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ENGRAIS CONTENANT DE L'UREE et PROCEDE POUR LE FABRIQUER.
La présente invention est relative à des engrais ouate- mant de l'urée et de 1'azote ammonissal en diverses propor- tions, en robe temps qu'un radical acide susceptible de servir par lui-même d'aliment à la plante. L'invention concer ne également un précéda de fabrication de ces anglais* Les produits cbtenue et le procédé pour les obtenir seront décrits ci-dessous.
Lorsqu'on. chauffe en vase clos ou en autoclave ,des composés du bioxyde de Carbone avec l'ammeniaque, c'est-à- dire le carbamate, le carbonate on le bicarbonate d'amme- nium, il se tome de l'urée, mais, comme on le sait, une seulement des substances employées subissent cette
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conversion de aorte que l'ch obtient un mélange des substances employées avec de l'urée et de l'eau. Habi- tuellement on réalise une conversion de 40 % dans l'auto- olave à urée lorsqu'on utilise du oarbamate d'ammonium ; en conséquence 80 % environ de l'ammoniaque introduite dans l'autoclave doit être récupérée par séparation d'aveo l'urée et l'eau.
Liane les procédés anciens pour l'utilisation de l'ammoniaque qui n'a pas été convertie en urée, il était nécessaire de commencer par extraire par distillation l'ammoniaque de la boue que l'on sortait de l'autoclave.
Or le demandeur a constaté que l'on peut préparer direotement à partir de la charge extraite de l'autoclave, un engrais ayant une teneur élevée en azote et contenant à la fois de l'urée et un sel d'ammonium qui possède des propriétés physiques très avantageuses. De cette façon on évite partiellement ou totalement la distillation dont on vient de parler. Ce résultat est obtenu en neutralisant par un acide approprié tout ou partie de l'ammoniaque libre contenue dans la charge. Comme acide on peut employer les acides sulfurique, phosphorique, chlorhydrique ou nitrique, et, dans le cas de l'acide phosphorique ou de l'acide nitrique on obtient une valeur fertilisante sup- plémentaire.
Pour illustrer l'invention on indiquera les exemples suivantes
1 / Si la conversion en urée s'élève à 40 % de la conversion théorique, et si toute l'ammoniaque non conver- tie en urée est neutralisée par l'acide phosphorique de façon à donner du phosphate mono-ammoniacal, et si l'hu- midité est ensuite évaporée, là matière sèche obtenue @
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donnera approxiwativement à l'analyse:
ME3 total 21 PSO5 total 52,6 cette matière contiendra sensiblement 40 % de son
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azote à 196tat dsurge tandis que le reste existera &' l'état de phosphate mono-ammoniaoal, ce qui déterminera un rapport de 1 à S, 5 d'ammoniaque par rapport au'pente- xyde de phosphore, la teneur alimentaire totale pour les plantes étant de 73,6 % du poids du mélange.
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2 1 Dans le oas oà on tl6eb obtenir un Bel ayant un rapport de 1 b, m de l'ammoniaque par rapport au pentoX1de- de phosphore, le demandeur a constaté que si la, conversion en urée s'élève à 40 il et si on extrait par distillation
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3'1" 6 de l'ammoniaque non convertie, on obtient en neutre- lisant à 1*6tat de phosphate mono-ammoniaoal et en oêohant une matière solide contenant approxîmatîvement 04'-% d'am- moniaque et 4@ % de pentoxyde de phosphore, c'est-à-dire un total de 12 % de valeur alimentaire pour la plante* La rêôup6ratlon et le aonverolon en urée de l'ammoniaquè extrai- te par distillation peuvent être obtenues par un procédé
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quelconque appropriée En distillant plus de 3'Y eô de 15,
m-- monîaques on pourra ajouter une proportion plus faible diacide phoepho1"'ique et l'on obtiendra par oon8qUent nm rapport d'autant plus faible de 'anhydride phosphorique' par rapport à l'ammoniaque.
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30/ Dans' le cas où l'a,utoola.ve à orée fournit une. conversion de 60 /,ô le demandeur a oonstatê qu'en neutra-' lisant par leaolde phosphorique la. totalité de l'âmmon1aque non Conve rtie on peut obtenir un produit solide donnant à l'analyse approx1mativament 23,5 d'slmoniaque, doàt' ô0
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est de l'ammoniaque à l'état d'uréey et 50 % de l'ammoniaque à l'état de phosphate ammoniacal, ainsi que 48,7 % de pen- toxyde de phosphore. La teneur alimentaire pour la plante s'élèvera au total de 72,2 % du poids.
Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que le rapport @@ NH3 - P2O5 est susceptible de variations très étendues sous l'aotion de changements très faibles dans les conditions opératoires. Si l'on désire obtenir des mé- langes salins ayant une teneur relativement élevée en P2O5, il est possible d'ajouter la proportion voulue d'acide phosphorique à la charge qui sort de l'autoolave, même si cet acide phosphorique est en grand excès par rappor t à la quantité nécessaire pour neutraliser toute l'ammoniaque libre, car l'urée servira admirablement au même but, par la formation de phosphate d'urée.
En neutralisant toute l'ammoniaque par l'acide phosphorique, et en ajoutant un excès d'acide phosphorique suffisant pour produire du phos- phate d'urée, on obtiendra un engrais ayant &pproBimat1 ve- ment la composition suivante, dans le cas où la conversion dans l'autoclave à urée aura été de 40 % i
NH3 Total le,9 %
P2O5 Total 5-,5 % de l'ammoniaque totale 2/5 exista \ à l'état de phosphate d'urée.
Grâce à ce procédé on peut obtenir un engrais oombinant en proportion quelconque les deux substances alimentaire: ammoniaque et pentoxyde de phosphore. On peut aller des combinaisons qui comprennent presque toute l'ammoniaque sous forme d'urée, le pentoxyde de phosphore étant combiné avec la petite quantité d'ammoniaque qui existe en outre, jusqu' :aux combinaisons dans lesquelles la totalité de l'urée et
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de l'aNBBoaiaque provenant du système de synthèse de laurée est neutralisée par IlaaÎde phosphorique.
Cette dernière composition dans le osa où le système de synthèse de l'urée fournissait une conversion de 40 % en ur6e" a été indiquée oi8deseuG Il est 6,Salement possible de faire varier le degré de Gonverolon dans 19autoolave à urée de tagon à obtenir des degrés à partir de 40 à 50 % 3UGquà des degrés infrieurs8 Oeei permettra de faire var1er'nÓDre la oompooîtlon de l'engrais.
Si l'on deoîre obtenir un engrais contenant de l'azote 196tat de nitratez ainsi que de l'azote à l'état deamc>- mlaque et d'urée, il suffira de neutraliser 1'aawoniéqué non convertie par l'aoide nitrique. un esobe d'aôide ni- trique ajouté de cette manière formera, du nitrate d'urée.
On aura aussi une latitude considérable pour le rapport '
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de l'azote à l'état dur6e 19azote à l'êtat de nitrate hlÉV&ÔDIOATIOIÔS
Ayant ainsi décrit mon invention et me réservant d'y apporter tous perfectionnements ou toutes modifioations qui
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me'parstralent néoessaiPes, je revendique comme ma-proprl6té enoluslve et pdvabivei l- procéda de fabrication d'un engrais perfectionné conte- nant de l'urée consistant à faire la synthèse de liurée à partir de l'ammoniaque et du bioxyde de carbone et à neutra- liser ensuite par un solde l'ammoniaque non convertie en
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urde au cours de la escbhèee de I#urêeo