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Moteur rotatif .
L'objet de la présente invention est un moteur rotatif formé CI. 'un ou de plusieurs groupes moteurs com- prenant chacun un cylindre, qui peut être un cylindre droit, une chambre arquée de section circulaire ou une portion de tore, et qui peut tourner par rapport a un arbre moteur central, un piston se déplaçant dans ce cylindre et servant a produire un cycle de travail sem- blable à celui des moteurs ordinaires à combustion in- terne.
Une caractéristique de l'invention réside en ce qu'on peut faire varier le nombre d'explosions par révo- lution de l'arbre moteur. Il en résulte quon peut faire tourner le moteur à une vitesse déterminée, et pour cette vitesse on peut produire un nombre plus ou moins grand d'explosions pour obtenir un souple donné.
Une autre caractéristique réside en/ce qu'on peut faire varier certaine facteurs, tels que le taux de coin- pression, lavanoe ou le retard automatique de l'admis- sion ou de l'échappement, de façon. à obtenir pour un certain régime une vitesse variable et une puissance
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variable.
Suivant 'une autre caractéristique de l'invention, on peut modifier la vitesse du moteur, sans modifier l'ouverture de la valve d'étranglement clos, gaz ou sans déranger le débit des gaz, de sorte que la colonne de gaz passe à travers les lumières d'admission sans être retardée comme dans un moteur ordinaire. Il en résulte une économie notable en combustible.
Dans un moteur de faibles dimensions, on pourra admettre, pendant une révolution du moteur, un volume de gaz beaucoup plus grand qu'on ne pourrait en fournir au moteur habituel. Tandis que dans un moteur ordinaire,il faudrait par exemple quatre cylindres, huit soupapes et quatre bougies d'allumage, on peut obtenir le même effet aveo le moteur de l'invention en n'employant qu'un oylin- dre, un piston, deux soupapes et une bougie d'allumage.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, on peut obtenir, entre autres, une variation du taux de compression, soit automatiquement en fonction de la lon- gueur de course utilisée, soit à volonté sans modifier la course, de façon à obtenir toujours les conditions de travail les plus favorables suivant les conditions atmos- phériques à un moment quelconque. Ainsi, dans le cas d'un aéroplane, on pourra faire marcher le moteur à un taux de compression donné aux plus faibles altitudes, et on augmentera ce taux lorsqu'on atteindra une hauteur plus grande ou lorsque la pression barométrique diminuera con- sidérablement.
Une autre caractéristique importante de l'inven- tion réside dans la possibilité d'obtenir des courses de longueurs inégales dans un même cycle, en conservant toujours proportionnelles, si on le veut, les quatre courses inégales d'un cycle; en d'autres mots. en mainte- nant les courses homothétiques, quelle que soit la lon- gueur de l'une quelconque de ces courses.
La course
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d'admission peut donc commencer en un point aussi rappro- ohé .,que possible de la tête du cylindre et la course de compression se terminer à une distance de la tête du cy- lindre telle qu'on obtienne le taux de compressionvoulu,
La course de détente 'ou de travail peut être plus longue, de façon à mieux utiliser la force expansive des gaz, et finalement la course d'échappement ou d'évacuation peut être la plus longue et ramener le piston à son point de départ. Four chaque changement de course, on obtiendra une variation correspondante du taux de compression.
Dans une forme de construction suivant l'invention, on obtient la variation des longueurs de courses et l'iné- galit entre ces longueurs pour les quatre courses d'un même cycle, en déplaçant lors de chaque course, le point d'articulation d'une bielle dans une rainure ou sur un coulisseau, ce point étant déplace par un jeu d'excentri- ques ou de cames tournant a une vitesse moitié, moindre que celle du vilebrequin du groupe moteur, et les ampli- tudes de mouvement produites par les cames étant modi- fiées et corrigées par un jeu convenable de leviers, ou par la forme ou l'angle d'inclinaison de la rainure par rapport a un rayon partant du centre de l'arbre moteur, ou par ces deux moyens réunis.
Suivant une caractéristique de l'invention, une combinaison de leviers, de bielles, etc... permet d'uti- liser directement, et non seulement par réaction, les efforts exercés sur le piston, en donnant sur le vile- brequin un couple grâce auquel les efforts exercés sur la tête de cylindre et sur le piston sont employés tous 'deux directement pour entraîner le système en avant.
Aux dessins annexés sont représentées, à titre d'exemples, diverses formes d'exécution de l'objet de l'invention.
La fige 1 est une coupe verticale partielle d'un .'-moteur suivant l'invention.
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La fig. 2 est une coupe partielle suivant la li- gne A-B de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue de détail montrant sohéma- tiuement l'une des dispocitions des soupapes et de la bougie d'allumage pour l'un des cylindres.
La fig. 4 est une coupe, perpendiculairement à l'arbre moteur, d'une deuxième forme d'exécution du moteur.
La fig. 5 est une coupe perpendiculaire à. celle de la fig. 4 suivant un plan passant par l'arbre moteur.
La fig. 6 est une-coupe, perpendiculaire à l'ar- bre moteur, d'une troisième forme d'exécution.
La fig. 7 est une coupe perpendiculaire au plan de la fig. 6.
La fig. 8 est une vue de détail montrant une va- riante pour déplacer le coulisseau.
La fig. 9 est un diagramme montrant la variation des courses d'un même cycle, que l'on peut obtenir au moyen du moteur.
Et) se reportant à la forme d'exécution des figu- res 1 à 3, 1 désigne une chambre annulaire ou un cylindre de section convenable, cette section étant représentée comme étant rectangulaire, mais pouvant avoir évidemment toute autre forme, et étant ouverte sur l'un des côtés.
Dans cette chambre ou cylindre, un piston 2 peut se dé- placer dans le sens de la flèche (fig. 1). 'le Piston est réuni par un bras 3 à l'arbre 4 sur lequel ce bras 3 est calé. Sur l'arbre 4 est montée librement une couronne dentée intérieurement 5 qui engrène avec un pignon 6. Ce pignon 6 est calé sur un arbre 7, sur lequel est égale- ment monté un pignon 6b engrenant avec une autre couron- ne dentée intérieurement 8. La figure 2 montre la dis- position mentionnée des engrenages. L'arbre 7 et les pi- gnons 6 et 6b sont portés par un bras 3=, qui, à la fige 1, est perpendiculaire au bras 3 pour la clarté du dessin,
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mais qui pourrait occuper avantageusement toute autre position.
Le bras 3 porte un pignon 9 (figures 1 et 3) en- grenant avec la oouronne dentée intérieurement 8,
L'arbre du pignon 9 a avanta.geusement la forme d'un arbre coude supporté par deux bras 3, dont l'un seulement est représenté. Le coude excentré de cet arbre est réuni par une bielle 10 à une articulation 11b sur un prolongement 11' du bras 11. Le bras 11 porte à son extrémité extérieure la culasse 12 coopérant avec le pis- ton 8 et ce bras 11 est monté librement sur l'arbre 4.
La culasse mobile 12, comme il sera explique ci- après, est construite de façon qu'elle ne puisse se dé- placer que dans la direction du piston et non dans le sens opposé.
Le pignon 9 communique à la bielle 10 un mouvement alternatif qui provoque le déplacement intermittent dans le sens de la flèche de la fige 1 du prolongement 11', du bras 11 et de la culasse 12 qui sont tous rigides.
On peut déplacer l'articulation llb le long d'une coulisse ménagée dans le bras 11 ou dans son prolongement
11', et on peut maintenir cette articulation fixement en un point quelconque de la coulisse, de façon à modifier plus ou moins l'amplitude du mouvement intermittent trans. mis à la culasse 12., lorsque le piston 2, en circulant autour de la chambre 1, fait engrener le pignon 9 avec la couronne dentée 8 pour tourner autour de son axe.
L'espace 13 entre le piston 8 et la culasse la constitue la chambre de travail, et'cet espace est main- tenu fermé au moyen d'un prolongement arqué 14 du pis- ton 2, ce prolongement 14 ayant une longueur telle que la chambre 13 sera. toujours fermée, même si le piston 2 . et la culasse 12 sont écartés l'un de l'autre d'une dis- tance maximum.
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On peut appliquer un iieinage difféien%1 au système hypocyclique formé par les engrenages 5, 6, 6b et 8, en freinant la roue 5, la roue 8 ou ces deux roues à la fois. Cette action de freinage est différentielle, en ce sens qu'à un freinage plus énergique de l'un de ces deux organes correspond une libération proportionnel- le de l'autre organe et vice-versa.
Les pignons 9, 6 et 6b, parcourant une trajeotoi- re circulaire avec le piston et engrenant avec les cou- ronnes dentées 8 et 5, tournent à des vitesses qui seront proportionnées à la valeur du freinage différentiel appli- qué aux couronnes 5 et 8. Il est évident que plus l'action de freinage exercée sur la couronne 8 sera grande, en li- bérant en même temps la couronne 5, plus le pignon 9 tour- nera lentement et vice-versa.
Cette action de freinage sera réglée de façon que le pignon 9 fasse une demi-révolution pour une phase du cycle à quatre temps, c'est-à-dire de façon que ce pignon accomplisse deux révolutions complètes pour un cycle com- plet à quatre temps.
Pour toute modification dans l'intensité de l'ac- tion de freinage exercée, le point 11b se déplacera simul- tanément dans une position telle que le mouvement alter- natif de la bielle 10 transmettra au bras 11, et par sui- te à la culasse 12, un mouvement intermittent égal au double de la longueur de course pendant une phase,
On pourra donc, en freinant fortement la couronne 5 et en éloignant le point 11b de l'arbre 4, faire tour- ner le pignon 9 très rapidement sur son propre axe et entraîner le fond de culasse 18 d'un mouvement intermit- tent très fréquent et de faible amplitude. On obtiendra alors par tour de l'arbre moteur 4 un grand nombre d'ex- plosions suivies d'une faible détente.
Inversement, en rapprochant le point 11b de l'ar- bre 4 et en freinant énergiquement la roue 8, tout en
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Instant la roue 5, le pignon 9 tournera plus lentement et la bielle 10 transmettra un mouvement moins fréquent au bras 11 et à la oulasse 12, mais ce mouvement aura une amplitude plus grande de façon à cuivre le piston.
On obtiendra done alors un plus petit nombre d'explosions par tour de l'arbre 4, mais la course de travail sera al- longée en conséquence, faction de freinage différentiel peut être axer. céeé de diverses façons. L'une de ces façons, représentée à. titre d'exemple à la fig. 8, consiste à régler le débit d'huile, ou d'un autre fluide convenable, de deux pompes indépendantes appropriées 18 et 19, dont l'une 18 est en- traînée par la couronne 5, et dont l'autre 19 est entrai- née par la couronne 8. Un robinet double 21 à organe de commande unique entrave le débit de fluide de l'une des pompes, tout en permettant l'augmentation du dbit de l'autre pompe et vice versa.
Comme le montre la. fige 2. à titre d'exemple, le point 11b peut être déplacé en manoeuvrant un volant à main 15 qui, en tournant aveo un manchon fileta intérieu- rement 16, sert à déplacer une vis 17 le long de l'arbre
4. En faisant tourner le volant à main 15, la via 17 se déplacera latéralement et déplacera l'articulation 11b par l'intermédiaire de la bielle 20, et en même temps le robinet double 21 sera manoeuvré de telle façon que l'un des robinets s'ouvrira, tandis que l'autre se fermera.
Les soupapes d'admission et d'échappement sont commandées impérativement par une came tournantà une vitesse moitié moindre que la vitesse du pignon 9 et par des culbuterue. La soupape dadmission peut être placée dans le piston même et la soupape d'échappement peut être placée dans le prolongement 14 du piston, près de ce piston.
La fig. 3 montre schématiquement comment on peut disposer la commande des soupapes et comment on peut
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WWVO vv'Ve7V :réaliwe:r l'Mlum.a.ge. L'allumage peut se faire au môyen d'une ou plusieurs bougies 22 da type connu placées en Position convenable, par exemple dans le fond de culasse la, l'étincelle étant produite par une came et un in- t errupteur ou par le simple contact de deux pointes convenables entre la téte la et le piston 2 ou par une batterie et une bobine ou de toute autre façon.
La force de l'explosion tendra à écarter le pis- ton du fond de culasse, maissi on empêche la culasse de s'éloigner du piston et de se déplacer en sens opposé par les moyens désignés ci-après, la force de Implosion et la force de la détente des gaz brûles entraveront le piston autour de l'arbre 4. L'un des moyens pour empê- cher la culasse 12 de se déplacer en sens contraire con- siste à munir cette culasse d'un bras dirige vers l'ar- rière qui, lorâque la culasse tend à se déplacer en sens opposé au piston, écarte deux courts leviers qui poussent des surfaces de freinage contre les parois de la chambre annulaire 1. On peut, au lieu de ce dispositif, employer des segments agissant par coincement, un rochet, un coin ou autres moyens similaires.
On constate, d'après ce qui précède, qu'on pourra faire varier la longueur de la course de travail ou uti- liser plus ou moins complètement la force de détente des gaz ; on pourra aussi faire varier le nombre dexplosions par révolution complète du piston et de la culasse au- tour de la chambre annulaire, d'où il résulte qu'on pourra modifier la puissance fournie pour des vitesses diverses. Comme le nombre des explosions peut être réglé de façon très précise, il en résulte que les explosions ne se produiront pas toujours aux mêmes places dans la chambre annulaire.
En utilisant plusieurs pistons, on pourra les régler de façon que l'une des charges sera sur le point de stallumer, tandis que l'autre sera en
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période de détente; de cette façon les impulsions che- vaucheront l'une sur l'autre et on obtiendra un couple très uniforme sur l'arbre 4.
On pourrait également modifier le régime du moteur et sa puissance fournie à des vitesses variables, en déplaçant l'articulation llb, sans modifier Inaction de freinage, le taux de compression étant modifié.
Dans la forme d'exécution des figures 4 et 5, on n'a représenta qu'un jeu d'unités motrices, mais on pourrait évidemment juxtaposer un certain nombr de jeux semblables de façon que les courses de travail chevauchent les urnes sur les aubres, afin de produire un couple cons- tant sur l'arbre moteur. On a représenté. deux unités motrices par jeu, l'une à la fin de la course de détente à la partie supérieure de la fig. 4, l'autre à la fin de la course de compression à la partie inférieure de cette figure. On pourrait cependant employer tout autre nombre de cylindres, et les courses de détente pourraient s'ef- fectuer aussi simultanément ou autrement.
Dans ces figures 4 et 5, le moteur comprend un oy- lindre 51 auquel est opposé diamétralement et sypétrique- ment un cylindre 52. en vue de l'équilibrage. Ces deux cylindres sont réunis entre eux par deux flasques 62. les- quels sont calés à leur partie centrale sur l'arbre mo- teur 53.
Un bras 55 monté librement sur l'arbre moteur 53 porte un piston 54 qui peut se déplacer à l'intérieur du cylindre au moyen de la bielle 56 et de l'arbre coudé 57.
Cet arbre coudé 57 tourne dans les flasques 62,
En effectuant une révolution complète, l'arbre coude 57 attire vers lui la bielle 56 et le bras 55 pen- (lent la moitié de la révolution, et pendant l'autre moi- tié, cet arbre coudé repousse la bielle et le bras, c'est=à=dire que cet arbre coudé permet au piston d'exé- cuter un mouvement de va-et-vient dans le cylindre, si
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on suppose pour-un moment, afin de.faciliter l'explioation,- que le cylindre est fixe.
Mais l'extrémité 58 de la bielle 56 est articulée sur un pivot 60 relié à la bielle 61 par l'intermédiaire d'une biellette 59. Si/on suppose que cette bielle 61 est fixée dans une certaine position, l'extrémité 58 contrô- lée par la bielle 56 fera parcourir au bras 55 des mou- vements de va-et-vient d'une certaine amplitude, Pour une autre position de la bielle 61, le pivot 60 étant soulevé par exemple, l'extrémité 58 de la bielle 56 at- taquera le bras 55 à une distance plus grande de l'arbre 53, ce qui fera décrire au bras 55 des mouvements d'am- plitude plus faible, Par conséquent, le soulèvement ou l'abaissement du pivot 60 a pour effet de produire des mouvements de va-et-vient du piston plus grands ou plus petits et par suite, d'utiliser une partie plus grande ou plus petite de la détente, en rendant celle-ci varia- ble.
L'extrémité 58 de la bielle est obligée de se dé- placer dans une coulisse ou rainure 63 du bras 55. La forme donnée à cette rainure est telle que, lorsqu'on soulève l'extrémité 58 pour produire des amplitudes de mouvement plus faibles du bras 55, ce bras rapprochera ou éloignera la tête de cylindre 64 du piston 54, ce qui a pour effet d'augmenter ou de diminuer les dimensions de la chambre de compression. En d'autres mots, si on con- sidère que le piston est à la fin de sa course à proximi- té de la tête de cylindre 64, et si on déplace la bielle 61 ou le pivot 60 et l'extrémité 58 par l'intermédiaire de la bielle 59, la forme de la rainure 63 est telle que le pistion s'écartera ou se rapprochera de la tite du cy- lindre et qu'il y aura une variation du volume de la chambre de compression.
De plus, cette variation du volu- me de la chambre de compression est plus grande ou plus faible que là variation de capacité cubique proportion-
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nelle qui donnerait le même taux de compression, de sorte qu'on peut obtenir une variation du taux de oompression pour un régime quelconque donné du moteur.
Les divers changements de position de la bielle 61 sont obtenus, dans la construction représentée, à l'aide d'un manchon 65 que l'on peut déplacer latéralement et qui porte des biellettes 66 attaquant la bielle 61 en 67 , (fig, 5). Le déplacement du manchon 65 poussera ou tirera les biellettes 66 et fera varier l'inclinaison de la bielle 61 ; cette disposition est mentionnée simple- ment à titre d'exemple. On pourrait employer une bague filetée se vissant sur un manchon fixe et possédant: un jeu de bielles et de pivots semblable à celui décrit ci- dessus; les divers ohangements de position de la bielle 61 pourraient s'effectuer au moyen de tout autre disposi- tif connu.
Sur l'arbre coudé 57 sont calés des pignons 68,69, 70, qui présentent des nombres différents de dents et qui engrènent avec d'autres roues dentées 71, 72, 73, folles sur l'arbre moteur 53, en constituant ainsi'des trains épioyclotdaux. Les roues 71, 72, 73 sont solidaires de tambours de frein 74, 75, 76, et elles peuvent être main- tenues fixes ou être libérées au moyen de bandes de frei- nage en acier, de mâchoires de frein, de freins à huile ou de toute autre façon.
Le blocage de l'une quelconque des roues 71, 72, 73 oblige l'un des pignons 68,69, 70 à rouler sur la roue correspondante bloquée. Ce pignon fera donc un cer- tain nombre de révolutions pendant une révolution complè- te de l'arbre moteur 53. Le nombre de révolutions effec- tuées par chacun des pignons 68,69, 70, variera suivant que l'une ou l'autre des roues 71, 72, 73 sera. maintenue fixe.
La fig. 5 représente trois pignons engrenant avec
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trois autres roues. On pourrait cependant employer un nombre quelconque, de pignons et de roues.
Si l'on suppose que le bloc des cylindres tourne auto= de l'arbre moteur 53, le pignon 68 par exemple roulât autour de la roue 71, l'arbre coud. 57 tirera le bras 55 pendant une demi-résolution et le repoussera pendant l'autre demi-révolution, ce mouvement alternatif se produisant un certain nombre de fois par révolution .
du blocdes cylindres ou de l'arbxe moteur, le nombre en question étant fonction du train épicycloïdal employé,
Si on fait jaillir une étincelle, au moment ou pendant cette rotation du bloo des cylindres, le piston
54 se trouve près de la tête de cylindre 64, un mélange gazeux ayant été introduit auparavant, l'explosion qui en résultera repoussera la tête de cylindre et augmente- ra le mouvement de rotation, Si l'étincelle et l'explo- sion se prédisent au moment où le point 80 de l'arbre coudé 57 se trouve dans l'alignement de l'articulation
58 et de l'axe de l'arbre 57, c'est-a-dire dans une po- sition correspondant au point mort supérieur, Implosion - qui devrait avoir pour effet de repousser le piston, mais en sens opposé au sens de rotation du moteur, exer- cers,
par l'intermédiaire du bras 55 et de la bielle 56 une traction au point 80 de l'arbre coude 57 de façon a augmenter le mouvement de rotation de cet arbre, par suite de ce que le pignon 68 s'appuie sur la roue fixe
71, 72 ou 73, Dans l'exemple présent, les impulsions exercées sur le piston et sur la tête de cylindre con- tribuent toutes deux a faire tourner le bloc des cylin- dres et l'arbre moteur.
11 y a évidemment un rapport direct entre les di- verses amplitudes de mouvement du bras 55, la variation de la détente et le nombre de révolutions faites par l'arbre cpidé 57 pendant une révolution de l'arbre mo-
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teur, Suivant les diverses positions occupées par la biel- le 61 et suivant celle des roues 71, 72, 73 qui est main- tenue fixe, le moteur tournera en produisant un nombre variable d'explosions par révolution de l'arbre moteur.
Le mode de liaison entre le dispositif de blocage de l'une des roues 71, 72, 73 et les diverses positions occupées par la. bielle 61 peut être réalisé, corme le montre la fig. 5, au moyen de tringles. Si, comme on l'a indiqué ci-dessus, on emploie une bague filetée pour dé- placer la bielle 61, ,la bgue peut, pour une certaine position, actionner un frein à huile agissant sur l'une des roues 71, 72, 73; pour une autre position, cette ba- gue peut actionner un autre frein a huile sur une autre roue 71.72 73, etc...
Sur un arbre à cames 81, tournant entre les deux flasques du bloc des cylindres, est calé un pignon 82 qui est toujours en prise avecun pignon 83 fixé sur l'ar- bre coudé 57. Cet arbre 81 porte un interrupteur électri- que coopérant avec une magnéto, une/bobine d'induction ou autre dispositif connu de production de courant élec- trique. Lorsque le piston se rapproche de la tête du cy- lindre, et à un certain moment du cycle du moteur, l'in- terruption du courant produite par ce dispositif provo- que la formation de l'étincelle nécessaire pour enflammer le mélange explosif dans une ou deux bougies d'allumage
77, montées sur la tête de cylindre ou sur le piston, comme le montre la fig. 5, Le dispositif d'allumage dé- crit n'est qu'un exemple parmi les multiples dispositifs que l'on peut employer.
On pourrait utiliser, par exem- ple, deux contacts, l'un. sur le bloc des cylindres, l'au- tre sur le bras 55, ces contacts interrompant le courant d'une source de couraaat électrique, telle -qu'une magnéto, une bobine ou des accumulateurs, lorsque le piston s'ap-
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,.:pxoche de la tête du cylindre, de façon à produire 1 é.- ..'.' ' ** ' \:::\. tincal.l nécessaire dans la bougie çltallumage.
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L'arbre 81 porte également les cames commandant les soupapes d'admission et d'échappement. A la fig. 4, ces soupapes sont représentées comme étant actionnées par des basculeurs. Une came 84 actionne un galet 85 porté par un levier 86 ; le galet 85 fait basculer à son tour un culbuteur 87 qui actionne les soupapes d'admis- sion et d'échappement 88, 89. Le levier 86, portantle galet 85, pivote sur un axe 90 porté par un levier 91, lequel est fou sur l'arbre à cames 31. Ce levier 91 est actionné par un goujon%fixé sur un prolongement 92 de la bielle 61. Lorsqu'on déplace cette bielle 61 dans différentes positions, afin de faire varier la détente et le nombre d'explosions, le dispositif qui vient d'être décrit modifie la position du galet 85 par rapport à la came 84.
En donnant donc une forme convenable à la rainure du levier 91 qui reçoit le goujon 96, on peut modifier le réglage des soupapes, ce qui, en combinaison avec les autres dispositifs décrits, aura pour effet direct d'aug- menter ou de réduire la vitesse du moteur et de modifier le réglage des soupapes pour s'adapter à cette vitesse.
On pourrait employer tout autre dispositif que celui décrit. On pourrait employer par exemple deux cames, l'une actionnant la soupape d'admission et l'autre la soupape d'échappement, deux leviers 86 portant deux ga- lets 85 actionnant les deux soupapes. Le prolongement 92 ferait basculer deux leviers 91 portant deux axes 90, sur lesquels tourneraient les deux leviers 86, l'un dans un sens pour produire une ouverture anticipée de la soupape d'admission, l'autre dans le sens contraire, au moyen d'un dispositif convenable, pour retarder la fermeture de la soupape d'échappement.
Cette disposition permet d'effectuer la modification du réglage des soupapes, en .utilisant une détente donnée, un taux de compression
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donné, un nombre donné d'explosions pour un certain ré- gime du moteur, de façon à obtenir une vitesse variable et une puissance variable, sans modifier la position du papillon 78 (fig. 5) intercala dans la conduite 79 amenant le mélange combustible aux cylindres.
Un dispositif peut permettre de déplacer l'extr- mité 58 de la bielle 56 pendant les diverses phases d'un cycle de travail de façon à produire des courses inégales pour un même cycle, par exemple une petite course d'aspi- ration, une course de compression normale, une longue course de détente et une longue course d'évacuation. Ce dispositif peut comprendre une came montée sur l'arbre
81 et agissant sur la bielle 56, la rainure 63 recevant à cet effet une forme appropriée.
Dans la forme d'exécution des figures 6 à 9, le moteur est un moteur à quatre cylindres, mais il est évi- dent que ce moteur peut comprendre un nombre quelconque de oylindres compatible avec le bon équilibrage et avec la place disponible. Dans ce qui suit, on ne décrira qu'u- , ne seule des unités motrices.
En se reportant aux figures 6 et 7,101 désigne l'un des cylindres qui sont montés rigidement sur des flasques,102 et 103 portés par un manchon qui est rigi- dement monté sur l'arbre moteur 104. Dans le cylindre 101 se déplace un piston 105, qui est réuni pa une bielle
106 à un bras 107 pivotant sur un axe 108, lequel axe réunit le bras 107 à l'un des bras 109 montés librement sur l'arbre 104 et pourvus chacun d'une rainure. Sur l'arbre coud.4 110 s'engage l'une des extrémités de la bielle 111, dont l'autre extrémité pivote sur un axe 137 mobile dans la rainure du bras 109.
Cet axe 137 peut être déplacé à l'aide de leviers basculants 118 articulés en 113 sur des leviers 114 en forme de V. qui servent, comme il sera décrit ci-après, à déplacer l'axe 137 et par
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conséquent à faire varier la course du piston. L'axe de pivotement 115 des leviers en forme de V est réuni à un levier 116 de changement de régime du moteur, ce levier
116 étant réuni en 117 à l'un des bras 118 portés par un manchon 119 glissant sur l'arbre moteur creux 104 et d- plaçable de la façon indiquée ci-après. Des cames ou ex- centriques 120 sont montés sur l'arbre coudé 110 on sur l'arbre à cames 123 et sont employées pour faire varier les différentes courses d'un même cycle,
ces oames étant engagées par des galets 121 portés par les leviers 114 en forme de V. Les cames 120 sont entraînées à la vi- tesse de l'arbre à cames 123, lequel tourne à une vi- tesse moitié moindre que celle de l'arbre coudé 110, au moyen des pignons 122 montés sur l'arbre coudé et sur l'arbre à cames.
Dans la. variantereprésentée schématiquement à la fige 8, la came 120 est remplacée par un exoentrique,
Comme il est représenté, l'excentrique 152 est monté li- brement sur l'arbre coudé 110 et il est entraîné par des pignons 150 à la vitesse de l'arbre a cames, c'est-a-dire à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé. Un collier sur l'excentrique 152 actionne, par l'intermédiaire d'une bielle 151, les leviers 114 en forme de V.
On peut modifier le taux de compression, en modi- fiant l'angle que fait le bras 107 relié au piston avec la rainure du bras 109 au moyen d'un écrou 124 que l'on peut faire tourner au moyen d'un levier 125, lequel est porté par un collier 126 pouvant être déplacé par un dis- positif de contrôle extérieur indiqué en 140 et manoeuvra- ble à la main ou autrement,
Pour faire varier le nombre d'explosions par tour du moteur, on ménage sur l'arbre coudé 110, deux ou un plus grand nombre de pignons 131a et 132a engrenant avec des roues 131 et 132 portées sur des manchons sur l'arbre
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moteur 104 et réunies rigidement à des poulies de frei- nage 138 et 139,
chacune de ces poulies pouvant être rainée au moyen d'un patin de freinage 127 déplaçable à l'aide d'une tringle 128, d'une tige 130 et d'un levier
129 au moyen d'un axe 128a manoeuvrable par un volant à main, lequel, pour la clarté du dessin, est représente déplace par rapport a sa position habituelle.
Cet axe
128 a sert à actionner, par l'intermédiaire de la fourche
128b le, manohon 119, et il sert, par l'intermédiaire du bras 118 et du levier 116, à modifier la position du pi- vot 115 et par suite la position de l'axe 137, de façon à augmenter ou a réduire les longueurs des courses et par suite le nombre d'explosions par révolution du mo- teur, Les engrenages 31, 32 sont convenablement enfermés et isolés du reste du mécanisme au moyen d'un carter 134.
Pour expliquer le fonctionnement du moteur, on suppose qu'on fait tourner d'abord le moteur à l'aide de moyens extériuers,à la main, au démarreur ou de façon équivalente. Le cylindre 101 se déplace en avant. L'un des pignons 131a ou 132a calés sur l'extrémité de l'arbre coude 110 et engrenant avec les roues 131 ou 132 (fig.7), dont l'une est libre, tandis que l'autre est maintenue fixe par un dispositif de freinage tel que celui décrit et représenté ou d'autre façon, tournera et fera tourner l'arbre coudé: 110, lequel, à son tour, par suite de cette rotation, obligera le piston à rester en arrière par rap- port au cylindre.
On aura réalisé ainsi une phase ou une course, et on peut supposer que cette course est la course d'admission ou d'aspiration. Vers la fin de cette course, le point 137 sera soulevé, par la came la 0 ou excentrique, les leviers 114 en forme de V et les leviers 112, Après une autre demi-révolution de l'arbre 110, le système oom- plet continuant à se déplacer en avant et les pignons continuant à rouler sur celle des roues 131 ou 132 qui
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est fixe, le coude de l'arbre 110 déplacera le piston 105 en avant dans le cylindre 101 à une vitesse accélérée,' mais comme le point 137 a été soulevé,
l'amplitude de cet- te course sera moindre que celle de la course d'admission de façon à laisser l'espace nécessaire pour la compression.
En un point voisin du point mort, une bougie d'allumage de type connu enflammera le mélange et produira la course de détente ou course de travail. Pendant cette course, la came 120 ou l'excentrique 152 obligera le point 137, par l'intermédiaire des mêmes organes que précédemment, à se déplacer vers l'axe du moteur, en augmentant ainsi l'amplitude du mouvement relatif entre le cylindre et le piston, ce qui allongera la course de détente, Aprèa une nouvelle demi-révolution de l'arbre coudé 110, et le point 137 ayant été ramené à sa position primitive, le piston 105 sera ramené à son point de départ en évacuant presque la totalité des gaz brûlés.
Ces diverses phases sont représentées au diagramme de la fig. 4, dans laquel- le les lignes 155, 156, 157 et 158 représentent respec- tivement les courses d'aspiration, de compression, de détente et d'échappement. Le même cycle d'opérations se répète alors. Par suite de ce que le point 137 est dé- placé vers l'arbre central pendant la course de détente, le piston pourra effectuer vers l'arrière un mouvement, qui, transmis par la bielle 111, exercera une traction sur le coude de l'arbre 110 en créant un couple, de sor- te qu'aussi bien l'effort exercé sur la tête de cylindre que celui exercé sur le piston seront utilisés directe- ment pour entraîner le système en avant.
Lorsqu'on travaille avec un nombre donna d'ex- plosions par révolution de l'arbre moteur 104, (ce nombre étant déterminé par le diamètre des roues 131, 132 et au- tres, si on emploie plus de deux roues, et par le diamè- tre des pignons engrenant aveo ces roues), le point 115
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est un point fixe.
Lorsqu'on veut changer le nombre d'explosions et par conséquent la course ou la longueur de la course, l'une des roues 131, 132 sera rendue fixe et une autre roue oonvenablement choisie sera freinée par frei- nage direct ou par freinage différentiel, et en même temps on déplacera le point 137 dans la rainure du bras
109. Cette manoeuvre sera effectuée en manoeuvrant une transmission convenable représentée, à titre d'exemple, à la fig. 7.
La rotation d'un volant à main 159 fait agir une douille 135 filetée intérieurement sur une vis 1288 et transmet l'action par les tringles 128, 129 sur le pa- tin de freinage 127, Le volant à noain 159 agit aussi en même temps sur la fourche 128b et sur le manchon 119, la tige 118, le pivot 117 et le levier 116, lequel pivotant librement sur l'arbre 110 os placera le point 115, qui, en agissant sur les leviers 114 en forme de V, déplacera le point 137 dans la rainure en un autre point de cette rainure.
En ce nouveau point ou en tout autre point de la rainure, la came 120, agissant par les leviers 114 qui pivotent en 115, déplacera toujours le point 137 sans modifier le point 115, ce qui produira l'inégalité. des courses sans déplacer les leviers 116. pour tout changement de course, le taux de com- pression sera modifié automatiquement, mais, comme il a été indiqué ci-dessus. il peut être désirable de modi- fier ce taux indépendamment de la course.
On y parvien- dra. comme cela a été déjà expliqué, au moyen du disposi- tif de contrôle extérieur indiqué en 140 agissant sur une fourche et sur un manchon 126 (fig. 7), sur la tige 125 ,-et sur l'écrou 124, ce qui permettra de faire varier la distance entre le bras 107 portant le piston et le bras Pourvu de la rainure.
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Le mélange combustible peut être fourni au moteur par un carburateur logé à l'extrémité creuse de l'arbre
104 à travers des conduits d'admission 160 allant à cha- que cylindre et à travers des soupapes de type connu. Le réglage des soupapes peut être oorrigé automatiquement, de façon analogue à celle indiquée à propos des figures 4 et 5.
Les formes d'exécution ne sont que des exemples et de multiples modifications peuvent y être apportées sans sortir du domaine de l'invention. Il est évident, par exemple, que dans la forme d'exécution des figures 6 et 7, où. les cylindres et l'arbre tournent pendant que l'une des roues 131 ou 132 est maintenue fixe, on pour- rait employer le moteur en maintenant fixement les cy- lindres et l'arbre, la puissance étant transmise par l'in- texmédiaire d'une transmission, telle que 131 ou 132.
Au lieu de déplacer la tête de bielle 137 dans une coulisse du bras 109, on pourrait employer tout dis- positif équivalent permettant de faire varier la longueur du bras de levier aveo lequel la bielle 111 attaque le bras 109, soit un coulisseau déplaçable sur une glissière, soit des leviers télescopiques, soit toute autre oombi- naison analogue.
De même, dans la liaison qui réunit le piston 105 au cylindre 101 par l'intermédiaire de la bielle 111 et d'une manivelle 110, il suffit que l'un des leviers de cette liaison ait une longueur réglable, et ce levier réglable ne doit pas nécessairement être le bras 109 comme dans l'exemple des figures 6 et 7. Ainsi, au lieu de faire varier le point d'articulation de la bielle 111 sur le bras 109, on pourrait faire varier la longueur du bras de manivelle.
A cet effet, le coude de l'arbre 110 pourrait être remplacé par exemple par deux plateaux pour. vus chacun d'une rainure et l'axe de manivelle sur lequel
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articule la tête de la bie1flYH%fluYoeait prendre des positions variables dans les rainures de guidage de ces plateaux, Cet axe de manivelle serait solidaire d'un or- gane de contact appuyant constamment sur un cône tour- nant avec l'arbre 110 et pouvant glisser le long de cet arbre gràce à un jeu de leviers réunis à un manchon por- té par l'arbre moteur 104.
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Rb,VMICATIONS.-
1.- 'On moteur rotatif dans lequel un ou plusieurs groupes moteurs rotatifs autour d'un arbre central sont formes chacun d'un piston glissant dans un cylindre et réuni à ce cylindre par une liaison comportant une biel- le et une manivelle, caractérisa en ce que cette liaison entre le piston (2, 54, 105) et le cylindre (la, 51,101) comprend un bras de levier (11,55, 109) sur lequel il est possible de faire varier le point d'application (11b, 60, 137) de la force de façon à faire varier la longueur de la course du piston dans le cylindre.