en  face de chaque plot la vitesse correspondante.  



  On peut ainsi, avant la mise en marche,  régler le rhéostat sans tâtonnement sur la vi  tesse que l'on désire obtenir, comme on pour  rait le faire par exemple avec un changement  de vitesse mécanique muni d'un tableau.    On a     vu,    dans ce qui précède, que le frei  nage se faisait en récupération jusqu'à la vi  tesse correspondant au plein champ normal,  puis que ce freinage se faisant ensuite sur la  résistance 32 jusqu'à l'arrêt ou     jusqu'au    frei  nage à contre-courant dans le cas de renver  sement de marche.  



  L'adoption du freinage en récupération a  pour effet de restituer au réseau une partie  importante de l'énergie absorbée pour la mise  en     vitesse    du moteur, lors du fonctionnement  de celui-ci aux grandes vitesses.  



  Si la vitesse utilisée correspond à quatre  fois la plus petite vitesse n, et si la vitesse  correspondant au plein champ normal est  égale à 1,5 n, l'énergie totale absorbée par le       freinage        sera        de:    ,       K.PD2   <I>X (4 n) 2</I> - 16     K.PDz        n2       P étant le poids de l'induit, D le diamètre du  cercle engendré par le centre de gravité  d'une section de la surface de révolution de  l'induit, et K. un coefficient numérique.  



  Cette énergie totale se répartira de la  faon suivante:  énergie à absorber par le freinage en  récupération       K.PDz        [(4n)2    -     (1,5n)2],     soit 13,75     K.PDz        iz2     énergie à absorber par le freinage sur  résistance       K.PDz        (1,5n)2,    soit 2,25     K.PD=n2.     



  Si     r.    et     rg    sont les rendements du moteur  en moteur et en génératrice respectivement,  l'énergie absorbée au réseau par le moteur  pour atteindre la vitesse 4     n,    sera de  
EMI0014.0033     
    et l'énergie restituée par récupération pour  passer de la vitesse 4n à la vitesse     1,5a    sera  de: 13,75<I>K.</I>     PDz        n2   <I>X</I>     r..     



  Le rapport de l'énergie récupérée à l'éner  gie absorbée sera donc de:    
EMI0015.0001     
    Pratiquement, pour la vitesse 4 n, l'éner  gie récupérée par le freinage sera de l'ordre  de 50 à 60     %    de l'énergie absorbée pour la  mise en vitesse du moteur, ce qui est parti  culièrement intéressant dans le cas de renver  sements de marche successifs ou de démar  rages fréquents.  



  Dans tout ce qui précède, on a supposé  que la vitesse de régime du moteur restait  constante au cours du fonctionnement et avait  été déterminée, avant la mise en route, par la  position du curseur d'un rhéostat.  



  Il est évidemment toujours possible, en  cours de fonctionnement, de modifier à la  main la position de ce curseur pour modifier  la vitesse du moteur. Il peut toutefois être  intéressant de réaliser automatiquement des  variations de vitesse au cours d'une même  course en des points prédéterminés de cette  course, ce que permettent de réaliser les per  fectionnements qui vont être décrits mainte  nant et qui présentent de très grands avan  tages par rapport à tout ce qui est connu.  



  Sur les fi-. 13 et     13a,    on a représenté un  exemple de la mise en     oeuvre    de cette carac  téristique; la     fig.    13 représente le     circuit     principal d'excitation et la     fig.        13a    représente  le circuit de contrôle comprenant les contac  teurs agissant sur certains contacts du circuit  principal précité.  



  Dans le but d'obtenir le résultat ci-dessus  indiqué au lieu de prévoir sur le rhéostat  d'excitation 7 un seul curseur tel que le cur  seur 7a indiqué dans les modes de réalisation  précédents, on prévoit deux curseurs 7'a et  7"a qui peuvent être mis alternativement en  service au moyen d'un double contact inver  seur 33a, 33'a, dont la position est comman  dée par un contacteur 33 placé dans les cir  cuits de contrôle (voir     fig.        13a)    en même  temps que le contacteur de préparation au  freinage 17 (voir précédemment ce qui a été  dit à ce sujet à propos du mode de réalisa  tion de la     fig.    5),

   et que le contacteur 8 de  plein champ normal (voir ce qui a été dit    précédemment à ce sujet à propos du mode  de réalisation de la     fig.    2), ces deux derniers  contacteurs commandant, comme on l'a vu,  les contacts     17a    et 8a de la     fig.    13.  



  En plus de ces contacts 8a et     17a,    on a  prévu un contact     34a    qui, lorsqu'il est fermé,  shunte la totalité du rhéostat 7. Ce contact,  dont la fermeture est commandée par l'excita  tion du contacteur 34 (voir     fig.    13a), sera  appelé contact de plein champ     maximum.     



  Le circuit du contacteur 33 comporte un  contact à ouverture     4"b    qui s'ouvre lorsque  le troisième contacteur d'accélération 4" est  excité (voir ce qui a été dit à ce sujet à pro  pos de la     fig.    1). Ce contact     4"b    peut être  shunté par     tin    élément de circuit comprenant  un contact     d'autoalimentation   <B>33e</B> pour le  contacteur 33 et par un interrupteur à ouver  ture     I.    qui fonctionnera dans les conditions  qui seront indiquées plus loin.

   De plus, le  contact     4"b    peut être shunté par l'interrup  teur à fermeture     I,;    dont le     fonctionnement     sera indiqué plus loin.  



  Enfin, dans le circuit du contacteur 33 se  trouve un contact à fermeture     I'1    calé sur un  dispositif inverseur du sens de marche ac  tionné par l'organe commandé par le moteur  (comme l'interrupteur Il de la     fig.    9a).  



  Dans le circuit du contacteur 34 est dis  posé un interrupteur à fermeture I; dont  l'action sera également expliquée plus loin.  Sur le circuit du contacteur 17 est placé  un interrupteur à fermeture     I,,    (voir plus  loin son     fonctionnement)    en série avec     tin     contact à ouverture 33d dont l'ouverture  est commandée par l'excitation du contacteur  33. Ces deux contacts peuvent être court-cir  cuités par un interrupteur à fermeture     I;,     dont le fonctionnement sera également expli  qué plus loin, ou bien par les contacts     17b     (fermés lors de l'excitation du contacteur 17)  et le contact 33e (fermé lors de l'excitation  du contacteur 33).  



  L'ensemble des éléments de circuits qui  viennent d'être décrits pour le contacteur 17      et le contacteur 34 est placé sous le contrôle  d'un contact 25f qui se ferme lors de l'exci  tation du contacteur 25 de marche avant. Un  interrupteur     Ira,    qui peut être court-circuité  par un contact 17c (fermé lors de l'excitation  du contacteur 17), est disposé en série avec  le     contacteur    17, cet élément de circuit étant  placé     sois    le contrôle du contact 26f (fermé  lors de l'excitation. du contacteur 26 de  marche arrière).  



  Enfin, le contacteur 8 est connecté soit  par l'intermédiaire de     l'interrupteur        I","    soit  par l'intermédiaire de l'interrupteur     I'2,    avec  respectivement le contact     26g    (dont la ferme  ture est commandée par l'excitation du con  tacteur 26 de marche arrière) et le contact       25g    (dont la fermeture est assurée par l'exci  tation du contacteur 25 de marche avant),       l'ensemble    de ces contacts étant contrôlé par  le contact 4c dont la fermeture est elle-même  commandée par le premier contacteur 4 d'ac  célération par l'induit (voir     fig.    1).  



  On va indiquer maintenant le fonctionne  ment normal du circuit d'excitation qui vient  d'être décrit pour -une course de  coupe  à  la vitesse réglée par le curseur     7'a    et pour  une course de  retour  réglée par le curseur       T'a.       <B><I>10</I></B><I> Course de  coupe .</I>    <I>a) Départ et</I>     accélération.    - Le curseur  <I>Ta</I> est en circuit depuis le freinage retour  grâce à la fermeture du contact 33a, sous  l'action du contacteur 33 qui est excité par  la fermeture du contact     I'1    de l'inverseur de  table (fermé lors de la coupure de l'induit au  début du freinage sur la résistance 32 repré  sentée sur la     fig.    9).  



  Le plein champ normal est établi par le"  contact à ouverture     8a    du contacteur de plein  champ normal 8, lequel n'est pas excité au  départ (ce qui laisse fermé le contact     8a).    Ce  contacteur est excité lors de la     fermeture    du  contact 4c du premier contacteur     d'accéléra-          ration    par l'induit, les contacts     25g    et     I',     étant fermés dans le sens  coupe .  



  L'excitation du contacteur 8 ouvre le con  tact     8a    et le curseur<I>Ta</I> est alors seul en ser-    vice. Le moteur prend alors la vitesse     Vl    cor  respondant à la position de ce curseur.  



  <I>b) Première</I>     préparation   <I>de freinage.. -</I>  Le contacteur 17 est excité par le passage du  taquet  coupe  sur le contact de préparation       I3    (correspondant à l'action du taquet 19 sur  l'interrupteur 203 de la     fig.    6) et reste     auto-          alimenté    grâce aux contacts 17b et 33e, le  contact 25f étant fermé lors de la coupe  (puisque le contacteur 25 de marche avant  est excité).  



  Le contacteur 17, grâce à son contact 17a,  met alors en service la résistance 15 dont le  rôle a été précédemment expliqué à propos  de la     fig.    5.  



  <I>c) Deuxième préparation au freinage. -</I>  Le taquet  coupe  attaque ensuite l'inverseur  de table et ouvre le contact     I'.,    calé sur cet  inverseur (qui     correspond    au passage du ta  quet 19 sur l'interrupteur 20, de la     fig.    6).  Le contacteur 8 se trouve coupé et son con  tact à ouverture     8a    qui court-circuite par  tiellement le rhéostat 7, impose le plein champ  normal si le curseur     Ta    ne court-circuite pas  lui-même une portion supérieure de ce rhéostat.  



  <I>d) Coupure et freinage en</I>      coupe .   <I>- A</I>  la coupure du courant sur l'induit par l'in  verseur de table (ce qui correspond au pas  sage du taquet 19 sur l'interrupteur 20, de  la     fig.    5 et de la     fig.    6), celui-ci ouvre le  contact     I',    et déclenche le contacteur 33 qui  cesse d'être excité; dans ces conditions, son  contact à fermeture     33a    s'ouvre et libère le  curseur de coupe     Ta,    tandis que son contact  à ouverture 33'a se ferme, ce qui met en cir  cuit le curseur de retour     7"a.     



  Pendant le freinage sur résistance, le  plein champ normal reste établi par le con  tact     8a    fermé lors de la seconde préparation,  à moins que le curseur T'a ne court-circuite  alors une portion supérieure du rhéostat 7.       2o   <I>Course de  retour .</I>  



  <I>a) Départ et accélération.</I> - Le contac  teur de plein champ normal 8 est excité lors  de la fermeture du contact 4c d'accélération  sur l'induit, les contacts 26g et I"% étant      fermés dans le sens  retour ; son contact 8a  est dans ces conditions libéré et le curseur  7"a reste seul en service sur le rhéostat 7, le  moteur prend alors la vitesse V., correspon  dant à la position de ce curseur.  



  <I>b) Première préparation au freinage. -</I>  Le contacteur 17 est excité par le passage du  taquet  retour  sur le contact de préparation       1,o    et reste     autoalimenté    par son contact 17c,  le contact 26f étant fermé par l'excitation du  contacteur de marche arrière 26.  



  Comme précédemment, le contacteur 17  met en service la résistance 15, grâce à son  contact 17a.  



  <I>c) Deuxième préparation au freinage. -</I>  ,Le taquet  retour  attaque ensuite l'inver  seur de table et ouvre le contact     l'2.    calé sur  cet inverseur. L'alimentation du contacteur 8  se trouve coupée et son contacts 8a se ferme  pour court-circuiter partiellement le rhéostat  7, ce qui a pour effet d'imposer le plein  champ normal si le curseur 7"a ne     court-          circuite    pas lui-même une portion supérieure  de ce rhéostat.  



  <I>d) Coupure de l'induit et freinage en</I>  <I>course  retour .</I> - Au moment de la coupure  du courant sur l'induit par l'inverseur de  table, celui-ci ferme le contact l'" ce qui a  pour effet d'exciter le contacteur 33 qui,  grâce à son contact à ouverture 33'a, libère  le curseur  retour  7"a, tandis que son con  tact à fermeture     33a    met, en circuit le curseur   coupe  7'a.  



  Le plein champ normal reste établi pen  dant le freinage sur résistance par le contact  8a qui s'est fermé lors de la deuxième prépa  ration, à moins que le curseur Ta ne     court-          circuite    alors une portion supérieure du  rhéostat 7.  



  Ainsi qu'on vient de le voir, par consé  quent, le schéma représenté sur les     fig.    13 et  13a permet de réaliser les caractéristiques qui  ont été indiquées précédemment pour assurer  une montée en vitesse rapide avec un frei  nage préparé de telle faon que la vitesse du  moteur, au moment de la coupure de l'induit,  soit une vitesse déterminée sensiblement indé  pendante des vitesses précédemment obtenues.

      Mais, en outre, l'ensemble des dispositions  qui viennent d'être décrites à propos des       fig.    13 et 13a, permet d'obtenir des modifi  cations automatiques de vitesse en cours de  fonctionnement, ainsi qu'on va en décrire  maintenant quelques exemples dans le cas où  l'appareillage d'un moteur ainsi perfectionné  est appliqué à la commande d'une raboteuse,  étant entendu que des avantages équivalents  peuvent être obtenus grâce aux caractéristi  ques ci-dessus décrites pour d'autres genres  de machines ou .d'appareils.  



  En ce qui concerne le rabotage, par exem  ple, on sait que la vitesse maximum utilisable  pour la coupe d'un métal donné est en grande  partie limitée par la résistance du tranchant  de l'outil aux chocs qu'il reçoit à l'attaque  de la pièce. Il en résulte qu'aussitôt après la  pénétration de l'outil dans la pièce à usiner,  on peut augmenter la vitesse de coupe sans  dommage pour l'outil, ce qui augmente sen  siblement le rendement de la machine, puis  que les cycles de rabotage, pour une même  production, s'effectuent plus rapidement.  



  De même, pour limiter l'effet de ressort  sur le tranchant de l'outil au débouché de  la pièce, ainsi que l'arrachement de celle-ci  qui risquerait de se produire si l'outil termi  nait sa coupe à trop vive allure, il y a inté  rêt à adopter une vitesse plus réduite en fin  de coupe.  



  Ces deux points: accélération de l'outil  après son entrée dans la pièce et ralentisse  ment avant sa sortie, constituent les particu  larités de ce qu'on appellera dans ce qui va  suivre le  cycle     Berthiez .    Ce cycle s'ap  plique d'ailleurs à tout autre usinage ana  logue.  



  Sur la     fig.    10, on a représenté les avan  tages et les particularités du cycle en ques  tion. Le diagramme montré sur cette figure  représente la vitesse V d'une pièce en cours       d'usinage    en fonction de la course     d'usinage     C sur une raboteuse. Au-dessous de ce dia  gramme on a figuré très schématiquement la  pièce 35 en cours d'usinage, placée sur la.  table 36 avec figuration également de l'outil  de coupe 37.      Le fonctionnement. normal aurait heu sui  vant le tracé en traits pleins à la vitesse     Vl.     



  Le fonctionnement suivant le  cycle     Ber-          thiez     est représenté sur le même diagramme  en pointillé.  



  Ainsi qu'on le voit, la pièce à usiner est  attaquée à la     vitesse        V,.    après avoir parcouru  la course     cc-c,    Dès l'attaque de la pièce en       c,,    on augmente la vitesse jusqu'à la valeur       Vz        qui    peut être supérieure à     V,.    de 50 à       100J    et plus, suivant la nature de la pièce  et de     l'outil    et suivant la fragilité de ce der  nier.

   La vitesse     V2,    est abaissée en fin de  coupe de telle façon qu'à la sortie de la pièce  en     c2,    la vitesse soit de nouveau ramenée à  la vitesse     V,    admise en     fonctionnement.    nor  mal.  



  Ainsi qu'on le voit également, la course  s'arrête en     c,    au lieu de se terminer en c, ce       qui,    pour une même course utile de     cï        c2;,          diminue    la. course totale -de la distance     c3        c4.     



  Il est un autre cas en rabotage où des  variations de vitesse en cours de course sont       intéressantes    à obtenir. C'est le cas, par exem  ple, du fonctionnement d'une raboteuse ayant  à     usiner    des bossages relativement éloignés  les uns des autres,     comme"    on l'a représenté  sous le     diagramme    de la     fig.    11, où la pièce  à.     -usiner    35, placée sur la table 36, comporte  des bossages     35'a    et 35'b éloignés l'un de  l'autre et soumis à l'action de l'outil 37.  



  Dans     un    tel cas, la course dans le sens        retour     se fera     -uniformément    à grande vi  tesse; dans le sens  coupe , il y a intérêt à  ne conserver la vitesse réglée pour la coupe  que pendant l'usinage proprement dit, tandis  qu'entre les bossages la grande vitesse uti  lisée pour le sens  retour  peut être adoptée.  



  Sur le     diagramme    de la     fig.    11, on a re  présenté également, comme dans le cas de la       fig.    10, la vitesse de déplacement de la pièce  en fonction de la course. La courbe en trait  plein     indique    la     vitesse    de coupe dans un  fonctionnement normal; la     courbe    en poin  tillé représente le fonctionnement préconisé  avec accélération entre les bossages et appli  cation du  cycle     Berthiez     pour     l'usinage    de  chaque bossage.

      Ainsi qu'on peut le remarquer, l'entrée et  la sortie de l'outil pour chaque bossage à     usi-          ii        er    ont lieu à la vitesse     Vl    normalement ad  mise, la vitesse d'usinage des bossages est  accélérée conformément au  cycle     Berthiez      jusqu'à la vitesse     V#j    et entre les bossages, la  vitesse     V3    correspondant à la     vitesse    admise  pour la course de retour est adoptée.  



  Sur la     fig.    12 on a représenté un troi  sième cas particulier d'application du  cycle       Berthiez .    C'est celui de l'usinage sur une  même course de pièces juxtaposées telles que  les pièces     35"a,    35"b, 35"c, indiquées sous le  diagramme de ladite figure, pièces qui sont  disposées sur la table 36 et qui sont attaquées  par l'outil<B>37,</B> ou bien de l'usinage de pièces  telles que 35"' présentant des solutions de  continuités telles que     35"'a    et     35"'b.    Le gra  phique donne la valeur des     -vitesses    de coupe  V en fonction de la course C.

   La courbe en  trait plein est celle qui correspond au fonc  tionnement normal, tandis que la courbe en  pointillé est celle qui correspond au fonc  tionnement préconisé.  



  On voit, dans ce cas, comme dans le cas  de la     fig.    11, l'intérêt que présente le cycle  adopté, puisqu'il permet de diminuer d'une  façon importante la durée du cycle de rabo  tage et, par conséquent, d'augmenter le ren  dement de la machine.  



  Sur la     fig.    14 on a représenté     un    autre  exemple de variation de vitesse pendant la  course avec, au-dessous du graphique, l'em  placement des différents taquets montés sur  la, table et agissant sur les     différents    inter  rupteurs à galets représentés schématique  ment sur la droite de la figure.  



  Bien entendu, grâce au système de ces  taquets et de ces interrupteurs qui comman  dent différents contacts     I,    à<B>1,</B> de la     fig.    13a,  il est possible de réaliser toutes successions  désirées de vitesses et toutes combinaisons de  celles-ci à partir, par exemple, des trois vi  tesses V"     V2,        T'3.     



  A titre d'exemple on va décrire, d'une       façon    détaillée, le fonctionnement d'un dispo  sitif conforme à l'invention et tel que celui      qui a été représenté sur les     fig.    13 et     13a     pour obtenir, au moyen des taquets et des       interrrupteurs    représentés sur la     fig.    14, des  modifications automatiques de vitesse en  cours de fonctionnement.  



  En ce qui concerne tout d'abord la course  de  retour , il y a lieu de remarquer que  celle-ci se déroule de faon identique à ce  qui a été expliqué ci-dessus à propos de la  course de  retour  en fonctionnement nor  mal. Il est donc     inutile    d'y revenir.  



  On va considérer maintenant. le fonction  nement pendant la course de  coupe  pour  réaliser ces diverses variations de vitesse. Par  l'action de taquets appropriés, tels qu'ils vont  être définis dans ce qui va suivre, sur les  contacts     I.    à In représentés sur le schéma de  la     fig.    13a et symboliquement à la partie in  férieure de droite de la     fig.    14, on peut obte  nir toutes combinaisons possibles des trois vi  tesses suivantes:  1o Vitesse de coupe     Vz    réglée par le cur  seur 7'a;  2o Vitesse de retour V., réglée par le cur  seur 7"a;  3o Vitesse minimum     Vl    correspondant au  plein champ maximum.  



  Pour cela, on utilise parmi les taquets sui  vants ceux qui sont nécessaires pour obtenir  la combinaison de vitesse désirée et ceci dans  les conditions qui vont être indiquées pour  chaque taquet:  <I>a)</I>     Taquet   <I>de</I>     ralentissement   <I>simple 19a. -</I>  Ce taquet est utilisé chaque fois que l'on  désire, dans la course de  coupe , passer du  réglage sur la vitesse de coupe     V2    définie par  le curseur<I>Ta</I> à une vitesse inférieure (géné  ralement la vitesse minimum V1 déterminée  par le plein champ     maximum),    en un point  donné, et pouvoir     ensuite    reprendre éven  tuellement la vitesse de  coupe  Va.  



  Le taquet est muni d'un index que l'on  place en regard du point où l'on veut obtenir  ce ralentissement..  



       Par    exemple, pour réaliser le  cycle Ber  tbiez , en course normale, tel qu'il est indi-         qué    sur le graphique de la     fig.    10, on placera  un taquet     19a    en regard du point cl de la  course (et éventuellement en regard du point       c,    si le freinage au renversement de marche  avait lieu au delà du point     c,).     



  Il en sera de même aux points cl et éven  tuellement     c2    des graphiques des     fig.    11 et  12 et aux points     c7    et     c,    du graphique de la       fig.    12.  



  Chaque taquet de ralentissement     19a    agis  sant au passage sur le contact fixe à pres  sion permanente     1.,    (fi-. 13a et 14) provoque       l'excitation    du contacteur de plein champ  maximum 34, lequel, au moyen de son contact       34c,    shunte la totalité du rhéostat d'excita  tion pendant tout le temps où le taquet     19c,     agit sur le contact ou interrupteur     I.,.     



  Un verrouillage par le contact 25f du  contacteur 25 de marche avant (sens coupe)  ne permet l'enclenchement du contacteur 34  que dans le sens  coupe .  



       b)   <I>Taquet de</I>     ralentissement   <I>et de reprise</I>       rapide        19b.   <I>-</I> Ce taquet est utile chaque fois  que l'on désire passer, pendant la course de   coupe , de la vitesse de  coupe  à la vi  tesse de  retour  avec un ralentissement  préalable à la vitesse inférieure à la vitesse  de  coupe .  



  Le taquet est muni d'un index que     l'oyi     place en regard du point où l'on veut obte  nir un tel ralentissement. Par exemple, pour  réaliser le cycle de vitesses schématisé sur la       fig.    11, on placera le taquet     19b    en regard  du point C.  



  L'action du taquet     19b    est identique à  celle du taquet de ralentissement simple     19a,     mais en     phis,    au point de reprise de la vitesse  de  coupe , un     bossage    de ce taquet coupe  au passage le contact fixe à     ouverture        I,,    de  la     fig.    13a et de la fil. 14.  



  L'ouverture du contact     I,,    coupe l'auto  alimentation, par le contact 33c du contac  teur 33 d'inversion des curseurs (contacteur  normalement enclenché dans le sens  coupe ) .  



  Le contact à ouverture 4"b et le contact  à fermeture I; étant ouverts à ce     moment,    le  contacteur 33 cesse d'être excité, ce qui pro-           voque    l'ouverture du contact 33a et la ferme  ture du contact     33'a,    c'est-à-dire la mise en       service    du curseur de retour 7"a à la place  du curseur de coupe Ta.  



  La vitesse s'établit donc à la valeur réglée  par le curseur T'a, c'est-à-dire à la vitesse       V3.     



  <I>c)</I>     Taquet   <I>de</I>     ralentissement   <I>et de reprise</I>  <I>modérée 19c.</I> - Ce taquet est utile chaque fois  que, dans la course de  coupe , on désire  repasser de la vitesse de  retour  (obtenue  par l'action du taquet 19b dont il vient d'être  question) à la vitesse de  coupe  avec un  ralentissement préalable à -une vitesse infé  rieure à la vitesse de  coupe .  



  Ce taquet comporte également un index  que l'on place au point où l'on veut obtenir  ce ralentissement, par exemple an point c     fi     du graphique de la     fig.    11.  



  Le taquet 19e réalise successivement:       1o    La fermeture du contact     I$    (voir       fig.    13a et 14), ce qui provoque l'excitation  du contacteur 17 de préparation au freinage  et la fermeture de son contact     17a        (fig.    13),  ce qui a pour effet de réaliser la première  préparation au freinage telle qu'elle a été  expliquée     précédemment,    en particulier à pro  pos des     fig.    5, 6, 7 réalisant ainsi le     freinage     en récupération tel qu'il est obtenu en fin de  course normale (partie hachurée simple à  l'extrémité de gauche de la     fig.    14) ;

   l'excita  tion du contacteur 17 par le contact     I$    n'a  lieu que si le contact à ouverture 33d est  fermé (contacteur 33 non excité,     curseur        7"a     en service pour la vitesse     V3).     



  2o La fermeture du contact     I7    (voir       fig.    13a et 14), ce qui provoque le ralentisse  ment dans les mêmes conditions que celles  qui ont été     indiquées    à propos du taquet de  ralentissement simple     19a.     



  3o La fermeture du contact     ZE    (voir       fig.    13a et 14), ce qui a pour effet de rétablir  l'excitation du contacteur 33 d'inversion des       curseurs,    lequel     continue    ensuite d'être     auto-          alimenté    au moyen de son contact 33c et du  contact     I,    normalement fermé; dans ces con  ditions, le curseur de coupe     7'a    remplace    alors le curseur de retour     7"a    et assure ainsi  la reprise de vitesse de  coupe      'G@,    réglée  par ledit curseur 7'a.  



  En résumé, les différentes variations de  vitesse représentées en pointillé sur le gra  phique des     fig.    10, 11 et 12 et correspondant  à la réalisation pratique du  cycle     Berthiez      pour trois exemples     d'usinage,    peuvent être  réalisées automatiquement par l'emploi des  taquets     19a,    19b, 19c.

   C'est ainsi que, pour le  cas de la     fig.    10, on placera un taquet     19a     en     c,    (et éventuellement en     cz),    que pour le  cas de la     fig.    11 on placera un taquet     19a     en cl (et éventuellement en     c.;),    un taquet  19b en     c,    et un taquet 19e en     CE,    et que,  pour le cas de la     fig.    12, on placera des ta  quets     19a    en cl, en     c,r    et en     c,    (ainsi qu'éven  tuellement en c,,).  



  D'autres variations automatiques et diffé  rentes combinaisons (par exemple variation  schématisée sur la     fig.    14), peuvent encore  être obtenues par l'emploi de deux autres ta  quets, à savoir:  <I>d)</I>     Taquet   <I>de</I>     passage   <I>à</I>     vitesse   <I>rapide 19d.</I>  - L'emploi de ce taquet est analogue à celui  du taquet 19b     précédemment    décrit, mais il  en diffère par le fait qu'aucun ralentissement  préalable n'est réalisé. On utilise un tel. ta  quet lorsqu'on veut passer d'une vitesse de   coupe      V.,    à une vitesse de  retour      V;,.    II  peut être placé au point indiqué sur la       fig.    14.

    



  Le fonctionnement dudit taquet est ana  logue à celui du taquet 19b, mais le ralentis  sement est évité par la suppression de son  action sur le contact ou interrupteur<B>1,</B> (voir       fig.    13a et 14). On évite ainsi le passage par  le plein champ maximum (correspondant à  la vitesse de ralentissement     Vl)    et la carac  téristique passe directement de la vitesse de   coupe      V2,    à la vitesse de  retour      V,,,.     



  Comme précédemment, un index permet  de placer, ce taquet en regard du point     oû     doit s'effectuer la modification de vitesse.  



  <I>e)</I>     Taquet   <I>de</I>     passage   <I>à vitesse modérée 19e.</I>  - L'emploi de ce taquet est analogue à celui  du taquet 19c avec cette     différence    qu'il ne           permet    pas de réaliser de ralentissement  préalable. Ce taquet est utilisé chaque fois  que l'on veut passer d'une vitesse rapide telle  que la vitesse de retour     V3    à une vitesse plus  modérée telle que la vitesse de  coupe      Vz.     



  Le fonctionnement de ce taquet 19e est.  analogue à.     celui    du taquet<B>19e</B> précédemment  décrit, mais avec cette différence qu'il n'agit  pas sur le taquet ou interrupteur     I,r,    ce qui  évite le passage par le plein champ maximum  correspondant à la vitesse inférieure     V,.     



  Dans ces conditions, la caractéristique  passe directement de la vitesse de  retour        V9    à la vitesse de  coupe      V2,.     



  Ainsi qu'il a été dit au sujet des autres  taquets, le taquet 19e comporte un index qui  permet de placer ledit taquet en regard du  point où doit se faire la modification de vi  tesse.  



  Sur la     fig.    14, on a représenté un graphi  que de la vitesse V en fonction de la course C  que l'on peut obtenir à l'aide des taquets     19a     à 19e ci-dessus décrits, et dans lequel on a  indiqué diverses combinaisons possibles des  vitesses réglées respectivement par les cur  seurs de coupe     Ta    et de retour<I>7"a,</I> et par  l'utilisation du plein champ maximum.     Au-          dessous    de ce graphique on a indiqué les ta  quets utilisés et l'emplacement de leur index  par rapport à la course.  



  I1 est bien évident que ce graphique de     vi-          tesges    n'est donné qu'à titre d'exemple et que  toute autre combinaison pourrait être obte  nue par modification de l'emplacement des  taquets en question.     Eventuellement,    en outre,       certains    de ces taquets pourraient, si cela  était nécessaire, être supprimés et d'autres, à  fonctionnement équivalent, pourraient être  ajoutés si besoin était, sans que l'on s'écarte  pour cela de l'esprit de l'invention.  



  Sur les     fig.    15 et 15a on a représenté une  variante d'exécution dans laquelle on a incor  poré les différents perfectionnements décrits.  



  Cet exemple est celui d'un équipement  automatique de moteurs à variation de vi  tesse par le champ tel qu'il peut résulter de  la combinaison des différentes caractéristi  ques qui ont été examinées dans ce qui     pré-          21       cède et tel qu'il peut être adopté pour la  commande d'une machine-outil, raboteuse par ;  exemple.  



  Autrement dit, il s'agit, dans cet exemple,  de l'appareillage automatique d'un moteur à  variation de vitesse par le champ, à renverse  ment de marche automatique déterminé par  la position de taquets réglables fixant la  course, la vitesse de fonctionnement pour  chaque sens étant déterminée séparément et  de façon indépendante par la position de  deux curseurs réglables sur un même rhéostat.  



  Dans cet appareillage, en outre, cet équi  pement permet d'obtenir, sur un sens de mar  che et en des points de la course déterminés  par la position de taquets réglables, toutes  combinaisons possibles de trois vitesses, à sa  voir: la vitesse correspondant à ce sens de  marche et réglée par un curseur du rhéostat  d'excitation, la vitesse correspondant à la  marche en sens inverse et réglée par l'autre  curseur du rhéostat, la vitesse minimum cor  respondant au plein champ maximum.  



  En particulier, le schéma général repré  senté à titre d'exemple sur la     fig.    15 et sur  la     fig.    15a, permet d'obtenir sur ce sens de  marche les diverses variations automatiques  de vitesse qui ont été indiquées dans ce qui  précède, à propos des graphiques des     fig.    10,  11 et 12 et 14, ainsi que toutes autres combi  naisons éventuelles de ces mêmes vitesses.  



  Enfin, l'exemple de réalisation donné ici  permet d'effectuer, en dehors du fonctionne  ment automatique dont il vient d'être ques  tion, un fonctionnement à main à vitesse  lente, indépendante de ce fonctionnement  automatique en n'en modifiant pas le réglage  antérieur.  



  En ce qui concerne tout d'abord le circuit  d'alimentation de l'induit 2, il convient d'ob  server que la partie correspondante de la       fig.    15 est presque identique au circuit de  la     fig.    1. Il est donc inutile de le décrire à  nouveau. On indiquera simplement ici qu'on  a fait figurer dans cette partie du schéma de  la     fig.    15 les contacts 25a et 26a représentés  sur la     fig.    9 et qui servent à inverser le sens  du courant dans l'induit pour renverser le      sens de marche, lesdits contacts     25a    et     26a     étant soumis à l'influence des contacteurs 25  et 26 de marche avant et marche arrière pré  cédemment décrits.

   En outre, on a ajouté  auxdits circuits un enroulement 38 qui est  celui d'un relais de protection à maximum  d'intensité; on a fait figurer également sur  le schéma de la     fig.    15, ce qui n'avait pas  été fait précédemment, le sectionneur général  manuel     I,,    qui comporte un contact auxi  liaire supplémentaire     1',1    pour les circuits de  contrôle.  



  En ce qui concerne le circuit d'excitation,  il est équivalent à celui qui a été décrit à  propos de la     fig.    13. On ne le décrira pas non  plus Île nouveau ici. Il y a simplement     lieu          d'indiquer    qu'on y a ajouté le contact     12a    de       surréglage    (dont il a été question à propos de  la     fig.   <B>5),</B> ainsi que les contacts 27a et     27'a     de la     fig.    9 qui servent à envoyer le courant  d'excitation à partir soit du réseau (contacts       27a    fermés),

   soit de l'induit dans le cas du  freinage sur résistance en cas de manque de  tension (contacts     27'a    fermés). A ce circuit  d'excitation a été ajouté également la résis  tance 39 qui est une résistance de décharge  montée en parallèle avec l'enroulement d'exci  tation 10 et l'enroulement 40 qui est celui  d'un relais de protection à maximum d'in  tensité.  



  En ce qui concerne le circuit auxiliaire  pour le freinage sur résistance, en cas de  manque de tension, il est équivalent au cir  cuit     correspondant    de la     fig.    9. Il est donc  inutile de le décrire à nouveau. On y a  ajouté simplement des contacts de sécurité  <B>30e</B> et 31c se verrouillant réciproquement et  soumis respectivement aux contacteurs 30 et  31 de sélection pour     lexcitation    shunt en cas  de manque de tension     (resp.    pour le sens   coupe  et pour le sens  retour ).

   On a  ajouté également un relais 41 monté en paral  lèle sur l'induit et     qui    est un relais de tension  du renversement de marche automatique,  comme on     l'expliquera        phis    loin.  



  En ce qui concerne enfin les circuits de  contrôle, il y a lieu d'observer qu'ils réunis  sent les dispositifs montrés sur les     fig.    9a et         1.3a,    auxquels on a ajouté, en ce qui concerne  les circuits de la     fig.    13a, le contact 42d sou  mis à l'action du contacteur 42 dont il sera  question ci-après (et qui est le contacteur de  marche automatique) et auxquels on a ajouté  également, en ce qui concerne les circuits de  contrôle de la     fig.    9a, les éléments suivants:

    les contacteurs d'accélération par l'induit  4' et 4",  le contact d'accélération 4b monté en série  avec le contacteur 4' et le contact d'accéléra  tion 4'b monté en série avec- le contacteur 4",  les contacts 25h et 26h se- verrouillant  réciproquement, soumis à l'action des contac  teurs 25 et 26 de marche avant et de marche  arrière et montés respectivement en série  avec les contacteurs 26 et 25,  les     boutons-poussoirs    1,2, et I,3 de marche  par à-coups,  toute une série de contacts de sécurité  montés en série avec les contacts I"     12,    pré  cités, à savoir:

   le contact     41a    soumis à l'ac  tion du relais 41 dont il a été     question        ci-          dessus;    les contacts 4d, 4'c et 4"d soumis res  pectivement aux contacteurs d'accélération 4,  4', 4" précités, le contact     8b    soumis à l'action,  du contacteur 8 de plein champ normal et  enfin le contact 42e soumis à l'action du con  tacteur 42 dont il a été question ci-dessus,  les contacts 25i et     26i    soumis à l'action  des contacteurs 25 et 26 de marche avant et  de marche arrière et disposés en parallèle  avec l'ensemble des contacts     47.a,    4d,<I>4'c,</I>     4"d     et 8b,

    le contact 42b monté dans un élément de  circuit partant d'un point situé entre les con  tacts 42e et 27c et aboutissant en un point ,  situé entre les contacts interrupteurs     Ii,    et  113 précités.  



  le contact 42c monté en série avec les con  tacts interrupteurs à fermeture à friction     ,14     et     Ii,,    contacts qui sont commandés par le  moteur et verrouillent l'accélération soit dans  le sens  coupe , soit dans le sens  retour ,  lesdits contacts     Ii,    et     Ii,    étant montés en  série respectivement avec le contact 25c et  avec le contact<B>26e</B> dont il a été question à  propos de la     fig.    9a,      les contacts 4e et 4f soumis -au contac  teur d'accélération 4 et montés respective  ment en     série    avec le contact<B>26e</B> et avec le       contact    25c ci-dessus rappelés;

   ces contacts  ont pour effet de court-circuiter les contacts  à friction     I,,    et     h°    du relais de freinage à  contre-courant,    toute une série de contacts de sécurité       disposés    en série avec le contact     28a    dont il a  été question à propos de la     fig.    9a, mais dont  l'emplacement a été un peu modifié pour être  disposé en série avec le contacteur 27 de pré  paration de marche et avec les interrupteurs       I8    et     I4    de marche et d'arrêt général, à sa  voir: le contact 43a du relais 43 monté en  parallèle sur l'alimentation des circuits de  contrôle (voir     fig.    15);

   le contact 38a du  relais de protection 38à maximum d'inten  sité, relais monté sur le circuit de l'induit et  dont il a été question ci-dessus (voir     fig.    15) ;  le contact. 40a du relais de protection 40 à  maximum d'intensité, relais monté sur les       circuits    de l'excitation shunt (comme on l'a  vu à propos de la     fig.    15).  



  Aux circuits de contrôle, dont les modifi  cations par rapport aux parties correspon  dantes des circuits des     fig.    9a et 13a vien  nent d'être indiqués, on a ajouté, en outre,  deux autres éléments de circuit: en premier  lieu un circuit comprenant le contacteur 12  de     surréglage    (dont on a représenté le con  tact 12a sur la     fig.    5, ainsi que sur la     fig.   <B>15),</B>  en série avec un contact temporisé 4"c sou  mis à l'action du contacteur d'accélération  4";

   en second lieu, un élément de circuit  comprenant le contacteur 42 de marche auto  matique dont il a été question ci-dessus, avec  lequel sont montés en série les contacts     25j     et<B>26j</B> qui s'ouvrent lors de l'excitation des  contacteurs 25 et 26 de marche avant et de  marche arrière, ainsi que le bouton-poussoir       I,e    de marche pour le fonctionnement auto  matique de la machine et le bouton-poussoir       I,7    d'arrêt dudit fonctionnement.  



       Les    contacts<B>25j</B> et     26,j    et le     bouton-pous-          soir    4 peuvent être shuntés par le contact       d'autoalimentation    42a du contacteur 42.    L'alimentation des circuits de contrôle est  faite par les conducteurs 44 qui prennent le  courant sur le réseau, comme on le voit sur  la     fig.    15.  



  On va maintenant expliquer le fonction  nement du dispositif qui vient d'être décrit  à titre d'exemple, en indiquant le rôle de  chacun des divers contacteurs que comprend  le schéma général représenté sur les     fig.    15  et 15a dans l'exemple de l'application de     l'in-          ention    à la commande d'une machine-outil  telle que raboteuse.

           1o   <I>Contacteurs d'inversion de</I>     marche   <I>25 et 26.</I>  Les contacteurs 25 et 26     déterminent    le  sens de marche du moteur grâce à leurs con  tacts 25a et     26a    qui déterminent le sens du  courant de l'induit 2: sens  coupe  lorsque  le contacteur 25 est excité et les contacts  25a fermés, et     sens     retour  lorsque le con  tacteur 26 est excité et ses contacts 26a fer  més.  



  Le fonctionnement de l'un ou l'autre de  ces contacteurs 25 ou 26 est déterminé par la  position de l'inverseur de table Il et     I,,    ac  tionné mécaniquement à chaque renversement  de marche par le taquet limitant la course  (taquet de renversement réglable en posi  tion).  



  Un verrouillage électrique au moyen des  contacts à ouverture 26h et 25h s'oppose à  l'excitation simultanée des deux contacteurs  25 et 26.  



  *L'excitation de l'un ou l'autre de ces con  tacteurs n'est également possible que si le  plein champ normal est établi (fermeture du  contact 8b), si les contacteurs de démarrage  4, 4', 4" ne sont pas excités (contacts 4d, 4'c  et 4"d fermés), et si la tension aux bornes de  l'induit 2 est assez basse (fermeture du con  tact     41a    du relais de force électromotrice 41  insuffisamment excité).  



  Ces contacts de sécurité 41a, 4d,<I>4'c, 4"d,</I>       #b,    nécessaires à l'excitation du contacteur 25  ou du contacteur 26, sont ensuite court-cir  cuités, une fois ces contacteurs excités par  les contacts     d'autoalimentation    25i ou 26i.

        Une marche à main indépendante de la  position de l'inverseur de table     Ii,        I,    est di  rectement commandée par les boutons à pres  sion permanente     Il,,    (pour la coupe) et     I13     (pour le retour), boutons qui sont comman  dés manuellement.

   _  Le contact à fermeture 42e, placé sur le  circuit de l'inverseur de table     Ii,        I2        pour    la  marche automatique et le contact à fermeture  42b (sur le     cire-ait    des boutons de marche à  main), contact     soiunis    au contacteur de mar  che automatique 42, s'oppose à l'emploi simul  tané de la marche automatique et de la  marche à main.  



  Le contact 27c du contacteur de prépara  tion de marche 27 impose, pour l'excitation  de contacteurs     d'inversion    de marche 25 et  26, l'excitation préalable du contacteur 27  dont le rôle sera défini plus loin, excitation  qui provoque la fermeture du contact 27e.

      20     Contacteurs   <I>de démarrage ou</I>       d'accélération,   <I>4, 4', 4".</I>    Les     contacteurs    d'accélération 4, 4', 4'.'  court-circuitent respectivement les résistances  de démarrage 3, 3', 3" par leur action sur  leurs contacts respectifs     4a,        4'a,        4"a;    ces con  tacteurs 4, 4', 4" sont excités successivement  grâce     aiLY    contacts<B>25e</B> ou 26c, 4b, 4'b lors  de l'excitation de l'un des contacteurs 25  ou 26.  



  Les interrupteurs ou contacts de freinage  à contre-courant     Ii,,    et     Ii,,    commandés par  la rotation du moteur, ne permettent l'exci  tation des contacteurs d'accélération 4, 4', 4"  que lorsque le sens de rotation du moteur est       conforme    au sens de marche commandé par  les contacteurs 25 ou 26 alors excités. On  évite ainsi, lors du renversement automatique  de marche, l'excitation des contacteurs de dé  marrage ou d'accélération pendant la période  de freinage à contre-courant. Les contacts 4e  et 4f court-circuitent ensuite ce dispositif de  sécurité.  



  Le contact 42e, du contacteur de marche       automatique    42 isole les     contacteurs    de dé  marrage lors de la marche à     main.       Comme les contacteurs 25 et 26, les con  tacteurs de démarrage 4, 4', 4" sont contrôlés  par le contact 27c du contacteur de prépara  tion de marche 27.  



  Il est à -remarquer qu'après l'excitation  des contacteurs de démarrage 4, 4', 4", le  sens du courant dans l'enroulement-série     1.',     se trouve inversé par rapport à     celui    qu'il  avait au démarrage, ce qui permet de démar  rer avec les enroulements-série 1, l' s'ajou  tent l'un à l'autre pour l'appoint d'un     flux-          série    supplémentaire et de terminer le dé  marrage sous un seul flux shunt, le flux série  de l'enroulement 1' alors soustractif compen  sant le flux positif de l'enroulement 1.  



  Ce fait n'est exact que si la résistance de  l'enroulement 1' est négligeable par rapport  à celle des résistances 3', 3"; s'il en était  autrement, il     conviendrait    d'ajouter un con  tacteur de démarrage supplémentaire qui,  après l'excitation du contacteur 4", couperait  le circuit des résistances 3', 3" aux points  indiqués en 5 et 6 sur la     fig.    15.

           ac   <I>Contacteur de</I>     préparation   <I>de marche</I>     2î.     Le contacteur de préparation de marche  27 est excité par le bouton de préparation de  marche     I3    commandé à la main et est     auto-          alimenté    ensuite par son contact 27b;

   l'ali  mentation de ce contacteur 27 est ensuite  coupée normalement par le bouton d'arrêt<B>1,</B>  à     commande    manuelle, ou accidentellement  par le fonctionnement de l'un des relais sui  vants  relais à minimum de tension 28 (ouver  ture du contact à fermeture 28a),  relais à maximum de tension 43 (avec le  contact à ouverture     43a),     relais à maximum d'intensité 40 placé sur  le circuit d'excitation shunt (grâce au con  tact à ouverture     40a),     relais à maximum d'intensité 38 placé sur  le circuit de l'induit (grâce au contact à  ouverture 38a).  



  Le contacteur de préparation de marche  27 constitue par conséquent un contacteur de  sécurité dont le rôle est double:      a) son excitation est imposée préalable  ment à celle de tout autre contacteur du fait  de l'emplacement de son contact à fermeture  <B>27e</B> qui contrôle l'ensemble de tous ces con  tacteurs. En outre, par ses contacts à ferme  ture 27a, il assure l'alimentation normale de  l'enroulement d'excitation 10 sur le réseau.  On est ainsi assuré de la mise sous tension  de cet enroulement d'excitation préalable  ment à toute alimentation possible de l'in  duit.    b) La rupture de l'excitation du contac  teur 27 résulte soit de la coupure normale par  le bouton d'arrêt     I°    soit du fonctionnement  accidentel du contact de coupure de l'un des  relais de sécurité 28, 43, 38 ou 40.

   Cette rup  ture d'excitation provoque l'ouverture du  contact<B>27e</B> et entraîne la rupture d'excita  tion de tous les contacteurs autres que les  contacteurs de sélection 30 ou 31, qui sont  alimentés directement par l'induit 2. On est  ainsi assuré que le fonctionnement de l'un  quelconque des relais de sécurité (relais d'in  tensité et de tension) isole du réseau:  l'alimentation de l'induit 2 (par l'ouver  ture des contacts 25a et 26a des contacteurs  25 et 26),  l'alimentation de     l'inducteur    10 sur le ré  seau (par l'ouverture des contacts 27a du  contacteur 27).  



  L'induit 2 se trouve alors fermé sur la  résistance de freinage 32 par les contacts à  ouverture 25b et     26b.    L'inducteur 10 se  trouve en même temps alimenté directement  sur l'induit par les contacts à ouverture 27'a  et par les contacts de sélection     30a    ou 31a  (suivant le contacteur 30 ou 31 qui est excité,  ainsi qu'on va     l'expliqueer    maintenant).  



  <I>4o Contacteurs de</I>     sélection   <I>30 ou 31.</I>  



  On a vu dans ce qui précède qu'en cas  de rupture d'excitation du contacteur de pré  paration de marche 27, quelle qu'en soit la  cause, l'inducteur 10 se trouvait isolé du ré  seau par l'ouverture des contacts 27a. Nor  malement, la rupture d'excitation du contac  teur 27 ne devrait se produire que par le    moyen du bouton manuel d'arrêt     I.,    au mo  ment de la mise hors service de l'appareil  lage, en fin d'utilisation, après l'arrêt du mo  teur par l'action du bouton manuel d'arrêt  de marche automatique     I17    ou des boutons  manuels à pression permanents de la marche  à main     I,z    ou     I,,.     



  Si, pour une raison quelconque, l'arrêt  préalable de l'induit n'avait pas eu lieu avant  la coupure du contacteur de préparation de  marche 27 (oubli, fausse     manoeuvre,    action  du relais à maximum de tension 43 ou des  relais à maximum d'intensité 38 ou 40, ou  encore du relais à minimum de tension 28),  il y aurait lieu d'assurer l'alimentation d'exci  tation de l'enroulement 10, alors isolé du ré  seau en 27a, par la tension de l'induit 2 pour  permettre le freinage sur la résistance 32.  



  Cette     manceuvre    est réalisée automatique  ment par les contacts à ouverture 27'a du  contacteur 27 et par l'inverseur bipolaire       30a-31a.    Cet inverseur-pilote, actionné par  les contacteurs de sélection 30 et 31, sélec  tionne le branchement sur l'induit. Dans ces  conditions, le sens du courant d'excitation est  maintenu correct quel que soit le sens de ro  tation du moteur, c'est-à-dire le sens du cou  rant dans l'induit.  



  Un verrouillage électrique par les con  tacts<B>30e</B> et 31e s'oppose à l'excitation simul  tanée des deux contacteurs 30 et 31.  



  On peut voir sur le schéma de la     fig.    15  que les contacteurs de sélection 30 ou 31,  excités par la fermeture des contacts     25d    ou  26d, lors de l'excitation des contacteurs de  marche 25 ou 26, restent alimentés sur l'in  duit après la coupure du contacteur de mar  che résultant de celle du contacteur 27, par  les contacts     d'autoalimentation    30b ou 31b, et  par les contacts à ouverture 26e ou 25e. Le  fonctionnement est ainsi assuré pendant la  course complète, y compris la course de frei  nage.  



  L'enroulement d'excitation 10 se trouve  ainsi alimenté dans le sens convenable par  l'induit 2. Le freinage rapide de celui-ci et  la self de l'enroulement d'excitation permet  tent d'obtenir l'arrêt de cet induit avant que      le courant d'excitation ne soit tombé à une  valeur insuffisante malgré la décroissance ra  pide de la tension aux bornes de l'induit ali  mentant cet enroulement d'excitation.  



  5o<I>Contacteur 33</I>     d'inversion   <I>des curseurs</I>  du<I>rhéostat.</I>  



  La vitesse dans le sens de la  coupe  et  la     vitesse    dans le sens de  retour  sont déter  minées par la position des curseurs<I>Ta</I> et       7"a    sur le rhéostat d'excitation 7.  



  Le rôle du contacteur 33 est de mettre en  circuit l'un ou l'autre des deux curseurs du  rhéostat 7.  



  Le curseur<I>Ta</I> (qui correspond au réglage  pour la  coupe ) est mis en circuit par le  contact à fermeture     33a,    tandis que le cur  seur 7"a (correspondant au réglage pour la  course de  retour ) est mis. en-circuit par le  contact à ouverture     33'a.     



  Ce     contacteur    33 doit donc être excité  pour le réglage.  coupe  et ne plus l'être pour  le réglage  retour , c'est-à-dire non seule  ment lors de la course de      retotu     , mais éga  lement lors d'une course de  coupe , lors  qu'on désire passer par le réglage  retour   pour obtenir automatiquement certaines vi  tesses élevées en des points     déterminés    de la  course de  coupe .  



  Le contacteur 33 n'ayant pas à intervenir  lors de la  marche à main  (marche qui est  effectuée sur le plein champ normal), se  trouve contrôlé par le contact à fermeture  42d du contacteur de marche automatique 42.  Comme il doit également cesser d'être excité  pendant la course de  retour , ce contacteur  est aussi contrôlé par le     contact-interrupteur          I'1    calé sur l'inverseur automatique de table  et fermé en position  coupe .  



  Le contacteur 33 s'excite dès le passage de  l'inverseur de table sur la position  coupe   (grâce à la fermeture du contact     I'1)    et dès  la fermeture du contact de démarrage 4"b  (lors de la rupture d'excitation du dernier  contacteur de démarrage 4"). Autrement dit,  le contacteur 33 est excité dès que commence    à se produire le freinage sur résistance dans  le sens  retour .  



  Le curseur<I>Ta</I> est donc mis en circuit dès  ce moment. Si, en effet, le curseur<I>Ta</I> n'était  mis en circuit qu'au moment de l'excitation  du contacteur 25 de marche avant (ou sens   coupe ) lors de l'emploi dans ce sens d'un  champ supérieur au plein champ normal, il  se produirait, au début de la     course,    pendant  l'accroissement de la valeur du champ de  celle qu'il avait au moment du freinage à  celle qu'il aura pendant la course de  coupe ,  une accélération de la vitesse du moteur à  une valeur supérieure à celle du réglage   coupe .  



  La mise en circuit du curseur<I>Ta</I> avant  l'excitation du contacteur 25 évite cette ré  duction de champ momentanée, mais sensible  sur la vitesse du moteur, réduction qui se  produirait lors de l'emploi dans le sens ,   coupe  de très faibles vitesses correspondant  à un champ supérieur au plein champ nor  mal.

      Le contact     d'autoalimentation    33c est con  trôlé par le contact-interrupteur     I,        (celui-ci     commandé par l'un des taquets 19 de la       fig.    14), ce qui permet, dans le sens  coupe   en marche automatique (contacts     I',    et 42(Z  fermés), de passer du réglage  coupe  (cur  seur<I>Ta</I> en service) au réglage  retour  (cur  seur     7"a    en service) par coupure, au pas  sage, du contact     I,,,    ce qui provoque la rup  ture de l'excitation du contacteur 33 (le con  tact 4"b étant ouvert) et, par     conséquent,

       l'ouverture de son contact     33a    (curseur     7'a)@     et la fermeture du contact     33'a    (curseur 7"a),  le contact 4"b étant -ouvert après le démar  rage.  



  De même, la fermeture, au passage, du  contact     Is    (au moyen des taquets 19) pro-,       voque,    dans le sens  coupe  en marche auto  matique, la     réexcitation    du contacteur 33 qui  avait été libéré par le contact     I,;

      cette     réexci-          tation    permet le retour au réglage  coupe   (curseur Ta) par suite de l'ouverture du  < ,  contact     33'a    et de la fermeture du contact       33a.         En fait, les contacts<B>1,</B> et     I,    sont action  nés spécialement par ceux des taquets 19 qui  ont été désignés sur la     fig.    14 sous les réfé  rences particulières 19b et<B>19e</B> (ou 19d et  19e),     taquets    qui sont utilisés pour obtenir  des variations de vitesse pendant la course  de  coupe .  



  6o<I>Contacteur 34 de plein champ maximum.</I>  Ce contacteur permet, grâce à son contact  34a court-circuitant la totalité du rhéostat  d'excitation 7, d'obtenir momentanément le  plein champ maximum. Ce contacteur 34 est  excité à la suite de la fermeture du     contact-          interrupteur        I7    dans le sens  coupe  (contact  25f fermé) et en marche automatique (con  tact 42d fermé).  



  Le contact     I,    est fermé par les taquets  19a, 19b ou<B>19e</B> précédemment décrits à pro  pos des     fig.    10 à 14, et utilisé en marche  automatique dans le sens  coupe  pour obte  nir des ralentissements correspondant au ré  glage sur la vitesse minimum lors des varia  tions de vitesse pendant la course  coupe .  



  Il est à noter que ce contacteur 34 n'est  pas excité dans le cas de course  coupe  sans  modifications de vitesse.    <I>7o Contacteur de modification de champ 17.</I>  Ce contacteur de préparation de champ  pour le freinage est excité en marche auto  matique (c'est-à-dire contact 42d fermé) soit  dans le sens  retour  par la fermeture du  contacteur-interrupteur de passage     I,D    et par  le contact     d'autoalimentation   <B>17e</B> (contact  26f fermé) lors du freinage normal en fin  de la course de  retour , soit dans le sens   coupe  par la fermeture du contact de pas  sage     I9    et du contact     d'autoalimentation        17b     (contacts 25f et 33e fermés) lors du freinage  normal en fin de la course de  coupe ,

   soit  encore dans le sens  coupe  par la fermeture  du contact-interrupteur     Ig    à pression perma  nente et du contact à ouverture 33d (fermé       pendant    la mise en service du curseur     7"a,     puisqu'à ce moment le contacteur 33 n'est pas  excité, lorsqu'au cours des variations de vi-         tesse    on désire abandonner le réglage  re  tour  (curseur 7"a) pour reprendre le ré  glage  coupe  (curseur     7"a).     



  8o     Contacteur   <I>8 de plein champ</I>     normal..     La rupture d'excitation de ce contacteur  a pour effet de court-circuiter, grâce à son  contact à ouverture 8a, une portion du  rhéostat d'excitation 7, ce qui permet d'obte  nir l'intensité d'excitation correspondant au  plein champ normal. Celui-ci est utilisé aux  périodes suivantes de fonctionnement: second  temps de la préparation au freinage, frei  nage sur résistance et début du démarrage.  



  Le contacteur 8 est donc excité en dehors  de ces périodes; il est sélectionné pendant la  course  coupe  par le contact 25g (soumis  à l'influence du contacteur 25 de  coupe )  et il est libéré par le contact-interrupteur     I',     calé sur l'inverseur de table, contact, qui  s'ouvre à l'attaque de cet inverseur par un  taquet de renversement (ce qui correspond  au passage du taquet 19 sur l'interrupteur  204 de la     fig.    6). C'est le second temps de  préparation en course de  coupe ; point     c4     des     fig.    6, 7 et 7a.  



  Pendant la course de  retour , le     contae-          teur    8 est sélectionné par le contact     26c4    (sou  mis à l'influence du contacteur de  retour   26) et libéré par le contact-interrupteur     1"_     calé sur l'inverseur de table, contact qui  s'ouvre lors de l'attaque de cet inverseur par  le taquet de renversement (second temps de  préparation pendant la course de  retour  ).  



  Dans le sens  coupe , comme dans le sens   retour , le contacteur 8 est excité grâce au  contact 4c du premier contacteur d'accéléra  tion 4 par l'induit; la réduction du champ  commence ainsi dès le début du démarrage.  A ce moment, l'ouverture du contact     8a    a  pour effet de laisser seuls en service sur le ;  rhéostat 7 les curseurs<I>Ta</I> ou T'a sélection  nés suivant le sens de marche par les contacts       33a    ou 33'a.  



  Dans ces conditions, le moteur, freiné puis  remis en marche sous le plein champ normal,  prend alors la vitesse correspondant au ré  glage de ce curseur.      9o<I>Contacteur de</I>     surréglage   <I>12.</I>  



  Ce contacteur est     destiné    à obtenir la  montée en vitesse rapide par une réduction  de champ momentanée plus importante que  celle qui correspond à celle du réglage du  curseur du rhéostat.  



  Ce contacteur 12 est excité après les con  tacteurs d'accélération par le contact     chrono-          métrique    4"c; cette excitation provoque, par  la     fermeture    du contact     12a,    la mise en pa  rallèle de la résistance 11 sur la portion du  rhéostat     mise    en service par     l'un    des curseurs  7'a ou 7"a.  



  Ainsi, la montée en vitesse du moteur se  fait sous un champ inférieur à celui qui a  été déterminé par le curseur du rhéostat, et  ce, jusqu'à la fermeture du contact chrono  métrique 4"c. Le réglage de la temporisation  de ce contact permet d'ajuster la durée de ce       surréglage.     



  La valeur de résistance du rhéostat 7 est       déterminée    en tenant compte de la mise en  parallèle, en     service    normal, de la résistance  1.1 de     surréglage.       10o<I>Contacteur 42 de marche automatique.</I>    Ce     contacteur    est excité par la fermeture  du bouton manuel de marche<B>1,</B> et son cir  cuit d'excitation est coupé par le bouton ma  nuel d'arrêt     I17.    L'excitation est contrôlée par  les contacts à fermeture de verrouillage     25,j     et     26j    des contacteurs de marche 25 (en   coupe ) et 26 (en      retour ),

      ce qui empêche  l'enclenchement de la marche automatique si  l'un de ces contacteurs 25 ou 26 est précé  demment enclenché par la marche à main  (boutons manuels de marche     I12    ou     I13).     Après l'excitation, le contact     d'autoalimenta-          tion    42a remplace le bouton d'enclenchement       I,s    et le verrouillage par les contacts     25j     et     26,j.       11o     Relais   <I>de sécurité 28, 43, 38 et 40.</I>    Comme on l'a vu précédemment, le relais  28 est un relais à     minimum    de tension, le re  lais 43 est un relais à     maximum    de tension,

    le relais 38 est un     relais-à    maximum d'inten-         sité    sur l'induit et le relais 40 est un relais   <B>à</B> maximum d'intensité sur l'excitation.  



  Le fonctionnement de l'un quelconque de  ces relais entraîne la coupure du contacteur  de préparation de marche 27 par ouverture  de l'un des contacts     28a,    43a, 38a ou 40a; ce  qui assure l'arrêt du moteur et son freinage,  ainsi qu'il a été expliqué précédemment.  



  Le rôle des relais à maximum d'intensité  38 et 40 est évident. Celui des relais de ten  sion est le suivant  Tout d'abord, en ce qui concerne le relais  à     minimum    de tension 28, celui-ci fonctionne  en cas de manque de tension (baisse progres  sive de la tension ou coupure brusque de  l'alimentation du réseau), ce qui provoque,  par l'action du contact     28a    sur le contacteur  27, la coupure de celui-ci, coupure qui dé  termine, par la fermeture des contacts 27'a,  le passage de l'excitation     sur    l'induit; on  évite ainsi que cette baisse de tension ne pro  voque la coupure de l'excitation;

   une telle  coupure     interdirait    en effet tout freinage  électrique du moteur et pourrait entraîner  un allongement anormal de la course du mé  canisme     entraîné,    cause possible d'accidents  matériels graves,     comme    on l'a expliqué pré  cédemment.  



  En ce qui concerne le relais à maximum de  tension 43, son rôle est analogue à celui du  relais 28; ledit relais est nécessité par l'utili  sation du freinage en récupération lors des  deux temps de préparation au freinage dans  le cas d'emploi de grandes vitesses; si, eu  effet, une     coupure    de     l'alimentation--réseau     venait à se produire à ce moment, l'augmen  tation du champ agissant sur le moteur     fonc-          tionnant    alors en génératrice à     vide,    se tra  duirait par une élévation dangereuse de la  tension de cette génératrice pendant que le  mécanisme     entraîné    continuerait sa course  (les contacteurs restant excités par cette gé  nératrice)

   jusqu'à ce que le taquet de ren  versement de marche provoque le freinage de  l'induit. Les conséquences pourraient en être  graves. allongement de la course, tension  excessive sur toute l'installation, étincelles au  collecteur; freinage anormalement brutal.      te fonctionnement du relais 43 à maxi  mum de tension prévient ces incidents en  assurant l'arrêt du moteur dès que la tension  de l'installation dépasse sensiblement celle du  réseau. Son action est identique à celle du  relais 28à minimum de tension.    12o<I>Relais de force électromotrice 41.</I>    Ce relais est branché aux bornes de l'in.  duit, comme on peut le voir sur la     fig.    15.

    Il ne permet le renversement de marche et  par suite le freinage en contre-courant après  le freinage sur résistance que lorsque la ten  sion de l'induit fonctionnant en génératrice  a baissé jusqu'à une valeur assez faible pour  permettre, sans fatigue électrique anormale,  l'inversion de l'alimentation de l'induit sur  le réseau. Son fonctionnement a déjà été  expliqué dans le paragraphe 1o relatif aux  contacteurs 25 et 26 d'inversion de marche.  



  On voit, d'après ce qui précède et à la  suite des explications données en référence à  la forme d'exécution représentée     (fig.    15 et  15a) les avantages nombreux que permet  d'obtenir l'appareillage automatique des mo  teurs â variation de vitesse par le champ dé  crit et qui peuvent se résumer de la faon  suivante:

   démarrage puissant, accroissement  rapide de la vitesse, rapidité du freinage,  précision des arrêts (ainsi qu'indépendance  de la course de l'organe commandé par rap  port aux vitesses utilisées et adjonction éven  tuelle d'un indicateur de course) possibilité  de réaliser des courses minimes sans fatigue  anormale du matériel, limitation automatique  du réglage des vitesses minima utilisables  lors de l'emploi de très faibles courses, sécu  rité de fonctionnement accru, gammes de vi  tesse régulièrement échelonnées et directe  ment indiquées par le .rhéostat d'excitation,  économie de courant consommé, enfin possi  bilité d'obtenir automatiquement diverses  combinaisons de vitesse.

      On a montré également, pour certains cas  particulier tels que l'application d'un mo  teur à la commande des raboteuses, l'intérêt  des avantages que l'on peut obtenir, grâce    aux perfectionnements décrits. Il est toute  fois évident que l'invention n'est pas limitée  aux exemples particuliers qui ont pu être  donnés et qu'elle est susceptible des applica  tions les plus diverses; elle peut être utilisée  principalement, bien que non exclusivement  encore, pour la commande des machines à  renversement de marche.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I. Procédé pour faire fonctionner un mo teur électrique à courant continu à variation de vitesse par le champ, caractérisé par le fait que, pour ralentir le moteur, on diminue brusquement la résistance du circuit des in ducteurs du moteur pour faire travailler ledit moteur pendant un nombre de tours déterminé sur une caractéristique de vitesse intermédiaire entre la vitesse de régime et la vitesse minimum, cette vitesse intermédiaire étant d'autant plus basse que la vitesse de régime est elle-même basse. II.
    Appareillage pour la mise en oeuv re du procédé selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'il comporte un dispositif de ralentissement comprenant un contact dit de modification de champ qui, lorsqu'il est fermé, shunte la partie active du rhéostat de champ par un circuit comprenant la partie non active dudit rhéostat. <B>SOUS-REVENDICATIONS.</B> 1. Procédé selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'au cours d'une seconde phase de ralentissement, on diminue de nou veau brusquement la résistance du circuit des inducteurs du moteur pour faire travail ler ledit moteur pendant un nombre de tours déterminé sur la caractéristique de vitesse minimum du moteur. 2.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'à la fin du ralentisse ment on coupe l'alimentation de l'induit et on assure le freinage. 3. Procédé selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'un cycle complet de fonc tionnement du moteur comporte une phase de démarrage, une phase d'accélération effec- tuée en donnant à l'excitation shmit une va leur correspondant à une vitesse plus élevée que la vitesse à obtenir et, quand on ap proche de cette vitesse, à augmenter l'excita tion à la valeur correspondant à la vitesse désirée,
    une phase de fonctionnement à cette vitesse et une phase de ralentissement obte nue en effectuant une modification de champ capable d'abaisser la vitesse du moteur à Luie valeur réduite prédéterminée après un nom bre de tours prédéterminé du moteur et une phase de freinage. 4. Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 3, caractérisé par le fait qu'on effectue le démarrage sous le flux maximiun en utilisant temporairement un enroulement d'excitation série mis hors d'ac tion dès que le démarrage est effectué. 5.
    Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait que le circuit compre nant la partie non active du rhéostat com prend aussi une résistance complémentaire branchée en série dans ce circuit. 6. Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait que le dispositif de ralentissement comporte aussi -Lui second con tact de modification de champ qui permet de court-circuiter la partie active du rhéostat de champ pour établir le plein champ déter minant la vitesse minimum du moteur, la fer meture de ce second contact de modification ayant lieu après la fermeture de l'autre con tact de préparation de champ. 7.
    Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait que le dispositif de ralentissement comprend un second contact de modification qui permet de coLirt-circuiter une portion seulement de la partie active du rhéostat de champ pour établir un champ sub-maximum déterminant Lire vitesse légère ment plus élevée que la vitesse minimum du moteur, la fermeture de ce second contact de modification ayant lieu après la fermeture de l'autre contact de modification. 8.
    Appareillage selon la revendication II et les sous-revendications 5 et 6, caractérisé par le fait qu'un organe entraîné par le mo teur porte des butées destinées à provoquer l'actionnement desdits contacts de modifica tions dans l'ordre convenable. 9. Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, un dispositif d'accélération constitué par un circuit disposé en parallèle par rap port à la partie active du rhéostat de champ et comprenant un contact dit de surréglage et une résistance, ce contact étant ouvert pendant la période d'accélération et fermé pendant le fonctionnement normal du mo teur. 10.
    Appareillage selon la revendication II, servant à commander un moteur comportant deux enroulements inducteurs en série, carac térisé par le fait que le circuit d'induit com prend, en plus de ces deux enroulements in ducteurs, une première résistance de démar rage disposée entre les deux enroulements inducteurs et une seconde résistance de dé marrage disposée à la suite du deuxième en roulement inducteur, un premier circuit de shuntage disposé en parallèle avec l'ensemble constitué par la première résistance de dé marrage et le second enroulement inducteur série,
    un second circuit de shuntage disposé en parallèle avec l'ensemble constitué par le second enroulement inducteur série et la se conde résistance de démarrage, ledit circuit de shuntage comprenant des contacts qLii sont successivement fermés au cours de la période de démarrage de façon que, dans une première phase, lorsque les deux contacts sont ouverts, les deux enroulements induc teurs série s'additionnent, que, dans une se conde phase, la première résistance de dé marrage et le second enroulement inducteLir série soient éliminés par le premier circuit de shuritage et que, dans une troisième phase,
    les deux résistances de démarrage soient éli minées et le courant renversé dans le second enroulement inducteur série par l'effet con- commitant des deux circuits de shuntage qui rendent les deux enroulements série sous tractifs. 11. Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'un contact inver seur disposé en série, suivant la position qu'il.
    occupe, avec l'un ou l'autre de deux curseurs de rhéostat et un contact susceptible de court-circuiter au moins la majeure partie dudit rhéostat sont combinés dans le circuit d'excitation shunt du moteur, de faon Îa permettre l'obtention de l'une ou l'autre de trois vitesses, à savoir une vitesse rapide dé terminée par la position du premier curseur du rhéostat, une vitesse intermédiaire déter minée par la position du deuxième curseur du rhéostat et une vitesse faible correspon dant à la fermeture du contact de court- circuitage précité. 12.
    Appareillage selon la revendication II et la sous-revendication 11, caractérisé par le fait qu'un organe entraîné par le moteur porte un certain nombre de taquets qui con trôlent le double contact inverseur ainsi que le contact de court-circuitage précité prévu dans le circuit d'excitation shunt du moteur, ledit contrôle s'effectuant suivant une sé quence correspondant à un cycle prédéter miné de vitesses. 13.
    Appareillage selon la revendication II et la sous-revendication 10, caractérisé par le fait qu'un dispositif de sécurité est prévu dans les circuits contrôlant la commutation du premier et du second élément inducteur série et de la première et de la seconde ré sistance de démarrage, de faon à éviter que le dispositif commutateur soit amené à la position de démarrage finale avant inversion du sens de marche du moteur. 14.
    Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait que, le moteur étant susceptible de tourner dans les deux sens et entraînant un organe à mouvement alter natif portant des taquets susceptibles de coopérer avec un. levier de renversement de marche, la forme desdits taquets et dudit levier est telle que l'axe de pivotement de ce levier est disposé très près du trajet suivi par les surfaces portantes desdits taquets, de faon à permettre audit levier de tourner d'au moins 25" pour une course de taquet de deux centimètres. 15.
    Appareillage selon la revendication II et la sous-revendication 14, caractérisé par le fait que les taquets portés par l'organe mouvement alternatif entraîné par le moteur comportent des échancrures donnant l'em placement nécessaire au pivotement du levier de renversement de marche précité. 16. Appareillage selon la revendication II et les sous-revendications 14 et 15, caracté risé par le fait que les taquets portés par l'organe de machine entraîné par le moteur sont munis de repères destinés à indiquer la longueur de la course dudit organe et à dé terminer d'une faon précise ladite longueur par rapport à un point fixe. 17.
    Appareillage selon la revendication II et les sous-revendications 14, 15 et 16, carac térisé par le fait que les repères en question coopèrent avec des graduations portées par l'organe de machine entraîné par le moteur. 18. Appareillage selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'un relais de ten.. Sion minimum est inséré en parallèle sur la ligne d'alimentation du moteur et contrôle un double contact inverseur qui, en position normale, relie l'excitation shunt du moteur à ladite ligne d'alimentation et, en cas de manque de tension, relie l'excitation shunt dudit moteur à l'induit de celui-ci, un dispo sitif à contacts étant prévu pour shunter l'induit du moteur au moyen d'une résistance de freinage,
    en cas de manque de tension dans la ligne d'alimentation, en vue d'arrêter le moteur. 19. Appareillage selon la revendication II et la sous-revendication 18, caractérisé par le fait que le moteur étant susceptible de tourner dans les deux sens, un commutateur inverseur est inséré dans le circuit reliant l'induit du moteur au circuit d'excitation shunt en cas de manque de tension dans la. ligne d'alimentation du moteur, ce commuta teur inverseur étant adapté pour maintenir la polarité du champ inducteur shunt telle qu'elle était déterminée par la ligne d'ali mentation lorsque cette dernière a été décon nectée du circuit d'excitation shunt et que l'induit a été connecté audit circuit d'excita tion shunt.
    20. Appareillage selon la, revendication Il et la sous-reveridication 11, servant à com mander un moteur entraînant une pièce mo bile de machine-outil, caractérisé par le fait que cette pièce porte des taquets réglés par rapport à ladite pièce mobile, de façon que l'outil de ladite machine-outil pénètre dans la pièce à usiner à une vitesse faible corres- pondant â la fermeture du contact de court- circuitage d'au moins la majeure partie du rhéostat contrôlant la vitesse du moteur,
    puis soit accéléré jusqu'à la vitesse de coupe cor respondant à la vitesse intermédiaire du rhéostat précité et enfin. soit ralenti jusqu'à ladite vitesse faible, juste avant de sortir de la pièce à usiner.
CH262077D 1941-12-15 1942-12-14 Procédé pour faire fonctionner un moteur électrique à courant continu à variation de vitesse par le champ, et appareillage pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH262077A (fr)

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