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Procédé pour relier l'un à l'autre deux brins d'un lien, scellés et outillage nouveau pour la mise en oeuvre de ce procédé
On utilise actuellement pour assurer l'inviolabilité de la fermeture d'un sao, oolis, etc., des soellés tels que oelui représenté en perspective sur la figure 1 : ces scellés en une pièce découpée et emboutie, se composent d'une civette 1 et d'u ne oalotte 2 reliées l'une à l'autre par une languette 3 :la
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ouvette 1 est munie de rebords 4 à échancrures 5, 6 diamétra- lement opposées.
Pour relier entre eux les deux brins 71,72 d'un lien, par exemple d'une oordelette nouée en 8, on engage ces deux brins dans les éohanorures 5 et 6 de la cuvette 1, on rabat la oalotte 2 dans cette ouvette et on sertit les bords 4 de la ou- vette sur ceux de la calotte, oomme il est indiqué sur la figu- re 2.
Les deux brins 71, 72 de la oordelette se trouvent ain- si fortement serrés dans la partie médiane du scellé entre la calotte 2 et la ouvette 1.
Ce procédé connu présente divers inconvénients : en par- tioulier il nécessite l'emploi de scellés de forme compliquée et de prix de revient élevé (figure 1
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Des plus, les brins 7 , 7 de la cordelette ne sont en pratique serrés qu'en 5 et 6 ; parsuite on peut frauduleusement éoarter, à l'aide d'un poinçon par exemple, la calotte 2 de la ouvette 1 en ces deux points 5 et 6, dégager les brins 71 72 du soellé et dénouer la oordelette : la fermeture obtenue n'est donc pas inviolable.
La présente invention a pour but d'éviter les inconvé- nients précédents et d'assurer en particulier une fermeture tout à fait inviolable; elle concerne d'abord un procédé nouveau pour relier l'un à l'autre les deux brins d'un lien, procédé qui oon- siste essentiellement à sertir ou enrouler les bords d'une pièce de jonotion sur les deux brins du lien : ces deux brins se trou- vent ainsi solidement emprisonnés dans ces bords sertis ou rou- lés, ce qui assure l'inviolabilité de la fermeture.
Ce procédé peut par exemple être réalisé comme il est indiqué sur les figures 3 et 4 : on prend une feuille métalli- que mince 8, sur le pourtour de laquelle on applique les deux brins 71 72 de la oordelette : on sertit les bords 1 opposée
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91 92 de la feuille 8 sur les brins 71 72 qui sont ainsi em prisonnés dans ces bords sertis (figure 4) : toute tentative d'ouverture frauduleuse du dispositif de jonction est impossi- ble.
La présente invention s'étend non seulement au procédé ci-dessus d'écrit, mais aussi aux scellés permettant la mise en oeuvre de ce procédé. Ces scellés sont caractérisés essentielle- ment par une ouvette présentant des bords opposés qui peuvent se sertir sur les deux brins du lien et assurer ainsi la jono- tion inviolable de ces deux brins.
Divers scellés conformes à l'invention ainsi que diver- ses pinces permettant la fermeture de oes scellée et auxquelles s'étend aussi l'invention, sont représentés à titre d'exemple sur les dessins ci-joints dans lesquels :
La figure 5 est une vue en perspective d'u scellé oon- forme à l'invention;
La figure 6 est une vue en plan des deux brins d'une cordelette réunis l'un à l'autre par le soellé de la figure 5, conformément à l'invention;
La figure 7 est une vue en perspective d'une variante du scellé de la figure 5;
La figure 8 est une vue en perspective d'un autre scel lé oonforme à l'invention; la figure 9 est une vue en plan de deux brins d'une cor delette réunis l'un à l'auto par le scelle de la figure 8 ;
Les figures 10 et 11 sont deux vues en persepeotive de deux autres scellés oonformes à l'invention;
La figure 12 est une coupe transversale du scellé de la figure 11;
La figure 13 est une élévation de la partie avant d'une pinoe perfectionnée suivant l'invention et permettant une mise en place particulièrement facile des scellés prédédents
La figure 14 est une vue en plan de a cuvette de cette
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pinoe;
Les figures 15 et 16 sont deux coupes de cette cuvette suivant la ligne 15-1] de la figure 14, ces deux coupes corres- pondant l'une à la mise en place du scellé dans la pince, l'au- tre au sertissage de ce soellé sur les brins de la cordelette.
Les figures 17 et 18 représentent respectivement en vue en plan et en coupe une variante de la cuvette des figures 13 à 15;
Les figures 19 et 20 représentent en vue en plan la cu- vette d'une pinoe conforme à une variante de l'invention, oes deux figures correspondant à deux positions successives'des brins de la oordelette;
La figure 21 est une coupe d'une autre pinoe de sertis- sage destinée spécialement à la fermeture des soellés de la fi- gure 10.
Le soellé (figure 5) est constitué par une simple cu- vette emboutie 10 en métal mince dont les bords 91 et 92 sont opposés l'un à l'autre et séparés l'un de l'autre par deux éohan crures 11 et 112 diamétralement opposées. Ces bords présentent des oannelures reotilignes.
Pour appliquer un scellé tel que celui de la figure 5 à la jonotion inviolable des deux brins 71 72 de la cordelette, il suffit d'engager ces deux brins dans la cuvette 10 par les échancrures 11 11 et de sertir les bords opposés 91 92 sur ces deux brins (figure 6): les deux brins se trouvent fortement emprisonnés dans les cannelures des bords 9,9 et remplissent ces cannelures, de telle sorte qu'il devient impossible de dé- gager les brins 71 72 du scellé en les tirant suivant 12.
On peut apporter au soellé de la figure 5 de nombreuses modifications auxquelles s'étend aussi l'invention. D'abord au lieu de terminer les bords 9192 par une arête circulaire (fi- gure 5), one peut aussi donner à ces bords une forme ogivale (figure 7) :cette disposition a l'avantage de faciliter l'en-.
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roulement de oes borda autour des brina 7172 de la conrdelt te. De plus, les pointes 13 des ogives en s'enroulant s'enga gent dans les brins 71 72 on obtient par suite un serrage particulièrement solide de ces brins dans la partie médiane du scellée partie qui est la plus difficilement accessible aux instruments tels que poinçons, à l'aide desquels on pourrait tenter d'ouvrir frauduleusement le sa elle.
Enfin, par suite de la forme ogivale des borda 91.92 tout instrument tel que poinçon aveo lequel on attaque fraudu- leusement le scellé, glisse sur ces bords vers le centre du scellé sans pouvoir retourner ces bords ni laa dessertir.
On peut modifier la forme donnée auxecellé 10. En par- ticulier, on peut donner à ces scellés la forme rectangulaire représentée en vue perspective sur la figure 8, les bords 91 92 étant eux-mêmes rectilignes. Dans ces conditions les deux brins 71,72 de la cordelette, sont enrobés, sous les bords sertis 91, 92 du soellé tout en restant bien parallèles (figure 9).
On a supposé dans les exemples de scellés oi-dessus dé- crits (figures de 5 à 9) que les bords 9192 du scellé étaient sertis vers l'intérieur de ce scellée oomme il ressort en parti- oulier des figures 3 à 9. Mais on peut aussi les sertir vers l'extérieur du scellé! dans ce cas (figure 10) on munit oes bords de lèvres 151,152 sur lesquelles on fait reposer les deux brins 71.7 de la cordelette et qui permettent d'amoroer le sertissage des bords 91 92 sur ces brins*
On peut aussi, oomme il est indiqué sur les figurée 11 et 12, munir les bords 9192 du scellé de nervures 16 en forme de V, ce qui facilite le guidage de ce scellé dans la ouvette de la pinoe, pendant la fermeture de ce scellé ainsi qu'il est expliqué en détail ci-après.
L'invention s'étend non seulement aux procédé et scellé précédemment décrits, mais aussi à tout emballage, oaisse, colis eto..., fermera, l'aide de ce procédé et de ces scellés.
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Enfin, quoique l'invention couvre ce procédé et ces soellés, quel que soit l'outillage choisi pour l'exécution de ce procédé, l'invention s'étend aussi à un outillage permettant une mise en oeuvre particulièrement oommode et sûre de ce pro- cédé. Cet outillage comporte une pince à main, caractérisée par un mandrin ooulissant dans la cuvette de la, pince, ce man- drin facilitant la mise en place et le guidage du scellé et maintenant les brins de la oordelette sous les bords du scellé pendant le sertissage de ces bords sur ces brins.
Une pince présentant les caractéristiques précédentes est représentée sur les figures de 13 à 16 : elle comporte une poignée 18 et un levier de manoeuvre 19 actionnant un poinçon 20 et présente une coulisse 21 terminée par la cuvette de ser- tissage 22 à fenêtres 231 232 diamétralement opposées.
Le mé- oanisme d'aotionnement du poinçon et de guidage de la coulisse 21 sont conformes à ceux décrits dans le brevet français No 546.818 déposé le 6 Février 1922 par la Société demanderesse pour "Pinoe de sertissage"
Conformément à la présente invention, un mandrin cylin- drique 24 ooulisse verticalement dans la cuvette 22 à gorge de sertissage 33 ; ce mandrin est guidé dans ce mouvement par une goupille 25 poussée par un ressort à lame 26 à l'intérieur de la ouvette 22, l'extrémité de cette goupille s'engageant dans une rainure longitudinale 27 du mandrin.
Le mandrin 24 porte aussi deux ressorte en fil d'acier 281,28 diamétralement opposés et qui peuvent se masquer dans des fentes longitudinales 291 292 de ce mandrin.
Enfin, un autre ressort 30 en fil d'acier est logé lui aussi dans une fente longitudinale du mandrin 24 et présente une partie plate 31 qui peut coulisser sur la tranohe supérieu- re du mandrin entre deux oreilles 32 de cette tranche.
La pince de sertissage ci-dessus décrite fonctionne de la manière suivante.
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On tire d'abord la glissière 21 suivant la fléohe 34 de manière à amener la cuvette de sertissage à l'extérieur du poinçon 20, comme il est représenté sur la figure 13. Puis on pousse aveo le doigt le mandrin 24 suivant 35 de manière que ce mandrin fasse nettement saillie au-dessus de la ouvette 22 (figure 13). On engage alors les deux brins 7172 de la cor delette dans la cuvette 22 par les deux fenêtres 231 232 de cette ouvette; ces deux brins entourent le mandrin 24 et re- posent dans la gorge de sertissage 33.
On place le scellé 10 sur le sommet du mandrin 24 de manière que la partie plate 31 du ressort 30;,8' engage dans l'échancrure 112 de ce scellé :les deux échancrures 111 112 du scellé sont ainsi disposées en face des deux fenêtres 231 232 de la ouvette 22 tandis que les bords 91, 9 2 de ce soellé se trouvent en face des parties arrondies des brins 71 72 re- posant dans la gorge de sertissage 33.
On repousse à la main le mandrin 24 en sens inverse de la flèohe 35; les deux bords 91 92 du scellé sont serrés entre les ressorts 281282 et les parois intérieures de la ouvette 22, ce qui assure le maintien en place du scellé et son guidage dans la cuvette de sertissage.
On repousse à la main la glissière 21 en sens inverse de la flèche 34, de manière à ramener la cuvette de sertissa ge 22 sous le poinçon 20. Le beo de la poignée 18 ne gêne pas ce mouvement car il présente une fourche 42, dans laquelle s'engage librement le mandrin 24
On saisit la poignée 18 et le levier 19 de la pinoe à pleine main, comme on saisirait les branches d'un séoateur, et on serre ce levier sur cette poignée.
Le levier 19, en tournant suivant 37, aotionne le poinçon 20 qui enfonoe le soellé 10 et son mandrin 24 dans la ouvette de sertissage 22
Le mandrin 24 coulisse dans cette cuvette 22 et les bords µ , 9 du soellé se sertissent autour des deux brins
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71,72 de la oordelette (figure 16) : le soellé est ainsi fer- mé'-sur ces deux brins et assure leur jonction comme il a été précédemment expliqué.
Le soellé 10 ne peut subir aucun déplacement par rap- port au mandrin 24 pendant l'opération de sertissage, car ce soellé est maintenu en place d'une part par la plaque 31 en- gagée dans l'échancrure 112 et d'autre part par les ressorts 281,28 qui pressent les bords 91,92 du soellé sur les cô tés de la cuvette 22.
Les brins 71 72 de la oordelette sont aussi maintenus dans la gorge de sertissage 33 par le mandrin cylindrique 24 et par les ressorts 281, 282 qui tendent toujours à écarter ces brins 7172 vers l'extérieur de la cuvette 22, ce qui maintient solidement ces brins dans les bords 91,92 du scellé pendant le sertissage.
On remarque aussi que les ressorts 281, 282 et 30 ne s'opposent pas au ooulissement du mandrin 24 dans la cuvette 22, car ces ressorts se masquent, au fur et à mesure de ce cou lissement, dans les fentes longitudinales correspondantes 291 292
On peut apporter de nombreuses modifications à la pin- ce précédemment décrite à titre d'exemple. En particulier, il faut évidemment donner à la cuvette 22 une forme adéquate à la forme du scellé que l'on utilise. Ainsi la cuvette 22-ie la pince des figures de 13 à 16, destinée à fermer des soellés circulaires, tels que ceux des figures 5 et 6, est elle-même circulaire. Au oontraire, la ouvette des figures 17 et 18, des- tinée à la fermeture de scellés tels que celui des figures 8 et 9 est oarrée.
On peut aussi modifier les moyens utilisés pour mainte- nir les deux brins 7172 dans la gorge de sertissage 33. Ainsi les figures 19 et 20 représentent un dispositif constitué par une closin 39 monté sur mandirn coulisant et rotatif 24 :
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on dispose les deux brins 71,72 de la oordelette de part et d'autre de cette oloison (figure 19) que l'on fait ensuite tour- ner suivant 39 : oette oloison écarte ainsi les deux brins 7 1 il 72 et les amène dans la gorge de sertissage 33.
On peut aussi ohanger les moyens de guidage du soellé à l'intérieur de la ouvette 22. On peut en particulier supprimer le dispositif de ressorts 281282 des figures de 13 à 16 et le remplacer par de simples saignées longitudinales 40 (figures 19 et 20) dans lesquelles ooulissent des nervures en V 16 ménagées sur les bords 9192 du soellé 10 (figures 11 et 12) : oes ner- vures, en coulissant dans ces saignées évitent toute rotation du scellé 10 par rapport à la cuvette 22 pendant l'opération de sertissage.
Il oonvient dans oertains cas, de modifier le type de la pinoe de sertissage utilisé. En particulier lorsque lion em- ploie le scellé représenté sur la figure 10, dont les bords 91, 92 sont sertis vers l'extérieur du scellée il est inutile d'em ployer une pince à mandrin 24 telle que la pince des figures de 13 à 16 :
en effet, les deux brins 71 72 de la oordelette doi. vent être enroulés autour des borda 9192 oomme il a été ex pliqué préoédemment de telle sorte que l'ensemble de ces bords forme lui-même mandrin de guidage des deux brins 71 72 On peut dans ces conditions utiliser oomme il est indiqué sur la figure 21 du dessin ci-joint une pinoe conforme au brevet fran çais No 569.427 déposé par la Sooiété demanderesse le 4 Août 1923, pour "Pinoe pour sertir ou autres applications analogues".
Cette pinoe présente une cuvette 22 beauooup moins haute que oelle des pinoes des figures de 13 à 16 et sans mandrin.
Le poinçon 20 porte-une douille coulissante 45 à ressort 46 sur le bord inférieur de la,,quelle est ménagée une gorge de sertissage 47.
Lorsqu'on aotionne le levier de manoeuvre 19 suivant 37, le poinçon 20 et sa douille à ressort 45 coulissant suivant 48.
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Les bords 9192 du soellé 10, déjà retournés en 151 152 viennent en prise avec la cuvette de sertissage 47 et se sertissent vers l'extérieur du soellé sur les brins 71 72 de la oordelle.
On a supposé dans les exemples précédemment décrits que le soellé 10 ne comportait que deux bords opposés 91 92 sépa- rés par deux éohancrures 111,121 mais il est bien évident qu'on obtiendrait des résultats analogues avec un scellé présen tant des bords opposés 9 et des échancrures 11 en nombre supé- rieur à deux, au nombre de quatre par exemple.