<Desc/Clms Page number 1>
SOGIETE EN NOM COLLECTIF:
La. présente invention a pour objet un appareil destiné plus spécialement au séchage des épreuves d'impri- merie et lithographie, mais aussi d'autres objets de forme analogue, par circulation des dites épreuves dans un cou- rant d'air chaude en une seule série d'opérations conti- nues.
L'appareil se compose essentiellement d'un chemin roulant a constitué par une ou plusieurs courroies ou chat- nes Galle b se déplaçant sur des poulies en tourteaux c, Ce chemin roulant est muni d'un nombre variable de régle t tes transversales d formant supports et portant elles- mêmes des pinces de suspension e en nombre variable.
La partie inférieure du chemin de roulement a se déplace à l'intérieur d'un tunnel f de section rectangu-
<Desc/Clms Page number 2>
laire ouvert aux deux extrémités et dont les parois sont calorifugées. A la partie inférieure du tunnel f se trouve en g un caisson renfermant des éléments de chauffage h schématisés dans l'exemple choisi par une résistance élec- trique. Ce caisson g est muni d'un orifice de prise d'air i.
Tout autre mode de chauffage peut être employé tel que des éléments de radiateurs à vapeur un faisceau tubalaire traversé par les gaz de combustion d'un foyer, etc..
En j se trouvent suspendues des feuilles de car- ton fibrociment ou métal approprié à la nature des va- peurs dégagées au cours du séchage ces feuilles sont ré- parties régulièrement le long du chemin de roulement a et constituent une série de cloisonnements ou compartiments mobiles, régularisant l'échelonnement des températures et la circulation des gaz chauds ou vapeurs dégagés par le séchage des épreuves k. Ces cloisons mobiles j; obturent la plus grande partie de la section transversale intérieu- re du tunnel, mais en laissant toutefois sur tout leur pour> tour un vide assez important pour permettre aux gas et aux vapeurs de s'échapper vera les orifices d'entrée et de sor- tie du tunnel.
Le mouvement de l'appareil, qui requiert très peu de puissance motrice, peut être assuré par un moyen quel - conque, transmission, etc.. le moyen le plus commode étant un moteur électrique, non figuré dans le schéma annexé en- tratnant l'une des poulies ou tourteaux c, par l'intermé- diaire d'une série de renvois engrenages ou autres réduc- tions appropriées.
Le fonctionnement de l'appareil est le suivant:
Le chemin roulant a) étant en mouvement, suivant @
<Desc/Clms Page number 3>
le sens de la flèche et les résistances h étant amenées à la température voulue, un opérateur introduit dans les pinces e une première cloison j, puis une première 6preu- ve k suspendue verticalement par son bord supérieur.
Dès quo cette première épreuve est entraînée dans le tunnel par le mouvement du chemin roulant a, une deuxiè me réglette d et un deuxième jeu de pinces e se présentent devant l'opérateur qui y suspend une deuxième épreuve k et ainsi de suite. Après un nombre déterminé d'épreuves dix par exemple, l'opérateur suspend une deuxième cloison mobile j et continue à suspendre une deuxième série d'é- preuves k) et ainsi indéfiniment jusqu'à épuisement du stock d'épreuves à sécher, le nombre de cloisons étant limité et resservant indéfiniment.
A l'extrémité opposée du tunnel, un deuxième opé- rateur voir arriver devant lui successivement et dans le même ordre des cloisons j intercalées à intervalles régu- liere entre des séries d'éprouves k. Au fur et à mesure que les unes et les autres arrivent à sa portée, ce deuxiè- me opérateur retire et met en stock les épreuves sèches k et renvoie au premier opérateur les cloisons j retirées.
Durant que s'effectue ce lent cheminement des épreuves k dans le tunnel f,l'air du caisson g échauffé au contact des résistances h s'élève dans le tunnel f en- tre les épreuves k et les cloisons j et passe entre celles- ci et les parois du tunnel f suivant les flèches 1.
Ce mouvement ascensionnel de l'air dans le caisson g, dé- termine un appel d'air extérieur en ! et la circulation d'air ainsi établie se poursuit indéfiniment tant que fonctionnent les éléments chauffants h.
L'air introduit par i et échauffé en h, circule autour des épreuves k, les échauffe à leur tour en leur abandonnant une partie de sa chaleur et tend à se saturer
<Desc/Clms Page number 4>
des vepeurs qui se dégagent des épreuves k par l'échauffe- ment du liquide dont elles sont imprégnées. Ce mélange d'air et de vapeurs à une température notablement supéri - eure à la température ambiante s'échappe entre les cloi- sons 1 et les parois du tunnelf il rencontre sur son che- min en se dirigeant vers la sortie du tunnel, d'autres épreuves k auxquelles il cède sa chaleur résiduelle.
Il en résulte que, du côté amont, les épreuves les plus humides rencontrent le mélange d'air et de vapeurs le plus satu - ré et le moins chaud, tandis qu'en approchant du caisson g les épreuves k déjà partiellement échauffées et desséchées rencontrent un air de plus en plus chaud et de moins en moins saturé, conditions les plus favorables pour la meil- leure utilisation des calories fournies par les éléments chauffants h.
Du côté aval, les épreuves 1 déjà séchées sont ainsi maintenues à une température supérieure à la température ambiante jusqu'à leur sortie à l'air libre à l'extrémité du tunnel f,
Ainsi qu'il ressort de l'exposé et de la descrip- tion précédente, l'invention ne se limite pas aux détails de l'exemple décrit ci-dessus, elle embrasse au contraire toutes les variantes d'exécution et de fonctionnement caractérisées par la réunion des éléments essentiels reven- diqués ci-dessus.